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 [7 Septembre 550] Veiller et protéger celui qui vous importe (PV Andhri)

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Message [7 Septembre 550] Veiller et protéger celui qui vous importe (PV Andhri)   Mar 11 Oct - 23:03


Cela faisait des jours et des jours que la Prêtresse faisait des allers et retours entre le Palais et la grotte de l'Immortel. Elle passait ses journées au château et repartait à la tombée de la nuit dans l'antre d'Heidrun. La raison de tout ceci? Tout simplement le fait que ce dernier était à nouveau endormi. Consciente qu'elle ne pouvait abandonner son rôle, la jeune femme s'était donc organisée. En son absence, c'était l'un des quatre comparses qui veillait sur le Guerrier, et elle prenait le relais pour la nuit.

La première fois qu'elle était revenue sur les lieux, elle était arrivée toute enjouée. Désireuse de lui montrer quelque chose. Une chose qui lui venait de lui. Grâce au don qui avait été le sien. Elle s'était attendue à le trouver entrain de s'entraîner sur le lac, mais non rien. Alors la Demoiselle s'était glissée derrière la cascade, prononçant le prénom aimé. Mais elle s'arrêta net sur le seuil, affichant un regard surpris et ému. En effet, l'Asgardienne venait de découvrir...un lit, ainsi qu'une commode. Elle avait sourit à cette vue. Ainsi, il s'était rappelé. Ainsi, il avait tenu parole. Déjà, elle s’élançait sur la forme étendue, prête à lui sauter dessus pour l'embrasser et le remercier. Mais sa joie se mua bien vite en inquiétude. Eirwen venait de se rappeler d'une chose: l'Immortel ne dormait pas.

Vive, elle grimpa sur le lit, venant immédiatement coller son oreille contre son torse. Oui c'était là, faible, mais elle l'entendait, ce cœur qui battait. Un soupir de soulagement s'était échappé de ses lèvres. Alors, la jeune femme s'était simplement tenue étendue à ses côtés. Observant le faciès de l'endormi, la Belle avait fini par venir poser ses lèvres sur la commissure de ses lèvres, laissant ses doigts effleurer tendrement l'avant bras du Guerrier de Nu.

"- Merci Ulvahlok d'avoir fait tout ceci pour moi. Il est dommage que tu n'aies pas pu voir ma joie, mais promis je te montrerai celle-ci lorsque tu seras à nouveau éveillé. Reposes-toi, remets-toi, et reviens moi vite."

Puis, ses doigts trouvèrent le chemin de sa main, venant se refermer sur celle-ci, tout en se mettant à lui raconter tout un tas de choses: lui parler d'Odin, ou encore de ce qu'elle avait pu faire dans la journée, ses inquiétudes sur un sujet, ou son amusement sur un autre.

Inlassablement, elle revenait toutes les nuits. Apportant à chaque fois quelques affaires, les déposant avec grand soin dans ce meuble qu'il avait confectionné de ses propres mains. Chaque nuit, elle lui parlait, prenait soin de nettoyer le corps de l'Immortel ou tout du moins ce qui lui était offert. Elle était parvenue à allumer un feu qui la protégeait de l'humidité et de la fraîcheur.

Et puis un jour, la Demoiselle se rendit compte qu'Heidrun ne possédait nul bien. C'était bête à dire, mais elle voulait qu'il ait quelque chose d'elle. Après tout, n'avait-elle pas obtenu deux magnifiques présents de lui? Son amour et son sang. Le premier lui avait donné la force de combattre Pandore, le second lui avait permit de s'accrocher à la vie. Alors une idée germa dans son esprit, et elle y pensa toute la journée du lendemain.

Le soir venu, la Belle s'était précipitée dans la grotte, et avait allumé un feu plus ardent que d'habitude. Déjà, elle retirait sa cape, retroussait les manches de sa chemise, avant d'extirper de son sac de l'or, sous différentes formes -des bijoux pour la plupart- ainsi que tout un tas d'outils qui lui seraient nécessaires à accomplir son travail d'orfèvre. Elle s'assit sur le rocher sur lequel Andhrimnir passait son temps, et prit de quoi faire fondre le métal précieux au dessus du feu ardent. Alors, lorsque celui-ci fut en fusion, la Demoiselle utilisa la force de son esprit, faisant se tordre le métal sous la force de celui-ci pour lui donner la forme qu'elle voulait: une protection d'avant bras, qui recouvrirait sans mal la moitié de celui d'Heidrun. Doucement, elle laissa son cosmos s'étendre autour d'elle, aura blanche à présent parée d'ambre, avant qu'elle ne concentre celui-ci sur l'objet fumant, comme pour lui donner vie, lui conférant de sa force, de son amour tout comme lui-même avait fait don de ces deux choses. Une dernière chose, le don du sang. D'un trait cosmique, elle s'entailla la paume, avant de laisser celui-ci glisser sur sa création qui semblait l'absorber. Elle laissa son cosmos s'enflammer, et son bien fit de même, alors qu'elle y traçait des runes de protection et de bénédiction. Voilà, une protection et une résistance supplémentaire pour Heidrun, directement reliée à Eirwen. Toujours présente à ses côtés.

Satisfaite, elle passa donc à l'étape suivante. Le cadeau fut plongé dans l'eau, et la Belle passa le reste de sa nuit et le début de la suivante à marteler avec délicatesse le métal pour y graver la forme totémique d'Heidrun sous l'Arbre Monde. De l'autre côté d'Yggdrasil, une Panthère. Nul doute que le Guerrier comprendrait la symbolique. Satisfaite, la forgeronne se redressa, avant de polir la pièce qu'elle venait de créer. Alors, doucement, elle ira placer le bien autour de l'avant bras de l'homme qui lui avait volé son cœur.

Après avoir rangé ses affaires, et fait sa toilette, la Belle passa une fine chemise ornée de fils d'or et d'argent. Doucement, elle s'installa sur le bord du lit, venant brosser doucement sa longue chevelure avant de tresser lâchement celle-ci, puis, elle se glissa simplement sous le drap et les fourrures, venant se lover tout contre l'Immortel, sa tête reposant sur le torse de ce dernier alors que son bras, lui trouvait sa place autour de sa taille. Satisfaite, elle ferma les yeux, laissant son cosmos les envelopper tous les deux. En réponse, la protection, elle, étincela à son tour. Alors, elle releva la tête pour venir embrasser avec amour les lèvres de son compagnon:

"- Je t'aime Andhrimnir."

Simple murmure prononcé, avant qu'elle ne reprenne doucement place contre lui, se laissant bercer par les battements de son cœur, tout deux toujours baignés par l'aura de la Belle.

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Message Re: [7 Septembre 550] Veiller et protéger celui qui vous importe (PV Andhri)   Sam 15 Oct - 20:10

Il était resté allongé, affaibli de par son geste envers Eirwen. Oh, oui, il avait ressenti la pésence Divine, mais son corps ne répondait plus, même devant l'enthousiasme non dissimulé de la Grande Prêtresse... Odin arrivait sur Terre. Même Heidrun comprenait ce que cela pouvait vouloir dire : quelque chose n'allait pas. Quelques minutes après le départ de sa Douce le Guerrier Sacré se releva avec difficulté et prit la route vers son antre dans un état second, comme s'il n'était pas réellement conscient de ce qui l'entourait, affaibli, perdant les sensations de son propre corps... Il ressentait juste l'appel lointain, le besoin de se retrouver chez lui, dans son antre, comme lorsqu'il s'était réveillé suite à son retour de Grèce, lamentablement détruit.

Il avançait, presque aveugle en un sens, le monde n'existait plus autour de lui, tout était sombre et trop lumineux à la fois. Il avait croisé des gens pourtant, des masses informes et indéfinissables, sa vision était trouble, déformée. Il évoluait seulement guidé par son instant, le regard vide. Il trouvait l'entrée de sa demeure derrière la cascade. Seul le bruissement de l'eau, le fracas de la chute plus bas le guidait, lui permettait de se sentir encore accroché au monde. Son cœur était lent, il soufflait fort pour lutter. Alors, il s’effondra sur le lit, s'y étant dirigé sans s'en rendre compte, délaissant la pierre où il s’assaillait habituellement en tailleur. L'instant d'après, il n'était plus. Les songes.

Une nuit sombre et des cris. Il ya avait des sanglots aussi qui accompagnaient le bruissement des pas dans la neige fraîchement tombée. L'homme était droit et fier, tenait par la nuque une femme qui était voûtée sous la pression qu'il exerçait sur elle, forcée d'avancer. Les larmes sur ses joues, la mâchoire crispée et les dents au vent, tentant de réprimer son chagrin, sa peine et sa douleur. Oh pas physique non, bien qu'il n'était pas tendre en cet instant. Ne l'avait pas été par le passé non plus. Mais la peine de l'avenir, du futur sombre qu'il allait lui faire connaitre. Dans ses bras un enfant assoupi, pas un bébé gère plus, la peau mate et les cheveux aussi clairs que ceux de l'homme qui asservissait la femme. Il étaient à l'orée d'un bois, s'y enfoncèrent rapidement, lui traînait presque la femme de force, cette dernière agrippant à l'enfant qu'elle collait contre elle avec une force surhumaine, ne le laissant pas s'éloigner de lui... Car elle connaissait la suite de cette histoire. Arrivés là, au beau milieu de nulle part, l'homme s'arrêta, la femme tombait alors à genoux, épuisée par cette longue marche. Des heures à porter à un enfant. Le leur. Le sien. Les pleurs ne s'arrêtaient pas. la main de l'homme glissa de la nuque au dessus de la tête, saisissant ses cheveux entre ses doigts et tirant en arrière pour que leurs regards se croisent. Il pencha sa tête jusqu'à ce que leurs nez se touchent alors, le regard d'Azur foudroyant celui emplit de tristesse.

    - Pose-le dans c'trou.
    Quelques secondes s'écoulèrent. Aucun mouvement, le temps semblait s'être arrêté. Il raffermit sa prise, arrachant un soupir de douleur à la femme. J'ai dis, POSE-LE !

Le regard sévère alors, lui aussi montrait les crocs en cet instant, mais la femme n'afit pas, s'était contentée de fermer les yeux et de couvrir la tête de son enfant. Protectrice. Il eut envie de venir écraser son front sur le sien d'un coup vif, mais préféra saisir le bras fin qui entourant sa progéniture avant de le tirer violemment, arrachant un cri de nouveau. Puis un coup au visage de son autre main. La femme chuta en arrière, serrant fort l'enfant pour qu'il ne tombe pas lui aussi. L'homme aux cheveux blanc le lui arracha des mains malgré les cris, les coups et les plaintes. Les mouvements désespérés. Il lui adressa un nouveau regard lourd de sens et elle se tut alors, se recroquevillant sur elle même pour continuer sa complainte. L'homme déposa avec une étrange délicatesse l'enfant dans le trou présent, la colère lui avait fait s'envelopper de son aura orangée en cet instant. Il se releva avant de revenir vers la femme sans jeter un seul coup d’œil derrière lui. Il était assoupi. L'homme souleva la femme qui hurlait alors, la posa sur son épaule tel un sac à patates et commençait à s'éloigner.

    - Raaaah ferme-la ! J'suis pas un monstre non plus, j'tue pas les gamins. Dis toi que quelqu'un viendra l'trouver, en plein milieu d'la forêt... HAHA ! Elle est bonne cell'la. Tu vas rester quelques jours avec moi, qu'y t'viennes pas à l'idée d'venir le chercher hein ! Allez t'en fais pas, on va passer l'temps... comme à la bonne époque.

Si seulement cette femme n'était pas venue en Asgard. Si seulement elle n'avait pas cherché à présenter cet enfant à cet homme. Sa progéniture, des années plus tard. Aucun doute possible pour lui, sans même le regarder il avait compris que son sang coulait dans ce petit être... Et cela il ne pouvait l'accepter. Il n'y avait que lui, personne d'autre après tout.


Lentement l'Ase rouvrait les yeux, il inspira grandement avant d'expirer plus fort encore. Ses yeux clignaient, tout était flou alors. Il tourna la tête à droite, puis à gauche, constatant être allongé, fait étrange pour Heidrun. Pourtant il revint rapidement sur la droite, y voyant une masse et sentant sur son corps comme une pression légère. Blanche... Il voulu lever son bras droit mais n'y arrivait pas, le sentait comme bloqué. Il reconnaissait alors la présence près de lui. Quelque chose de différent cependant. Elle était là, changée, mais aussi contre lui, à la fleur de sa peau sur son bras justement qu'il ne pouvait mouvoir.

    - Eirwen ..? Qu'est-ce que..? J'peux pas bouger mon bras...

Son autre main glissait de sous la couverture alors pour se poser sur le haut de la tête de la Panthère Blanche. Instinctivement il serra les doigts à leur contact alors, emprisonnant quelques mèches au creux de sa paume sans les tirer pour autant.



Andhrimnir d'Heidrun

Guerrier Sacré de Nu


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Message Re: [7 Septembre 550] Veiller et protéger celui qui vous importe (PV Andhri)   Sam 15 Oct - 22:16


La fatigue était belle et bien là. Après tout, elle avait passé une nuit blanche, la nuit précédente, pour réaliser son oeuvre, sans compter le peu d'heures de sommeil pour avoir veillé sur l'Endormi. Délicatement, elle caressait de ses doigts le métal doré qui enveloppait l'avant bras droit de son aimé. Son cadeau à l'attention de l'Immortel. Là, au chaud sous les draps et les fourrures, délicieusement pressée contre le corps d'Andhrimnir, l'Asine commençait à s'endormir, doucement mais sûrement, la caresse de son souffle se perdant sur le torse contre lequel sa tête reposait, se laissant bercer par les battements du palpitant de sa moitié.

Déjà, elle sombrait, son aura blanche et ambrée les enveloppant toujours tous les deux. Une sorte d'appel à l'attention du Guerrier Sacré. Un phare dans la nuit, qui, elle l'espérait, le guiderait à nouveau vers elle. Après tout, ne venait-elle de lui offrir, de lui ouvrir son cœur une nouvelle fois par quatre petits mots tendres? Inconsciemment, les lèvres de la Belle s'étirèrent en un sourire alors qu'elle s'abandonnait. Combien de temps passa-t-elle ainsi? Qu'est-ce qui la réveilla au juste? Ce mouvement, alors qu'il passait son bras gauche par dessus les fourrures? Ou encore la légère pression des doigts qui se refermaient sur sa chevelure immaculée, ornée d'une tresse floutée. Elle s'imagina rêver tout d'abord, jusqu'à ce que le son de sa voix lui parvienne.

Un léger et doux gémissement s'échappa de ses lèvres. Une plainte émise. Une protestation en quelque sorte. Car oui, elle aurait aimé dormir, vraiment. Pourtant, ses cils se mirent à papillonner doucement, la faisant émerger. Avait-elle rêvé?

"- Hum..."

Lentement, la Belle viendra frotter ses yeux endormis, lâchant un nouveau soupir avant de relever son doux minois vers celui d'Heidrun, juste pour s'assurer que tout allait bien... Et pour finalement constater que le regard Azuré était porté sur elle. Alors la réaction de la Demoiselle ne se fit pas attendre. Tel un ressort, elle se redressa d'un bond dans le lit, avant de se retourner en direction du Guerrier, restant assise sur son séant, alors que les iris ambrées, elles, semblaient à présent belles et bien réveillées. Un gémissement douloureux toutefois, alors qu'elle venait frotter le sommet de son crâne, à l'endroit où quelques mèches avaient été séparées de celui-ci pour demeurer entre la paume de son compagnon.

Il était bel bien réveillé. Alors, un sourire bienheureux fendit ses lèvres et la seconde suivante, elle se précipitait dans ses bras, venant nouer les siens autour de son cou, son corps épousant celui d'Heidrun. Oh, elle s'en moquait à dire vrai que cette proximité soudaine, alors qu'elle était si peu vêtue, puisse choquer. Il était à nouveau réveillé et c'était là tout ce qui lui importait. Vive, la Panthère Blanche viendra parsemer son cou de petits baisers, remontant le long de sa mâchoire jusqu'à ce que ses lèvres rencontrent enfin les siennes pour lui offrir un baiser ardent et passionné. Il lui avait manqué, et elle le lui faisait savoir.

Prenant alors conscience que, peut-être, elle devait certainement l'étouffer, elle se recula tout aussi vivement que lorsqu'elle s'était jetée sur lui. Assise sur les genoux au milieu du lit, la jeune femme observait l'Immortel, les joues délicieusement rosies, et le souffle un peu haletant, il fallait bien le reconnaître. Elle offrait ainsi un savant mélange entre innocence et passion. Délicatement, elle vint prendre possession de la dextre d'Andhrimnir pour la relever doucement vers son visage et venir en embrasser la paume, sans le quitter de son regard mordoré:

"- Je suis désolée. Encore une fois, je t'offre un réveil un peu abrupt." Elle avait dit cela sur le ton de l'espièglerie, tout en affichant une petite moue contrite. "C'est juste que, je suis heureuse de te retrouver. Tu m'as manqué."

Oh, elle demeurait immobile, là, au milieu de leur couche, le doux éclat des flammes du feu qui brûlait, la parait d'or, dessinant, et laissant deviner les courbes de son corps sous le fin tissu de sa chemise. Un frisson la saisie. En réponse, elle vint simplement se draper d'une fourrure, posant celle-ci sur ses épaules.

"- Cela fait près de quinze jours que tu t'es rendormi. Et depuis, je t'ai rejoins chaque nuit pour veiller sur toi. La journée, tu étais bien entouré aussi. Je t'ai fais garder par mes protecteurs. Il fallait bien que j'assume mon rôle de Prêtresse tout de même. D'autant plus maintenant avec le retour d'Odin."

Un moment de pause, alors qu'elle tendait sa senestre pour caresser la joue de son bien aimé:

"- Je m'en veux. Tu t'es épuisé par ma faute en me faisant un don précieux." Un court instant de silence, alors qu'elle détournait légèrement la tête, fuyant les prunelles azurées. " Je comptais dormir auprès de toi cette nuit, mais si tu veux que je reparte, je le comprendrais très bien."

Inutile de dire qu'elle ne voulait pas du tout s'en aller. Mais si tel était le vœu du Guerrier, elle le respecterait.

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Message Re: [7 Septembre 550] Veiller et protéger celui qui vous importe (PV Andhri)   Ven 21 Oct - 16:47

La Panthère Blanche avait alors bondit, si fort, si vite, que le Guerrier Sacré n'avait pu réagir, sa main toujours placée au même endroit, quelques mèches de cheveux entre ses doigts. Voir la jeune fille s'étonner, se frotter la tête suite à ce mouvement soudain, le fit sourire. Une telle spontanéité, pleine de vie comme toujours, d'une énergie débordante. La moue qu'elle affichait était même séduisante, si bien qu'Heidrun ne put s'empêcher de sourire. Il ne fallut que quelques instants pour qu'elle lui saute au cou, venant le saisir en cet instant au réveil, laissant parler ses sentiments et son cœur avant tout. La joie de le retrouver, fin d'une inquiétude peut être. Lui ne comprenait pas, encore embrumé par ses songes étranges drapés de blanc. Neige pure et froide dont il avait ressenti la morsure jusque sur son corps. Il avait froid, encore, oui.

Heureusement contre lui se trouvait une petite boule lumineuse, chaleureuse et aimante. Agréable oui, d'être coincé là entre ses bras. Doucement alors elle commençait à lui offrir quelques caresses du bout des lèvres, une à une en se dirigeant vers sa bouche. Alors elle l'embrassa finalement et Andhrimnir se contenta de fermer les yeux et apprécier l'instant, répondant au mouvement des lèvres de sa Douce. Il rouvrit les yeux quelques secondes après qu'elle l'ai quitté aussi rapidement qu'elle avait trouvé le chemin de son cou. Il la vit alors, magnifique, les joues parées de rose, un grand sourire trahissant sa joie et sa gêne, enveloppée dans une simple chemise légère qui laissait paraître ses formes harmonieuses. "Quel éveil magnifique..." Oh oui, jamais l'Ase n'avait connu pareil tourment, pareils sentiment à peine sorti de sa torpeur. Là où il n'y avait souvent que la solitude, le mépris et les insultes... Elle lui offrait la douceur, la beauté et la tendresse. Douce Sotvahdin...

Lentement elle lui prit la main pour commencer à embrasser sa paume en prenant sa main, Andhrimnir eut alors la surprise de voir attaché à son bras un étrange bracelet. Non, c'était plus que cela à bien y regardait, plus grand, plus épais, couvrant sa peau et l'épousant parfaitement. Cette couleur. Cette sensation. Les yeux d'Azur naviguaient alors sur ce qu'il pouvait y voir, reconnaissant les gravures représentant Heidrun et... Eirwen prit la parole s'excusant de la manière dont elle l'avait éveillé une nouvelle fois, il étouffa un rire, avant de la laisser continuer à parler.

    - Calme toi Sotvahdin, tu m'as offert le plus bel éveil que j'ai jamais eu. Mes songes... tu y étais parfois. Tu m'as manqué aussi, on dirait.

Elle se parait alors d'une fourrure, masquant cet instant d'or qui flamboyait par reflet sur son vêtement fin. Andhrimnir laissa ses pupilles regarder la fourrure avec un brin de déception, très vite ramené à sa Douce par une caresse délicate sur sa joue froide. Étrangement, les mains d'Eirwen étaient assez chaleureuses. Quinze jours... Elle n'avait cessé de veiller sur lui, l'avait protéger jour et nuit en alternant entre son rôle de Prêtresse et celui dont elle s'était désignée seule, par leur amour. Il en était honoré, peut être un peu trop même... Il n'était qu'un Guerrier Sacré au service d'Odin. Recevoir tant de faveur de sa Grande Prêtresses, de son temps... De sa force... Andhrimnir détourna les yeux de quelques centimètres alors, perdus dans le vide de sa caverne. Il murmura alors...

    - Quinze jours...

Là était le temps qu'il lui avait fallu pour récupérer de son acte mais aussi pour l'intensité de son combat précédent, des souvenirs qui l'assaillaient... Pour ce dont il avait rêvé... Non. Jamais il ne s'en était souvenu jusqu'ici. Étrange, bien trop étrange. Il vint alors capturer la main de sa douce avec sa senestre, délicatement. Il ne saisissait pas l'inquiétude d'Eirwen et n'arrivait pas à comprendre le sens de ses paroles... pourtant une chose était sûre : il n'était pas d'accord.

    - Qu'est-ce que tu racontes encore ? J'ai fait mon devoir avec honneur, comment tu t'sens d'ailleurs? Et reste-là va, avec moi. Viens m'rejoindre là dessous et enlève cette fourrure. J'ai froid ma Douce et t'as l'air d'être bouillante.

Il avait alors tiré la couette qui le recouvrait lui, dévoilant son corps à peine habillé, cela le fit sourire alors qu'il regardait la belle Asine. Il tapota le lit contre lui. Qu'il était étrange de faire de tels gestes. Il reproduisait là ceux de femmes qu'il avait côtoyé sans même le savoir. Lui même n'ayant jamais senti ce besoin... jusqu'ici. Il voulait l'avoir contre lui, dans leur coin à eut; Ce lit qu'il avait façonné pour elle. Qu'elle en profite. Qu'elle y passe la nuit si elle le voulait. Qu'il puisse veiller sur ses songes. Il reporta alors son regard sur le morceau de métal finement gravé sur son bras, oubliant un instant la présence d'Eirwen tant sa protection lui semblait attirante. Quelque chose d'étrange, familier...

    - C'est... Qu'est-ce que c'est Eiwen..? J'ai du mal à... C'est... toi ?

Il souriait tout en observant les gravure d'Heidrun, Yggdrasil et la Panthère. Il y avait contre sa peau comme une force... Il n'arrivait à la définir cependant, un mélange étrange... Nous ?



Andhrimnir d'Heidrun

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Message Re: [7 Septembre 550] Veiller et protéger celui qui vous importe (PV Andhri)   Ven 21 Oct - 18:28

En réalité, Eirwen n'avait pas la moindre envie de le quitter. Tout ce que la Demoiselle souhaitait, était de rester à ses côtés. De passer les heures de la nuit auprès de cet homme qui lui avait ravi son cœur. Là, ici, dans ce lieu qui lui semblait hors de l'espace et du temps, et qui n'était qu'à eux, ne demeurait plus qu'une jeune femme. Plus de prêtresse. Elle s'était inquiétée au cours des derniers jours, avait veillé sur lui, farouchement. Alors, de le voir se réveiller, avait rempli son cœur de joie et de soulagement. C'était pour cette raison qu'elle s'était jetée contre lui. Soulagée et heureuse de le retrouver. Car à ses yeux, cette séparation allait bien au-delà de quinze jours.

Déjà, pourtant, elle reculait, observant le faciès choyé, heureuse de voir un sourire étirer les lèvres de l'Immortel. Visiblement, ses réactions parvenaient à l'amuser, ce qui était plutôt bon signe. Le pauvre, elle lui laissait à peine le temps de s'exprimer. Mais elle était ravie d'une chose: elle lui avait offert le plus beau des réveils. Alors, elle se fit la promesse de faire en sorte que ceux-ci se passent toujours ainsi. Pourtant, en cet instant, s'il lui avait demandé de partir, même si elle en aurait eu le cœur brisé, elle se serait exécutée. Après tout, c'était par sa faute s'il s'était retrouvé dans cet état.

D'ailleurs, dans l'attente de son jugement, la Belle avait porté son regard en direction de la cascade, craignant la suite. Pourtant, tout ce qu'elle ressentit, fut la poigne du Guerrier qui venait s'emparer de sa main avec douceur. Lentement, le regard ambré revenait se perdre dans l'azur des prunelles d'Heidrun. A ses mots, elle lâcha un soupir de soulagement, ses traits affichant à nouveau un sourire tendre. Il voulait qu'elle reste. Avec lui. Il lui semblait que son cœur, lui, se mettait à chanter. Soulagé. Elle en oublia presque les paroles qui suivirent.

Que venait-il de dire? Qu'elle paraissait bouillante et que lui avait froid? Le rejoindre? Sans sa fourrure? Pourquoi? S'il avait froid, celle-ci lui serait bien utile non? Et puis, l'innocente créature comprit. Elle avait la sensation d'avoir le feu aux joues. Elle inspira profondément, comme pour calmer les battements effrénés de son palpitant. Elle ne voulait pas se comporter comme une vierge effarouchée. Se sentait sotte. Il avait dû connaître bien des femmes, lui, l'Immortel. Peut-être avait-il une préférence pour celles qui étaient sûres d'elles dans les jeux de l'amour? Oui, le connaissant, elle ne doutait pas de cela. Alors, elle finit par revenir perdre son regard plus assuré dans le sien. Certaine d'avoir toute son attention, la Belle fit lentement glisser la fourrure de ses épaules, puis le long de ses bras et de son dos, laissant à nouveau l'or des flammes jouer sur sa fine chemise. Après quoi, la Douce vint poser la peau sur celles qui recouvraient déjà l'Immortel, pour le protéger un peu plus de la fraîcheur.

"- Je ne voudrais pas que tu attrapes froid."

Un petit sourire mutin et la demoiselle finit par abandonner sa position pour répondre à l'invitation qui lui était faite. C'est tout naturellement que son corps trouvait sa place contre celui de son aimé, alors qu'elle rabattait drap et fourrures sur elle. A nouveau, sa tête revenait reposer sur son torse, un bras reposant au travers de celui-ci. Sans la moindre gêne, elle mêlait ses jambes aux siennes, alors qu'un petit sourire bienheureux flottait sur ses lèvres.

"- Je me sens bien mieux. Il ne reste que de fines cicatrices, mais j'ai vite récupéré. Merci pour ce don précieux que tu m'as offert Ulvahlok."

Tout en parlant, elle avait laissé ses doigts dessiner de douces et tendres arabesques sur la peau de son bien aimé. Un lent effleurement le long de son flanc dénudé, alors qu'il observait ce présent qui ornait son bras, visiblement intrigué. Elle sourit à cela, et roula sur le dos. Sa tête reposait toujours contre l'épaule du Guerrier Sacré, son corps près du sien. Eirwen tendit alors le bras afin que ses propres doigts viennent caresser la pièce d’orfèvrerie.

"- Tu m'as offert quelque chose que je chéris plus que tout. Et je me suis rendue compte que l'homme que j'aime, ne possédait nul bien. Alors, j'ai voulu, à mon tour, lui faire un cadeau. Mais pour mon Aimé, il fallait une pièce unique sur laquelle j'ai œuvré toute une nuit, y mettant toute la force des sentiments que je lui porte. Y mettant tout mon Amour. Afin qu'il se souvienne de sa Sotvahdin. De sa Panthère. Mais pas seulement. Peu importe le temps, peu importe la distance, je serai toujours à ses côtés pour le protéger. A jamais."

Bien au-delà des mots, c'était là une promesse que la Douce prononçait. Un serment. Et pour le lui prouver, elle laissa doucement son cosmos l'auréoler. Une teinte ambrée, chaleureuse et pleine de vie se mêlait à l'immaculé de ce dernier.

"- Tu vois, toi aussi tu es en moi Ulvahlok. Tu y seras à jamais." Délicatement, elle porta la main du guerrier sur son cœur, lui faisant ressentir les battements calmes et apaisés de celui-ci, alors qu'elle levait les yeux vers lui pour l'observer avec tendresse. " Car c'est ici qu'est ta place Andhrimnir."



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Message Re: [7 Septembre 550] Veiller et protéger celui qui vous importe (PV Andhri)   Jeu 27 Oct - 20:54

Lentement Eirwen fit glisser la fourrure dont elle s'était parée quelques secondes plus tôt, dévoilant de nouveau le fin tissu qui cachait la pureté de sa peau, mais ne dissimulait que peu ses formes éclairées par l'âtre flamboyant. De ses prunelles d'Azur l'Immortel l'observait faire alors, trouvant ses gestes particulièrement lents mais agréables. Alors, avec un doux sourire, la Douce vint déposer sur les couvertures qui couvraient l'Ase le morceau d'étoffe en lui disant qu'elle ne voulait pas qu'il attrape froid. Oh, Andhrimnir n'avait nullement compris que par ce geste elle le taquinait un peu, avec tendresse, lui n'y voyait là qu'une incompréhension. Il ne voulait qu'une chose : l'avoir contre lui à nouveau, se sentir bien comme à son éveil : tendre et doux.

Pourtant enfin elle se glissait à nouveau contre lui alors qu'il replaçait les fourrures correctement. Lorsque leurs peaux furent de nouveau en contact Andhrimnir ressentit un frisson certain avant un apaisement agréable. Il avait réellement froid et la chaleur que produisait la jeune femme était agréable, bien plus encore même. Il sentait sa jambe passer par dessus les siennes, possessive, et déjà sa tête se posait sur son torse pendant qu'elle l'enlaçant. Lui glissa sa mains sur toute sa colonne, plaquée contre cette fine chemise blanche. Elle lui parlait alors, lui expliquait qu'elle avait récupéré de ses blessures pendant qu'elle caressait lentement et avec tendresse son torse. Une plus forte que les autres, agréable qu'il ressentit alors sur ton le long de son buste.

    - Hum. Mon sang te fera récupérer plus vite et te soignera de certains maux mieux que tu l'as jamais été.

Alors déjà elles'éloignait légèrement pour attraper son avant bras, quittant cette position plus qu'agréable dans laquelle ils s'étaient liés un instant. Son sourire s'effaçait alors pour liasse place à son visage habituel un brin fermé. Leurs jambes n'étaient plus liées. Le froid revenait alors lentement, pourtant la douce voix de la jolie jeune fille le rappela ici, observant cette plaque dorée qui ornait son bras alors que les doigts graciles d'Eirwen semblait en dessiner les gravures avec douceur.

    - T'as fais ça pour moi toi même ? Vraiment ? Je... hum... j'sais pas trop quoi dire Eirwen...

Il semblait alors gêné. Il ne se souvenait pas avoir déjà eut de pareils présents. En avait-il eut tout simplement ? Rarement, pas assez pour qu'il s'en souvienne alors. Une protection d'or, chargée d'une force qui entrait en résonance avec l'énergie changée de la Douce. De Nacre et d'Ambre, un mélange surprenant et ô combien agréable dans lequel il lui semblait se reconnaître un peu. Était-ce du fait qu'il lui ait donné son sang ? Il ressentait sur sa peau une chaleur alors, rassurante, une force aussi sous le métal qui était son.. cadeau ? Un présent dont il ne saurait déceler toute l'importance, les sentiments qu'il véhiculait. Il savait juste une chose : C'était important, très important, Eirwen avait œuvré dessus elle même et avait mis se son flux en cet objet, il le sentait danser à l'intérieur... Elle avait fait ça pour lui et l'Ase ne savait comment s'exprimer, ou quoi ressentir. Si ce n'est de la gêne de ne savoir quoi faire. Il la laissa prendre sa senestre qui reposait sur les fourrures pour la laisser diriger vers son cœur, non loin de sa poitrine ou battait son palpitant qui éméritat une douce chaleur agréable; Il en eut un frisson lui parcourant l'avant-bras.

    - T'étais pas obligé... j'suis qu'un guerrier au service d'Odin, j'ai pas besoin de... choses. Mais, c'est de toi, alors j'crois que j'le quitterai jamais.

Il n'avait cessé d'observé l'objet et ses gravure, faisant pivoter son avant-bras pour le parcourir de ses yeux, lui qui semblait être lié à elle. Il ne savait plus quoi dire, quoi faire, ne voulait qu'une chose en cet instant, que ce bien qu'il avait ressentit contre elle ne cesse pas et revienne. Elle était sur le dos ? Parfait. Il roula alors rapidement pour se retrouvé au dessus d'elle, sa senestre soutenant son propre poids appuyée contre le le lit et son bras droit sous la tête de l'Asine allongée là. La jambe gauche d'Andhrimnir s'était alors posée entre celles d'Eirwen, peau contre peau. Sans attendre plus longtemps il avait fermé les yeux et plié son coude pour venir lier ses lèvres à celle de la jeune femme. Depuis son éveil il ne l'avait pas fait lui même, mais il en ressentait le besoin, l'envie, puissante. Son corps se pressait lentement contre le sien alors que sa main semblait glisser dans sa branche chevelure, appuyant légèrement sur sa tête pour soutenir ce baiser qui devenait au fil des secondes plus passionné et puissante. Il s'arrêta alors en attrapant la lèvre inférieure de la douce entre ses dents, la relâcha ensuite après l'avoir légèrement tirée, puis y porta une petite caresse du bout de la langue en rouvrant les yeux.

    - Laisse moi te remercier, Sotvahdin.

Alors il s'appuya sur son coude droit, bloqué par la tête d'Eirwen, laissant sa main droite libre. Cette dernière glissa sous les fourrures lentement, pour venir se poser sur la hanche de sa douce. Au même moment il attrapait la jambe droite de la Grande Prêtresse entre la sienne, faisant appuyer légèrement son bassin sur son entre-jambe. Puis, il remonta sous la chemise alors, caressant son flanc tout en soulevant le vêtement avec son poignet. Il revint alors l'embrasser mais cette fois dans le cou, laissant sa langue jouer sur ce dernier avant qu'il ne remplace ce jeu par une morsure légère accompagnée d'un souffle.



Andhrimnir d'Heidrun

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Message Re: [7 Septembre 550] Veiller et protéger celui qui vous importe (PV Andhri)   Jeu 27 Oct - 23:13

Un sourire bienheureux parait les lèvres de la Demoiselle alors qu'elle observait son oeuvre. Ses doigts fins et graciles effleuraient celle-ci avec une infinie délicatesse. Doucement, son cosmos s'amenuisa avant de disparaître. Elle s'amusa de la réaction du Guerrier. Un cadeau... Depuis combien de temps n'en avait-il pas eu? A nouveau, les yeux ambrés se relevaient pour fixer son Aimé. Il devait vivre des choses bien nouvelles lui aussi. Serait-ce de la gêne qu'elle voyait là sur son visage? Oh, elle aurait pu s'en amuser, le taquiner une fois de plus, mais elle n'en fit rien, se contentant d'apprécier tout simplement. Elle serra la main forte et puissante dans la sienne, continuant à le scruter avec amour, alors que lui-même se perdait dans la contemplation de son présent:

"- Alors ne dis rien. Je l'ai vraiment fait moi-même, la nuit dernière. Et j'ai achevé les gravures tout à l'heure, juste avant de me coucher. Tu sais Andhrimnir, je ne l'ai pas fais par obligation, mais parce que j'en avais envie. Je voulais que tu aies un peu de moi. Et puis, toi aussi, tu m'as fais plaisir, après tout, n'est-ce pas naturel d'agir ainsi pour les gens que l'on aime? Pourquoi dans ce cas, aurais-tu fabriqué ce lit, et puis, cette commode? Tu as fais cela pour me faire plaisir. Tu as fais cela pour moi." Avant de murmurer. "Pour nous."

Eirwen avait tout simplement cherché à lui faire comprendre cette chose qui lui semblait inconnue. La Belle s'apprêtait à revenir se lover contre lui, retrouver sa place, ressentant le besoin d'être à nouveau pleinement à son contact. Pourquoi? Oh la réponse n'était pas difficile à trouver, il lui avait tout simplement manqué. Elle eut un sourire, mais fut vite prise de court.

En un instant, il était venu se placer au dessus d'elle. Les iris ambrées s'agrandirent alors sous l'effet de la surprise. Etrangement, il lui semblait que son palpitant alternait entre battements manqués et effrénés. Ce n'était pas la première fois qu'ils s'embrassaient pourtant. Non. Il y avait là quelque chose de différent, qui plut à la jeune femme. Leurs lèvres se rencontrèrent, les paupières s'abaissèrent, l'échange accentué par la pression de cette main sur l'arrière de sa tête. Passion dévorante qui faisait naître des sensations particulièrement agréables dans le corps de l'Immaculée, dont les bras, jusque là inertes, venaient enlacer son compagnon. D'abord timide, la Belle se mit néanmoins à rendre ce baiser ardent. Franchissant la barrière des lèvres de l'aimé, sa langue viendra à la rencontre de sa jumelle, leurs souffles ne faisant qu'un.

Tout lui était nouveau. Un frisson délicieux s'emparait d'elle sous la caresse de cette main qui se glissait sur sa taille. Ou encore sur cette autre, possessive, qui plaçait sa jambe autour de sa hanche. Jamais encore elle n'avait connu pareil contact. Pareil rapprochement. Ses joues s'étaient parées de rose, son souffle s'était fait plus court. Les paupières jusque là closes s'ouvraient pour laisser voir un regard plus étincelant, plus ardent que de coutume. Oh pas de colère non. Pas de rage. Du désir, tout simplement. Et lorsqu'Andhrimnir vint se presser contre elle, elle n'avait pu réprimer ce doux soupir, avant de venir mordiller ses lèvres pour le contenir. Ses doigts eux, s'étaient crispés sur le dos de sa moitié, avant de se mettre à errer avec légèreté le long de son échine. Oh, elle ne voulait pas être la seule à frémir. La Belle désirait se découvrir ce pouvoir sur lui. Un léger sursaut sous la pression des lèvres sur la chair tendre de son cou, avant qu'à nouveau ce chant d'amour ne s'échappe des siennes sous la délicate morsure. Instinctivement, son corps se cambra, alors que la Douce roulait la tête sur le côté. Elle fit néanmoins une petite remarque, avec une pointe d'humour. Probablement pour se détendre:

"- Fais moi penser à t'offrir une multitude de cadeaux Ulvahlok, si à chacun d'eux, je dois recevoir pareil présent."

Lentement, elle avait tourné la tête vers lui, glissant délicatement le dos de sa dextre sur la joue de son compagnon, le fixant avec un sourire tendre, laissant ses doigts venir effleurer ses lèvres, avant que les siennes ne viennent s'en emparer, attrapant délicatement l'inférieure entre ses dents pour la mordiller et y passer la pointe de sa langue, son regard ambré rivé à l'azuré. Un sourire espiègle, joueur, et la Demoiselle roula sur le côté, entraînant l'homme avec elle pour venir prendre place au dessus de lui, inversant leurs positions. Doucement, elle redressa son buste, consciente de l'inconvenance de sa position, ressentant la force de son désir pour elle. Pourtant, elle n'en éprouvait nulle honte.

Juste un sentiment de joie. Ne pas se comporter en vierge effarouchée. Non, elle n'agirait pas comme telle. Se laisser guider par ce que lui dictait son cœur. Son corps. Non point de honte, celle-ci n'avait pas sa place ici. Ses mains revenaient dessiner son torse qu'elles connaissaient à présent par cœur. La moindre cicatrice n'avait plus de secret pour elle. Oh elle l'observait toujours avec cet amour sincère et sans borne:

"- On dit qu'il n'y a rien de mieux que la chaleur d'un corps pour en réchauffer un autre."

Ses mains finirent par abandonner la peau de sa moitié, pour venir défaire lentement la tresse qui reposait sur son épaule et ainsi libérer sa blanche chevelure. Etrangement, elle avait envie de sentir à nouveau ses doigts se perdre dans la masse soyeuse. D'ailleurs, les siens venaient de se refermer sur le col de sa chemise. Un geste qu'elle voulait assuré, avant de faire passer lentement le vêtement par dessus sa tête, le laissant s'échouer sur le sol. Nul mouvement dérisoire pour cacher sa nudité, alors qu'elle s'offrait toute entière à sa vue. Là, la courbe d'une épaule, ici la rondeur d'un sein dont la pointe se tendait fièrement, une cicatrice fine, qui marquait sa hanche. Un nouveau frisson parcourut la peau de porcelaine. Pas de froid non. Car malgré le fait qu'elle soit nue et exposée à l'air frais, il semblait à Eirwen que son corps n'était que braise. Se laissant guider par son instinct, ne le quittant pas des yeux, la demoiselle laissa ses hanches onduler lentement, suavement, cherchant à aiguiser le plaisir de son Immortel, alors qu'elle murmurait:

"- Je ne connais rien aux jeux de l'Amour. Apprends-moi Ulvahlok. Guide moi."

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Message Re: [7 Septembre 550] Veiller et protéger celui qui vous importe (PV Andhri)   Dim 20 Nov - 18:44

Les sensations. Impalpables et pourtant si réelles. Il y avait des étapes, comme des marches à chaque éveil. Plus le sommeil était long et plus les marches étaient grandes. Cette fois tout était rapide et les sensation de son propre corps lui revenaient rapidement. Bien trop rapidement à dire vrai. Le feu crépitait non loin d'eux et la chaleur de la peau d’albâtre de la jeune Asyne tendait à rappeler au corps de l'Immortel qu'il se trouvait en bien plaisante posture. Une première à dire vrai, dans un lit, avec une femme au réveil. Après de multiples caresses et murmures taquins la Grande Prêtresse démontra une nouvelle fois sa force et sa fougue digne de ce qu'Andhrimnir avait su voir en elle : Douce Panthère Blanche. Un tel revirement de situation eut le mérite de le surprendre et le faire largement sourire et inspirer grandement. Excité par son acte soudain, dépassant tout ce qu'il avait pu imaginer d'elle. Une guerrière nordique, une femme comme jamais il n'en avait rencontré. Oh, elles étaient bien loin les gueuses qu'il s'était octroyé par le passé...

Etait-ce leurs longues séparations forcées, par Pandore, par le Sommeil, qui avait su réveillé en elle une telle passion, un tel courage alors qu'elle lui avait avouée elle même que jamais elle n'avait connu ce territoire qu'était l'amour et ses dérivés. Heidrun quand à lui ne s'était cantonné aux dérivés, alors en voyant la fière Sotvahdin en conquérante il ne put être qu'envahi par un désir encore plus profond qu'elle devait ressentir contre elle.

    - T'as enfin compris qu'c'était pas d'une fourrure que j'parlais.

Les mains posé sur les jambes nues de sa Douce il l'observait défaire lentement sa longue tresse, libérer cette chevelure éclatante qui saurait les entourer une nouvelle fois et les exclure du monde, du temps, vint ensuite un moment des plus agréable qui arracha un léger grognement sourd sans lâcher son sourire, lorsqu'elle fit glisser le fin tissu sur sa peau pour le retirer et se dévoilant pour la première fois, sans aucune honte, à son Ulvahlok. Lui se ravissait de découvrir enfin, sans aucun obstacle sur sa vue, le corps magnifique de celle qui était désormais sur lui. Elle pouvait voir non sans mal son regard se porter de bas en haut alors qu'il se mordait la lèvre inférieur en remontant ses mains jusqu'à sa poitrine, puis jusqu'à ses hanches.

    - J'y connais rien non plus, à l'amour. Par contre...

Sans prévenir il appuya fermement de ses mes sur les hanches graciles de la jeune femme tout en levant son bassin d'un coup sec, comprimant leurs corps non sans lui arracha un long frisson et un soupir. Une fois ce petit coup de spectacle plaisant qui rairait et ferait comprendre bien des choses à Eirwen, il se releva pour venir coller son buste au sien, trouvant sa tête au niveau du bas de son cou. Il se dépêcha d'y déposer un baiser un avant de souffler à son oreille...

    - J'peux te faire découvrir le plaisir.

Puis il vint mordre dans sa chair avant de l'enlacer, commençant à sentir la chaleur et la moiteur de son corps contre lui. Il continua sa route jusqu'à venir embrasser le bout d'un sein, glissa une main autour du morceau de tissu qui le couvrait encore pour l'arracher et se trouver, enfin, totalement près d'elle. Sa main agrippa sa hanche et commença à la diriger pour qu'elle intensifie les mouvements de son bassin, tandis que sa senestre venait se planter dans la peau de son dos. Il grognait parfois, alors que ses dents naviguaient de son cou à ses bras, laissant quelques marques parfois sans pour autant que les morsures ne soient trop fortes. Pour le moment. Il la voulait, là, maintenant, n'était qu'à un instant de se lier à elle totalement...



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Message Re: [7 Septembre 550] Veiller et protéger celui qui vous importe (PV Andhri)   Dim 20 Nov - 21:39



La Douce avait ri à sa remarque. Son clair et cristallin. Si elle avait enfin compris? Elle avait parfaitement compris depuis le début, mais avait préféré jouer la carte de la naïveté. Par pudeur? Probablement. Mais après tout, pourquoi se cacher derrière celle-ci, alors que pudeur, il n'y avait plus en cet instant? Elle pouvait sentir le regard azuré suivre le moindre de ses gestes, comme hypnotisé par ce qu'elle pouvait faire.

La jeune femme n'avait nulle honte à se dévoiler de la sorte, au contraire, il y avait ce petit quelque chose en elle, cette douce et insidieuse chaleur, qui la faisait s’exalter. Oh, elle avait bien conscience de se montrer téméraire et audacieuse. Mais ce qu'elle lisait là au fond des prunelles de l'Immortel valait bien tout cela. Il y avait ce sourire qui semblait se délecter de la vue qu'elle lui offrait, ou encore ce grognement qui laissait présager qu'elle se trouvait sur la bonne voie. Un instant, elle ferma les yeux sous la caresse des mains qui dérivaient sur son corps dénudé, le découvrait, alors qu'elle frémissait à ce contact, à cet effleurement, qui parvenait à lui donner la chair de poule. Point de dégoût non. Un instant, ses reins se creusèrent, et elle put ressentir, là, la force de son désir pour elle.

A ses paroles, les paupières s'ouvrirent sur les iris ambrées, lui offrant un sourire tendre, alors que sa main venait se poser sur sa joue pour la caresser. Si les mots lui vinrent, ils moururent bien rapidement sur ses lèvres, remplacés par une petite exclamation de surprise. Le Guerrier venait de se redresser, ses mains pressant ses hanches pour la plaquer, là, contre lui. Immédiatement, un bras vint se nouer autour du cou d'Andhrimnir. Point de crainte dans le regard de la jeune femme, mais une confiance aveugle et sans borne en lui. Elle apprécia la douceur des lèvres conjuguée à celle de son souffle errant sur sa peau soyeuse, lui arrachant un soupir des plus exquis.

Nul mot pour décrire ce que la Belle ressentait en cet instant. C'était à ses yeux un moment presque magique. Un moment hors du temps, auquel elle voulait s'abandonner. Un petit gémissement sous les mordillements ou encore, la caresse des lèvres sur la pointe d'un sein, avant qu'elle ne l'ait enfin, nu, contre elle. Ce mouvement possessif sur sa hanche, lui démontrait, et lui faisait comprendre une chose: il la voulait, maintenant. Se laissant guider, la jeune femme, releva le faciès de son amant pour qu'il la fixe. Ses gestes n'étaient que douceur et tendresse. Délicatement, elle glissa sa dextre dans la blanche chevelure de l'Immortel, venant poser celle-ci sur sa nuque, tout en murmurant:

"- Apprends-moi le Plaisir Ulvahlok, et je t'apprendrai ce qu'est l'Amour."

Elle voulait cet instant unique. Lire ce qu'il ressentirait, là maintenant, alors que son bassin s'abaissait, et qu'elle l'accueillait doucement en elle, sans la moindre gêne, farouche conquérante, alors que son souffle s'accélérait légèrement, et qu'il lui semblait que son cœur battait bien plus vite. Un simple tressaillement la parcourut lorsqu'il lui prit sa virginité, mais pas le moindre mouvement de recul, ni de larmes. Non, pendant tout ce temps, elle s'était laissée porter par lui. Ne l'avait pas lâché des yeux. L'Asyne s'immobilisa un instant, s'habituant à cette présence en elle, venant effleurer et taquiner les lèvres de son aimé des siennes, mordillant son inférieure avec délicatesse.

"- Andhri...C'est donc cela, ne faire qu'un?"

Mais, elle ne lui laissa pas la moindre chance de réponse, revenant prendre possession de ses lèvres en un baiser ardent et passionné, glissant sa main libre sur celle qui reposait toujours sur sa hanche, pour venir la recouvrir et y entrelacer leurs doigts. Pourtant, ce n'était pas suffisant aux yeux de la Belle. Elle voulait plus. Alors, à présent qu'elle était habituée à lui, Eirwen reprenait ses mouvements suaves et envoûtants, fermant lentement ses yeux tout en se cambrant de la plus exquise des manières, en une invitation muette à la rejoindre dans cette danse ancestrale, cette fusion des corps qui ne tendaient qu'à faire un. Plus rien d'autre n'avait d'importance que lui et leur plaisir. Elle lui appartenait, et lui était sien. C'était là une évidence à laquelle s'abandonnait la Douce.
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