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 Konstantinos, Cardinal de la Mort, pour le salut du genre humain!

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KonstantinosavatarArmure :
Cuirasse de la Mort

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Message Konstantinos, Cardinal de la Mort, pour le salut du genre humain!   Mer 19 Oct - 14:55
Konstantinos
Qui est-il ?


    Nom : Konstantinos
    Date de naissance : 21 novembre 514
    Âge : 36 ans
    Sexe : Masculin
    Armure demandée : Cardinal de la Mort


Comment est-il ?

    Apparence : Konstantinos a une apparence pour le moins déroutante. Tout d'abords, ses traits gardent un certain air juvénile alors qu'il est désormais d'un age qui commence à se faire vieux. En tout logique il devrait ainsi montrer des signes inhérents de vieillesse mais rien de tout cela. A la place il a gardé une peau douce et uniforme, des traits peu marqués, une physionomie fine et gracieuse. Il a néanmoins du muscle, mais du genre déliés, qui se voient très peu jusqu'à ce qu'il soit dévêtu. On se rend alors compte qu'il a une forme olympienne malgré sa stature, lui permettant de réaliser de véritables exploits physiques lorsqu'il en ressent le besoin. Mais si encore ce n'était que cela, seuls les gens connaissant son âge pourraient être dérangés. Mais c'est bien là la moindre des choses qui gène dans l'apparence du berserker.

    Déjà, sa chevelure. Au lieu de se teinter de poivre et de sel dans un entrelacé de boucles d'un noir de jais, ses cheveux se sont comme déteints, délavés, ayant perdu toute couleur naturelle pour un blanc cendré à vif. Et comme il les portent en plus de cela très longs, jusqu'au milieu du dos, ils sont difficiles à rater. Le tout est laissé en mèches folles, libre, l'individu se contentant de les peigner et les laver mais ne se donnant jamais la peine de les coiffer d'une façon particulière.
    Ensuite son regard. Devenu d'un jaune ambré, il continue néanmoins de dégager une certaine douceur, transmettant une affection certaine pour tout ce sur quoi il pose les yeux. Cela est rendu néanmoins un peu plus mélancolique de par les cernes de fatigue qu'il porte constamment. Résultat de trop peu de repos par rapport à la tache colossale qu'il s'est donné et pour laquelle il ne ménage jamais ses efforts. Il n'en reste pas moins souriant, d'une ouverte franche et bienveillante, même si combiné à son regard et au reste de son apparence, cela puisse faire plus peur qu'autre chose.
    Car dernier détail inquiétant mais pas des moindres, de fines cicatrices parcourent tout son corps, notamment deux de visible, une qui lui barre la moitié du visage et l'autre qui décent le long de son cou. Mais il en a bien d'autres ailleurs. Son corps a été complètement mutilé et le restera à jamais, marques d'une ancienne armure ayant décidée de renier son porteur.

    Heureusement l'armure actuelle de Konstantinos lui était bien plus agréable. D'un rouge carmin si sombre qu'elle en parait presque noire, cette tenue a des airs de baroque avant l'heure. Ses arêtes et articulations sont aiguës et crochues, comme des serres prédatrices ou des faucilles. Son casque intégral est couronné de sombres ailes, laissant néanmoins s'échapper en bataille sa blanche chevelure qui forme ainsi un saisissant contraste. Recouvert à la taille d'un drapé noir formant comme une traine dans son sillage et dissimulant ainsi en partie ses jambes, donnant parfois l'impression qu'il ne flotte plus qu'il ne marche. Et, sombre ironie, l'armure est sertie en guise de décorations de gravures saisissantes de corbeau, emblème de la Mort par excellence. D'ailleurs comme pour aller avec, Kostantinos porte aussi une large faux dont le sommet est orné d'une moitié de squelette couronné d'épines. Difficile dans ces moments là de ne pas voir la Mort en marche.
    Armure de la Mort


    Psychologie :
    Konstantinos en est arrivé à un point où il estime que la meilleure chose qu'il puisse arriver à un être humain est la mort. La vie est décidément trop dure et injuste, moment de trop de souffrances et de peurs pour qu'il soit juste de continuer à la subir ainsi. Ainsi Konstantinos a décidé de débarrasser l'humanité entière de ce fardeau. Et seulement une fois l'humanité entière passée de vie à trépas, alors seulement il s'accordera lui aussi ce privilège. Pour lui, ce n'est que miséricorde que de mettre fin à son existence, et cela même pour les dieux. Selon lui personne ne devrait se trouver sur cette Terre, à souffrir et faire souffrir, mais plutôt dans l'au-delà paradisiaque qui les attends tous. Les dieux n'ont pas plus à y être que les autres, tous devraient être réunis.

    Car dans sa profonde croyance, Konstantinos est persuadé que personne ne cherche vraiment à faire le mal, qu'il n'y a au fond que des personnes en peine ne sachant comment se débattre avec les fers de l'existence. Il pense donc que chacun pourra trouver une vie meilleure dans l'au-delà, saura trouvr une existence parfaite une fois débarrassé du fardeau de la vie.

    De ce fait, il fait preuve d'une grande gentillesse et sympathie envers tout un chacun. On aura beau lui tenir le discours le plus horrible et méprisant, il l'acceptera avec le sourire, voyant cela comme une énième preuve que ces gens souffrent de leur condition et doivent être purifiés de leur vitalité. Il voit ainsi les autres berserkers comme des camarades l'aidant à réaliser sa juste cause. Si eux ne le voient pas ainsi, ce n'est pas de leur faute après tout et ils doivent être préservés car seuls eux ont le désir et la possibilité d'en finir avec ce monde corrompu. Il doit laisser vivre en dernier lieu seulement ceux qui pourront de leur propre grès rejoindre la mort une fois tous les autres abattus, et au vu de la mentalité guerrière jusqu'en boutiste d'Ares, n'a jamais douté d'eux pour cela.

    Et puis Konstantinos essaye par devers tout de se rapprocher lui-même le plus possible de la mort. Il y aspire de toute son âme mais ne peut pas se résoudre à y céder car il laisserait alors le reste de l'humanité derrière lui sans plus personne pour lui venir en aide. Aussi cette tentation le pousse à aller toujours au plus fort des combats, à prendre le plus de risques, tout en tachant à chaque fois d'en ressortir vivant malgré tout. Il ne se sent exister véritablement que dans ces moments là où sa vie est dans la balance et est sur le point de connaitre la plénitude en mourant. C'est seulement dans ces moments là qu'il en vient à être véritablement heureux et à laisser s'exprimer sa joie par de grands éclats de rire. Son plaisir est alors total.

    On pourrait ainsi penser que Konstantinos n'a fait que s'égarer, se fourvoyer, et qu'il serait aisé de lui faire reprendre un plus "droit" chemin. Mais selon lui c'est tout à fait l'inverse. Il a été le défenseur de ce monde et n'a rien trouvé de bon à tirer de tout cela, ne menant qu'aux mêmes malheurs qu'il pensait combattre. Une inutilité totale. Aussi n'est-il pas prêt de changer d'avis. Même rejoindre les rangs des serviteurs d’Hadès ne lui irait pas car il veut tout cela pour le bien des humains comme des dieux, et non pas dans une idée de supériorité quelconque. Il cherche juste par ce moyen la fin de la souffrance. Ce qui a fait de lui un guerrier redoutable, abattant sans hésitation le moindre de ses adverses, chose qu'il voit comme un geste de pitié. Il est devenu un combattant dans chacun de ses actes, n'agissant que pour faire avancer sa cause et donc tuer le plus d'humains possibles pour leur faire retrouver une existence meilleure. Et pour lui-même de s'en rapprocher le plus possible jusqu'au moment où il pourra faire le grand saut.



Son Histoire

    L'histoire de votre personnage :
    Konstantinos est né à Constantinople même. Comme la ville dont il est issu, son nom fut donc choisi en hommage à l'empereur Constantin, figure particulièrement vénéré dans sa famille. Sa venue fut particulièrement fêtée car en plus d'être le premier héritier mâle, il fut né sous de bons auspices, Mars brillant particulièrement vivement cette nuit là, comme pour saluer sa venue. Plus discrète mais néanmoins présente, la constellation du Corbeau fut aussi aperçue avec un éclat renouvelé. Autant de signes du ciel pour présumer de la naissance d'un enfant exceptionnel, selon ses parents rengorgés de fierté. Sa famille était en effet issue d'une lignée de petite noblesse s'étant transmise une charge impériale de secrétaire au genikon, le service des finances publiques, le tout de génération en génération, s'arrangeant à chaque fois de son mieux politiquement pour en conserver la jouissance.

    Aussi la vie du jeune garçon était déjà toute tracée, à savoir reprendre le titre de son père et le faire fructifier et l'élever jusqu'à son propre fils, et ainsi participer à la fortune familiale en s'inscrivant dans la tradition qui leur tenait tant à cœur. Il fut éduqué en ce sens et n'avait ainsi guère de raisons de se détourner de son destin. Konstantinos s’avéra être un garçon tout à fait consciencieux et agréable, poli envers chacun, conscient de son statut mais n'en abusant pas envers autrui, préférant se lier d'amitié ou au moins de sympathie avec les autres plutôt que de s'en faire des ennemis. Et sa gentillesse certaine faisait qu'il y parvenait souvent, même parmi ceux déjà versés en politique, son coté naturellement humble poussant les autres à le voir comme quelqu'un de relativement peu ambitieux. Et à raison d'ailleurs. Konstantinos voulait préserver et prolonger la fortune de sa famille, afin que tous vivent aisément, mais il n'avait pas pour désir d'aller bien au delà, se suffisant largement de ce qu'il avait déjà et n’aspirant qu'à une vie tranquille et agréable. Comme quoi, on a pas toujours ce que l'on veut dans la vie.

    En effet, alors qu'il en était encore à étudier auprès de ses professeurs particuliers et de vivre une vie sans souci de jeune enfant, quelque chose vint commencer à troubler son existence. Ce fut un moment plus qu'étrange. Alors qu'il passait par une ruelle peu fréquentée afin de prendre un raccourci pour se rendre vers son cours suivant, il déboucha tout d'un coup, non pas sur la petite place où il aurait dû parvenir, mais sur un jardin. Un jardin magnifique, aux fleurs plus ravissantes les unes que les autres, qui surpassaient en merveille tout ce qu'il avait pu voir jusqu'alors. Une étendue de couleurs et de senteurs qui lui parurent comme infinis. Et qu'il ne put que contempler, bouche bée, et s'en enivrer. Puis il finit par laisser son regard se porter un peu plus loin, passant d'une plante à l'autre jusqu'à finir par percevoir quelque chose de moins naturel au milieu de toute cette végétation. Comme un mouvement. Comme s'il y avait quelqu'un...Mais à peine s'était-il mit en quête de cette possible personne que sa vision s'obscurcit momentanément. L'instant d’après, il était bel et bien présent sur la place prévue par son raccourci, et un adulte venait même de le héler pour lui demander si tout allait bien. Encore sous le choc, Konstantinos s'excusa sur le coup en bafouillant, remercia la personne pour sa sollicitude, puis il commença à reprendre sa route d'une démarche peu assurée.

    Dans un premier temps, il pensa avoir rêvé. C'est d'ailleurs ce que lui rétorqua toute personne à laquelle il osa en parler. Mais il ne pouvait s’empêcher de songer à ce rêve comme quelque chose de plus saisissant, de plus vivant que tout ce qu'il avait pu croiser dans son existence jusque là. Et puis le rêve réapparut. Et non seulement il revint, mais à plusieurs reprises en plus de cela! Et à chaque fois, Konstantinos en découvrait un peu plus sur cette vision. Le mouvement fugace de la première fois devint une personne à part entière, qu'il trouva plus souriante et ravissante que jamais. Puis il aperçut d'autres individus. Chacun plus épanouis les uns que les autres, comme s'ils étaient en paix, hors de toute atteinte et de tout besoin. Il finit même par apercevoir un grand bâtiment en arrière plan, comme une sorte de de temple grec ancien. Mais il ne se déplaçait pas dans ses visions, revenant toujours au même endroit, pouvant ainsi juste saisir ce qui était à porté de sa vue. Et ces rêves le fascinaient. Il avait envie d'en voir toujours plus, attendait la prochaine vision avec impatience et ne cessait de se demander ce qu'il pouvait ainsi contempler. Dans ses suppositions les plus folles, il en venait à se dire qu'il avait là un aperçu du royaume des dieux, tant l'endroit semblait merveilleux et irréel. On imagine pas toujours à quel point on peut parfois avoir raison.

    Mais quelles que soient ses visions, elles se mirent à le hanter de plus en plus. Même en dehors de leurs apparitions, il en venait à les attendre, à songer à elle, à y réfléchir, à se les représenter dans sa tête. Tant et si bien qu'il se détachait peu à peu de ses autres activités, réalisant son quotidien avec une simple monotonie sans enthousiasme. Lui qui était d'ordinaire enjoué et amical n'était plus que l'ombre de lui-même, sans cesse perdu dans ses pensées, comme ailleurs. Et il aurait pu continuer longtemps ainsi, à ne vivre que par procuration à travers des visions d'une autre vie. Mais heureusement pour lui, ses agissements plutôt singuliers attirèrent l'attention. A savoir un certain individu à la longue chevelure aile de corbeau et à la toge drapée à la mode antique, lui donnant un certain coté vieux jeu. La première fois que Konstantinos le rencontra, il l'attendait à la sortie d'un de ses cours et lui demanda poliment de le suivre. Alors, tout en déambulant à travers les rues fréquentées de Constantinople, cet homme inconnu lui expliqua qu'il s'intéressait à lui depuis un moment. Depuis qu'il avait entendu ses parents parler de lui et de son comportement étrange ces derniers temps. Car cet homme dénommé Stratos était lui aussi un dignitaire impérial et avait pu converser à l'occasion avec les parents de Konstantinos lors d'une rencontre à la cour. Il avait du coup ensuite décidé d'aller lui jeter un coup d’œil en personne, car il avait senti quelque chose l'aiguiller lors de cette conversation, comme si son intuition lui avait fait relevé cette partie de la discussion plutôt qu'une autre. Et qu'il était du genre à suivre ce genre de signes. Parce qu'il suivait depuis des années déjà certains signes, venant des étoiles. Et grâce à elles, il avait atteint un stade supérieur de conscience.

    Le jeune garçon ne comprit pas vraiment tout de ce que Stratos lui expliqua durant leur promenade. Mais il en saisit au moins l'essentiel: cet homme proposait de l'aider. Et même s'il ne percevait pas vraiment la boucle infernale dans laquelle il s'était enfermé récemment, il sentait néanmoins qu'il y avait quelque chose qui n'allait pas, comme une odeur en fond qui irrite et dérange, mais dont on n'arrive pas à mettre la main dessus. Mais grâce à cet homme, il apprit tout cela. Il apprit petit à petit à se maitriser, se contenir pour ne plus être possédé par ces visions enivrantes. Que ce soit par un exercice physique intense, de la méditation ou de la réflexion sur lui-même, Stratos l'aida pas à pas à prendre conscience de ce qu'il était et percevait, de ce qu'il pouvait ressentir et de la manière dont il devait l'orienter pour ne pas se couper du monde. Cela occupa la plupart de son temps libre à coté de l’éducation traditionnelle qu'il continuait de recevoir, mais cela ne le dérangeait pas, bien au contraire. Il se sentait de mieux en mieux au fur et à mesure qu'il réussissait ses exercices, en apprenait plus sur son corps et ce qui en émanait. Il se montra volontaire dans l'effort et surtout très curieux de tout, décidé à en apprendre le plus possible auprès de ce nouveau maître un peu particulier qui s'était présenté à lui. Pour sa famille, ces entrevues furent rapidement acceptées, Stratos étant quelqu'un de réputé parmi les gens de l'administration impériale pour sa bienveillance et sa justesse, et le temps qu'il passait avec leur enfant flattait énormément ses parents.

    Les années passèrent et l'entrainement porta ses fruits. Konstantinos s'éveilla complètement au Cosmos et put ainsi retrouver une maîtrise pleine et entière sur ses visions et du coup sa vie. Il apprit de son maître qu'il avait ainsi été hanté par des images de l'au-delà, qui le détachaient ainsi de plus en plus du monde mortel au fur et à mesure que son âme y était attirée. Mais qu'il s'agissait là d'un don précieux, preuve d'une énergie spirituelle rare. Une énergie qui, maitrisée, pouvait être mise au service de chacun et les aider contre tous ces dangers surnaturels. C'est ainsi que Konstantinos apprit l'existence des chevaliers d'Athéna et leur tâche sacrée, et plus particulièrement encore celle des chevaliers d'argent chargés de défendre Constantinople de tout mal, groupe dont faisait parti son maître. Chevalier du Corbeau, ce dernier se sentait vieillissant et avait commencé à se chercher un successeur. C'est à ce moment là qu'il avait entendu parlé de Konstantinos. Il s'était alors renseigné et guidé lui aussi par un certain don de vision souvent transmis entre chevaliers du corbeau, il avait observé le jeune garçon et s'était ainsi rendu compte de ce qu'il accomplissait malgré lui à cause d'une énergie trop abondante et non maîtrisée. C'est de là qu'il en fit son apprenti et après des années, décida de lui léguer son armure. Il était temps de laisser la place à une nouvelle génération.

    Konstantinos se retrouva donc Chevalier d'Argent du Corbeau à la suite de Stratos. Introduit auprés d'Athéna et des autres chevaliers, il éprouva une immense fierté au fait de pouvoir ainsi aider à la protection de sa citée et de tous ses habitants. Son entrainement n'avait pas été sans mal, lui qui n'était pas des plus belliciste ni sportif à la base, mais son désir d'aider autrui l'avait poussé à se surpasser. Il se trouvait donc au sein de toute une fraternité dédiée au combat contre le mal de ce monde, et cela était comme la découverte d'un tout nouveau monde. Il avait beau s'être vu expliqué tout cela par son maître, le vivre désormais lui-même était d'un ressenti bien différent. Mais il se trouvait toujours son maître dans son entourage, prêt à le conseiller même après lui avoir transmis sa charge. Après tout Stratos était encore loin de mourir de vieillesse et avait encore quelques belles années à vivre, et continuer de parler avec son ancien disciple restait pour lui un plaisir. Et puis la nature bienveillante de Konstantinos lui forgea rapidement de nouveaux amis parmi ses camarades chevaliers, tout aussi bien que parmi ses semblables impériaux.

    Car oui, dans le même temps où il fut initié au rang de chevalier, son père lui transmit aussi sa charge de fonctionnaire impérial. Enfin, pour être plus exact il démissionna de ses fonctions et Konstantinos réclama alors la charge vacante. Vu que le titre était dans la famille depuis plusieurs décennies et que ladite lignée se débrouillant encore aujourd’hui"huis pour être dans certaines grâces des puissants, il ne fut guère difficile de procéder de la sorte. Konstantinos était devenu un jeune homme athlétique versé aussi dans l'art des lettres et de la politique, faisant déjà ses propres pas à la cour impériale et autres réceptions données par d'importants officiels. Il s'était forgé plusieurs alliances grâce à une honnêteté sans faille, un travail assidu et une certaine appréciation des autres, ce qui lui donnait sa petite popularité. Il évoluait ainsi à la cour avec une certaine tranquillité, d'autant que ses seules ambitions politiques se résumaient à garder sa place actuelle. Il se débrouilla donc pour se rendre utile à autant que possible de gens titrés et se faire apprécier. Il se lia ainsi d'amitié avec d'autres personnes aux mêmes affinités, jusqu'à même se forger une certaine complicité avec Hypace, neveu du précédent empereur et général à l'est, quelqu'un qui a toujours été proche du pouvoir mais l'a épaulé plutôt que de le convoiter, servant son empire avec dévouement. Il devint ainsi quelqu'un de très apprécié par Konstantinos, qui vint discuter avec lui dés qu'il revenait à la capitale.

    Le reste du temps, il le passait désormais à exercer son devoir de chevalier. Se faisant sa place parmi les autres chevaliers d'argent, il ne devint pas le meilleur de leurs éléments mais néanmoins un camarade aux performances honorables. Il fut plus remarqué pour ses qualités de meneur d'hommes et de gentillesse que de redoutable combattant. Il renforça au final la cohésion des chevaliers et fut apprécié d'à peu prés tout le monde, à l'exception notamment de ceux le jugeant trop compatissant. Et en effet, ce souci des autres commença à affecter Konstantinos lorsqu'il se mit à découvrir un peu plus la population de sa ville. Il faut dire que jusqu'à présent, il avait vécu avec une cuillère d'argent dans la bouche, toujours dans un milieu familial assez aisé. Il avait toujours eut ce qu'il désirait et ne manquait de rien. Mais avec sa mission désormais de défendre sa citée, il se mit à découvrir un peu plus cette dernière. Devant patrouiller dans chaque coin de Constantinople, il eut petit à petit un meilleur aperçu de la vie plus prolétaire de la ville. Et il déchanta quelque peu. Dans une ville aussi luxueuse et brillante que Constantinople, au cœur de l'empire romain, il n'aurait jamais pensé découvrir là aussi autant de misère. Il tenta alors de faire de son mieux pour aider ces gens. Que ce soit au cours de ses patrouilles en tant que chevalier où lors de ses quelques moments de temps libre, il se mit à passer ce temps là auprès des nécessiteux, à les aider de son mieux. Évidement les choses ne se passèrent pas souvent idéalement mais petit à petit, il avait espoir d’améliorer la vie de ces gens et de rendre leur existence à tous meilleure. C'est alors que survint la tragédie.

    On a par la suite appelé cet événement la Sédition Nika. Une grogne montait déjà depuis plusieurs années dans les franges basses de la population, surtout du coté des petits artisans, contre le favoritisme un peu trop prononcé de l'empereur pour les riches marchands et armateurs. Des bandes armées s'organisaient de part et d'autres et des bastonnades et autres accrochages avaient lieu de plus en plus souvent pour défendre les intérêts de chacun ou en réclamer d'autres. De leur coté, Konstantinos et les autres chevaliers d'argent essayèrent de calmer la situation, mais sans rencontrer un grand succès. Le jeune homme commençait à se désoler devant une telle animosité en train de croitre de la sorte entre concitoyens, et pourtant il était encore loin de ses peines.

    Car tout cela prit une dimension encore plus dramatique lors d'une série de courses de char disputées devant l'empereur lui-même. Des insultes et des huées envers le trône impérial commencèrent à fuser, puis peu à peu, tout cela dérape rapidement en prises de bec armées. Ce qui n'était au départ qu'un désaveu public se rependit finalement en dehors des murs de hippodrome en une émeute généralisée à travers la ville. Et la seule réaction impériale face à tout cela fut de faire exécuter séance tenante les leaders du parti populaire. Mais dans leur zèle, les soldats s'en prirent aussi aux dirigeants du parti aisé de la ville. Ainsi les deux bords s’insurgèrent d'un commun accord contre ces meurtres et réclamèrent à l'empereur des réparations. L'empereur, dépassé par les événements, ne veut pas céder, engoncé qu'il est dans son droit divin et son autorité qu'il estime aller de pair sans avoir à s'en justifier. Ce qui n'est alors pas, mais alors pas du tout du goût des émeutiers, qui prennent alors d'assaut le palais impérial, la basilique et tous les autres lieux d'institutions comme le sénat. Des bâtiments sont incendiés, des biens dépossédés et surtout des gens tués, le tout comme dans une gigantesque crise de folie collective. Le tout sous le regard de chevaliers qui firent de leur mieux pour contenir la foule et ses violences mais qui ne pouvaient être partout et affronter tout ce monde sans pouvoir révéler leur véritable nature de guerriers d'Athéna.

    Konstantinos se retrouva ainsi dans une ville qu'il connaissait si bien pourtant méconnaissable à présent. Partout où son regard portait, la dévastation l'accompagnait. Il ne savait plus distingué qui d'un émeutier ou qui d'un innocent trainant juste par là. Lui et ses frères durent agir au hasard, maitrisant comme ils le pouvaient les groupes d'émeutiers qu'ils croisaient. Mais la tâche semblait sans fin. Jusqu'à ce que le Grand Pope Bélisaire lui-même revienne d'urgence en ville, auparavant occupé avec une opération militaire d'importance à l'ouest. Il prit alors en main l'ensemble des chevaliers présents, y adjoignant ses propres troupes de soldats ordinaires, et avec tout cela entreprit de stopper la révolte. De façon brutale et définitive.

    Ce fut un véritable massacre. Konstantinos se vit obligé d'abattre ces gens qu'il avait protégé durant toutes ces années, de tuer au lieu de secourir, et de ne montrer aucune pitié. De protecteur, il eut l'impression de passer à boucher. Le monde autour de lui avait l'air de n'être plus devenu qu'une version distordue de lui-même, comme s'il se trouvait à marcher de nouveau éveillé, mais dans un sombre cauchemar. Et ainsi alla la soumission de cette rébellion, qui culmina jusqu'à l'arrestation et l’exécution d'Hypace! Car oui, le pauvre homme s'était retrouvé pris à parti par les émeutiers lors de leur invasion du palais imperial et placé de force à la tête du mouvement, pour lui donner une légitimité et parce que la foule désirait désormais un nouvel empereur pour remplacer l'actuel considéré comme traitre. Etant un des plus légitimes dans l'ordre de succession impérial et n'ayant pas fui les combats, Hypace fut ainsi choisit et se retrouva bien malgré lui à mener une insurrection qu'il n'avait jamais voulu. Et lorsqu'il finit par être arrêté par les forces armées de l'empereur, on décida de finalement l’exécuter pour sa traitrise.

    Ce geste fut celui de trop pour Konstantinos. Il avait assez fréquenté et connu Hypace pour savoir que pas une once d'ambition ne coulait dans ses veines à propos du trône impérial. Il était persuadé qu'il n'aurait jamais désiré une telle chose, surtout dans un tel épanchement de violence et de mort. Son exécution lui parut complètement gratuite et superflue. D'une injustice flagrante et la culmination d'une répression sans âme et sans principes. Lui n'en pouvait plus désormais. Il avait vu trop de choses affreuses durant ces quelques jours, ayant eu l'impression de se retrouver face à un étalage des pires horreurs que pouvaient commettre les hommes dans leur égoïsme. Clairement, il perdit alors toute foi en l'humanité et en ses défenseurs à ce moment là. Et dans un geste de colère, d'intense chagrin et d'incompréhension totale, il se retourna même contre les siens! Ce fut lors d'un encerclement de manifestants, un massacre de plus, un massacre de trop. Les pans de son esprit cédèrent et plutôt que de voir une énième horreur se perpétrer devant lui, il s'en prit aux autres chevaliers d'argent présents sur les lieux. Et dans son désespoir et son malheur, il en tua même un. Remas, chevalier d'argent des Chiens de Chasse. C'est à ce moment là que la propre armure de Konstantinos ne put cautionner plus longtemps les actes de son porteur. Lever la main sur un autre porteur d'armure et aller jusqu'à lui porter le coup fatal était bien plus de désespoir que l'âme de l'armure pouvait en supporter. Elle abandonna ainsi Konstantinos, reléguant ce dernier au rang de simple mortel. Mais le Corbeau n'est pas du genre à s'en aller comme cela et en passant, comme pour rappeler dans sa chair même ses méfaits, elle lacéré de part en part le corps du jeune homme en se détachant avant de partir vers un nouveau porteur qu'elle jugerait plus digne.

    Laissé ainsi pour mort au milieu d'un charnier d'émeutiers, sans plus aucun camarade pour l'épauler, désespérément seul, le déchu mit un moment avant de réagir du choc qu'il venait de subir. Il agit d'abord comme par automatisme, se frayant tant bien que mal un chemin entre les combats et poursuites qui avaient lieu dans toute la ville ravagée. Tuant désormais sans plus de remord, juste pour sauver sa vie, il se tailla littéralement un chemine ensanglanté à travers la foule en train d'être matée, pour finir par sortir de la ville. Et là, sans le moindre regard d'adieu en retour, il poursuivit sa route machinalement, sans même savoir où il allait.

    Il erra ainsi de longs mois durant. Perdu loin de chez lui, sans plus de famille ni d'amis, il se mit à vivre au petit bonheur la chance, attrapant toute nourriture qu'il pouvait croiser de façon instinctive, délaissant sa tenue qui se désagrégeait ainsi au fil du temps. Et tout le reste du temps, il le passait plongé dans ses pensées. Se remémorant ce qu'il avait vécu, ce qu'il avait fait. Et y réfléchissant sans cesse. Il se demanda si ce qu'il avait du faire pour mater la révolte avait vraiment été ce qu'il avait désiré faire en rejoignant les rangs des chevaliers d'Athéna. Et à quel point son propre acte de rébellion était terrible par rapport à tout ce qu'il avait dû faire auparavant pour le bien commun. Est-ce que la mort de tant de gens avait un sens au final? Un empereur qui exécutait un membre de sa propre famille alors qu'il n'avait été que contrait par le geste d'autrui était-il juste? Toutes ces problématiques, toutes ces interrogations qu'il se posait intérieurement, il les remua plusieurs années d'affilé dans sa tête. Il ne cessait en fait jamais vraiment d'y penser. Et petit à petit, il en vint à un triste constat: le bien qu'il pensait défendre avec son ordre de chevalerie n'était au final qu'un point de vue. Il avait avec eux lutté pour certaines idées mais qui n'étaient pas forcément meilleures que d'autres, juste jugées meilleures par ceux qui les avaient mises en marche. Et ce faisant il se dit que la plupart des agissements qu'il avait dû faire avant cela par devoir pouvaient être tout aussi discutables. Qu'au final, il n'avait aucune assurance que la déesse les menait bel et bien vers ce qui était de mieux pour l'humanité.

    Et alors qu'il en revenait ainsi à remettre en cause toute une partie des fondements qui avaient jalonnés sa vie, Konstantinos tomba au cours de son voyage sans destination sur une nouvelle scène de dévastation. Il avait tant et si bien marché, s'était même incrusté dans des embarcations et s'était ainsi retrouvé aux frontières septentrionales de l'empire. Là, il y trouva un village misérable. Les récoltes étaient mauvaises et les gens peinaient à cultiver de quoi se nourrir, d'autant que des pillards étaient passés par là et s'étaient emparés de toutes leurs réserves. L'ancien chevalier eut ainsi sous les yeux des tas de gens vivants comme ils le pouvaient, affamés et affaiblis, trainants leurs corps comme dans une sinistre pantomime, n'étant plus que l'ombre d'eux-même. Avec toute la menace de leur situation des dissentions avaient commencées à se faire au sein du village et on se mettait à lutter entre habitants pour conserver les dernières ressources pour soi. Konstantinos vit un village déchiré, n'ayant plus grand chose à voir avec une humanité bienveillante, réduit à l'état presque sauvage par leur misère et leur égoïsme. Cela ne fit qu'assombrir davantage ses pensées.

    Puis il croisa un autre village, entièrement dévasté pour sa part. Aucun habitant n'avait été épargné, il n'y avait plus que des ruines fumantes et des corps à l'abandon. Et alors qu'il avançait dans cette scène de désolation, Konstantinos se sentit curieusement....tranquillisé. Ici, plus de cris ou d'imprécations, plus de personnes en pleine souffrance tachant de survivre dans les pires conditions. Ici, le pire était passé. Ne restait plus que le silence de la nature, le bruit du vent et des charognards, l'odeur des flammes consumées. Comme si l'endroit était redevenu un lieu paisible, indéniable par une quelconque souffrance désormais. Seul restait les lieux et la paix. Alors le jeune homme replongea dans ses travers. Il eut à nouveau une vision de ce véritable enchantement qu'était ce parterre de fleurs, habité par ces vestales, dans ce lieu qui lui était toujours inconnu mais dont son maître avait bien voulu à force lui révéler à demi-mots qu'il avait un rapport avec les enfers. Alors, en se retrouvant à nouveau en ce lieu idyllique, du moins en pensées, Konstantinos comprit. L'humanité n'avait rien à gagner à se trainer sur cette Terre, à y connaitre milles souffrances et déceptions. A s'y entre-déchirer et devenir pire que des bêtes dans leurs ambitions, laisser la part la plus sombre d'entre-eux s'exprimer. Ils méritaient une meilleure vie que cela. Ils méritaient dé découvrir ce qui avait enchanté son regard par plusieurs fois déjà et qui lui donnait l'image d'un lieu paradisiaque. Ils devaient aller aux enfers et trouver ce lieu pour y vivre à jamais. Il n'y avait rien à tirer ici bas.

    Alors Konstantinos commença à avancer sur la nouvelle voie qu'il s'était désormais choisi. Revenant sur ses pas, il retourna au village miséreux et en tua tous les habitants restants, leur accordant miséricordieusement leur salut pour un monde meilleur. Puis il reprit sa route. Partout où il allait, dés qu'il voyait misère et malheur, il libérait ces personnes de leur fardeau en les guidant vers une fin rapide et sans souffrances. Il devint ainsi rapidement connu dans la région sous la rumeur d'un terrible ange vengeur qui allait et venait en semant partout la mort derrière lui. On se mit à craindre sa venue alors qu'il s'enfonçait toujours plus vers le nord sans véritablement de but en tête, tant qu'il finissait par se trouver là où des humains avaient besoin de lui. Il comprenait que chacun s'attachait encore à sa vie et venait à le supplier de l'épargner quand il les croisaient, mais il savait qu'il faisait cela pour leur bien. Ils ne pouvaient savoir ce qu'ils rataient en s'obstinant à vivre cette vie inique, il était là pour leur ouvrir les yeux en prenant leur vie. Et plus il allait, plus sa maîtrise de l'art de tuer se perfectionnait. Son cosmos était devenu une véritable arme et non plus un simple moyen mais la matérialisation de tout son désir de sauver ces gens par un trépas rapide. Et il n'aurait ainsi de cesse de continuer tant que chacun de ses frères et sœurs d'humanité souffriraient encore et toujours.

    A agir ainsi, il finit néanmoins par attirer l'attention. Et parce qu'il ne cessait jamais d'avancer vers le nord, par pur hasard plutôt que par volonté consciente, il finit par tomber sur un étrange guerrier. Qui vint le défier soi-disant qu'il était un grand guerrier mais qui lorsque sa vie fut en danger sous les coups de Konstantinos qui était tout à fait prêt à soulager aussi celui-là de son existence, ledit guerrier fit apparaitre en lui un étrange cosmos, et une armure segmentée d'un rouge carmin vint le recouvrir. S'il n'avait jamais vu ce genre d'effets auparavant à Constantinople, il aurait juré voir devant lui une armure de chevalier d'Athéna. Alors il demanda à ce guerrier qui il était. Et il eut ses réponses. Et sa seconde révélation. Alors il abattit le légionnaire de bronze du Vautour puis s'empara de son armure. La cuirasse du Vautour a toujours été opportuniste et savait se choisir son maître lorsqu’elle en trouvait un plus fort. Il chercha alors d'autres berserkers d'Ares, les trouva, et leur expliqua ce qu'il avait fait. Évidement les soldats du dieu de la guerre ne prirent pas la chose avec le sourire. Mais Konstantinos fit plus que résister à leurs assauts. Et une fois ses ennemis affaiblis, il leur exprima son désir de rejoindre leurs rangs. Qu'il avait eut une vision et qu'Ares seul pourrait l'aider à la réaliser.

    On ne lui fit pas vraiment confiance. On le testa. Et on l'affronta encore. Puis on le brima. Et on l'envoya dans des missions plus périlleuses les unes que les autres. Et chaque fois, l'ancien chevalier d'Athéna prenait la chose avec le sourire et s'obstinait coute que coute à rester vivant. Il savait qu'il n'avait pas droit à ce salut, pas encore néanmoins. Il pourrait se reposer uniquement une fois son devoir accompli. D'ici là il était prêt à tout donner. Les années passèrent et on finit par le considérer comme un berserker à part entière. Son attitude continuait parfois à faire froid dans le dos et certains ressassaient encore le fait qu'il n'était qu'un traitre issu des rangs d'Athéna, mais ses compétences et son abnégation à semer mort et destruction étaient difficilement niables. Pourtant il restait un simple légionnaire de bronze, ne cherchant pas particulièrement à s’élever dans la hiérarchie, comme s'il attendait quelque chose. Et cela s'avéra être le décès du dernier Cardinal de la Mort, au cours des terribles affrontements dans lesquels les forces d'Ares étaient désormais lancés ces derniers mois de l'année 550. Alors Konstantinos s'avança et vint clamer son droit sur la possession de la cuirasse du feu et de la mort. Évidement, beaucoup d'autres firent de même et lui contestèrent cela. Mais il sut terrasser chacun d'entre eux, jusqu'à ce que finalement, plus aucune opposition n'ose se faire. Alors Konstantinos put revêtir les sombres apparats de la Mort. Alors il sentit en son âme qu'il avait enfin trouvé sa place en ce monde. Alors il entendit une voix prononcer dans son esprit ces quelques pensées aux accents froids et sinistres, mais qui pour lui chantaient comme une réjouissante mélopée:

    *Bienvenu Konstantinos, je t'attendais!*





Et vous, qui êtes vous ?

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    [b]BLACK BUTLER[/b] → [i]Undertaker[/i] est [b]Kostantinos[/b].
    Quelle est votre expérience des forums RP : Commencé il y a plus de dix ans, avec une continuité variable. Un peu trop de forums fréquentés au fil du temps pour les citer du coup, désolé!
    Comment avez-vous connu le forum : Topsite Top 50 des RPG Manga.



Dernière édition par Konstantinos le Sam 22 Oct - 16:58, édité 16 fois
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243/306  (243/306)
Message Re: Konstantinos, Cardinal de la Mort, pour le salut du genre humain!   Mer 19 Oct - 16:11
Bienvenue à toi et bon courage pour la fiche Smile


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1/1  (1/1)
Message Re: Konstantinos, Cardinal de la Mort, pour le salut du genre humain!   Mer 19 Oct - 23:54
Bonsoir et bienvenue sur le forum !

Citation :
Date de naissance : 526
Âge : 36 ans

Étant donné que nous sommes en 550, tu vas avoir un petit problème à ce niveau-là. De plus, je te demanderai de compléter la date de naissance, celle-ci étant importante par rapport à la protection des étoiles.

Bon courage pour ta présentation, n'hésite pas à passer par le conseil du staff si tu as des questions.


'cause I am a lion born from things you cannot be.

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304/304  (304/304)
Message Re: Konstantinos, Cardinal de la Mort, pour le salut du genre humain!   Mer 19 Oct - 23:57
Bon, on s'est déjà vu sur la CB, mais je vais te souhaiter la bienvenue ici aussi. Bon courage pour ta prés' ! ^^




Codes couleur dialogues : Esther, Agnès, Arachné.
Chroniques d'une Tarentule, Armure, Agnès.
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Message Re: Konstantinos, Cardinal de la Mort, pour le salut du genre humain!   Jeu 20 Oct - 0:32
Alors, merci pour l’accueil et l'encouragement! ^^

Ensuite, je m'excuse pour l'erreur de date de naissance, c'est juste que j'ai du modifier l'age en cour de route pour coller à un moment historique et que j'ai ensuite oublié de changer la date de naissance...que je vais donc profiter pour compléter au passage, merci de l'avoir fait remarqué, je ne pense pas que j'aurais remarqué ça lors de ma relecture! Wink
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98/155  (98/155)
Message Re: Konstantinos, Cardinal de la Mort, pour le salut du genre humain!   Sam 22 Oct - 17:01
Voilà, désolé du double post mais c'est pour signaler que j'ai enfin fini ma présentation! ^^

Du coup dites moi s'il y a des choses qui ne va pas et je tacherais de régler cela au mieux.

En vous remerciant d'avance! Wink
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Message Re: Konstantinos, Cardinal de la Mort, pour le salut du genre humain!   Lun 24 Oct - 1:42
Bienvenue à toi Konstantinos ! C'est moi qui me charge de ta fiche Smile

Je n'ai rien à redire sur le fond, j'ai trouvé ton personnage intéressant et il fera sans aucun doute un très bon Berserker ! Sur la forme, un petit détail : On ne dit pas Légionnaire de bronze dans l'armée d'Arès. Le terme Légionnaire se suffit à lui même pour définir le rang d'une cuirasse (équivalent bronze donc pour les Saints, mais qui sont les seuls à avoir cette dénomination). Aussi, l'ancien Cardinal de la Mort est... bah mort (Razz) fin août, et l'event actuel se déroule fin septembre, donc garde bien en tête que ton perso est monté en grade très récemment (mais tu sembles l'avoir compris). Autre chose, tu ne pourras malheureusement pas rejoindre l'event du Chapitre en cours, mais tu peux quand même considérer que ton perso a vu ce qu'il s'est passé et a prit part aux événements Wink

Voilà, c'est tout ce que j'ai à te dire Smile Je te valide donc avec 5 en éveil et 18 PC pour ta fiche technique !

Bon jeu sur AoG
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Message Re: Konstantinos, Cardinal de la Mort, pour le salut du genre humain!   
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Konstantinos, Cardinal de la Mort, pour le salut du genre humain!
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