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 Nimuë, Gold Sainte des Poissons |Fini|

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Scale de la Sirène Maléfique

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Message Nimuë, Gold Sainte des Poissons |Fini|   Mar 20 Oct - 19:27
Nimuë O'Bannon
Qui est-il ?



    Nom : Nimuë
    Date de naissance : 20/03/525
    Âge : 25ans
    Sexe : Féminin
    Armure demandée : Armure des Poissons


Comment est-il ?

    Apparence et Psychologie :


    « J'ai tissé des Liens de Sang avec un Monstre fait Homme, ou bien un Homme fait Monstre ... »


    L'ambiance est bon enfant dans ce petit port irlandais tout juste éclairé par les derniers feux d'un soleil rougeoyant. L'air est chargé d'une note douce et amère, une fièvre tend à s'étendre depuis qu'un bateau a amarré et jeté l'encre. Des marchands ? Personne ne sait ce que peut contenir le ventre du navire. Beaucoup de curieux étiraient le cou pour tenter de voir ce qui se passait. On se donnait du coude, on s'énervait et quelques bougres déjà bien avinés, pour des prétextes dérisoires ou par simple plaisir, ouvraient la danse des poings. La nuit à venir était pleine d'une promesse brutale, presque animale. Car on comptait bien noyer ses chagrins dans les bras d'une belle ou dans ceux de dame ivresse. La différence était bien mince. Ça se bousculait aux portes de la seule taverne de la petite ville portuaire ! On y entrait et on y sortait comme dans un moulin, ici aucunes lois ne venaient régir cette populace bien brassée. Marchands de tous les horizons s'y côtoyaient, riches comme plus pauvres, esclaves et petites gens y trouvaient leur compte le bien souvent en se faisant à peine remarquer. Les habitués des lieux étaient les plus audibles. Ils gueulaient tous si fort que l'on se serait crut un jour de marché. Ainsi était le quotidien de tous ces gueulards qui, pour la plupart déjà, allaient dehors pour vomir leur bière.

    Une glorieuse nuit en perspective, donc.

    La rumeur de cette cacophonie n'en était plus vraiment une à mesure que le Capitaine arrivait à destination, tout emmitouflé dans un lourd manteau bleu-nuit dont le col, remonté jusqu'au niveau du nez. Son grand chapeau surmonté d'une grande plume écarlate qui se balançait dans les airs bien enfoncé sur son crâne offrait une ombre inquiétante sur les traits de son visage. Il avançait d'un bon pas, déterminé à aller se réchauffer un peu les miches. Après avoir bravé le froid pendant de longues, interminables semaines … c'était le moins qu'il espérait ! La perspective d'un bain était séduisante, encore fallait-il qu'un tel luxe soit réalisable dans cette contrée de pouilleux. Oh, ce serait cracher sur ses origines et cela, le Capitaine ne le pourrait.

    - Hey, du con tu crois qu'il va v'nir ?
    S'exclama l'un des gars ayant débarqué quelques heures plus tôt. L'autre lui répondit en lui lançant un regard qui en disait long.

    - Tu déconnes ? Tu l'as déjà vu se mêler à nous autre ? Non, tu comprends, nous on peut pas prétendre !

    - Il paraît que c'est une gonzesse. Le premier à avoir parlé avala de travers et éructa. Le souffle court, le visage en feu, son expression se décomposait tandis qu'une ombre s'avançait. - Putain tu déconnes vieux, c'est des histoires ça.

    Celui qu'on nommait « Old John » se composa un sourire édenté quand, enfin, le Capitaine apparut. Non sans dissimuler son air satisfait, le second et cuisinier du chef de cette meute galeuse pointa du doigt la silhouette qui s'avançait.

    - Sacré nom d'un chien, c'est une blague ?

    - Quoi c'est ma gueule qui te revient pas ?

    La voix qui lui répondit était cinglante, froide mais non dénuée d'une certaine musicalité. Sous le couvert de son chapeau, deux yeux pers se révélèrent. Un frisson dégringola le long de l'échine de l'homme qui avait eu la mal chance de croiser son regard. Sans lui laisser l'opportunité de répondre, l'apparition s'empara d'un pichet en terre cuite et le fracassa sans autre forme de procès au sommet du crâne du malheureux. Il se laissa glisser le long de sa chaise, le Capitaine prit place, délaissant son couvre chef pour laisser libre sa chevelure de feu qui cascada librement dans son dos. Ils ondulaient à leur guise, sauvage. Sauvage, à n'en point douter, cette femme l'était. L'éclat farouche que laissaient transparaître ses iris saphirs était une preuve suffisante. L'assemblée jusqu'ici goguenarde et un rien horripilante se tut, époustouflée par la beauté de la dame. Elle ressemblait à une princesse avec ce teint de lait, délicat, rehaussé par des pommettes roses, cette bouche, pleine et sensuelle qui appelait à des désirs inavoués.

    Une beauté irréelle, peu commune, marquée par le sceau d'une terrible malédiction. Un rictus sadique étira ses lippes. Old John alla quérir de quoi la sustenter. L'un des gars attablé avec elle se risqua à ouvrir la bouche. Sans le regarder, elle laissa sa voix claquer comme un fouet.

    - Tu ferais mieux de la garder fermée si tu veux pas finir comme ton petit compagnon.

    Avec un physique comme le sien, quoi de plus déconcertant qu'un phrasé comme celui-ci ? Cru, qui ne donnerait jamais la réplique à qui que ce soit. On se renfrognait déjà, on n'osait plus élever la voix. Tel était son pouvoir sur eux, hommes. Elle se savait un peu sorcière, capable d'ensorceler rien qu'avec le son de ses mots. Qu'ils fussent doux ou pas. Sous ce carcan de froideur se cache une empoisonneuse, une cruelle personne tourmentée par son passé. Une beauté froide et inaccessible. Quand on lui sert enfin sa boisson ce fut pour le boire d'un trait. Sa main glissa vers une autre chopine de bière dont elle fit un sort tout aussi expéditif. Une procession d'autres boissons s'en suivit sans qu'on ne dénote l'ombre d'un changement. L'alcool était pourtant réputé pour être fort ici. Sous le regard admiratif des gars qui regardaient ça bouche bée, la Capitaine se leva d'un seul coup, laissant le loisir à quelques bienheureux -?- de détailler ce corps superbe, cette taille fine, cette silhouette qui accrocha tous les regards.

    Ses boucles vaporeuses suivirent ses mouvements quand elle quitta l'auberge sans un mot. Elle ne se retourna même pas quand, l'enchantement brisé, quelqu'un lui cria qu'elle avait oublié son chapeau. Old John tapota l'épaule de ce dernier, lui glissant qu'il était chanceux. Il allait pouvoir lever le voile sur cette drôle de femme …

    En soulevant le couvre chef, il découvrit un petit livre. En l'ouvrant, il comprit qu'il venait de mettre la main sur un trésor : les pensées d'une femme. Les tourments de Nimuë O'Bannon. Sur la première page était inscrit :

    « Vous qui lisez ces mots, sachez que vous êtes déjà mort … Autant continuer. Non ? »


    Des lettres de sang, une légère douleur dans son pouce. Sur sa peau, une épine était plantée.



Son Histoire

    Journal de Nimuë O'Bannon



    Préface

    Vous qui lirez ces lignes, je vous plains d'avance car comme moi, la bonne fortune ne vous a pas vraiment sourit. Je suis une maître empoisonneuse, la disciple d'une Bête de Sang, d'un homme si beau qu'une étrange malédiction s'est tissée autour de lui. Aujourd'hui elle s'étend jusqu'à moi, j'ai appris à accepter cela, à me voir moi-même dénaturée à mon tour. Vous avez tout au plus une dizaine de minutes avant que le poison ne fasse son effet. D'ici là, prenez au moins la peine de lire quelques passages … de ces mots couchés sur du parchemin. Apprenez à connaître votre bourreau, ce n'est pas tous les jours qu'il fait tomber son masque.

    C'est mon moyen à moi de transmettre une partie de ce que je suis, ce que je fus, ce que je serai. Une rose dangereuse, vouée à vivre solitaire. Comme lui autrefois. Lui que j'ai appris à aimer, malgré moi malgré toute sa monstruosité, son apparente froideur, ce manteau obscur de rancœur. La beauté est une fatalité me disait-il, mais grâce à elle, nous possédons tout. Une parfaite manipulation des petites gens. Une cruelle vérité, car on ne peut rien partager. Sauf peut-être par des moyens détournés.

    Ne perdez pas votre temps à vous demander pourquoi vous êtes si malchanceux ou si l'on vous joue une farce. La réalité est si poignante, la vérité éclatera vite.

    Je suis sensée être une Gardienne de l'Humanité mais comment faire ? Comment composer avec ma nature et être proche de mes semblables. Semblables ? C'est faux, bien sûr, je suis seule désormais, je devrais avancer toute seule dans le noir pour embrasser la Lumière d'Athéna.

    Je joue un rôle qui me va assez bien tout compte fait. Capitaine. J'aurais pu l'être en d'autres circonstances. Car je suis une enfant de la Mer.

    Une rose empoisonnée. Qui tue tout ce qu'elle effleure.


    Frénétiquement le malheureux frappé en traître par le Destin tourna les pages de ce journal. Il constata avec horreur qu'il était presque entièrement remplit. Des dizaines et des dizaines de pages relataient les aventures, les mémoires, les confessions d'une femme que la Vie avait tout prit. Il se sentait trahit, un peu étourdit aussi. L'homme fulminait, pestait mais les choses suivaient son cours. Presque sans lui déjà. Une vague nausée s'emparait de lui. Sans se l'expliquer, ses yeux tombèrent sur ce mot. Mort.

    Il était à la première page. Prélude, commencement. Où quand tout un Destin bascule. L'auteur de ce livre brandissait les armes de la vengeance.


    Juin 542 – J'avais 17 ans et la vie devant moi.



      Il n'y a pas grand chose à dire sur mon enfance mais mon maître m'a poussé à écrire sur elle. Cette époque, m'avait-il dit, était la seule trace de mon innocence. Un rappel immuable que j'étais née humaine.

      On ne naît pas Monstre, on le devient.

      J'aurais vu le jour en Irlande. Je le crois volontiers, ma chevelure de feu en atteste, comme mon tempérament ardent, ma soif insatiable de bataille et de boissons. Je me souviens avoir vécut les premières années de ma vie dans un couvent, abandonnée par mes deux parents. Certaines femmes du culte du Dieu Unique avançaient même que ma famille avait périt, qu'un jour un homme s'était présenté et m'avait confié à leurs bons soins, que ma mère et mon père, voyageurs sur les vagues avaient sombré, avalés par les Eaux.

      Cela ne m'avait pas empêché d'être tombée amoureuse de l'Océan et de son immensité. Une trame infinie sur laquelle je pourrais voguer et vivre des aventures palpitantes. Combien de fois avais-je rêvé de fuir le giron de ces femmes ennuyeuses pour lui faire face ? Tellement de fois que la centaine fut la bonne. J'avais tout abandonné pour trouver finalement refuge chez un couple de vieux loups de mers, désespérés, qui s'étaient fait depuis fort longtemps à l'idée qu'ils n'auraient jamais d'enfants. Mon arrivée pour eux fut un précieux présent, moi, je m'étais trouvée des parents, une vraie famille. Jack et Lily, des prénoms que je ne saurais jamais oublier. À l'aube de mes dix-sept ans, je n'avais pas conscience que je ne les reverrais plus jamais.

      Comme chaque matin j'allais pêcher avec mon paternel et quelques braves gars un peu pirates sur les bords : ça se lisait sur leurs sales trognes ravagées par le rhum, mais ils étaient sympas, même qu'ils disaient que je portais bonheur ! Un vrai compliment de la part de vieux superstitieux comme eux. Oui, une fille portait malheur, même sur la plus petite des embarcations. Je leur dois tout à vrai dire, ces années de bonheur, ma rencontre avec mon ami John qu'on surnommait « Old John », et même mon langage de charretier. Une vraie lavandière disait mon maître ! Pour sûr, il avait eu beaucoup de travail à faire … mais revenons à ces sorties en mers.

      En particulier, cette sortie, qui fut la dernière pour beaucoup d'entre nous.

      D'ordinaires les flots se montraient étrangement calme chaque fois que je naviguais. Un jour où une tempête menaçait, les amis de mon père avaient voulu pousser la chance un peu trop loin, prétextant que cette fois encore, je saurais écarter les lourds nuages menaçants. Pas cette fois. Beaucoup ont péri noyés sans que je ne puisse faire quoique ce soit. J'ai bien faillis subir le même sort quand une vague me faucha à mon tour. Je me souviens du calme qu'il régnait sous les flots, de cette étrange obscurité aussi. Oui, je m'étais sentie sereine, prête à enlacer la Mort. Alors que j'étais sur le point de m'endormir pour la dernière fois, une vague silhouette fila devant moi.

      Quand je repris conscience, j'étais allongée sur un sable d'or, mes pieds nus, léchés par l'eau, le ciel comme unique couverture. Le soleil paraissait me narguer alors que je reprenais peu à peu conscience.

      Une fois sur pied je me posais mille questions : Pourquoi n'étais-je pas morte ? Où suis-je ? Et Jack, John ? Paniquée j'utilisais le peu de forces qui me restaient pour tenter de les retrouver. Une heure plus tard, j'avais retrouvé un corps sans vie ballotté comme une feuille dans le vent. Le spectacle me souleva le cœur tant et si bien que je me penchais pour vomir un peu d'eau de mer. Ma gorge me brûlait à présent. Je sentais poindre abattement. Quand tout à coup j'entendis derrière moi des éclats de voix.

      Jack, John, et Tom ils étaient vivants !

      Le dernier bougre tenait entre ses doigts une magnifique rose rouge. Lui avait une mine affreusement pâle …

      Je n'avais pas encore compris qu'il était déjà condamné pour avoir cueillit cette rose.

      Ô l'odieux blasphème !

      Ils s'empressèrent de m'emmener vers l'antre du Monstre.


    Le gars qui tenait fermement l'ouvrage entre ses mains frémit et sauta quelques pages. Il s'arrêta quand il tomba sur un pétale d'un rouge vermeil. Couleur exacte du sang. Un frisson le prit encore. Il ne lui restait que très peu de temps.

    Septembre 545

      Trois ans ! Trois années à vivre dans ce trou à rat ! Une bien belle cage dorée, ça c'était sûr ! Bon sang ce que je peux le détester ! Comme je me sentais bien seule dans ce château perdu au milieu de nul part, caché, dissimulé aux yeux de tous. Jack et John me manquent beaucoup, souvent je pense à eux. Depuis qu'ils m'ont quitté, abandonné à mon triste sort à cause d'une seule et unique rose, il m'a apprit à devenir quelqu'un d'autre. D'après lui je suis son élue, la réponse à sa malédiction. Mais quand je l'interroge à ce sujet il ne fait que rester évasif. Je ne suis plus une enfant, quand comprendra t-il ? Je continue d'écrire malgré tout, je crois que ça me fait du bien. Je songe à la vie que j'aurais pu avoir, à la promesse que mon père m'a faite avant de me quitter. Il reviendrait. Je crois qu'il m'a oublié.

      Je continuerais donc à vivre ainsi, à errer dans les vastes pièces de sa demeure qui partait en poussière. Seule la lecture et les enseignements qu'il voulait bien me donner rythmaient mon quotidien et c'était tout. J'apprenais pourtant quantité de choses à son contact et je me découvrais d'étranges pouvoirs. Le cosmos avait soufflé un jour mon maître en constant que j'étais enfin parvenue à traverser son vaste champ de roses empoisonnées sans m'évanouir.

      Seulement voilà, sa compagnie n'était pas bien longue, il s’éclipsait comme une ombre sans que je m'en rende compte. Me laissant plus frustrée à chaque fois. Malgré sa froideur, son antipathie, j'avais deviné ce qui se cachait derrière maître Lucius. Il se disait Monstre, Bête de Sang, maudit d'être si beau, mais … je me sentais proche de lui. Heureuse parfois. Il me retenait captif, je le haïssais pour ça et pourtant … autre chose germait dans mon cœur. Puis, il …


    Le reste de la page était illisible. On aurait dit que quelque chose s'était déversé dessus. Le pauvre hère tourna encore quelques pages sentant en même temps une terrible froideur l'engourdir. Il tomba sur une feuille qui s'était glissée entre deux autres. Il dû la décoller doucement, fébrilement dans son état. Il pourlécha ses lèvres craquelées. Le brouhaha ambiant semblait plus éclatant. Ce n'était pas la même écriture.

      Ma chère Nimuë,

      Une année complète s'est écoulée encore et je te crois prête. Prête à entendre la vérité sur moi, sur la source de ma malédiction. Pourquoi il ne m'est pas possible de rester auprès de toi trop longtemps. J'ai été un maître bien pénible, je le sais, j'en ai conscience. Saches que je n'ai pas fais ce que j'ai fais par hasard. Je t'ai maintes fois fait souffrir et je m'en excuse sincèrement. Tu es aujourd'hui une rose sur le point de s'épanouir seule sous les feux du soleil. Bientôt je pourrais te libérer, bientôt tu pourras rejoindre les tiens. Je voulais faire de toi mon héritière, partager le Lien du Sang avec toi. Mais … je ne le peux. Quand bien-même je pourrais être libéré de ce terrible fardeau qui pèse sur moi depuis si longtemps. Je suis un Monstre, Nimuë, et je voulais faire de toi l'une de mes semblables pour ne serait-ce … enfin … ne plus être seul.

      La solitude est le plus terrible des maux.

      La Vérité c'est que pour avoir fauté, je suis devenu un être si beau, que c'en est devenu une fatalité. J'ai fais quelque chose de terrible, j'ai souillé une des prêtresse de la Beauté et en cela j'ai été frappé d'anathème. Je suis devenu l'être le plus attirant qui soi, mais … à cause de ce poison qui coule en moi, chaque chose que je touche se fane et meurt. Il n'y avait qu'elles qui n'étaient pas touchées par ce « don ». Mes roses que je regardais grandir … Je me suis retiré loin du Monde dans ce dernier Bastion où j'ai pu faire pénitence. Je t'ai parlé d'Athéna la Glorieuse, c'est elle qui m'a offert la possibilité de me racheter aux yeux des Hommes. Sous son étendard j'étais devenu le Saint des Poissons. Son dernier Gardien.

      Je suis un Monstre fait Homme, le plus beau qui soit, le plus dangereux aussi. Tu es une initiée, tu as été la seule à avoir survécut à mon contact. Mon élue. J'espère que tu me comprendras, que tu accepteras les mots d'un … maître qui ouvre son cœur à son élève.

      S'il te plaît, ne me hais point.


    C'était signé « Seigneur Lucius ». Le reste était souillé par des tâches sanglantes. À bien y regarder, quelques endroits étaient carbonisés. Il n'eut le temps de s'interroger d'avantage qu'une quinte de toux de plus en plus violente le secoua tout entier. Le livre lui échappa des mains et, en tentant de le récupérer, l'homme empoisonné s'écroula de tout son long. Un dernier soupir sifflant s'échappa de sa gorge. De là la silhouette d'un homme se pencha vers le cadavre et ramassa l'ouvrage. Il le serra amoureusement contre lui. Old John semblait satisfait.

    Quand il rejoignit son amie il l'a trouva tout en haut du mât, perchée, à observer la lune et les étoiles. Toute parée de son armure d'Or des Poissons, elle était radieuse. Sur son visage trônait un masque blanc, dénué de toutes expressions. De sentiments.

    Comme son cœur.

    - Où allons-nous Capitaine ?  interrogea l'homme dans un sourire. - Au Sanctuaire d'Athéna. Mais souviens-toi de notre accord.



Dernière édition par Nimuë le Ven 23 Oct - 19:39, édité 4 fois
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Message Re: Nimuë, Gold Sainte des Poissons |Fini|   Mar 20 Oct - 19:47
Bienvenue !



Les seuls qui sont autorisés à me regarder dans les yeux sont ceux à qui je parle
et ceux qui me servent. Et celui qui s'oppose à moi est autorisé à regarder vers le bas.
Tu devras connaître ta place.


Dialogues : Doré = le Sage | Bleu = l'Absolu
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Message Re: Nimuë, Gold Sainte des Poissons |Fini|   Mar 20 Oct - 19:53
Bienvenue Nimuë !
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Message Re: Nimuë, Gold Sainte des Poissons |Fini|   Mar 20 Oct - 19:57
Bienvenue à toi !
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Message Re: Nimuë, Gold Sainte des Poissons |Fini|   Mar 20 Oct - 20:02
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Message Re: Nimuë, Gold Sainte des Poissons |Fini|   Mar 20 Oct - 20:25
Bienvenue sur le forum, et bon courage pour ta fichette.


" We all have inner demons to fight, we call these demons, fear and hatred and anger.
If you do not conquer them then a life of one hundred years is a tragedy.
If you do, then a life of a single day can be a triumph. "
lumos maxima
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Message Re: Nimuë, Gold Sainte des Poissons |Fini|   Mar 20 Oct - 23:41
Merci beaucoup ! Je tâcherais de poster rapidement la présentation Smile

En tout cas, je vous remercie pour cet accueil !



"Et si l'on glisse et tombe aux portes de la mort, se relever bien vite et danser encore et encore !"


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Message Re: Nimuë, Gold Sainte des Poissons |Fini|   Ven 23 Oct - 18:46
Désolée pour le DP, juste pour prévenir que la présentation est terminée Smile



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Message Re: Nimuë, Gold Sainte des Poissons |Fini|   Ven 23 Oct - 19:57
(Re)bienvenue sur le forum.

Et bien, voilà qui est intéressant. Curieux de voir ce que ça va donner en RP.

Je te valide sans tarder avec 18 PC5 en Éveil.

Bon jeu avec ce nouveau personnage !


'cause I am a lion born from things you cannot be.

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Message Re: Nimuë, Gold Sainte des Poissons |Fini|   Ven 23 Oct - 19:59
Merci, bellâtre !



"Et si l'on glisse et tombe aux portes de la mort, se relever bien vite et danser encore et encore !"


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Nimuë, Gold Sainte des Poissons |Fini|
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