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 Kilian, Chevalier d'or du Verseau

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Message Kilian, Chevalier d'or du Verseau   Sam 22 Oct - 0:00
Aquarius no Kilian
Qui est-il ?
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    Nom : Kilian
    Date de naissance : 29 janvier 528
    Âge : 22 ans
    Sexe : Masculin
    Armure demandée : Aquarius Gold Cloth


Comment est-il ?


Qui suis-je ? Excellente question dont je n'ai moi même pas réellement de réponse précise.
On dit de ma personne qu'elle est plaisante à regarder. Un avis récurrent mais qui me laisse de marbre, tant je méprise les apparences. De taille moyenne, j'ai la chance de posséder une longue chevelure aux reflets azur, qui met en valeur l'éclat améthyste, ou obscur, de mon regard souvent impénétrable. Les traits fins, comme ma mère, je pense faire plus jeune que mon âge, malgré les nombreuses épreuves traversées durant ma courte vie. Les privations de mon enfance ont façonnées un corps athlétique, ni trop mince, ni trop musclé. Une musculature idéale pour me faufiler ou me dissimuler lorsque c'est nécessaire. Souple, agile de mes mouvements, je peux devenir ombre si le besoin s'en fait sentir.
D'ordinaire, j'exprime très peu mes sentiments, et cela se voit sur mon visage aux traits durs. Une habitude prise depuis bien longtemps. Les émotions sont certes nécessaires mais elles nous poussent souvent à l'erreur, à dévoiler nos faiblesses. La vie m'a offert deux amours, et je n'en demande pas davantage.
J'ai vu de près la misère et jusqu'où elle peut pousser l'humanité. Le vol, la mendicité, l'esclavage, le meurtre. Ce monde est cruel, et la moindre faille peut aussitôt jouer en notre défaveur. Non que je sois amer, mais je me juge prudent et plus observateur que démonstratif.
Depuis de nombreuses années, je pratique la sorcellerie et l'alchimie, et il n'est pas rare que j'éprouve la nécessité de passer des nuits entières à concocter potions et poisons, et à mener diverses expériences. Ce besoin est devenu d'autant plus impérieux depuis que la maladie d'Aorlin s'est déclarée, mais je ne m'en plains pas, et ma résistance au sommeil s'en est largement accrue.
D'ordinaire, je parle assez peu, car les contacts humains me sont peu familiers. Je me retrouve donc vite déstabilisé lorsqu'une personne se trouve être particulièrement communicatrice. Un trait de caractère que se plaisait à souligner mon cher Aorlin. Pourtant, je ne suis pas un coeur de pierre. Fils dévoué, j'aspire aux plaisirs simples de la vie. Sans excès, ni luxe tapageur. Je préfère une heure à observer l’immensité du ciel ou de l'océan plutôt qu'une nuit d'ivresse. Solitaire dans l'âme, la présence de mon frère et quelques visites à ma chère mère suffisent à mon contentement.
Pourtant, malgré ce caractère placide, deux choses sont susceptibles de me mettre hors de moi : l'injustice et la perte d'un être cher. De tels errements ravivent des blessures bien enfouies en mon coeur, et je perds alors tout sens logique. Un tort, mais je n'y peux rien. Même un bloc de glace a toujours une faille.

Son Histoire


Masqué par les ombres du crépuscule, j'observais ma proie sans oser bouger d'un pouce. Ce petit manège durait depuis une bonne heure, mais je persistais à tenir ma position. Patience. Mon corps criait de douleur, mais je repoussais ses plaintes sans mal. De l'autre coté de la ruelle sordide, deux yeux verts, aussi brillants que ceux d'un chat, m'insufflaient force et confiance. Un geste, un signe discret de la main et j’acquiesçais. Le moment était venu d'agir.
En dignes jumeaux de coeur, à défaut de sang, nous avançâmes au même instant, prenant notre proie par surprise. La frêle jeune femme reprit vite ses esprits et tenta de riposter, mais il était déjà trop tard. Mû par des réflexes durement acquis, je traçais un cercle de glace au sol pendant qu'Aorlin m'offrait la diversion dont j'avais besoin pour mener à bien notre plan. Expert en maniement d'armes blanches, mon frère fit merveille. Sa malheureuse victime esquiva les premiers coups de poignard mais son sang ruissela bien vite sur le sol de terre. Malgré ses cris, nul passant ne prêta attention à sa détresse. L'indifférence des couards, ou des résignés. Au choix.
J'achevais sans mal mon invocation et une gangue de glace naquit des chevilles de la jeune inconnue pour venir recouvrir l'intégralité de son corps, jusqu'à la poitrine. La tension retomba aussitôt. Le combat venait de prendre fin. Aorlin se recula de quelques pas, encore mal à l'aise malgré des années de pratique. Je pris alors les devants, le visage impassible. Nos regards se croisèrent et je lus à la fois son désespoir et sa surprise quand à la découverte de ses assaillants. Je ne pouvais qu’imaginer le sentiment que l'on éprouve à se faire assassiner par deux adolescents.

Mais... Mais tu es un sorcier toi aussi ? Pourquoi fais tu ça ?!

Je suspendis mon geste un instant. Le temps de choisir entre lui offrir une mort brève ou satisfaire sa curiosité. Mais à quoi bon ? Elle ne pourrait comprendre. La lame effectua un demi-cercle vif et rapide, tranchant au passage sa carotide. Je me détournais avant que son dernier souffle ne jaillisse de ses lèvres frémissantes pour me rapprocher d'Aorlin et lui poser une main rassurante sur l'épaule. Il pleurait.

Maman


Je n'ai jamais rencontré d'âme plus pure que la sienne.
Parfois, à la faveur de mes réflexions nocturnes, je me demande comment une telle femme a pu engendrer un monstre tel que moi. La réponse fuse alors dans mon esprit : j'ai tout simplement hérité le Mal de mon géniteur.
Elle et moi vivons dans une petite masure, perchée non loin d'un modeste bourg de Grèce. La pauvreté fut longtemps notre quotidien, mais depuis ma rencontre avec mes employeurs, elle appartient désormais au passé. Parfois, lorsqu'elle me regarde partir avec Aorlin, je sais qu'elle s'interroge. Elle a peur sa savoir, de comprendre. Mais elle m'aime trop pour remettre en doute mes choix. Ce qui rend la chose d'autant plus difficile. Au moins, son respect m'évite d'avoir à lui mentir. Pour fêter mes retours de voyage, Maman invite souvent Aorlin à manger. Une parenthèse qui m'est chère car en ces rares moments où je m'autorise à sourire, nous devenons une vraie famille. Heureuse, épanouie, isolée des horreurs de ce monde. J'ignore où elle a rencontré mon père, nous n'en parlons jamais, mais quand je croise certains de ses regards, je devine qu'elle l'attend. Et mon cœur saigne. Ma pauvre mère mérite tellement mieux que moi ou ce sombre individu...

Aorlin


Mon frère de cœur.
Un orphelin du village, élevé dans les ruelles sales. Notre première rencontre reste un souvenir amusant. Je me souviens encore de sa tête quand, couteau à la main, il avait menacé de me voler les pommes que je portais à maman. La main tremblante mais le menton fier, Aorlin semblait prêt à tout pour manger à sa faim. Quelle ne fut pas sa surprise en voyant sa lame gelée dans sa propre poigne. D'un sourire, je l'avais rassuré avant de lui proposer de partager mon maigre repas. Et depuis nous ne nous étions plus quittés.
Nous fûmes contactés ensemble par nos employeurs, et nous acceptâmes, après un simple regard, leur proposition. Pour sortir de la misère pour Aorlin, pour offrir une meilleure vie à ma mère et mon ami me concernant.
Durant plus de dix ans, nous réalisons maints contrats, usant de ma "magie" et de sa dextre pour mener à bien nos missions, même les plus périlleuses. J'apaisais sa conscience. Il veillait à ce que je conserve mon humanité. Nous étions seuls face au monde et ni son dos, ni le mien ne furent jamais sans défense.

Mon géniteur


Je garde au fond de ma mémoire le souvenir cuisant de notre première rencontre. J'étais encore un gamin quand j'avais senti son ombre sur moi. En relevant les yeux, je n'avais distingué qu'une forme indistincte, presque un fantôme. J'entends encore son soupir de dépit à ma vue. Même un enfant peut comprendre la profonde déception qu'il inspire à son propre sang. Bien des années passées sans le revoir, j'avais fini par croiser de nouveau sa route lors d'une mission. Une simple exécution menée sans heurts.
Une fois notre victime froide, j'avais senti un regard attentif me scrutait. En tournant la tête, je l'avais alors vu, accoudé à un mur, les bras croisés. Un sourire satisfait, peut être surpris, aux lèvres. Il m'avait alors salué d'un nom de famille nouveau à mon oreille, avant d'incliner la tête comme unique signe de félicitations. Puis il s'était fondu dans les ombres, et je n'avais pas cherché à le suivre.
De son absence, je ne ressens ni colère, ni regret. Je la prends pour un simple fait. A t-il jamais aimé ma mère ? C'est peut être là la seule question que je me pose à son sujet.

Magie


J'étais encore un jeune enfant, à peine conscient de la vie lorsqu'un incendie se déclara dans notre masure. Maman me tenait contre elle, l'air apitoyé. Nous étions déjà sans ressources et notre seul et unique bien était en train de s'envoler en fumée. Je l'entendais prier en silence des dieux inconnus, et lorsqu'elle évoqua le mot "Athéna", j'eus un étrange déclic.
Sans me libérer de son étreinte, je déployais mon esprit pour demander à ces maudites flammes de s'éteindre. Ce qu'elles firent presque instantanément. Maman ne m'interrogea jamais sur ce miracle, mais je compris rapidement qu'elle se doutait de quelque chose.
Durant de longues années, je développais ces dons en autodidacte.
Mais lorsque le Gardien des Mystères nous prit à son service, il décela bien vite mon potentiel. Sans que je n'eusse besoin de le demander, il m'offrit l'accès à sa bibliothèque personnelle, cachée au plus profond d'une gigantesque maison délabrée, perdue sur un promontoire rocheux, face à la mer. C'est là que durant des nuits entières, je perfectionnais mes connaissances en sorcellerie, ou ce que je croyais l'être, mais aussi dans les savoirs du monde et des armées divines. C'est lors d'une soirée d'étude que je lus pour la première fois une mention des Saints. La prière de ma mère revint alors aux limites de ma conscience pour ne plus jamais en ressortir.

Le Gardien des Mystères

La main d'Anubis vint à nous un soir d'hiver.
Aorlin et moi rodions dans les ruelles du village, en quête de quelques fruits abandonnés quand il jaillit des ombres, nous prenant totalement au dépourvu. Malgré son ample capuche, je perçus aussitôt l'acuité de son regard, comme si mon âme même était sondée, scrutée. D'une voix suave, il nous proposa un accord, dont nous ignorions alors qu'il scellerait des années de notre vie. Le premier test fut assez simple : un vulgaire vol. Le second fut un cambriolage. Le troisième un meurtre.
A chaque réussite, la main augmentait la récompense, et en quelques semaines, la faim se mua en un triste souvenir appartenant à un passé révolu. Cet individu, homme ou femme, était membre d'une antique confrérie chargée de protéger les anciens Mystères de l'influence grandissante des religions monothéistes et des traîtres. Nous n'en savions pas davantage et cela ne nous empêcha pas de servir ses intérêts. La vie devint empreinte de risques, mais aussi synonyme de confort et de joie, entre deux missions. Je pense aujourd'hui que sans Aorlin, j'aurais bien vite abandonné.

Sorcier


Nous avions à peine vingt-deux ans.
Cela commença par une simple toux. Puis de la fièvre. Du sang à la commissure des lèvres puis le coma. C'est drôle comme la vie peut basculer en seulement quelques jours.
Plus de missions, de rires ou de joie. A mesure que la vie d'Aorlin se fanait, le temps s'étirait lentement. Désemparé, j'avais tout essayé pour le sauver mais son mal semblait échapper à la compréhension de tous. Médecins, sages, herboristes, aucun homme ne trouva la cause de sa maladie.
Je passais des nuits entières à réfléchir, à tester mille et une décoctions pour trouver un début de remède. Mais rien.
Avec l'aide de la main d'Anubis, je développais en un rien de temps les savoirs les plus noirs. Avec un talent certain. Sans aucune hésitation, j'offrais mon âme aux ténèbres à la recherche de la moindre miette de connaissance, de sorcellerie. Mais l'état d'Aorlin empira malgré tout.
Une nuit parmi tant d'autre, alors que je me tenais à son chevet, mon frère reprit miraculeusement conscience. Je compris alors qu'il allait bel et bien mourir. Pour un peu, j'aurais pu percevoir la poigne de Thanatos, prête à faucher la dernière étincelle de vie dans les yeux de mon seul et unique ami. Sans réfléchir, je me relevais de ma chaise, pour le prendre dans mes bras. Qu'il était léger... Faible... Je le portais alors dans une grotte connue de nous seuls. Un refuge dans lequel nous avions maintes et maintes fois refait le monde. Je le déposais au plus profond de la roche, sur un tapis de mousse légèrement luminescent. Son sourire résigné me déchira l'âme, bien plus que tous les crimes que j'avais jadis commis. Je m'agenouillais alors et fis une chose folle, inédite. J'entamais une prière aux dieux.
Combien de temps suis-je resté agenouillé de la sorte ? Je l'ignore. Mais au petit matin, un déclic se fit dans mon esprit. Et ma conscience s'ouvrit à l'univers. Je sus alors quoi faire.
Le visage inexpressif mais ruisselant de larmes silencieuses, j'embrassais son front avant de me reculer de quelques pas. Avec lenteur, j'avais levé le bras, laissant dans son sillage quelques cristaux de givre.
Je restais des heures immobile à contempler mon œuvre. Aorlin se tenait devant moi, l'air paisible. Enfin. Protégé par un immense cercueil de glace, je savais qu'il ne souffrait plus désormais. Cela me laisserait tout le temps nécessaire pour trouver un remède à son mal.
Je m'autorisais alors une dernière fois à laisser éclater ma détresse et ma peur de le perdre.
En sortant de la grotte, alors que le soleil entamait déjà sa descente vers l'horizon, elle m'attendait, patiente et immobile. Comme une amie fidèle dont j'avais toujours su qu'elle viendrait à moi. D'une simple pensée, elle se scinda pour venir recouvrir mon corps.
Ce fut le moment d'inadvertance dont il profita pour m'expédier une flèche précise enduite du pire poison qui soit : le lotus noir. Trop accaparé par ma peine et la surprise de la découverte de mon armure, j'aurais dû succomber. Mais alors s'était produit l’inattendu. Comme mû par une volonté propre, un mur de glace était venu s'ériger entre le projectile porteur de mort et moi. Avant qu'il ne se disloque, j'avais entraperçu le regard d'Aorlin. C'est ainsi que j'avais pleinement senti la présence de mon frère près de moi. Mais comment ?!
Il me fallu quelques jours de réflexion pour saisir la cause de ce miracle. En utilisant l'essence même de mon cosmos pour préserver la vie de mon ami, j'avais ouvert une voie à son âme qui désormais, demeurait une part de ma propre essence.
Ma peur de solitude s'était alors envolée...
Le soir même j'annonçais à ma mère que je la quittais pour une longue durée. Bien plus importante que mes précédentes absences. Je lus dans ses yeux mille questions, mais elle garda comme toujours le silence.
Le lendemain matin, seul son doux sourire aimant m'accompagna sur la route. Je connaissais ma destination, pour avoir lu quelques références aux porteurs d'armures, tel que moi désormais. Un seul endroit au monde pouvait m'offrir les réponses à mes questions : le Sanctuaire de la déesse Athéna.

Et vous, qui êtes vous ?

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Dernière édition par Kilian le Sam 22 Oct - 11:19, édité 1 fois
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Message Re: Kilian, Chevalier d'or du Verseau   Sam 22 Oct - 9:30
Hello !

Je m'occupe de toi exceptionnellement (possible qu'un autre staffeux passe après moi, donc rien d'illogique). En fait, après lecture de ton BG, j'ai constaté qu'il y avait des fautes d'orthographe et de syntaxe facilement modifiables : La Gardiens des Mystères

C'est qu'un simple exemple mais voilà, va falloir relire un minimum.

Ensuite, si l'idée générale du BG me plait, il y a de la profondeur très clairement ainsi que du potentiel pour l'avenir, je pense que c'est parfois trop décousu. Comment as tu appris la sorcellerie ? Décrire un ou deux points de la découverte de tes pouvoirs serait intéressant je pense. Comment et surtout pourquoi l'armure du Verseau vient t'aider ? Il est sous entendu en effet que ton père est peut-être un Saint mais bon... Cela ne réponds pas vraiment à la question. Autant je peux comprendre une volonté de mystère, autant il est souhaitable d'expliquer ce lien avec ton armure afin que le staff puisse au mieux t'intégrer à la trame.

En outre, n'ayant jamais entendu parler des Saints, tu fais comment pour les rejoindre ? Certes, tu dis à la fin que tu as entendu parler des armures mais quand ? Dans quelles conditions ? C'est possible hein mais c'est trop juste de passer cela en une phrase.

Voilà, je pense qu'en apportant ces correctifs nous pourrons facilement te valider ^^

Courage ^^







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Message Re: Kilian, Chevalier d'or du Verseau   Sam 22 Oct - 11:22
Correction faite.
Faite suite à tes remarques, j'ai aussi ajouter un paragraphe sur la magie et son apprentissage et quelques mentions à Athéna.
Je précise juste que je garde un voile de mystère sur un élément en particulier, évoqué dans ce texte, pour mieux le sortir plus tard, en accord avec une trame du forum. C'est en lien avec l'armure du Verseau.

Merci Smile
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Message Re: Kilian, Chevalier d'or du Verseau   Sam 22 Oct - 14:34
Hello !

Je constate que tu as pris en compte mes remarques. Pas de souci pour la zone de mystère, c'est normal d'en garder sous le coude comme on dit.

Donc, je te valide avec un Eveil à 5 et 18 PC !

Comme tu as fait les 8 mois relatifs à ton ancien personnage, tu gardes donc tous les XP de ce dernier (ce serait mis dans ton profil après cette validation)

Bon jeu sur AoG !





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