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 [début Aout 550] Les méandres de ses pensées ...[PV Dragos]

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Message [début Aout 550] Les méandres de ses pensées ...[PV Dragos]   Jeu 11 Aoû - 23:39
Assis sur de la paille, par la fenêtre il regardait. Pensif et dubitatif, le regard emplis de regret. Il trainait comme cela depuis des jours dans le village de Rodorio, sans savoir où aller, sans même avoir un but. Une ombre parmi un éclat de lumière. Les habitants autour de lui rayonnaient de joie. Sous la protection du sanctuaire cela faisais quelques temps qu'ils n'avaient pas subi de dommages. Ils jouaient, sautaient dansaient, chantaient. Pendant que notre homme, épaules rentrées, tête recourbée, errait entre les vivants comme une chose dénuée de vie. Il était revenu de sa mission à DAMAS comme un déserteur, oubliant le symbole que représentait son armure. Elle le lui fut retiré. La honte s’emparait de son âme. Et des larmes coulaient alors qu'il regardait le sanctuaire au loin. Quel imbécile ! Il avait trouvé un lieu sur lequel il pouvait compter, un lieu qu'il avait même déjà protégé, et il avait déjà tout gâché. Il frappait du poing contre la parois. Fissurant à nouveau la chaux qui portait cette bâtisse. Il s'insultait de tous les noms. Le sanctuaire lui avais permis de rester à Rodorio, mais quelle maigre consolation. Que pouvait-il faire ... non ... que DEVAIT-IL faire maintenant qu'il n'avait plus de but à suivre ?

Il restait encore là, muet, immobile, comme il l'était depuis déjà plusieurs jours. Mais il finit par se secouer.

"- Allez ! Bouge toi bon sang !"

Cette voix qui râlait en lui. Cette voix qu'il l'avait fait combattre un Cardinal, risquant sa vie. Cette voix qui l'avait sortis de son malheur en chine. En quoi devait-il s'acharner sur lui même ? L'acharnement moral ne servait jamais à grand chose de bon. Il se leva de son lit de paille, soulevant la poussière au passage. Ses jambes mirent du temps à récupérer de la position assise dans laquelle il se trouvait depuis des jours. Titubant, tremblotant, ses pieds nus soulevaient la poussière et la terre. Il descendit les marches en pierre et paya son tribut à l'aubergiste. Dehors, il alla chercher dans tous les tonneaux de tissus à jeter quelques lambeaux. Des bandages qu'il se fixa autour des mains et des pieds.
A se lamenter dans sa chambre, il en avait perdu sa fougue. Il emprunta un pantin de paille à un agriculteur dans son champ de blé et s'acharna quelques jours dessus. Revigorant ses muscles et sa volonté.

Après s'être ressaisi, il fallait enfin passer aux choses sérieuses. Il refit ses bandages et les serras au maximum. Il se dirigea ensuite vers le sanctuaire. Il s'était fixé comme but d'arriver en haut du sanctuaire afin de demander au pope de lui rendre son armure. Ce qu'il ne savais pas, c'est qu'il allait s'infliger d'horribles tortures ...

Arrivé à la première maison, Dragos pensais la traverser en courant simplement. Comme un banal entrainement. Mais il n'en fut rien. Assise sur les marches du temple, une vieille dame l’arrêta. Elle lui expliqua qu'elle avait un problème. Son troupeau de mouton refusais de lui obéir. Et pourtant, elle devait les tondre et filer la laine afin de préparer les renforts vestimentaires des chevaliers pour l'hiver. Elle implora l'ancien dragon de l'aider. Dans sa nature généreuse, Dragos s’exécuta.
Traversant le champs, il tenta pendant des heures de rameuter le troupeau entier dans la même direction. Mais rien à faire, ils partaient tous dans des sens différents. Alors Dragos voulu les tondre un par un, peu importe qu'ils soient éloignés après tout ?
Grossière erreur. Individuellement ils s'échappaient et se défendaient bien plus facilement. C'est alors que Dragos eu un éclair de génie ! Il alla chercher le bélier le plus imposant et le plus fort. Il le fit passer au milieu des moutons et le mena dans un enclos, tout en laissant le portail ouvert. Un par un, les moutons, émerveillés par le bouc s'engouffrèrent un par un dans l'enclos. Dragos n'eus plus qu'a fermer le portillon, de s'armer des ciseaux et surtout, de patience.
Le travail n'en était pas fini pour autant ! Il passa 3 jours et 3 nuits à filer la laine. Lorsqu'il eu finit, il alla rendre son travail à la vieille dame qui le remercia de tout son cœur. Dragos traversa alors la maison du bélier et la dame disparue dès cet instant ...

En bas des marches de la maison du taureau, Dragos regardait avec attention les alentours. Devait-il traverser la maison ? attendre qu'on lui propose ? Il continua de marcher tranquillement. Et au moment où il posa le pied sur le parvis du temple du taureau, un homme couru vers lui. Essoufflé.

"- Jeune Homme ! s'il vous plait ! aidez moi ! c'est la saison des saillis mais mon Taureau ne veut rien entendre ! il est dans le manège, excité, mais il ne cherche même pas les femelles, il détruit tout sur son passage ! Il est bien trop violent pour que je risque mes vaches dans cette histoire ! Aidez moi à le calmer !"

Dragos pris alors le devant et se dirigea vers le manège que l'homme lui indiquais légèrement au loin. Il est certain que les bruits qu'il entendait n'étaient pas rassurant. Mais il ne laissa pas la peur l'emporté et s'engouffra dans la bâtisse. Il y découvrit un taureau en rage. Ruant, grondant et fonçant dans tout ceux qui essayaient de l'approcher. Dragos passa par dessus le muret et s'approcha du taureau avec précaution. Mais notre prétendant Dragon subi le même sort que les autres, et l'animal l'envoya valser contre le mur. L'homme se releva pourtant et s'approcha de nouveau. Cette fois il esquiva le premier assaut mais l'animal ne se débina pas et repartis à la charge sur le chevalier qui esquiva de nouveau. Pendant plus d'une heure les assauts et les esquives se répétaient. Mais Dragos et le Taureau fatiguaient aussi. L'animal en furie se jeta à nouveau sur le dragon qui, cette fois, pris littéralement le taureau par les cornes. Tentant de freiner sa course. Mais lorsque le chevalier en suspens attrapa les cornes de l'animal celui-ci gronda de plus belle. Dragos en déduit qu'il y avait quelque chose d'anormal avec ses cornes.
La course puissante de l'animal bloqua notre homme aux cheveux argentés contre le muret. Mais celui-ci concentra son cosmos et domina le taureau, d'un coup sec et puissant il le fit tomber sur le coté et l’empêcha de se relever. Dragos remarqua alors que la bête avait un morceau de métal forgé coincé entre sa corne et son oreille. Le sang avait séché autour, formant une sorte de couche protectrice qui empêchais le taureau de ce débarrasser de ce fardeau. Calmement, le dragon mis sa main droite sur les yeux du taureau et avec l'autre mains retira d'un coup sec l'écharde de métal. Le taureau hurla puis souffla. Il était calmé, tout comme sa souffrance. Il se reposait désormais. Le propriétaire de l'animal s'excusa auprès de Dragos et le remercia avant que celui-ci ne continue sa route ...

Lorsque Dragos posa son pied dans le temple des Gémeaux après avoir parcouru le chemin qui le séparait du temple du taureau, il ressentit comme un vide en lui. Un malaise. L'atmosphère était lourde, étouffante. Il avança tout de même à l’intérieur afin de traverser le temple. Mais, à chaque pas, son corps s'alourdissait. Après avoir traversé les 3/4 du temple, Dragos s'était même mis à ramper, la sueur dégoulinant sur son front et sur l'ensemble de son corps. Le regard fixe et les veines tendus, il n'abandonnerais pas !
Il entendit un rire, puis des pas. Des yeux noirs scintillant et une chevelure aussi argentée que la sienne s’approchait de lui. Lorsque la silhouette se révéla, Dragos put deviner avec horreur que la silhouette ténébreuse n'était autre que sa fidèle représentation mais avec une aura ténébreuse. L'armure du dragon, qu'il portait, était aussi noire que la nuit. Des reflets violacés brillaient par moment.
la silhouette se mis à frapper violemment Dragos bloqué au sol. Les rires en étaient de plus en plus assourdissant.

"- Meurt ! MEURT ! et trahi ceux qui sont les tiens ! regarde la puissance des forces de l'enfer !!! MEURT ET REJOINS LES !!! GOÛTE DONC A LA FORCE QUE TU OBTIENDRA DANS LE ROYAUME D'HADES ! MEUUUUUUURRRRRRRT !!!!!"
"- *pan* N'y pense même pas ! *pan* Tu n'es pas moi ! *pan* Tu ne me ressemble en rien ! *pan* JE NE TRAHIRAIS PLUS LES MIENS !!!! RHAAAAAAAAAAAAAAAA ROZAN ! SHO RYU HAAAAAAA !"

Avec toute la force du desespoir, Dragos se releva, cosmos brulant, la colère du dragon armée. Et lorsque le coup toucha la cible, le Dragos des ténèbres, un flash perturba la vue du véritable dragon.
Lorsqu'il ouvrit à nouveau les yeux, il se trouvait dans un endroit encore inconnu pour lui.

"- Bienvenu aux portes du royaume des morts Dragon ! moi, Deathmask du Cancer, je vais te régler ton compte !"

Lorsque Dragos se releva, sa silhouette était différente. Une chevelure noire avait remplacée la sienne argentée, et son corps paraissait plus jeune. Cependant, Deathmask était inconnu pour Dragos. Le chevalier du cancer ne portait pourtant pas ce nom ... Lorsque le gold saint se rua sur dragos, celui-ci réagis sans le vouloir. Comme si son corps ne lui appartenait plus. En une fraction de seconde l'armure d'or quitta son porteur, et Dragos porta la colère du dragon sur le chevalier d'or qui tomba ensuite dans le puits des enfers. Le Dragon s'écroula alors de fatigue, comme s'il venait de livrer un combat intense.

Lorsqu'il ouvrit à nouveau les yeux, il se trouvait devant la maison du Lion ....
Encore chancelant, il se dirigea à l’intérieur du temple qui se trouvait devant lui. Ce qui venait de lui arriver était inexplicable. Il était entré dans la maison des gémeaux et était maintenant sur le parvis du temple zodiacal du lion ... Et pourtant, il n'avait pas posé un seul pied dans la maison du cancer. Bien que dans son "rêve" il ai rencontré un chevalier d'or du cancer qu'il ne connaissais pas.
Encore déstabilisé par cette situation étrange, Dragos avançais. La maison du Lion était lumineuse, très lumineuse. L'homme qui souhaite récupérer son armure en était même ébloui. Un flash aveugla quelques minutes Dragos. Et lorsqu'il rouvrit les yeux un lion lumineux se tenait devant lui. Il donnait au dragon un sentiment de puissance et de justice. Le lion s'assit, regardant l'homme. Soudain d'une voix roque il ordonna à Dragos de réciter son serment envers Athéna.

"- Par ma force, je défendrais le lieux où règne l'ordre et la justice.
- Par ma foi je préserverais la paix dans le monde.
- Par mon honneur je jure fidélité à l'humanité.
- Par ma détermination je préserverais la beauté de ce monde.
- Par cette armure je symboliserais l'espoir
- Par Athéna, jamais je n'abandonnerais le combat."


Alors que le dragon était à terre, le lion ferma les yeux et disparu. Laissant le champ libre à Dragos ...

La prochaine étape était la maison de la vierge. Le dragon avait déjà parcouru la moitié du chemin. Ses pieds commençaient à le faire souffrir. Il était déjà couvert de poussière et la fatigue se ressentait. Mais il ne baissait pas les bras. Lorsqu'il entra dans la maison de la vierge, une gigantesque porte s'ouvrit sur le coté, Révélant un magnifique jardin. Un arbre aux fleurs fushia trônait au centre. Dragos se sentit attiré par cet imposant végétal et s’assit à son pied. Le soleil commençait à descendre dans le ciel, et l'ombre reposante qu’apportait l'arbre à notre guerrier le fit descendre dans le pays des songes.
Mais le rêve se transforma rapidement en cauchemar. Rapidement, Dragos se retrouva attachés et suspendu au dessus du puits sans fond. Les cordes dorées qui le retenait par les poignet et les chevilles scintillaient. L'homme avait l'impression d'être écartelé. L'esprit de Dragos souffrait. Il avait l'impression de devoir justifier sa désertion par la souffrance. Soudain, il vit la déesse Athéna descendre lentement en volant vers lui. Un puits de lumière derrière elle perçait les ténèbres qui entouraient le dragon. Elle posa sa main douce et tendre sur la joue de Dragos qui, ému, versa une larme. A cet instant, la lumière disparue et Athéna se transforma en Harpie immonde et se mit à lacérer le corps du jeune guerrier.

"- Souviens toi de cette souffrance. Qu'elle te rappelle ton erreur. Qu'elle te remette dans le droit chemin lors des moments de doutes."

La voix se tue. Dragos se réveilla. Toujours au pied de ce gigantesque arbre majestueux. La nuit venait de tomber et malgré l'étrange rêve qu'il venait de faire. Notre vagabond semblait reposé. L'atmosphère du jardin lui semblait douce. Et bien qu'il n’eut aucune envie de quitter le lieu, il se remis en route vers sa destination : le temple du grand pope.

Le dragon traversa, à son grand étonnement, la maison de la balance sans véritable épreuve. Il ne sentit encore qu'une douce présence. Comme si l'armure qui devait lui revenir et l'armure d'or de la balance étaient liés. Il préféra rester penaud et ne toucha a rien dans le temple. Cela l'amena directement à la maison du Scorpion. La encore, aucune présence. Seul un scorpion, ce petit insecte fier, se présentait devant Dragos. Celui-ci tenta de contourner la petite bête, mais elle s'acharna à bloquer le passage. Si bien que notre aventurier, déséquilibré, écrasa malencontreusement la pauvre créature. Désolé, il fit un pas en arrière ... et en écrasa un deuxième par mégarde. Soudainement, le dragon vit qu'il était entouré par une dizaine de scorpion. Ceux la n'étaient pourtant pas présents quelques minutes auparavant ... Les insectes se jetèrent sur Drag', celui-ci réagit immédiatement en esquivant mais écrasa encore plus de scorpions. De fil en aiguilles, l’intérieur du temple fût remplis de l'insecte protecteur, représentatif du signe du zodiaque. On ne pouvait plus distinguer le sol, cela grouillais. Et un crissement intense se faisait maintenant entendre. Dragos esquiva ce qu'il pouvait, tout en courant en direction de la sortie du temple, mais beaucoup d'insectes parvinrent à destination et piquèrent le chevalier en reconquête. Ralentit, il fût bientôt submergé par les scorpions. Lassé, il fit exploser son cosmos, se libérant de l'emprise de l'insecte. Il finit par sortir du temple, blessé. Mais encore en vie. Il retira les dard qui étaient restés plantés dans sa peau. Il en comptait 14 ... qui sais ce qu'il se serais passé à la quinzième ...
Tout en se dirigeant vers la maison du sagittaire, Dragos sentis ses sens se ralentir. Sa vue se troubla, son ouïe fut moins bonne, il ne ressentait que très peu d'odeur, n'avait plus de sensation aux bout des doigts, et l'eau qu'il buvait de sa gourde n'avait plus de gout ...

Lui qui était a peine reposé, peinait déjà a reprendre la route. Il se trainait mais n'abandonnais pas. A peine fût-il arrivé sur le parvis de la maison du sagittaire qu'une flèche le transperça de part en part. Il n'eut qu'un instant pour esquiver, ce qui le sauva, mais son sang jaillis de son épaule en grande quantité. Il retira les bandages qu'il avait aux pieds et aux mains, déjà ensanglantés, afin de se faire un pansement de fortune. Il continua cependant d'avancer. Une petite voix murmura dans sa tête.

"- Si tu peu sentir tes blessures, c'est que tu es toujours vivant. Si tu es toujours vivant, tu pourra toujours atteindre ton objectif. La douleur n'est qu'un obstacle sur la route des plus déterminés."

Écoutant cette voix, Dragos continua d'avancer. Traversant le temple du sagittaire et se présentant devant celui du capricorne. Et dans la cour de ce nouveau temple, l'effet des piqures de scorpions arrivèrent à leur paroxysme. Le dragon se sentait étouffé, brûlé, asphyxié, battu ... et la blessure de la flèche du sagittaire n'arrangeais en rien les choses. Il déchira son t-shirt comme pour se libérer, gesticulant dans tous les sens, se battant contre ses fantômes. Hurlant de douleur et de peur. Mais lors d'un moment de lucidité, il pût remarquer qu'un animal était blessé au loin. Celui-ci avait l'air de souffrir autant que notre protagoniste.
C'est alors que Dragos, luttant contre la douleur s'approcha de l'animal. Il avait déjà perdu le sens du toucher, du gout et de l'odorat. Et lorsqu'il arriva a proximité de la bête, il distingua qu'elle était ligotée, inoffensive. Le bruit d'une lame déchirant la chair lui fit prendre conscience juste avant la perte de l'ouïe qu'une lame venait de lui lacérer le pied. Il attrapa le couteau tant bien que mal, sans préhension, et l'approcha de l'animal. Il perdit la vue à cet instant. Il porta alors un coup de lame au dernier endroit où il avait vu les liens de l'animal, puis s'effondra de douleur et de fatigue.
L'animal, désormais libre, se releva et révéla sa véritable forme : un capricorne de lumière blanche et pure. Il inonda la cour du temple d'une magnifique lumière. et lorsque celle-ci s'estompa, l'animal avait disparu. Tout comme les blessures de Dragos.
Celui-ci se réveilla alors, se demandant ce qu'il venait de se passer, ayant retrouvé tous ses sens. La blessure de la flèche n'existait plus, et ses bandages étaient propres.
Il se dirigea alors vers la maison suivante.

Une fois arrivé devant la maison du verseau, éclairé par des centaines de bougies, le guerrier qui relevait le défi des 12 maison, se sentait comme heureux, il était proche de son but. Et les épreuves qu'il venait de traverser n'était plus qu'une trace de son passé. Un passé qu'il n’oublierais pas cependant.
A l’intérieur du temple il vit des bains de toutes tailles, dont l'eau était plus claire que le diamant. Agréablement surpris, il en profita pour se détendre dans l'un d'eux. Mais sa détente fut de courte durée lorsqu'il sentis l'air se rafraichir. Se glacer même. Il fut attrapé à la cheville et trainé dans un fond qui n'existait pas alors. La surface de son bain gela en un éclair, une couche de glace épaisse se forma pendant que Dragos était toujours attiré vers le fond.
Manquant d'air, le guerrier commençait à paniquer. Gesticulant dans tous les sens pour se libérer de la mystérieuse emprise. Et bien qu'il réussi à s'en débarrasser il était déjà trop tard. Le froid avait gagné la chair du chevalier, il était frigorifié et dans une situation très peu confortable. Les lumières du temple s'éteignaient les unes après les autres, symbolisant le temps restant au dragon avant qu'il ne se noie.
La clarté disparaissant, l'homme paniquait de plus belle, tentant de percer la glace de toutes ses forces, mais rien n'y faisait. Il concentra alors son cosmos, tandis que les bougies s'éteignaient encore plus vite, à mesure où il gaspillait l'air qui lui restait.
Une fois son cosmos concentré il frappa un grand coup contre la parois de glace. Une très légère fissure apparu à la surface. Mais Dragos ne la distinguais pas.
Il ne voulait pourtant pas abandonner. C'était une situation désespérée, mais il était proche de son but.
Il ferma alors les yeux. Cessant de bouger dans tous les sens. faisant le vide dans son esprit. Lorsqu'il ouvrit à nouveau les yeux, ceux-ci étaient alimentés par une flamme verte émeraude. Son cosmos était à son paroxysme. Il lança a nouveau la colère du dragon contre la parois de glace qui se brisa et Dragos put s'extraire de l'eau et retrouver son souffle. Les lumières se rallumèrent.
Une fois sec et remis de ses émotions, Dragos se dirigea alors vers la dernière maison. Celle des poissons.

En montant les marches, il se motiva une dernière fois. Son objectif était derrière cette maison. Et il allait y arriver. Dragos n'avais jamais été aussi déterminé dans sa vie. Et lorsqu'il vit la maison des poissons, il sut que cette épreuve allait, encore une fois, puiser au fin fond de ses ressources. Et là, il le sentait, pas de subterfuges, pas de pirouettes. Il avait devant lui un mur de ronces et de rosiers. Qui faisait toute la longueur du temple. Il devait le traverser.
Les roses étaient magnifiques, et les pétales tombaient facilement. Laissant entrevoir les épines tranchantes qui parsemait le chemin.
Le Dragon s'engouffra. Courbant les pieds de roses et les ronces afin de se frayer un chemin. Mais à chaque mouvement, sa peau était lacérée. Les épines étaient innombrables, ce qui rendait la traversée du temple plus que difficile. Le chevalier aura surement des cicatrices. Mais sa détermination ne faiblissais pas. Son corps était en sang, mais son esprit était comme le roc : inébranlable. Il souffrait encore et encore. Comme il avait déjà souffert depuis le début de l'ascension du sanctuaire. Mais les infimes coupures qu'il subissait était une véritable torture. Il était aux 3/4 du temple et se demandait s'il restait encore un centimètre de peau non lacéré sur son corps. Son pantalon était en lambeau, ses bandages ne servaient plus à rien. Et son torse nu étai couvert d'épines et de coupures.
Chaque nouvelle blessure attaquais plus profondément la chair. Il gardait sa détermination. Il ne devait pas perdre l'esprit. C'est ce qui pouvait arriver avec une telle souffrance, mais Dragos tenait bon. Ses yeux pleuraient, des larmes profondes et intenses, tant par la douleur physique que le combat moral qu'il menait.

Il finit enfin par sortir du temple des poissons. Il éclata en sanglot. Heureux d'être sortis de cet enfer. Malgré toutes les épreuves qu'il venait de traverser, malgré toute la souffrance qu'il venait de ressentir, malgré tout le sang qui venait d'être versé, son esprit avait une chose en tête : récupérer son armure.
Il grimpa alors les dernière marches le séparant du temple du grand pope. Ensanglanté il tâchais le tapis en textile luxueux qui acheminait jusqu'au fauteuil du pope. Endoloris mais déterminé il avança. Se présentant enfin devant le grand pope, il garda sa fierté et ses larmes, il s'agenouilla devant l'être qui représentais Athéna, leva la tête vers lui et s'adressa au Pope d'une voix sure et forte.


"- Grand pope, veuillez pardonner ma jeunesse et ma bêtise. Jamais je n'aurais dû abandonner le sanctuaire. C'est aujourd'hui un autre homme que vous voyez devant vous. Déterminé et fort de l’expérience qu'il vient d'emmagasiner en traversant pratiquement à nu les 12 maisons du zodiaque.
Je vous en prie, laissez moi récupérer l'armure du Dragon. Je ferais à nouveau honneur à Athéna et redeviendrais digne de la porter."


Désormais, Dragos n'avait plus qu'a attendre la réponse de son chef. Et c'est dans un silence, perturbé par les gouttes de sang qui tombent, que le guerrier attendait pour redevenir, enfin, Chevalier de Bronze du Dragon.


Rozan Sho Ryu Ha
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Message Re: [début Aout 550] Les méandres de ses pensées ...[PV Dragos]   Mer 17 Aoû - 21:01
[récupération d'armure : ok ====> fin du RP]

"- Chevalier du dragon, relève toi et regarde toi. Tu n'as jamais perdu ton armure. Elle fait toujours parti de toi."

A ces mots, Dragos se réveilla. La lune berçais la nuit et les étoiles offraient une lumière apaisante sur le sanctuaire. Sur sa couche, notre rêveur, en sueur, souffla un grand coup. Tout ça n'était qu'un rêve en fin de compte. Il jeta un œil sur sa pandora box, dans le coin de sa piaule, elle scintillait aussi. Avait-elle réagis à son rêve ? où plutôt, son cauchemar ?
Malgré cette nuit éprouvante, Dragos se sentait rassuré. Il allait partir pour sa mission à DAMAS, était-ce donc une marque de stress ? Sûrement. Quoiqu'il en soit, il était prêt. Et ce rêve l'avait rassuré dans ses convictions.
Il vouera éternellement sa vie, à la chevalerie. A jamais un Chevalier du Zodiaque.


Rozan Sho Ryu Ha
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[début Aout 550] Les méandres de ses pensées ...[PV Dragos]
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