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 Bran Ruz, Évêque de l'Épervier du Zéphyr

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Épervier du Zéphyr

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Message Bran Ruz, Évêque de l'Épervier du Zéphyr   Mer 14 Oct - 23:43
Bran Ruz
Qui est-il ?


    Nom : Bran Ruz dit "Le Corbeau Rouge" ou "La Réponse"
    Date de naissance : Un jour de Samain, année inconnue
    Âge : ??? (La trentaine en apparence, il est né bien avant le conflit entre Llyr et Poséidon)
    Sexe : Masculin, bien que ...
    Armure demandée : Évêque de l'Épervier du Zéphyr.


Comment est-il ?

    Apparence et Psychologie :


    Tout était calme dans cette petite auberge perdue au milieu de rien, abritée sous le couvert de vieux arbres ployant sous le poids des âges. Une nuit noire sans lune et étoiles couchait ses couleurs sur le ciel au moment même où l'aubergiste sortait sur le pallier pour prendre un peu l'air. Malgré l'arrivée certes tardive de la belle saison, les soirées étaient encore fraîches, et l'expiration qui sortait de la bouche de l'homme s'envolait en volutes blanchâtres. Éreinté le propriétaire de « l’Épervier Bleu » jeta un coup d’œil torve et ennuyé à l'intérieur de son établissement : à part les soûlards habituels, la routine se faisait pesante. Si jadis ses affaires avaient été des plus fructueuses ce n'était plus le cas aujourd'hui où l'ennui se disputait la colère de se voir si évincé par la vie. Sa femme était morte l'année dernière, son seul et unique enfant, une jolie petite fille aux lourdes boucles d'or, l'avait suivi dans la tombe peu de temps après, emportée par la maladie. Le silence régnait trop souvent, il était assourdissant, pesant, il était son quotidien, une amie fidèle, une garce qui le poussait à voir des spectres partout où il n'y en avait pas : un objet d'apparence anodin éveillait mélancolie et tristesse dans son cœur, se figurant que ses femmes qu'il avait tant chéri auraient pu le tenir. Peu à peu, il en avait conscience, il sombrait. Quelle importance ? La vie avait un goût fade. Sans saveurs.

    Il fut sur le point de tourner les talons quand un bruit attira son attention. L'aubergiste porta instinctivement la main à sa poitrine, serrant son médaillon représentant Ogma, Dieu issu de l'ancienne religion. Celui qui défait ses ennemis par son éloquence, grâce aux pouvoirs des Mots.

    On aurait dit qu'un orage grondait, mais ce n'était que la cacophonie furieuse d'un cheval lancé au grand galop. L'aubergiste vit apparaître un cavalier drapé de noir juché sur sa monture toute aussi obscure que son apparat et eut aussitôt un frisson inexpliqué. Sans s'en rendre compte, l'homme avait fait un pas en arrière, attiré par la chaleur de son établissement, repoussé par ce vent glacé qui accompagnait cette apparition. Le cheval était d'une taille assez impressionnante et, à la faveur d'une chiche lumière, le bougre crut voir, un bref instant, que les prunelles de l'animal étaient d'un rouge vif, cruel. Tétanisé, serrant fortement son médaillon comme pour se prémunir d'un danger imminent, ce ne fut que lorsque l'étranger posa pied à terre qu'il revint à lui. Sans un mot, l'inconnu délaissa sa monture laissée libre de ses mouvements et s'avança d'un bon pas vers lui. Ce devait être un homme à première vue, grand comme il l'était – pourtant lui même n'avait pas à rougir, du haut de son mètre quarte-vingt – pour le reste, sa lourde capuche sombre ne lui permettait pas d'en être tout à fait assuré. Sa démarche avait quelque chose d'aérien, pleine d'une noblesse peu commune. Que ferait un noble ici ? Tandis qu'il s'interrogeait, le gaillard d'en face se stoppa, lui fit face, le toisait de toute sa hauteur. Il était bien plus grand que lui, sa silhouette longiligne – elle aussi cachée - était trompeuse et maintenant qu'il se tenait là, l'impression mystérieuse qui pesait sur lui n'en fut que décuplée. L'éclat vert de son regard le cloua sur place. Il se sentait en danger, si bien qu'il ne sut que balbutier dans sa barbe pour l'inviter à entrer.

    Une légère inclination de la tête et ce fut tout. Il entra dans la lumière, laissant derrière lui, des ténèbres avides. Quelque part l'aubergiste entendit le chant d'un corbeau. Funeste présage. À quoi jouait le Destin ? La Roue cosmique venait-elle de tourner d'un nouveau cran ? Bientôt, il serait confronté à « La Réponse ».

    - Priez-vous encore Ogma, monsieur ? La voix du voyageur claqua comme un coup de fouet, faisant sursauter l'aubergiste occupé à essuyer quelques verres. Ses sourcils se froncèrent, la voix reprit :
    - Votre médaillon, caché sous votre chemise …
    - Je euh … C'est un souvenir de ma femme.

    L'homme encapuchonné sembla se satisfaire de cette réponse et continua de siroter son lait de chèvre chaud. Seulement, au bout d'un moment il dut remarquer les coups d’œil trop insistants du pauvre tenancier car il se tourna vers lui, se débarrassa du bout d'étoffe qui le dissimulait. L'étranger avait de très longs cheveux rouges qu'il avait attaché en catogan dans son dos, des yeux émeraude et un teint laiteux, presque maladif. Il était aussi d'une grande beauté, quoique froide et les rares clients de « l'Épervier Bleu » se retournèrent vers lui pour le contempler un instant, intrigués, comme saisit eux aussi d'une drôle d'impression. Un certain charisme se dégageait de lui, quelque chose d'altier et mystique, d'angoissant. Cet homme-là était d'un autre Monde.

    - Comment vous nommez-vous, monsieur ?
    - Bran, monsieur.

    L'expression dur de ce visage galbe et lisse se fissura quand un mince sourire naquit sur ses lippes pâles. Un léger rayon de soleil semblait avoir prit place dans ses iris.

    - Puis-je vous demander en quelle année sommes-nous, monsieur ? La question le fit tiquer. L'autre répéta poliment sa question.
    -Nous sommes en Juin 546, m'sieur.

    Cette réponse sembla le plonger dans la perplexité. Il crut l'entendre marmonner un « déjà » sans en être sûr.

    - Hm … fort bien, quel jour ?
    - Jeudi, monseigneur.
    - Je ne suis pas seigneur, tout juste un voyageur, ne soyez pas si formel, je vous prie.

    Le ton était neutre, mais Bran l'aubergiste continuerait à donner du « Seigneur » bien qu'inconsciemment. C'est que l'autre l'impressionnait, de plus, il ne semblait pas de ceux à discuter librement, ou tout simplement ne ressemblait en rien aux gens qu'il côtoyait d'ordinaire. Pas loin d'une heure se passa ainsi, dans un profond mutisme tout juste perturbé par les babillages des gaillards pas encore assez saouls pour perdre la parole et ne s'exprimer que par onomatopées. Bran bailla à s'en décrocher la mâchoire, de là le voyageur roux se leva de sa chaise, avisa de l'estrade là-bas au fond de la salle puis se tourna vers lui.

    - Cela ne vous fait rien si je joue un peu ?
    - Vous êtes barde ?
    Un autre sourire.
    - Si on veut …

    Avec calme, de cette démarche un rien hautaine, l'homme alla s'installer, balaya la salle d'un regard détaché, comme si il avait répété ces gestes des milliers de fois. Ses gestes étaient lents, sûrs, d'une profonde délicatesse : la manière dont il dégrafa le fibule qui retenait sa lourde cape, dévoilant une tenue simple, ensemble chemise en lin crème et pantalon brun le tout alliés à des bottes noires et usées, sa noblesse aurait pu en prendre un coup si il n'avait pas dévoilé un trésor. Un somptueux instrument à corde que l'aubergiste n'identifia pas fut posé amoureusement sur les genoux de ce drôle de personnage. Sans empressement, le musicien enleva ses gants blancs révélant de longues mains aux doigts noueux avant de les faire courir sur la vielle à roue.

    - Grand Dieu …

    Laissa traîner Bran en voyant l'être se métamorphoser à mesure qu'il commençait à jouer, brisant le silence, la mélancolie. Il délaissa son quotidien, glissa dans un autre Monde.

    Le conteur allait raconter une histoire. Son histoire.


Son Histoire

    L'histoire de votre personnage :


    Le premier chant s'ouvrit sur un long frisson, une sensation saisissante, à l'instar d'une vague percutant les récifs. Ensuite, ce fut une douce chaleur qui s'installa chez son auditoire. Les quelques gars avinés se réveillaient pour prêter l'oreille. Le troubadour, si on pouvait le qualifier ainsi relata l'histoire du Bran Ruz, le « Corbeau Rouge », « la Réponse ». Cette histoire était connue, vite remaniée par les chrétiens désireux de tirer des anciennes histoires, des enseignements lourds et ronflants. Dénaturés.

    - Le sort du Monde accapare mon âme aujourd'hui étiolée. Le Corbeau Rouge n'est plus, il sommeille, ne s'émerveillera plus de rien. Le sort du Monde me concerne encore et pourtant je ne suis plus. J'existe sans exister, à travers des yeux aimants, ceux d'une femme pleine de désillusion, Dahut. L'histoire que je suis sur le point de vous narrer n'est pas heureuse, mais empreinte d'une banale fatalité bien humaine. Car humain je le suis, n'en déplaise à certains qui me voit comme un être obscur et cruel, peu vertueux. Je ne suis qu'un homme, un élu de Lug, d'Apollon, qu'importe le nom qu'on lui attribue, il pourrait tout aussi bien être votre prétendu Dieu Unique. Écoutez mes complaintes, prêtez l'oreille, sentez-vous déjà tout le poids du Monde ? J'ouvre mes yeux, Bran Ruz se réveille.

    D'autres notes se bousculent pour former une triste mélodie, lancinante, blessée. Désabusée. Il chante, silence !

    Je me suis retiré loin du monde, exilé,
    sous un tas de feuilles, décomposé.
    Les saisons passent sans m'effleurer, me soupçonner.

    Soudain j'entends le Corbeau me réveiller.
    Il hurle, annonce ma renaissance.
    Les autres tressaillent, commencent à redouter,
    car à me voir ramper, m'abreuver, ils ont conscience …

    … Que je suis réveillé. Bran Ruz, Bran Ruz !
    La Réponse à votre pathétique couardise.
    L’Épervier porté par le Zéphyr. Animal cruel, plein de hargne, comme moi.

    L'assemblée s'était tut, avait retenu son souffle, comme hypnotisée par l'interprétation du maître chanteur. L'un des homme se risqua, après la fin du prélude.

    - Qu'est-ce que vous z'allez raconter maint'nant m'sieur ? La seul chose que j'connais d'Bran Ruz c'est qu'il s'est acoquiné d'la princesse de l'autre là le Roi …
    - Gradlon. Fit-il avec patience.
    - Ouais, voilà Gradlon et sa salope de fille Dahut …

    Soudain sa bouche se referma d'elle-même et il ne sut la rouvrir. Les yeux largement écarquillés, le malheureux voyait se peindre une vive expression de haine qui lui fit regretter ses mots. Mais avant que l'enchantement ne cesse, il reprit, d'une voix radoucit.

    - Le Bran Ruz ne se réveille qu'à l'appel de Lug quand le soleil réchauffe son corps desséché. Par deux fois il s'est réveillé, la première fois, lors de l'odieux meurtre du Dieu Llyr. Écoutez donc. Vous poserez vos questions après.

    Devant les portes du Sidh, Bran Ruz s'entretient avec son frère,
    Mogh le Sage, Dieu des Druides éconduit de cette ère,
    lui fait part d'une terrible vision.
    Llyr est sur le point d'être trahi par Poséidon.

    L'équilibre menacé, saura t-il faire s'arrêter la Roue ?
    Ce meurtre odieux ne saurait être toléré car il signerait avec des lettres de sang,
    L'exil du peuple de la Mère Dana et précipiterait l'avènement,
    d'un dieu colérique, haineux sans tabous.

    Avec la Sorcière Originelle il régnerait sur les mers, se partageraient ses richesses,
    Bran Ruz veut éviter ce chaos venant de Grèce.
    En essayant il se perd, récolte bien des plaies, une haine séculaire.
    Vengeresse et amère.

    Un poison qui guidera son second éveil.
    Mais pour l'heure il se rendort, il attends le soleil.

    Tous se tiennent cois, à la fois bercés et captivés. À la fin de la complainte, ils se redressent, échangent des regards étonnés. Celui qui avait perdu sa langue se ressert un coup à boire sans demander son reste. Il boit le contenu de son verre d'un trait, se ressert.

    - Ce sont des histoires vieilles comme l'Monde, m'sieur, trahison, meurtre … J'connaissais pas cette partie de l'histoire.
    - Peu la connaisse, mais peut-être comprenez-vous mieux la partie de l'histoire que vous connaissez ?

    L'intéressé se gratta machinalement le menton comme pour se donner des airs. En réalité il n'était plus assez conscient pour réfléchir suffisamment à la suite de l'histoire. Le conteur poussa un léger soupir.

    - Vous me rappelez le fils de mon frère, un jeunot bien bruyant, ne savez-vous pas tenir votre langue ? Voici la deuxième partie de l'histoire, la Cornouailles est très fière de ses traditions, ne l'offensez pas davantage.

    Le rustre aurait dû s'offenser des propos hautains de ce personnage. Il n'en fut rien. Au lieu de cela il se cala sur sa chaise, croisa les bras et attendit la prochaine chanson. Bran l'aubergiste, quant à lui, triturait toujours nerveusement son amulette. Il lui semblait que celle-ci s'animait à mesure qu'il relatait la vie du Corbeau Rouge.

    Le silence reprit ses droits un court instant. Pour enfler, enfler et éclater.

    Connaissez-vous l'histoire du Roi Gradlon et de la Reine Malgven ?
    Unis sur un champ de bataille, unis par la haine.
    Souveraine du Nord, fée sous le joug d'un roi cruel,
    elle convint Gradlon qui l'aime de tuer pour elle.

    D'un commun accord elle lui ouvre son royaume et son cœur,
    défait ses ennemis seul et sans armée.
    Vivent ensuite toute une année de bonheur,
    heureux et faisant fi de la fatalité.

    Naît de leur union la belle Dahut,
    mais voilà le destin qui les rattrape,
    Malgven à jamais perdue,
    Gradlon décide d'un nouveau cap.

    En mémoire de sa fée des eaux il érige une ville merveilleuse.
    Ys gardée par Amphitrite où sommeille ses trésors,
    Elle confie les clefs à la princesse guérisseuse.
    Et fière de son rôle qui l'honore,

    Dahut ignore tout du piège qui la guette.
    Celui de l'amour.
    Le Corbeau Rouge est devenu la Réponse, il revoit le jour.
    De cette cité ridicule, ne restera que des miettes.

    Ce fut sans compter sa rencontre avec la princesse au cheveux d'argent,
    qui d'un regard le fit vaciller, assurément.
    Cependant le vaillant à une mission, il est l’Épervier,
    une vengeance à assurer.

    Placé depuis lors sous la Bannière du Feu Ardent,
    oracle et alchimiste, il se veut conquérant.
    Le cosmos brûle en lui mais son devoir vacille,
    quand il voit Dahut, princesse d'Ys et de Gradlon, sa fille.

    Du cœur ou de la raison qui l'emporte ?
    Ni l'un ni l'autre, seule demeure la Mort.
    Amour partagé, amour consommé l'amère Épouse foudroie sa prêtresse, qu'importe.
    Qu'importe le chagrin, la haine qui en découle … mais Amphitrite à tort !

    Ker'Ys est perdue, la flamme est sur le point de s'éteindre.
    Les deux amants sous le regard du Roi s’étreignent une ultime fois.
    C'est Bran Ruz qui, mortellement blessé à la place de Dahut, se tient coi.
    Il se meurt mais n'a plus rien à craindre.

    La princesse pleure de se voir ainsi dépossédée.
    De ses larmes alors fait naître un espoir inespéré,
    l'âme de la Réponse reposera dans son sein, elle prendra sa place.
    Voici l'amour de Dahut et Bran, bénit par Lug, de ses bonnes grâces.

    Et quand le Soleil criera son appel, la princesse reviendra sous les traits du Bran Ruz.
    Car la Roue ne cesse de tourner. Il y a toujours une Réponse à donner.

    Peu à peu le conteur se voit parer d'un halo de lumière. Comme un soleil il illumine « l’Épervier Bleu » de ses feux. Aveuglés il faut du temps pour que tout redevienne comme avant. Quand les soûlards rouvrent les yeux, il n'y a plus personne. Avaient-ils rêvé ? Tous se tournent vers Bran l'aubergiste : lui aussi a disparu, ne reste que de lui son médaillon d'Ogma, l'éloquent.

    Bran Ruz se réveillait pour la troisième fois. Quels étaient les malheurs à venir ?


Et vous, qui êtes vous ?

    Age : Pas trop vieille.
    Quelle est votre expérience des forums RP : Oulà ça fait des lustres
    Comment avez-vous connu le forum : J'viens d'SOTP !



Dernière édition par Bran Ruz le Sam 17 Oct - 0:57, édité 2 fois
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Message Re: Bran Ruz, Évêque de l'Épervier du Zéphyr   Jeu 15 Oct - 0:06
Bienvenue à toi confrère Oracle. o/

Très bon choix de camp, je sais d'avance que tu as du goût....°°

Hâte de voir ta présentation du coup. Il y aura une parité entre les créations d'Apollon et les humains choisis visiblement. ^^

Bref, bon courage pour la fichette. ^^


Dernière édition par Octavia le Jeu 15 Oct - 9:51, édité 1 fois
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Message Re: Bran Ruz, Évêque de l'Épervier du Zéphyr   Jeu 15 Oct - 0:53
Bienvenue coupine !

Amuses toi bien ^^



Les seuls qui sont autorisés à me regarder dans les yeux sont ceux à qui je parle
et ceux qui me servent. Et celui qui s'oppose à moi est autorisé à regarder vers le bas.
Tu devras connaître ta place.


Dialogues : Doré = le Sage | Bleu = l'Absolu
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Message Re: Bran Ruz, Évêque de l'Épervier du Zéphyr   Jeu 15 Oct - 1:02
Bienvenue, bon courage pour ta fiche !
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Message Re: Bran Ruz, Évêque de l'Épervier du Zéphyr   Jeu 15 Oct - 1:07
Bienvenue à toi et bon courage pour ta fiche ^^
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Message Re: Bran Ruz, Évêque de l'Épervier du Zéphyr   Jeu 15 Oct - 7:28
Bienvenue sur le forum, et bon courage pour ta fichette.


" We all have inner demons to fight, we call these demons, fear and hatred and anger.
If you do not conquer them then a life of one hundred years is a tragedy.
If you do, then a life of a single day can be a triumph. "
lumos maxima
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Message Re: Bran Ruz, Évêque de l'Épervier du Zéphyr   Jeu 15 Oct - 8:22
Bienvenue ♥
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Message Re: Bran Ruz, Évêque de l'Épervier du Zéphyr   Sam 17 Oct - 0:58
Merci beaucoup ! Et valà, présentation terminée Smile


    Merci à mon neveu pour la signature ♥️

    "Et pendant que d’autres célèbrent le jour le plus interminable de l’année… nous allons secrètement nous réjouir du retour des longues nuits"
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220/220  (220/220)
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Message Re: Bran Ruz, Évêque de l'Épervier du Zéphyr   Sam 17 Oct - 10:23
Bienvenuuuue


Ma couleur : #009900
Ma plume de bord : ici
Diei vidi : Thanatos, Phantasos, Hadès, Arès, Poséidon, Athéna, Apollon, Odin
J'ai câliné : Lykeios, Asclépios, Aedan, Childéric

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Message Re: Bran Ruz, Évêque de l'Épervier du Zéphyr   Sam 17 Oct - 11:14
Bienvenue à toi o/

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Message Re: Bran Ruz, Évêque de l'Épervier du Zéphyr   Sam 17 Oct - 11:27
Bon, je viens de lire la présentation...Peu de choses à dire, c'est très bien narré et ton perso est intéressant. Petite mention pour la mort de Llyr évoquée dans ton histoire, j'ai personnellement bien aimé, comme les poèmes qui ont dû te prendre un certain temps tout de même...Mais qui sont introduits de manière subtile.

Et puis cette idée de réponse...Mamma mia!

Je t'attribue un bon 5 en Eveil, et 18 PC à répartir. ^^

Félicitation à toi, et bon jeu, en espérant que tu te plaises parmi nous (et parmi les Oracles x))
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Message Re: Bran Ruz, Évêque de l'Épervier du Zéphyr   Sam 17 Oct - 11:32
Merci encore une fois pour votre accueil ! Merci pour cette validation, je vais plancher sur ma FT ainsi que dans le RP. (Pour sûr que je vais me plaire chez les Oracles huhu !)


    Merci à mon neveu pour la signature ♥️

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Bran Ruz, Évêque de l'Épervier du Zéphyr
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