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 Ludmila, berserker de la Hyène [terminé]

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LudmilaavatarArmure :
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Message Ludmila, berserker de la Hyène [terminé]   Dim 25 Oct - 2:29
Ludmila
Qui est-il ?


    Nom : Ludmila
    Date de naissance : 523
    Âge : 27
    Sexe : Féminin
    Armure demandée : Cuirasse de la Hyène


Comment est-il ?


    Fille d'un vandale et d'une berbère, Ludmila est doté d'un charme oriental qu'elle ne cherche guère à embellir, étant bien plus porté sur les armes que les bijoux depuis son entrée dans la citadelle d'Arès. Toujours en armure parsemée de divers tissus colorés, c'est une combattante experte se servant de la hache comme arme de prédilection ; elle est d'ailleurs nettement plus douée en se reposant sur les armes, ses réflexes et sa hargne que par l'usage soutenu du Cosmos et a d'ailleurs toujours à apprendre à ce sujet même si sa furie compense énormément et lui permet de l'exploiter brutalement, encore que ce ne soit pas toujours en son avantage.

    C'est une femme franche dont la vie a été sacrifiée tôt pour le compte d'Arès, ce qui la rend plutôt dépendante des œuvres de son dieu et de ses pairs. Son rattachement aux berserkers ne la rend pas mauvaise ou cruelle pour autant bien qu'elle éprouve certaines craintes et rancœurs envers les Saints et l'Empire Romain d'Orient. En fait malgré un passé quelque peu chaotique, la douceur et la confiance n'a pas quitté la berserker qui reste d'ailleurs intimement liée à ses servantes et anciennes «sœurs» du précédent berserker de la Hyène. En dehors de ces personnes elle reste très méfiante et se montre plus souvent hostile avant tout pour se protéger plutôt qu'autre chose. Surtout envers les hommes.

    Pas spécialement sanguinaire ni brutale, elle ne rechigne pas à se salir les mains une fois sur les sentiers de la guerre mais reste néanmoins raisonnable le reste du temps tant qu'on ne la provoque pas ni ne pousse ses limites. Au contraire elle peut même se montrer compréhensive et diplomate.




Son Histoire


    533 – Chapitre I : La chute du Royaume Vandale

    Alors âgée de dix ans, Ludmila se rongeait les sangs en patientant au chaud à Carthage. Il s'agissait d'un jour de bataille, certes indirectement la concernant étant donné qu'elle ne savait alors ni manier la moindre arme ni n'avait vu la réelle et profonde couleur du sang comme les guerriers la voient dans le feu de leur hargne, mais cette fois-ci elle la vivait presque: Assez grande pour réaliser l'ensemble des conséquences puis suffisamment attentive pour en mesurer l'ampleur inhabituelle qui matraquait son entourage depuis quelque temps, on peut dire que d'une certaine manière, ce fût son premier combat.
    Son père ainsi que ses deux grands frères participaient à l'escarmouche se tenant au sud de la ville, une réponse immédiate du roi Gélimer suite à l'arrivée fatidique des troupes romaines. La situation s'avérait délicate et même l'ajout des milices urbaines ne suffisait pas à rétablir l'équilibre numérique entre les deux armées. Pourtant le succès de cette confrontation était capitale pour les vandales s'ils ne voulaient pas subir un douloureux «échec-et-mat». Cependant pour Ludmila, il ne s'agissait pas de la destruction d'un royaume ou d'une quelconque unité mais bien évidemment de la mort de sa famille, de la perte de son foyer et de son abandon de fillette inutile et orpheline si les siens ne remportaient pas le combat. D'ailleurs, même une victoire ne lui garantissait pas la moitié de ses espoirs... son père était certes un vétéran et ses frères lui emboîtaient le pas à un rythme cajolant toutes formes de fierté, mais qu'est-ce que cela pouvait bien signifier sur un champ de bataille comptant des milliers d'hommes armés ? Byzance entretenait un meilleur souffle même si les «barbares» ne lui offraient pourtant pas grand répit, et quant elle se tenait à vos portes avec la claire intention d'en terminer une fois pour toute, il était légitime de douter de son sort ainsi que de ceux de ses pairs.
    Mais rien n'était encore perdu. Le roi Gélimer avait un plan pour combler son infériorité numérique et lui aussi était accompagné de ses frères afin de défaire le général Bélisaire. En attendant, il n'y avait là aucune ficelle à tirer pour Ludmila qui succombait quant à elle au stress tout comme à la tristesse jusqu'à l'arrivée d'une quelconque troupe à Carthage.

    Puis vint les nouvelles.
    Ce fût l'armée romaine qui les trimbalaient en même temps que leurs étendards en pénétrant dans la ville quelque temps plus tard, signifiant leur succès et annonçant par la même la suite de leurs intentions ; rien n'était fini. Malgré sa défaite le roi Gélimer se tenait encore debout, avec une part de son armée, quelque part dans la région. Il n'avait pas encore perdu et sa survie signifiait que bien d'autres pouvaient également s'être accrochés à la vie. Ceci dit, cet espoir tout juste réconfortant chuchoté par sa mère à Ludmila n'apportait ni réponses ni soulagement quant à la suite du conflit de plus en plus périlleux... et deux mois s'écoulaient dans cette routine angoissante, même si Carthage en elle-même s'avérait bien traitée sous la nouvelle occupation romaine et que les deux femmes n'avaient pas à s'inquiéter de devenir des prises de guerre à l'instar des guerriers vandales capturés ou vaincus. Le général Bélisaire s'était affairé à renforcer les murailles ainsi que les tours de la cité en prévision d'un siège qui n'arriva jamais et bientôt, après avoir reçu du renfort sous la forme de cataphractaires, il partit à la rencontre de l'armée vandale dans le but de la terrasser, avec succès. Son retour annonçait cette fois ci la fin du conflit... Il quittait bientôt l'Afrique pour regagner Constantinople avec à sa suite des milliers de vandales captifs.
    Si la fillette impuissante ne pouvait s'empêcher d'espérer que le reste de sa famille ait survécu au prix de la captivité, cela ne changea en rien la suite des événements la concernant. Le départ de Bélisaire provoqua également le départ de la docilité berbere: Émeutes et révoltes s'enchaînent, guidée par sa mère Ludmila quitta Carthage puis s'installa en Numidie. Une nouvelle page se tourne.

    536 – Chapitre II : Une destinée insoupçonnée

    Trois nouvelles années s'écoulaient au gré d'un quotidien bien plus fade que le précédent. La guerre ou même le tumulte en général ne perturbent plus l'existence de la jeune fille suffisamment ébranlée par son passé, le temps s'écoule et les souvenirs tragiques même si toujours présents deviennent de plus en plus flous et surtout de moins en moins récurrents. Une nouvelle vie guide Ludmila – Une vie qui ne dura pas plus que ces trois années.

    Revenant d'une sortie, elle tombait sur sa mère qui l'attendait sur le pas de la porte, le regard dur mais une anxiété tout de même palpable. Quelque chose n'allait pas, ou tout du moins une affaire devait être réglée sans qu'une fois encore la gamine n'y sache les tenants et les aboutissants. Une bêtise de sa part, certainement ? Mais la surprise ne dura pas, car il lui suffit de traîner les pieds jusque dans l'enceinte de la masure pour découvrir cette dernière: Une grande silhouette d'homme ensevelis sous des habits orientaux l'attendait ; gagné par un soubresaut, Ludmila se figeait jusqu'à en retrouver sa compréhension des choses, les yeux écarquillés. Son père. Il était là, comme de par magie, lui adressant un sourire sincère puis s'approchant pour poser une main lourde sur son crane. La regardant encore quelques secondes, il ne tarda pas à l'attraper dans ses bras pour la sortir de sa torpeur et mieux témoigner son affection.

      Ah! Tu m'as manqué Ludmila! Et tu es si grande maintenant!
      Eh bien, tu ne dis rien ? Fufufu... Je sais, oui...

      Papa?...


    Oui, c'était bien lui. Dans un premier temps l'engouement l'emporta sur la curiosité, les retrouvailles se gorgeaient d'émotions et même sa mère y regagna un bref sourire – Même si là aussi la fillette se demandait pourquoi cet étrange comportement dans de pareils circonstances. Certes ses frères n'étaient pas là et beaucoup de choses restaient encore en suspend mais ce retour était une victoire sur le passé, une étincelle qui ne manquait pas de ranimer Ludmila tant cela s'approchait du miracle à ses yeux. Mais il était temps d'aborder les choses sérieuses, même si des silences volontaires remplissaient certaines zones d'ombre.

      ... Oui, j'ai été capturé. Mais nous sommes nombreux à nous être échappés par la suite, te raconter ces dernières années serait compliqué... presque autant que pour vous avoir retrouvé, fufufu. Enfin vous n'êtes pas non plus les seules à avoir rejoint la Numidie depuis... Carthage.
      Mais en vérité rien n'est terminé.


    Sur ces derniers mots, prononcés avec assurance, Ludmila ne put s'empêcher de se tourner vers sa mère, comme si elle venait de comprendre quelque chose: Pour lui la guerre n'était pas terminée, et si son retour serait fêté dignement, il n'était pas revenu pour se joindre à ce nouveau mode de vie que les deux femmes s'étaient modestement brodées au fil du temps. Au contraire: Il parlait des vandales, de certains guerriers captifs qui avaient pris les choses en main pour organiser des fuites et autres sauvetages, de rassemblements prochains... il y avait énormément à dire, mais ses paroles ne concernaient pas tant la famille – D'ailleurs il n'avait toujours pas dit un mot au sujet de ses deux fils. Plus tard dans la soirée, il invita sa femme à rejoindre la chambrée puis resta avec Ludmila. Un silence plus tard, il reprit la parole d'un ton plus grave sans la quitter du regard.

      Je sais que tu veux le savoir... Oui, ils sont morts. Ce jour là, dans la mêlée. Crois-moi j'aurai tout fait pour les libérer s'ils avaient connu le même sort que le mien. Mais je les vengerai. Nous les vengerons. Nous sommes des combattants.
      Et tu l'es aussi. Oui tu es forte, je le vois bien. Hm... Allez. Va te coucher, demain je te présenterai à un ami précieux. Il est assez spécial, mais sans lui je serai encore un trophée de Byzance!


    Il l'embrassa sur le front puis la laissait s'éloigner. Un sentiment étrange la gagnait, la soirée s'était teintée de maintes confessions mais certains détails intimait le soupçon. La nuit fût agitée pour Ludmila dont l'esprit ressassait tout un tas de nouvelles données – Mais ce n'était rien en comparaison de ce qui l'attendait le lendemain.

    ~~~~

      Ludmila hein? Alors c'est toi la petite dernière.
      Je m'appelle Farkas, c'est grâce à moi qu'une flopée de vandales s'est éclipsée des griffes romaines, mais tu le sais peut-être déjà. Quoique ton père n'est pas très bavard, ceci dit il sait écouter et encore mieux se battre, oui il a du talent. Pour ça je le respecte – Et si tu es capable d'en faire autant alors peut-être que je te respecterai aussi. Il place beaucoup d'espoirs en toi tu sais... Moi j'aurai préféré qu'il me confie l'un de ses fils, mais il paraît que les fonds de tiroir valent mieux que les cadavres en temps de guerre
      .


    Ce fût sa première rencontre avec Farkas, le futur mentor imposé mystérieusement par son père. D'un physique sec développé par une forte armure, il dominait quiconque dans les environs de par sa prestance naturelle et bien que n'étant ni spécialement beau ni bâti comme les plus grands guerriers vandales il ne semblait rien avoir à leur envier et dégageait une assurance martiale intimant le respect. Respect que Ludmila se défendait de ressentir suite aux paroles qu'on venait de lui asséner : Si elle savait de la veille que ses frères avaient péri dans la bataille trois ans plus tôt et que son chagrin semblait plus doux qu'alors, de tels propos teintés de mépris envers elle et d'irrespect envers sa fratrie réveilla en elle une colère qu'elle ne pouvait déverser autrement que par un regard humide, une moue rougeâtre et une voix sèche mais juvénile.

      Tu mens!! Mon papa n'est pas revenu pour me donner à un étranger qui maudit ma famille et même les morts! Je veux pas savoir qui tu es, va t-en!! Je ne te suivrai pas!

      Hahahaha! Tu ne ferais même pas peur à un bambin nubien!
      Mais c'est vrai que je ne respecte pas les morts: Ils font de mauvais combattants. Encore que d'après quelques légendes certains savent en tirer quelque chose... Haha! Mais moi pas. Non moi, je fais les fonds de tiroir puis me frotte les mains pour me débarrasser de la poussière ou me réjouir d'avoir trouvé quelque chose d'intéressant. A ton avis petit mouton, pour quelle raison je me frotterai les mains après notre discussion ?


      Tais-toi! Je m'en fiche! Je suis intéressante mais pas pour toi!!
      Je raconterai tout à mon père quand il reviendra et ce sera fini!


      Je pense plutôt que ce sera moi qui dira à ton père si cette histoire se termine ou non. Petite sotte, c'est lui qui t'a collé dans mes pattes avant de partir. Tu as de la chance que je sois patient et que je l'apprécie, sinon je ne m'occuperai même pas de ton cas! Mais tu es jeune, d'une famille de battant et ton père a de l'influence chez les rebelles vandales qui ont échappé à une triste extermination – Je suis ici pour l'aider, d'ailleurs je l'ai déjà fait pas vrai ? Maintenant, c'est ta famille que je vais aider, par ton intermédiaire. C'est pas magnifique? En fait mince, je suis votre Sauveur à tous! Ajouta t-il avant d'éclater exagérément de rires, ce qui atténua momentanément la rage de la gamine qui le pensait désormais fou.

      Oui tu as sauvé mon père mais ça te donne pas tous les droits! Ou d'être irrespectueux!
      Pis pourquoi moi ? Je peux faire quoi de plus que les autres, je suis qu'une fille...

      Une misérable fillette, tout juste. Ahah! Mais tu es jeune, ton père a des rêves et moi comme je le disais je suis un génie de la lampe! Je suis sûr qu'en faisant ce qu'y faut, tu vivras un peu plus longtemps que tes frères sans pour autant remplir des seaux d'eau et déprimer sur ton passé tragique jusqu'à finir dans la couche d'un numide qui scellera ton destin. Quoique tu es une fille, j'oubliais! Tu attends sans doute ce moment où tu expulseras une flopée de marmots. Hm, ça t'occupera oui. Puis comme ça tu oublieras tout le reste. Ton père n'aura qu'à œuvrer seuls pour sauver l'honneur de tes frères après tout – J'ai bien essayé de le lui dire, la Lutte, c'est une voie pour les Hommes. Si seulement un de ses fils avait survécu tss... il aurait pu te laisser dans ton coin. Et j'aurai eu plus de chance.
      ...C'est fou comme la vie ne nous fait pas de cadeau parfois!


      Pou... Pourquoi tu dis tout ça... Répondre devenait trop difficile pour l'innocente qui se voyait torturée par les insultes, insinuations et humiliantes manipulations de son interlocuteur qui en apercevant les larmes se tracer un chemin hors des orbites de la malheureuse, éclata d'un rire fort comme pour monopoliser l'attention sur lui-même. Il s'approcha et lui tapa sèchement sur l'épaule.

      Allez, ça va aller! Ahahah! Je ne suis pas très doué avec les gamins voilà tout!
      Sans rancunes? Après tout tu es la seule à me faire une scène. Ta mère n'a rien dit, elle. Ton père a du lui faire passer le message, hélas pour moi il n'a pas assez mis les formes avec toi tss... La vérité c'est qu'il a déjà pris la décision à ta place. C'est qu'il a l'esprit de famille, lui. Pour sûr au fond des limbes tes frères doivent me détester, mais alors ils te détesteront encore plus quand tu auras fini de pleurer puis refusé d'améliorer tes conditions pour te joindre à cette Guerre au côté de ton père.
      A moins que tu ne sois pas qu'une parcelle de poussière et que tu me donnes l'occasion de me frotter les mains pour une bonne raison. Qu'est-ce que tu en dis?


    Ce Farkas était une plaie. En quelques minutes celui-ci était devenu le pire ennemi de l'enfant qui, la poitrine pincée, baissa la tête et céda à la proposition sans même y comprendre quoique ce soit. Tiraillé de toute part son esprit venait d'être vaincu avec une facilité déconcertante, par la malice et la méchanceté, mais aussi et surtout par un apparent fond de vérité.
    Cet homme infect se targuait déjà d'être son mentor, le sourire aux lèvres, l'accablant sans faute du regard à chaque fois qu'elle relevait les yeux. Rongé par le malaise, elle venait toutefois de passer un pacte dont elle ne pourrait se défaire – Elle le réalisa très vite en fin de journée lorsque son père, de retour, témoignait de plus belle toute sa reconnaissance et son respect envers l'inconnu qui ne manqua pas de dîner ici. L'influence de Farkas s'avérait plus grande que celle de Ludmila au sein de sa propre famille, et peu importe les mots, aucun ne pourrait y changer quoique ce soit. Résignée, elle demeurait silencieuse. L'attente régissait encore sa vie, et cela durerait jusqu'à ce que Farkas disparaisse ou la libère.
    Sauf que la formation ne faisait que commencer.

    538 – Chapitre III : Farkas

    Deux ans plus tard. Désormais âgée de 15 ans, Ludmila s'était forgée un caractère qu'elle devait bien plus aux supplices émotionnels de son mentor qu'à l'adolescence. Ils avaient quitté la Numidie un mois après leur rencontre pour apprendre à la fillette la dureté du voyage – Quant à Farkas, il avait toujours à faire où qu'il se rendait même si la majorité de son temps se voyait partagé avec la fillette. Servante du quotidien, celle-ci s'occupait de toutes les tâches exigées par celui qui régissait sa vie en échange d'une formation pointilleuse au maniement des armes, des expertises martiales et astuces de voyage. Même si elle ne pouvait le supporter au départ, la résignation l'aida considérablement à tenir bon et à apprendre les rudiments bien qu'il fallut plus d'une année pour la sortir d'un certain mutisme ; parce que oui, le malaise l'accompagnait encore un long moment et hors des échanges provocateurs et humiliants de Farkas, elle s'avérait loin d'être causante même avec les diverses rencontres lors de leur mystérieux trajet. Ce ne fût que vers quatorze an et demi qu'elle commença à se moquer de certains sermons puis prendre goût à l'apprentissage malgré la rancœur et le sentiment de captivité qui accompagnaient sa routine. Ludmila avait accepté cette mascarade dans le but de venger ses frères et soutenir son père – Mais elle n'avait plus de nouvelles de lui depuis leur départ, et loin de tout, elle ne pouvait que s'accrocher aux bottes de Farkas pour espérer un jour rejoindre son foyer et sa famille. Celui-ci ne manquait pas de lui rappeler, ne ratant pas la moindre occasion d'embellir le mal-être de sa disciple tout en s'esclaffant de l'effet généré chez cette dernière.
    Mais cette fois-ci, l'adolescente s'affolait quelque peu: Le combattant l'avait traîné jusqu'à l’embarcadère afin de rejoindre l'Europe, et elle savait que cet éloignement était annonciateur d'une «captivité» plus longue encore que celle imaginée. Bien évidemment avertie une heure avant leur départ, elle enrageait, frappant du poing le torse de son geôlier.

      C'était pas prévu ça!!
      Qu'est-ce qu'on va faire là bas? On a pas besoin d'aller aussi loin pour m'apprendre à ne pas avoir le mal de mer! Je veux revoir mes parents! Tu t'es assez joué de nous, et je suis sûre que mon père pourra terminer cette fichue formation qui n'a aucun sens à tes côtés!! Il pouvait tout aussi bien m'apprendre tout ça, à la place je ne suis presque qu'une esclave que tu traînes derrière toi!

      C'est vrai. Je ne t'ai rien appris que ton père ne saurait transmettre, ou presque. Retorqua t-il en attrapant puis tordant le poignet de son interlocutrice jusqu'à ce qu'elle rampe à ses pieds en gémissant.
      Je vais t'avouer une chose: Je ne suis pas sûr de toi. Depuis que je te forme, tu encaisses, pleurs en cachette le soir, «boude» les lendemains, et te retiens même de sourire quand tu es contente de ce que je t'ai appris. Ta retenue, ton manque d'enthousiasme, de volonté... personnellement je me demande si je n'aurai pas du prendre au hasard un gamin de ton village plutôt que de céder à ton père en décidant de faire de toi une guerrière... l'avantage avec toi, c'est que si tu me déçois j'en tirerai un meilleur prix sur le marché. Mais non, je ne suis pas convaincu. Franchement.


      Arrête!... Je ne joue pas cette fois!
      Je n'embarquerai pas! Je pourrai me débrouiller dans cette ville, puis rejoindre ma famille. J'en sais assez!


      Ahahah! Oui ça aussi c'est un avantage, ton humour décalé... allons, même ton auto-conviction fait peine à voir. J'ai accordé une faveur à ton père en te traînant avec moi et même si je doute encore de toi je n'en ai pas encore terminé avec ta formation. Arrête de te soucier de ton passé ou de regretter ton confort d'antan, ce serait déjà un début crois-moi! Prendre exemple sur ton peuple n'est pas la meilleure option cette fois-ci: Les vandales aussi une fois installés à Carthage se sont attachés à leur petit confort, à la mode romaine. Sais-tu que cela a détérioré leur force ? L’enrôlement est devenu plus difficile et a du s'étendre aux provinces berberes pour
      combler les failles de leur armée – Reconnais que c'est triste pour un peuple aussi coriace.
      Au moins avec moi tu ne t'encroûteras pas dans la niaiserie et les futilités. Tu es cruellement chanceuse, ma pauvre Ludmila.


      Je veux juste que ça se termine... Je veux revoir ma famille... Si je ne suis pas auprès d'elle, comment je fais pour l'aider?! Tout ça n'a aucun sens...


      Pitié. Je ne te parle pas de famille mais de la Guerre qui nous concerne tous. Si tu ne commences pas par devenir une vraie guerrière, tes envies ne deviendront jamais une réalité. Regarde toi!
      Relève toi et prépare nos affaires, on embarque.


    ~~~~

    Dans la soute d'un navire marchand, les deux antagonistes ne parlaient pas. Ils en étaient à la fin de leur traversée et l'adolescente gardait en travers de la gorge leur dernière conversation. Depuis ils étaient dans le froid et elle l'évitait comme la peste... du moins hors des nuits où ils se retrouvaient toujours confinés. Mais ce soir là, Farkas qui se moquait silencieusement des bouderies de sa disciple, repris la parole.

      J'en ai suffisamment fait pour toi. Tu es faible.
      Les convictions vengeresses de ton père m'ont poussé à t'apprendre à devenir autre chose qu'une misérable gamine écervelée, mais j'aurai peut-être dû lui dire d'entrée de jeu que c'était peine perdue. Tu n'étais pas assez jeune pour t'accrocher aux valeurs que l'on s'efforce de te transmettre – Tes frères eux avaient reçu ça dès le départ, mais toi tu n'es qu'une femme capricieuse. Je t’emmène quand même là bas, peu importe quel sera ton sort. Tu restes une proie de choix à harceler, ils en profiteront certainement jusqu'à ce que tu rendes l'âme. Prématurément sans doute, vu ta combativité.


      Que les enfers t'emportent Farkas! Tu ne m'as apporté que du malheur! La semaine même où j'ai retrouvé mon père tu as tout gâché. Et même si c'est toi qui l'a libéré, j'aurai préféré que rien de tout ça ne soit arrivé... au moins j'aurai pu m'occuper de ma mère dans ses vieux jours.

      Quelle ambition, bravo! Plus je creuse, plus tu me déçois! Ahahah, Ludmila, femme au foyer! Mais c'est ma faute, c'est tout moi de vouloir nager à contre-courant... Peut-être que je devrai céder à la normalité quelque temps ? J'imagine déjà ma récompense pour mes efforts.

      Je m'en moque... Je ne t'ai rien demandé. Tu m'as manipulé, comme tu as manipulé mon père!

      Tu radotes, femme. Et tu me fatigues. Mais puisque tu en es à fabuler ton destin, laisse moi t'en donner un aperçu avant que nos routes ne se séparent, ahahah!


    D'une poigne sèche, Farkas saisit l'adolescente à la gorge puis la plaqua contre une paroi. Le regard empli de mépris, il déchira les habits de cette dernière pour bien lui faire comprendre ses intentions. Le voyage n'était pas encore terminé car ce dernier comptait l'emmener au sanctuaire d'Arès, mais la route risquait d'être profondément différente après ce soir là.

    539 – Chapitre IV : Les servantes de la Hyène
    Finalement le duo gagnait le domaine d'Arès par la terre. Ce fût leur trajet le plus long, Ludmila dont la volonté venait d'être brisée quelques semaines plus tôt accompagnait tel un fantôme le mentor qui, s'il ne l'avait plus touché depuis lors, ne s'adressait à elle que pour accélérer le rythme ou la contraindre à accomplir le minimum jusqu'à ce qu'ils parviennent à leur destination. Où l'emmenait-il? Elle n'en savait rien et en réalité, elle n'avait plus toute sa tête et n'attendait plus qu'une chose: qu'il disparaisse de sa vue. Après tout il lui avait confié vouloir s'en débarrasser et désormais, être vendue ou abandonnée faisait parti des espoirs pitoyables de l'adolescente. Mais la suite était inimaginable, car Ludmila ne tarderait pas à rentrer dans un ordre méconnu dont les desseins semblaient aussi incroyables que les pratiques et le savoir qu'il recelait. L’antre d'Arès, foyer des berserkers.
    Farkas y traîna sa disciple puis, avant de la remettre au service de la citadelle souterraine, lui accorda de nouvelles paroles sur un ton détaché et habituel qu'il n'avait plus employé depuis bien longtemps.

      J'espère que tu n'as pas trop rouillé depuis notre traversée maritime – Même si j'ai fait ce que j'ai pu pour que ce ne soit pas le cas ahahah! Mais trêve de plaisanteries, ici tu apprendras tout ce que j'ai gardé pour moi. Crois-moi, ce ne sera pas comparable à ce que l'on a pu faire tous les deux, quoique la dernière... hmmm, peut-être que ça se reproduira si tu sors encore ton numéro de femme au foyer lorsque l'on te poussera dans une arène, qui sait? Ah, moi je le sais! J'espère que toi aussi maintenant, ahah!
      Quoiqu'il en soit je dois repartir, je dois me rendre en Numidie. Ton père sera ravi de savoir que ta formation est jusque là un succès et que ton retour ne dépendra que de ton investissement. Un guerrier accompli quitte la citadelle rapidement, sache-le. Le reste en revanche...

      Bref. A toi de t'en donner les moyens, moi, ça ne me regarde plus pour le moment.


    Dégainant un dernier sourire, Farkas se retira en laissant son apprentie seule à sa nouvelle vie. Ludmila n'en revint pas, outre les propos humiliants de son mentor elle se retrouvait cette fois-ci réellement captive dans un milieu on ne peut plus hostile, une première impression qui dura un certain temps, jusqu'à ce que la passion se réveille en elle. Car il ne s'agissait pas d'une prison. Encadrée par des formateurs et aux côtés d'autres apprentis dont le passé n'était pas toujours plus rose que le sien, elle entrait dans un cercle restreint où le mysticisme se voyait canalisé et appliqué par ceux qui se donnaient à lui. Même si sa nouvelle vie connût tout un tas de complications Ludmila ne pouvait la détester tant le rêve se mêlait à la réalité: Le pouvoir était à portée de mains, et même les propos de Farkas qu'elle se remémorait lui paraissaient moins dénués de sens. Bien sûr elle le méprisait toujours, mais d'une certaine façon cette solitude dans un lieu si prometteur lui convenait et elle ne fit pas la moindre scène, désireuse de repartir sur de nouvelles bases puis de s'enrichir de tout ce dont cet endroit regorgeait – Un peu comme ses premiers entraînements bellicistes.

    Apprenant ainsi les bases du Cosmos, des mythes et des doctrines des serviteurs d'Arès, elle s'épanouit dans l'apprentissage et l'effort en songeant au moment où elle se retrouverait dehors – Prête à lutter pour sa famille ou encore à régler ses comptes avec celui qui avait profité d'elle ces dernières années. Toutefois les leçons bien que fastidieuses demeuraient modestes, le temps qu'elle enregistre et accomplisse tout ce que l'on attend d'un novice. Par la suite elle fût transférée dans un lieu plus petit, en compagnie de six autres femmes entre 14 et 20 ans. Ici l'entraînement devint plus ardu et physique, reposant bien plus sur un dépassement des limites que sur un quelconque contrôle de soi.
    Depuis elle ne quitta plus cet endroit qui n'était autre que le sanctuaire de la Hyène, quartier du berserker portant cette cuirasse. On l'y avait affecté et seuls une poignée d'hommes enseignait puis exigeait au fil du temps. Il ne fallut pas bien longtemps pour que les élèves se rapprochent et se connaissent, se rendant rapidement compte qu'elles étaient toutes liées par la même personne: Farkas, baroudeur malsain et berserker de la Hyène. Si chacune avait son propre passé, toutes avaient connu le même sort avant l'arrivée à la citadelle souterraine et crachaient sur cet homme qui visiblement demeurait leur maître bien qu'il brillait par son absence. La proximité de leur groupe les encouragea toutefois à devenir plus fortes et à se surpasser sans craintes, entre sœurs.
    A partir de cet instant, Ludmila changea considérablement et cessa d'être une gamine pour devenir ce que l'on attendait d'elle depuis le début: Une guerrière.


    545 – Chapitre V : Les vandales contre-attaquent

    Désormais âgée de 22ans, l'expérience, la furie et le fonctionnement berserker dans la peau, Ludmila en a presque oublié son passé. Absorbée par la soif de pouvoir procurée par son foyer et attisée par ses sœurs, son enfance n'est qu'un lointain souvenir et seuls une rancœur sur-entretenue envers Farkas et l'envie illusoire de retrouver sa famille en tant que soldate prodigue lui restent de cette époque. Mais comme toujours, c'est lorsqu'une page se tourne presque que les vieux récits reviennent à la charge et, soudain, Farkas refit son apparition. Les cheveux et la barbe grisés, il apparu dans son sanctuaire où il ne mettait pourtant jamais les pieds une fois toutes ses «disciples» réunies. Là, il les dardait d'un regard taquin, le même que dans les souvenirs de celles-ci, puis pris la parole.

      Mes femmes, ahah!
      Vous le croyez si je dis que vous m'aviez manqué ?
      Mais parlons sérieusement: Vos familles sont fières de vous. Vos parents ont tous souhaité que la puissance dont je dispose vous soit transmise, et je pense sans me tromper que c'est une réussite complète. Vous êtes toutes devenues des combattantes, vous avez cessé de geindre et de vous plaindre et maintenant vous êtes capables d'utiliser des arcanes qui échappent à bien des gens, ces mêmes gens qui témoins des miennes, vous ont offert à Arès pour soutenir des batailles qu'ils ne remporteraient probablement jamais sans les faveurs de notre dieu.
      Enfin, inutile de faire dans le sentimental, pour ma part c'était donnant-donnant, ah! Continuez comme ça et peut-être qu'un jour l'une d'entre vous parviendra à m'arracher ma cuirasse.

    Plus tard, il invita Ludmila à le rejoindre. Ils ne s'étaient pas retrouvés face à face depuis bien longtemps et cet instant oppressait la guerrière qui se retrouvait à deux doigts de tenter une vengeance improvisée. Mais les propos de Farkas l'empêcha de lier les actes aux pensées.

      Eh bien, je vois à ton regard que tu es enfin devenue plus qu'une femme.
      Intéressant, hélas je vois aussi que tu n'es pas encore assez mure pour que je t'embarque à mes côtés lors de la prochaine expédition. C'est dommage, toi qui voulais te battre pour ton père et l'honneur de tes frères... tu ne participeras pas à la prise de Rome. Ce n'est pas faute d'avoir réorganisé et armé tous les vandales pourtant! Oh oui, cette bataille sera gratifiante!
      Ah, ton père te passe le bonjour. Il sera déçu d'apprendre que tu n'as pas eu la volonté de te surpasser pour ce grand jour!

    Emplie de rage, la vandale se précipitait en avant afin de démontrer à son éternel tortionnaire qu'elle en avait plus dans le ventre que ce qu'il imaginait. Mais l'atmosphère se troubla comme si une chaleur intense envahissait les lieux, ce qui l'aveugla momentanément – L'instant d'après elle se voyait contrainte d'encaisser deux frappes qui lui firent courber l'échine aussi vite qu'elle s'était décidée à attaquer.

      Ahahah! Tu n'as pas changé. Toujours à vouloir me donner raison.


    A terre et la respiration coupée, elle encaissait un nouveau rire méprisant de Farkas puis restait couchée jusqu'à ce que ce dernier quitte la zone. Qu'elle le reconnaisse ou non, il y avait encore un gouffre considérable entre eux et cette technique qu'il avait utilisé ne lui avait laissé aucune chance bien qu'elle s'était spécialisée dans la mêlée. Peut-être qu'elle n'était pas prête, en effet. En tout cas, l'invasion de Rome se déroula sans elle.

    Plus tard les nouvelles arrivèrent.
    La bataille avait été perdue. Pire, le Pontifex lui-même avait été exécuté et bientôt les serviteurs d'Arès payeraient le prix fort pour cet entrain subtile des berserkers auprès des vandales. Mais il n'y avait pas que ça. Farkas aussi avait péri au cours de cette confrontation d'une semaine dans les rues de Rome – Toutes ces informations ne manquaient pas de faire douter Ludmila. Byzance était-elle si puissante ? Cette fois-ci les vandales subissaient une défaite de trop, les chances que son père soit rescapé une fois de plus étaient quasi nulles. Quant à Farkas... lui ne reviendrait plus jamais ni ne subirait la moindre vengeance de la part de ses disciples. Cette fois-ci, il n'y avait plus rien au delà de ses murs qui appelait Ludmila, pas même un détestable mentor qui l'aura nargué jusqu'au bout.
    Mais cette fois-ci pas de tristesse. Juste de la colère et de la rage, s'exprimant à travers des entraînements plus destructeurs qu'enrichissants... même si la barrière entre les deux s'avérait parfois mince chez les berserkers. Étrangement, ces défoulements qui accompagnaient le tumulte de son esprit lui renvoyaient bien plus d'images de Farkas que de son père ou même de sa mère dont les scènes ou même les visages lointains lui semblaient désormais bien trop flous pour qu'elle puisse se focaliser dessus. Dans cette rage, elle se voyait reproduire la technique de cet ennemi, étant le dernier souvenir qui les réunissait.

    546 – Chapitre VI : Succession
    Mais même mort, Farkas n'en avait pas fini avec ses disciples. S'il ne s'était pratiquement pas investi dans leur enseignement, ses méthodes n'étaient pas anodines ; de la sélection à travers le monde de certaines filles de différents peuples barbares hostiles aux romains, de la ruine de leur confiance en soi jusqu'à l'attisement de leur haine, des suivis lointains qu'il conservait d'elles à la citadelle, leur regroupement pour qu'elles s'enrichissent les unes des autres... Aucune n'avait eu l'occasion de tenter de le vaincre mais sa mort impliquait une nouvelle optique qu'il avait déjà envisagé – Après tout, ce n'était pas à ce vieux guerrier que l'on risquait d'apprendre que la mort peut frapper à tout instant. Ainsi dans son sanctuaire, ses auxiliaires annonçaient l'ouverture d'une arène pour sa succession – La cuirasse de la Hyène s'éveillerait à celle qui prendrait le pas sur les autres. Un défi classique qui ébranlait néanmoins cette solidarité qui s'était tissée entre les guerrières depuis leurs débuts.
    Trois d'entre elles s'abstinrent, se jugeant inférieures et ne préférant pas risquer leur vie malgré l'opportunité. Certes leur carrière s'arrêtait après pareille décision, mais servir la prochaine Hyène à moindre échelle était une possibilité pas nécessairement déplaisante.

    Ainsi trois autres se confronteraient dans l'arène. Dont Ludmila.
    Déterminée à prendre sa revanche sur Farkas d'une façon ou d'une autre et demeurant bouillante depuis les derniers événements à Rome, elle s'imposa triomphalement dans cette triple lutte via l'usage de la technique de son mentor, éblouissant ses sœurs rivales puis assénant de violents coups de hache, arme de prédilection dont elle s'était prise d'affection. Ce ne fût pas par le meurtre qu'elle remporta le combat mais par la soumission : Elle était parvenue à couper une main à chacune de ses deux ennemies du moment et ainsi stopper leur route vers la victoire. Celles-ci s'inclinèrent et laissèrent leur sœur s'emparer de la cuirasse de la Hyène. Une nouvelle berserker voyait le jour.

    Maintenant, il ne lui restait plus qu'à consolider son influence dans la citadelle souterraine en servant les desseins d'Arès de son sang neuf, même si la mort du Pontifex Maximum annonçait la chute de leurs activités bellicistes. Temporairement.


    Et vous, qui êtes vous ?

      Age : 22 ans
      Quelle est votre expérience des forums RP : Environ 7 ans de rp sur des forums en tout genre.
      Comment avez-vous connu le forum : Topsite que j'ai trouvé sur votre forum.




~~~~~~



Dernière édition par Ludmila le Dim 25 Oct - 14:22, édité 1 fois
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Message Re: Ludmila, berserker de la Hyène [terminé]   Dim 25 Oct - 12:02
Bienvenue sur le forum, et bon courage pour ta fichette.
Si tu as la moindre question, n'hésites pas à contacter un membre du staff ou à la poser dans cette partie.


" We all have inner demons to fight, we call these demons, fear and hatred and anger.
If you do not conquer them then a life of one hundred years is a tragedy.
If you do, then a life of a single day can be a triumph. "
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Message Re: Ludmila, berserker de la Hyène [terminé]   Dim 25 Oct - 15:45
Une autre Berserker o/ ! Bienvenue à toi en tout cas et bon courage pour ta fiche Smile

Edit :

Hé bien je passe pour valider ta fiche ! Je tiens à dire que j'ai beaucoup apprécié ma lecture et suis très agréablement surprise par ce personnage qui détonne un peu dans le camp des Berserkers par ce côté moins bourrin qu'on leur attribue souvent ! Une belle insertion historique au niveau des vandales aussi, bref, bienvenue à toi chère Hyène, je te donne mon oui, 4 points d'Eveil et 17 points de compétences à répartir dans ta fiche technique Smile

Amuse toi bien !
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Message Re: Ludmila, berserker de la Hyène [terminé]   Dim 25 Oct - 17:37

Merci!

Tu as gagné un rp pour la peine! °°


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Ludmila, berserker de la Hyène [terminé]
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