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 [Avril 550] le Tribut et le Nouveau Pope (Haldor)

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Message [Avril 550] le Tribut et le Nouveau Pope (Haldor)   Mer 18 Nov - 15:22
Dans le grand Hall des réceptions du Pope, un vent frais bougeait les immenses tentures purpurines. Un masque et un casque d'or étaient posés sur un immense trône de granit avec les symboles de la déesse de la Guerre. ce trône avait parcouru bien des âges depuis des siècles et les Popes l'avaient honoré comme il se devait. Sensiblement, le vent ouvrit une petite tenture pour laisser apparaître un immense balcon qui permettait au Pope de voir tout le Sanctuaire des hauteurs des Montagnes. Bélisaire était là, sans masque, simplement cette toge d'apparat noire sur les épaules, une cape carmine tenues par des boucles d'or métalliques. Il se retourna quand la garde fit son entrée suivie du Tribut des peuples du nord.

Il entra donc dans le Hall pour voir le géant qui prenait place. Décidément, les Ases n'avaient pas fait les choses à moitié et l'oeil droit aussi doré que les blés observaient avec majesté celui qui était le garant de la paix. Cette armure.. Jormungand... Selon ses souvenirs, c'était le serpent qui devait dévoré le Monde de ses entrailles. Voilà un message intéressant de la part des ennemis de l'Empire, il devenait clair que les Germains avaient décidé d'envoyer un signal à leurs maîtres tout en baissant l'échine du respect. Il fit un pas après l'autre pour lui faire face et ordonnait aux gardes de se retirer dans les plus brefs délais. Il ne comptait pas créer un drame si le Nordique décidait d'utiliser l'épée qu'il avait amené avec lui de ses terres.

- Enchanté Guerrier Divin de Phecda. Nous sommes Bélisaire, Grand Pope du Sanctuaire sacré d'Athéna. Tu es ici pour signifier aux tiens qu'ils sont faibles comparés à nous, que nous sommes absolu dans ce monde et toi tu n'es rien que le symbole de ce que nous sommes comparé à ton peuple.

Aucun cosmos ne se dégageait du Pope, rien qu'un regard teinté d'arrogance et de supériorité. Comparé au Géant, il n'était qu'une fourmi face à lui, 1m70 tout au plus, autant dire que le poing de son tribut ne ferait pas de détails. D'un geste rapide du doigt, il brisait les chaînes qui enfermaient les poignets de Gamma et lui fit signe de le suivre immédiatement. Il s'approcha de son trône et reprit son casque et son masque pour les mettre comme il se devait. Seules quelques mèches rousses se laissaient voir désormais.

- Guerrier Divin, dis moi, crois tu à la paix dont tu es l'inspiration devant Nous ?

S'asseyant lentement sur son trône, le Pope se retournait pour faire face à son "invité" pour quelques années au moins. La paix était un prix nécessaire pour tous.





Les seuls qui sont autorisés à me regarder dans les yeux sont ceux à qui je parle
et ceux qui me servent. Et celui qui s'oppose à moi est autorisé à regarder vers le bas.
Tu devras connaître ta place.


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Message Re: [Avril 550] le Tribut et le Nouveau Pope (Haldor)   Jeu 19 Nov - 19:55
Il approchait enfin devant celui qui contrôlait les armées d'Athéna. Aux yeux d'Haldor, il ne s'agissait là que d'un chef militaire, même si les choses étaient évidemment plus complexe que cela. Mais militaire dans l'âme, comment pouvait-il voir les choses d'une autre manière ? Il devait admettre qu'il y avait quelque chose qui se dégageait de ce petit bonhomme qui, il l'avait repéré d'emblée, inspirait le respect, voire la crainte, à l'ensemble des guerriers se trouvant à sa solde. Alors que les soldats en charge de l'accompagner se retirait, le Grand Pope prit la parole. Et d'entrée de jeu, il ne masquait pas le mépris que lui inspirait la nation des Ases. Et sa condition de perdant de la dernière grande guerre. Alors qu'en d'autres circonstances, il aurait prit plaisir à lui arracher la tête pour jouer avec, les premières remarques n'eurent qu'un seul effet : le faire éclater de rire.

Certes, cela pourrait être mal prit. Mais à bien y réfléchir, il était déjà prisonnier de sa condition. S'amuser de cette assurance n'était finalement pas bien grave. Qu'importe ce qui se passait, les Ases avaient tenues parole. Même s'ils adressaient également un message à leur tour en désignant l'Argenté comme étant leur préférence. L'on ne rabaissait pas impunément la fierté du Nord. Mais de cela, le Grand Pope n'en avait pas encore conscience. Alors qu'il réfrénait tout de même son hilarité, celui qui portait le nom de Bélisaire poursuivit. Quelle arrogance. Quelle fierté. C'en était presque déstabilisant. Mais son mentor l'avait averti que lors de son séjour, il aurait à faire face à ce genre de comportement. Même s'il ne l'aurait jamais imaginé de la part même du représentant d'Athéna. Il prit sur lui. Mais commençait à bouillir néanmoins. Si Bélisaire s'attendait à voir un homme docile et respectueux de ce marché, il risquait d'être passablement surprit. Grand Pope ou non, Haldor ne faisait aucune distinction de classe. Prisonnier oui. Soumis ? Pouvait-on réellement soumettre le Serpent-Monde ?

Pour l'heure, dégagé de ses "chaînes", il profitait de cette pseudo liberté retrouvée. Se massant les poignets, plus par réflexe qu'autre chose, il observait l'ensemble de la salle où il se trouvait. L'autre remettait ses affaires en ordre, laissant le géant poursuivre son investigation visuelle. Ils avaient fait les choses en grands. Cet homme représentait clairement quelque chose de fort. Il le savait. Mais cela lui paraissait si naturel, si logique, que le colosse comprenait une chose : il devait être ainsi avec tous et pas seulement avec lui. Ce n'était en rien rassurant. Mais seulement révélateur du comportement du Grand Pope.
    - Un symbole, hein ? Ah, là-dessus, j'peux pas te contredire. Par contre, j'ai vu un ou deux de tes p'tits copains habillés en or, là, et franchement c'pas des flèches non plus hein. M'enfin, t'es l'patron. Puis, on peut pas nier avoir prit une branlée à l'époque. Alors pas l'choix, quoi.

Il paraissait évident désormais que Haldor n'avait pas été choisi pour ses talents d'orateur et de médiateur. Plus brute que malin, il disait les choses telles qu'elles lui venaient en tête. Bien sûr, cela ne remettait aucunement en cause son statut de prisonnier politique. Il admettait qu'ils avaient été faibles. Et admettait qu'ils respectaient donc la coutume et la règle imposée par Athéna. Un Tribut pour préserver la paix. Il était là pour cela. Et bien qu'il soit brut de décoffrage, il ne semblait pas remettre en cause son statut. Même s'il ne l’appréciait guère, question de fierté.
    - C'est une vraie question, ça ? Franchement, que je puisse croire en cette paix ou non n'a aucune importance. Ce qui importe, c'est que mon peuple y croit. Et que mon peuple continue de courber l'échine. Pour ma part, je ne suis pas un volontaire. Par contre, je suis un soldat. On m'a donné un ordre, je m'y plie.

Il se tût un instant. Plongeant son regard dans celui de Belisaire, comprenant que l'homme attendait autre chose sans doute. Sa question n'était pas complète, même un cancre comme lui le comprenait.
    - Je ne serais donc pas un problème de sécurité pour toi et les tiens. Tout comme je ne serais pas un poids pour les miens. Nous avons notre honneur, notre fierté. Une parole est une parole ! Si ta véritable question est de savoir si nous avons une idée derrière la tête, comme une soudaine envie de nous rebeller par exemple, sache que la réponse est : "non". Tu nous dis faible. Peut-être est-ce vrai, finalement...

Sans quoi, n'auraient-ils pas déjà levés une nouvelle armée pour frapper ? Haldor croyait en la puissance des Guerriers divins. Mais l'armée d'Athéna était mieux pourvue que la leur. Mieux organisée. Et il manquait encore quelques éveillés parmi leur nation. Pas ici, apparemment.
    - Énonces-moi tes conditions et tes consignes, Grand Pope, et je m'y plierais.


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Message Re: [Avril 550] le Tribut et le Nouveau Pope (Haldor)   Ven 20 Nov - 16:49

Le masque se releva lentement vers son interlocuteur. Un long silence suivit, sans une seule réponse de l'homme au masque d'or, il observait le serpent comme l'aigle regardait une souris. Habituellement, il aurait toisé l'homme en train de rire devant lui mais il se contentait de poser son coude sur le côté pour poser le poing sur le haut de sa joue droite. Un Ase ? Un Faible ? Un homme qui se présentait comme étant un soldat, il avait été nommé ici même pour payer le tribut à la gloire d'Athéna. Tout dans ses propos relevait de la nonchalance calculée, il était de ses sauvages qui n'acceptent pas les chaînes qu'on leur mettait pour les rappeler à leurs situations misérables.

- Nous n'avons pas élevé les cochons ensemble, veuillez nous parler avec le vouvoiement d'usage !

Un problème pour les siens ? Evidemment qu'il ne le serait jamais, comment un homme aussi grand avait pu tomber aussi bas ? Bien des questions taraudaient le plus jeune Grand Pope du Sanctuaire, depuis son existence même. Il n'avait pas l'expérience des choses de ses prédécesseurs mais son idéal de puissance, son Rêve d'une société avec une seule loi était pour lui la pierre angulaire de la paix future et pour Athéna il y veillerait. C'était sûrement la raison pour laquelle elle l'avait choisi, lui, le plus jeune chevalier d'or de la Génération de 545. Manifestement, ce géant était comme un volcan prêt à rompre son collier dés qu'il en aurait l'occasion. Un sourire amusé aux lèvres, chose invisible pour son interlocuteur, il s'apprêtait à le rappeler à l'ordre sur d'autres choses quand une voix intérieure l'interrompit avant de parler.

- Tu ne peux dire que cet homme est en dessous de toi... Accepter qu'il dise que tes hommes sont des nuls... Si tu acceptes cela, tu accepteras cette faiblesse qui est la nôtre !

Ravalant sa salive, il était toujours là à l'importuner dans son rôle pour guider le Sanctuaire dans la voie de l'absolutisme. Cependant... Comme si cette force irrépressible prenait le pas sur lui, il baissait la tête avant de continuer à parler, la voix de Bélisaire changeait d'intonation pendant quelques secondes.

- Je ne peux admettre que tu dises que les Chevaliers d'or de cette génération sont faibles. Ils ont du coeur dans le Rêve qui est le nôtre et leurs faiblesses individuelles sont compensées par notre unité auprès d'Athéna... Ne nous sous estime pas ! Ce serait une redoutable erreur, tu sembles un homme intelligent sous tes dehors rustres... Ne t'abaisse pas au rang des simples d'esprit.

L'ambiance avait changé en un instant. L'aura du Grand Pope dégageait pendant cet instant une douceur et une force qu'il n'avait pas démontré jusqu'ici, quelque chose d'indéfinissable, comme si toute forme d'arrogance s'était volatilisée sous le chêne de l'unité. Le Pope semblait comme interdit devant cela, comme si son corps faisait face à des douleurs internes, des gouttes de sueur transparaissait sur son cou. Manifestement, il n'était pas encore assez fort mentalement, psychologiquement, pour être le chef de tous les chevaliers d'Athéna. Le froid reprit sa place tout aussi rapidement, l'arrogance suivit le changement d'aura, plus aggressif, plus meurtrier.

- Oui, les sous estimez pas ! Sinon, nous te planterons notre aiguille dans le front sans vous laisser le temps de dire "amen". Nous sommes absolu. Gagner est tout. Les vainqueurs écrivent l'histoire. Les perdants sont effacés d'elle. Rappelez vous de cela !

Devant le regard du Géant, deux cosmos semblaient lui faire face. A qui il s'adresserait ?







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