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 [1er décembre 548 - PV Bran Ruz] L'appel de la musique

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Message [1er décembre 548 - PV Bran Ruz] L'appel de la musique   Mer 11 Nov - 16:36
Mes doigts viennent jouer avec une branche de bois sec, glissant entre mes phalanges, je finis par jeter cette dernière dans le feu ardent qui me fait face. La nuit s'est étendue et j'en contemple le firmament avec un sourire volage. Setanta vient poser son museau sur ma cuisse, gémissant doucement pour attirer mon attention. Ma main vient se perdre dans ce pelage dru, glissant sur son cou jusque sur son dos en des gestes lents et précautionneux. Mon compagnon à quatre pattes a bien changé depuis que nous nous sommes rencontrés. Il a bien grandi surtout, son corps est devenu plus robuste, plus endurant également et c'est sans peine qu'il accompagne mon périple depuis lors. Pas une seule fois, il n'a fait mine de se séparer de moi, prenant à cœur ma défense dès lors que je suis en danger, grondant sourdement dès lors qu'une menace se fait ressentir. Il m'a également évité bien des ennuis. Intelligent et loyal, Setanta est un précieux compagnon de voyage qui me permet de tromper la solitude. Il faut dire que je n'aime pas vraiment voyager seul, et je n'ai pas toujours l'occasion d'accompagner des nomades ou des marchands. Enfin, nous n'en avons pas l'occasion plutôt. « Attends encore un peu, notre repas va bientôt être prêt. » Il sait très bien de quoi je parle, ses oreilles se redressant vers moi et vient finalement s'asseoir sur son séant, impatient. Un rire léger vient s'échapper de mes lèvres devant son attitude. La nourriture c'est bien son point faible. Enfin, c'est parfaitement mérité.

Je me redresse sur mes genoux pour venir touiller la mixture, vérifiant la viande qui y mijote et les quelques légumes que j'ai échangé aux derniers marchands que j'ai croisé. Un petit repas simple mais qui change de d'habitude. Aujourd'hui, c'est un jour un peu spécial après tout. Nous nous sommes installés sous un chêne massif, et même si le temps est froid en cette période de l'année, le feu et mon cosmos se fait abri douillet. Ici le froid est moindre, et moi, je peux fêter comme il se doit mon anniversaire. Séparant la préparation dans deux gamelles, j'en offre une au chien blanc et vient me réinstaller en tailleur pour savourer mon propre repas. « Et déguste Setanta ! Ce n'est pas tous les jours qu'on a 17 ans, alors profites bien. » Je crois qu'il s'en moque un peu, lui, il mange simplement ce que j'ai réalisé. Mon sourire se fait plus franc alors que je mange tranquillement ma propre pitance. Dix-sept ans. Cela fait presque un an que je suis parti de chez moi. Presque un an que je découvre ce monde, que j'apprends, que je contemple... Je ne vais pas dire que j'ai plus appris en un an qu'en seize année de vie auprès de mon Père, cela serait mentir, mais malgré tout, j'ai l'impression d'avoir accumulé bien plus d'expérience que je ne l'aurai bien cru. Beaucoup plus. Bien plus...

Mes doigts viennent récupérer le triskel offert par mon père, contemple la précieuse amulette alors qu'un sentiment indistinct m'étreint. C'est la première fois que je ne suis pas auprès de lui pour ce jour. C'est... étrange. Un peu triste peut-être, j'aurai souhaité qu'il puisse me voir aujourd'hui. Est-ce que j'ai changé ? Est-ce que je me suis amélioré ? J'ai appris, de cela, j'en suis certain. Appris tant et plus que je ne saurais pas par où commencer. Mon sourire se fait plus prégnant alors que je termine ma propre gamelle, bien après Setanta qui a vidé la sienne à vive allure. « C'était bon ? » Mon compagnon aboie en réponse, acquiesce à sa manière et fait de nouveau s'épanouir un rire en réponse. Ma main vient ébouriffer son pelage, ravi. « Qu'est ce que je ferai sans toi ? » L'animal parait soupirer et vient finalement se coucher contre ma jambe, me réchauffant d'autant plus de sa présence. Sa chaleur est douce. Réconfortante. Mon regard s'attarde sur mon bagage, voyant en dépasser un instrument que je connais bien à présent. Il m'accompagne lui aussi depuis plusieurs mois à présent. Un éclat peiné vient un instant assombrir mes prunelles. « Et si je te jouais un petit air ? » Setanta redresse sa tête en gémissant faiblement alors que je récupère la vielle à roue sur mes genoux. Un haussement de sourcil lui répond. « Quoi ? Je suis si peu doué ? » L'animal m'observe en silence. « Tu sais que c'est presque vexant. » Le chien se recouche après un gémissement, soupirant à sa manière et je soupire tout autant. Sale bête. Je ris un peu, glissant mes doigts sur les cordes et sur la manivelle de l'instrument, laissant un son délicat s'élever. C'est un peu grinçant sur les premiers accords, mais ça se fait un peu plus fluide par la suite. C'est déjà un peu moins maladroit que la première fois. Cette fois là, je me souviens encore du sourire crispé de Iara qui s'était bouchée les oreilles de ses deux mains. C'est vrai que c'était assez horrible, je me suis amélioré depuis, bien que je n'en sache pas vraiment la raison. Un jeu. Une leçon.

Mon sourire se perd. Mes doigts frémissent. L'éclat dans mes prunelles s'étiole. La musique continue, la même que ce soir là. Drôle de journée pour ce souvenir de ça. Ou peut-être est-ce justement le jour idéal ? Tant de chose ont changé.


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Message Re: [1er décembre 548 - PV Bran Ruz] L'appel de la musique   Lun 28 Déc - 19:52
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Il faut se réjouir des longues nuits, elles apportent le froid et des certitudes. La perspective des longs sommeils aussi. Bran Ruz n'en a que trop connu, des années s'étaient écoulées sans qu'il ne les suspectent. Avant qu'il ne soit rappelé auprès de Lug. Les quelques notes de musiques, maladroites firent frémir les branches nues des arbres. Le vent parut répondre au garçon qui devenait un homme et bientôt, une voix d'homme lui répondit. Ce fut fugace mais suffisant pour que la magie opère. Bientôt la main de l'adolescent se fit plus sûre sur les cordes de l'instrument et celui qui l'accompagnait dans l'ombre se dévoila peu à peu à la faveur du feu qui brûlait chichement. L'apparition garda sa capuche placée là où elle l'était, au sommet de son crâne, mais, on pouvait aisément deviner les quelques mèches de cheveux roux qui s'en échappaient ça et là sur sa cape brune. L'enchantement de ce moment s'étiola pour mourir dans un murmure. L’œil vert et vif de l'oncle de Aedan se posa sur ce dernier, l'invitant dans un geste lent et délicat, à lui rendre la vielle à roue. Avec mille précautions, les mains effilées du druide rouge effleurèrent le bois de l'instrument qui vrombit.

Après quoi il gratifia le fidèle compagnon du garçon d'une caresse au sommet de sa tête. Il avait bien grandit.

- Vous avez bien grandit tous les deux. C'est bien. Tu es prêt mon neveu. Aujourd'hui tu fêtes ton dix-septième anniversaire, tu es un homme maintenant. Montres moi ce triskel.

Ajouta t-il abruptement en tendant sa paume vers l'amulette. Son regard détailla le cadeau où Bran, immédiatement, pu ressentir la marque de son frère.

- Un cadeau de ton père ? Il est précieux, tu ne dois pas le perdre. Il te protégera des ombres … même celles qui seront invisibles.

Une prémonition l'étreignait subitement, le laissant silencieux. De ces silences dont son neveu avait l'habitude. Il deviendrait coutumier de l'humeur étrange et versatile de son oncle Bran. Celui que l'on appelait la « Réponse ». Se servant d'un morceau de bois pour tisonnier, il éparpilla les cendres qui s'envolèrent dans la nuit qui commençait. En levant la main vers elles, elles s'immobilisèrent pour dessiner ce qu'il avait en tête. Pour l'heure, c'était la course effrénée d'un grand chien aux côtés de son maître.

Il reprit, dans un chuchotement.

- Alors, qu'as-tu appris jeune Aedan ? Où tes pas t'ont t-il mené ? Où sommes nous ?

L'heure de la leçon commençait.





    Merci à mon neveu pour la signature ♥️

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Message Re: [1er décembre 548 - PV Bran Ruz] L'appel de la musique   Sam 30 Jan - 17:08
Une présence reconnue. Je ne suis pas surpris. Pas vraiment en tout cas lorsque j'entends un murmure répondre à mon appel. Un pressentiment sans doute. Une impression ténue. La mélodie se fait plus assurée avant de finalement s'étioler dans le vent. L'apparition m'observe et mon regard fait de même, se tourne sur l'homme enveloppé dans sa cape brune de laquelle s'échappe quelques mèches rougeoyantes. Mon oncle. Sa main se tend pour récupérer son instrument, entre ses doigts, ce dernier est bien plus à sa place qu'entre les miens. Bien moins maladroit. « Bonsoir mon oncle. » Setanta s'était redressé, humant l'air avec prudence. Cette odeur devait lui rappeler quelques souvenirs. Pas forcément de doucereux, mais néanmoins rien qui l'inquiétait outre mesure puisqu'il accepte la caresse sans rechigner. Il parait tout de même intrigué. Peut-être ne se souvenait-il pas de ce moment lui aussi, comme ce fut leur cas à eux. L'animal se rassit sur son séant, attentif, au moins autant que je ne le suis finalement. Alors il savait. C'est probablement ce qui m'interpelle le plus, à moins que le druide ne se soit tapi dans l'ombre lorsque nous avions commencé à manger et qu'il m'ait épié jusque là, il devait connaitre cette date de par mon père. Peut-être l'avait-il vu entre temps ? A sa demande, je réagis en lui confiant un instant l'objet de son intérêt. Le triskel possède un pouvoir, de cela, je n'en ai jamais douté - mon père ne fait jamais rien au hasard.

« Il me l'a confié le jour de mon départ. »
Précieux, il l'est indubitablement, et pas seulement à cause du pouvoir qui l'anime et que je peux sentir pulser par à coup. Comme un battement de cœur inaudible qui se calquait au mien. Je me suis habitué à sa présence, à sa lueur rassurante qui m'apaise toujours et lorsque je le récupère, ce dernier retourne à son emplacement initiale, bien à l'abri autour de mon cou. Qu'ai-je appris. Seul le silence répond à cette première question, un silence réflexif alors que mes prunelles se tournent sur l'être de braise créé par les pouvoirs de mon parent. Mon esprit s'y abime, et moi qui suis de coutume bien plus volubile ne sait véritablement comment lui répondre. Il y a quelque chose en suspend entre nous. Quelque chose que j'ai gardé jusque là uniquement pour moi, que j'ai dissimulé, oublié. Pas vraiment... Non, je n'ai pas oublié. Je ne le peux pas. Cela me hante. « Vous vous souvenez de la petite fille à qui vous avez tressé les cheveux la dernière fois que nous nous sommes vu ? » Je n'attends nulle réponse de sa part, me contente seulement de lui rappeler un contexte. Je ne l'observe pas directement, laissant ma main venir apaiser le chien blanc qui s'est recouché à mes côtés. Il a grandi, il est vrai, à l'époque, il n'était qu'un chiot fragile et délicat. « C'était une enfant curieuse et enthousiaste, elle pouvait m'écouter parler pendant des heures, et me réclamait sans cesse de nouvelles histoires à lui conter. » Pour moi qui suis d'une nature bien bavarde, Iara était une auditrice privilégiée qui s'émerveillait des mondes que je créais.

Mes paupières s'éteignent. La tristesse vient luire dans mes prunelles alors que je continue lentement. « J'ai beaucoup appris auprès d'eux. Ils m'ont beaucoup apportés, et j'ai fait de mon mieux pour faire de même. » Sauf que... « Je n'ai rien pu faire. » Je sens l'émotion nouer ma gorge et revoit danser devant moi les images de mort. « Je n'ai rien pu faire pour la sauver. » Mon dos vient se caler contre le tronc massif alors que mes prunelles s'attardent sur les flammes ardentes crépitant dans la nuit. « C'est arrivé peu de temps après votre nouvelle disparition. » L'ombre d'un reproche couve dans ma voix. Un reproche que je n'ai que trop longtemps tût, quand bien même je n'ignore pas qu'il est vain. Mon regard pour la première fois depuis le début de ma prise de parole vient faire face aux émeraudes de mon oncle. « Je vous en ai voulu, vous savez, de leur avoir fait subir cela. Je crois que je vous en veux encore un peu... » Ma voix se fait souffle plus hésitant, presque embarrassé, comme si je regrettais d'encore porter pareil émotion en mon cœur. Pourtant, lorsque je reprends, mon ton se fait plus assuré. « Vous n'auriez pas dû faire ça. Vous n'auriez pas dû les envoyer là bas. Iara... ne semblait plus être tout à fait la même après ça. » Un souffle pour cette dernière phrase. Mais c'est aussi de ma faute. Si je n'avais pas été aussi faible à cet instant, si j'avais été plus rapide, plus prévoyant... Le sourire qui ourle mes lèvres n'est qu'une ombre incertaine de celui couvrant de coutume mes lippes. « Enfin, c'est probablement plus à moi qu'à vous que j'en veux, au fond. » Je le déclare avec une certaine philosophie. J'ai fini par l'accepter, accepter ma faute, même si ça n'en est pas moins douloureux.

La mort n'est pas une fin. Je le sais bien. Ainsi a été fait le cycle. Un cycle sans fin. Mort et vie se confondent sur ce grand chemin. L'un ne peut exister sans l'autre. C'est probablement la leçon la plus douloureuse que j'ai eu à assimiler depuis le début de mon périple. « C'est une leçon difficile à vivre... »


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Message Re: [1er décembre 548 - PV Bran Ruz] L'appel de la musique   Mer 6 Avr - 17:46
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Son regard émeraude s'abîmait dans cette contemplation du feu. Des flammes, comme celles que son frère avait ravivé lors de sa première rencontre avec Aedan. Beltaine, Samain. Aujourd'hui son neveu fêtait une année passée, une nouvelle en devenir. Et il était revenu pour lui. Pour une nouvelle leçon qu'il devait lui transmettre. Mais en réalité, il l'avait déjà apprise et ce, de la plus douloureuse des façon. En faisant face à la vie, à ses vérités, aussi crues fussent-elles. Il ne dit rien, la « Réponse ». Il ne fait qu'observer le mouvement hypnotique dans les flammes. Devine, au travers les mots, le timbre de sa voix chevrotante, qu'il a terriblement souffert de cette perte. Cette dure séparation. Mais il comprends, il a comprit et comprendra encore ses autres enseignements, il en était assuré.

Ses mains glabres s'approchèrent de la source de chaleur. Ses doigts étaient gourds, noueux et il ne sentait plus vraiment rien. Ses nombreux voyages l'avait rendu tel un fantôme et maintenant qu'il était attiré par la lueur orangée au devant de lui, il était pareil à un papillon. Ses doigts effleuraient les langues brûlantes sans que celles-ci ne le blesse. Il écoutait, presque rêveusement les propos tenus à son encontre. Aedan lui en voulait. Un mince sourire ourla ses fines lippes. Un léger rire qui sonna comme une vieille chanson. Son instrument reposait à son côté, telle une lame. Une arme, oui, telle était sa fonction initiale et pourtant … Oh non, il ne souriait pas parce qu'il était heureux de constater que son neveu avait une place toute particulière au sein de leur monde et du sien. De cela, il en avait été assuré dès lors qu'il l'avait observé pour la première fois.

Les raisons de l'amour et de l'attachement -étrange- qu'il portait à l'enfant de son frère ne regardait que lui et lui seul et il était fort probable que le premier concerné n'en sache jamais rien. Enfin ses prunelles se posèrent sur lui, une expression plus sérieuse sur son faciès. Presque austère, sévère. Sa voix pour autant, n'était en rien dure ou blessante. Blanche. Dénuées de sentiments.

« C'est vrai, je n'aurais pas dû faire cela. J'ai été bien cruel avec toi Aedan. Mais je ne m'en excuserais ni ne m'en justifierais. Tu comprendras un jour. Comme tu comprends maintenant toute l'ampleur de la vie, de la mort, du cycle et du renouveau. » Il marqua une courte. Inspira, expira longuement vers le feu qui s'anima plus encore. « Toutes les leçons sont difficiles à vivre. La vie en soit est un leçon qu'il te faudra transcender. Tu es un Druide Aedan. Un Merle, tu as ton rôle à jouer dans cette vaste immensité qu'est notre Monde. Il y a des choses qui t'apparaissent étrange, douloureuses, des choses que tu ne comprends pas. Tu ne vois pas tout. Des choses te sont encore invisibles, il te faut mieux regarder. »

Soudain, les flammes s'animèrent, grandirent jusqu'au ciel qu'elles illuminèrent de pourpre et d'or. Dans ces dernières, l'image de la petite Iara apparut à Aedan, toute souriante, son joli petit minois de poupée s'approchant du jeune homme qu'elle gratifia d'un léger baiser furtif sur sa joue pour ne pas le brûler par ce contact. Le baiser bien que bref était bien réel et chaleureux. Comme ce rire qui s'extirpa de sa gorge.

« Tu pourras la revoir le jour de Samain Aedan. Elle t'attendra. Tu connais probablement le rituel de la Ronde des Esprits ? Je te l'enseignerai, si tu le désires. Les trois premiers jours des plus longues nuits, tu pourras déchirer le voile séparant les deux Royaumes. Guider les esprits jusqu'à toi et les guider à nouveau sur un meilleur chemin. »

Le Bran Ruz se redressa et d'un geste, fit disparaître totalement le brasier qui brûlait. Pour que le noir prenne place à son tour. Une légère musique commençait à s'envoler.

« La Ronde des Esprits … redresses toi Aedan et suis moi. Suis ma voix, je te guiderais. Désires-tu apprendre une autre leçon moins pénible ? Est-ce que je t'en laisse seulement le choix petit Merle ? »




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