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 [3 mai 550]Un danger à la croisée des chemins... - PV Borya

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Message [3 mai 550]Un danger à la croisée des chemins... - PV Borya   Mar 24 Nov - 15:29
    Le voyage s’annonçait assez long et Childéric ne devait pas trainer en route, il avait la moitié ou presque du monde à traverser pour rendre une petite visite aux dieux du nord. Il aurait pu utiliser sa vitesse et sa force pour voyager plus rapidement, mais il était aux alentours de la forteresse du dieu de la guerre et n’avait pas envie de s’agiter. Il avait donc renoncé à utiliser son énergie pour se déplacer et avait ralenti grandement le pas lors de sa traversée des Carpates. Il savait que c’était là que son ami Silas devait se rendre et il était resté les sens en éveille pour tenter de capter éventuellement une trace de son énergie, mais rien.

    Cette absence de signe ne voulait rien dire. Il n’avait pas senti de combat et encore moins d'éveiller. Ce qui ne l’avait pour autant pas rassuré. La seule chose qu’il avait apprise, c’était qu’il devait se trouver assez loin de la forteresse de la guerre pour pouvoir se permettre de se déplacer à sa guise, il reprendrait donc demain son voyage à marche forcée. Mais avant, il lui fallait faire une halte pour remplir sa réserve de vivre. Puis il ne serait pas contre une nuit de sommeil dans un lit ou quelque chose qui y ressemblait. Il n’avait que peu dormis depuis son départ, pour gagner un maximum de temps. Il devait par contre, s’économiser pour pouvoir être en pleine possession de ses moyens lors de son arrivée en Asgard.

    C’est donc sur un petit village comme il doit en exister des centaines dont son intérêt se porta. Enfin, petit, tout était relatif, il n’était pas la taille de Rodorio, une véritable ville fortifiée, mais plutôt honnête. Il y avait aussi la barrière de la langue, mais il trouverait bien quelqu’un qui parle le grec ici. Ou au pire, il avait des bases de latin pour se débrouiller et maîtriser la langue de son peuple. Le problème, c’était qu’il avait directement sur lui son armure d’or, et malgré la maille qu’il avait en dessous, autant se balader avec une cible sur le dos dans les terres d’Arès. Heureusement qu’il avait emporté avec lui un large stock de peau, pour se protéger du froid asgardien. Il s’emmitoufla donc dans une de ces peaux et entra finalement dans la ville.

    Ville qu’il traversa rapidement, à la recherche de l’auberge. Et par chance, l’aubergiste parlait le grec. Il négocia alors une nuit et des vivres qu’il n’eut pas trop de mal à obtenir, et vu la quantité de peau qu’il avait avec lui, la couverture du marchand de fourrures se rendant dans le nord pour refaire son stock ou échanger des peaux était passé comme une lettre à la poste. Il alla donc s’installer tranquille près du foyer et commande une cervoise. Une fois installé et après avoir avidement bu quelques longues gorgées de son breuvage alcoolisé, il poussa un profond soupir de soulagement. Il était content de pouvoir enfin faire une légère pause dans son voyage. Et il se mit alors à déprimer, en songeant à tout ce qui lui restait à faire et surtout… au voyage de retour !


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Message Re: [3 mai 550]Un danger à la croisée des chemins... - PV Borya   Ven 11 Déc - 18:56
Un violent coup de pieds balaya la porte de l'auberge lui barrant l'accès à cette dernière, le bois dont elle était faite vola en éclats à l'intérieur et quelques morceaux ricochèrent sur son corps sans qu'il ne bronche. Borya, Berserker du Tigre faisait irruption et il n'était franchement pas d'humeur. Il fallait avouer qu'il ne devait s'en prendre qu'à lui-même, parfois agir sur un coup de tête sans réfléchir à la situation n'avait pas que du bon. Il en faisait les frais aujourd'hui. Alors qu'il sommeillait au fond de son antre, plongé dans un bain d'eau chaude, une information lui était parvenue. Un chevalier d'or comme il en avait combattu un autrefois avait tenté de s'introduire dans la forteresse de son maître Arès. Deux choses avaient fait monté la sauce et il avait vu rouge, bondissant hors de sa source d'eau chaude pour s'habiller à la hâte et foncer tête baissée dehors. Ce type au service de la déesse pimbêche, non seulement il avait osé défier leur seigneur, mais en plus il n'avait pas laissé l'occasion au fauve de lui mettre les crocs dessus.

Sachant cela, il n'avait pas hésité un instant et s'était jeté à sa poursuite, prenant une direction à l'aveugle, suivant une piste hasardeuse. Du grand Borya. Sans grande surprise, après plusieurs longues heures de recherches, le vandale étant têtu il avait difficilement abandonné la poursuite, il dû se résoudre à accepter l'idée qu'il ne le dénicherait jamais. Ô immense frustration quand tu t'empares d'un colossal bourrin, assoiffé de sang, cela n'apporte jamais rien de bon. Un long hurlement rageur, les poings serrés à s'en faire saigner les paumes de la main, bras levés au ciel. Puis plus rien. Le tigre se plonge dans un mutisme dérangeant, et fait volte-face. Soif. Il lui faut boire pour oublier sa bêtise. Ensuite viendra le moment de détruire pour se défouler un bon coup avant d'aller pioncer quelques jours. Ainsi fonctionne-t-il, le Berserker à la longue chevelure flamboyante. Ses pas l'ont guidé jusqu'à cette pauvre auberge innocente, dans ce village modeste et sans histoire. D'histoire, ils vont en avoir une à raconter à leurs proches, les clampins qui ont décidé de venir boire un verre dans cet établissement.

Ils diront que la porte s'est faite brutalement enfoncer par un grand gaillard à l'air patibulaire. Que le gars en question a coupé court à la bonne ambiance qui régnait jusque-là, que les regards se sont tournés dans sa seule direction. Il décrira la manière avec laquelle il a détourné cette multitude de paire d'yeux le braquant, d'un grognement sourd résonnant comme un avertissement. On l'aura compris, il est pas à faire chier celui-ci. Borya ne s'attarde pas plus longtemps sur les malheureux, préfère se diriger vers le comptoir et le tavernier. A en juger la façon dont il fixait le natif de Carthage, la manière dont le guerrier avait mis en pièce l'entrée de son gagne-pain lui déplaisait fortement. Seulement, en bon pleutre qu'il était, il n'osait pas le lui dire. D'autant qu'un être normalement constitué et avec un minimum de jugeote aurait rapidement mesuré l'écart de puissance les séparant. La loi du plus fort est impitoyable avec les faibles. La bête étant l'être le plus fort en ces lieux, le reste n'avait qu'à s'écraser.

Je veux quelque chose de fort, très fort. Plusieurs pichets et traîne pas. Apporte-les à ma table.

Bien stupide serait-il de lui désobéir. Quant à la question de savoir s'il avait les moyens de payer, le sujet délicat serait à aborder prudemment. Pas dans l'immédiat en tout cas, peut-être une fois le premier pichet descendu, qui sait si l'alcool aurait des effets apaisants sur ce mastodonte colérique. Ne restait plus maintenant qu'à s'installer et attendre d'être servi. Il savait déjà où poser son derrière, une petite place tranquille avait été repéré auparavant. Près du feu, l'emplacement rêvé pour picoler. Seul obstacle qu'il rencontra, un homme occupait déjà la place. Un qui n'inspirait pas confiance, un qui pue l'étranger miteux et à qui on a plus envie de distribuer les baignes que de partager sa boisson. Ensevelit sous une peau de fourrure, un large stock proche de lui attendait sagement d'être vendu. Un marchant de peaux de bêtes. Borya grimaça. Sa nature bestiale faisait qu'il répugnait tout bonnement les humains se permettant des tuer les animaux pour s'approprier leur peau.

Lui pourtant si brutal en combat, si violent dans la bataille et sans pitié avec l'adversaire, allait-il jusqu'à le dépecer pour couvrir par la suite sa chair ? Non. Immonde procédé. La mort à ceux qui le font vivre. Le pas lourd, il s'avança jusqu'à la table de l’intéressé, avant de se planter face à lui, lui jetant de toute sa hauteur un regard haineux. La mort avait-il dit.

Dégage et va boire ailleurs.

Le sang ne coulerait pas si il s'exécutait sagement. Dans son malheur, l'individu devait s'estimer heureux que la soif se faisait plus forte actuellement que l'appel du sang et des os brisés. Il n'y aurait cependant pas de seconde fois. S'il ne déguerpissait pas rapidement, il finirait le crâne ouvert, sa cervelle repeignant la façade de la taverne.



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Message Re: [3 mai 550]Un danger à la croisée des chemins... - PV Borya   Mar 15 Déc - 14:50
    Le lion leva les yeux quand une espèce de grand colosse de muscle et de rage fit son entrée. On aurait dit un gamin capricieux dans la cour de l’école, persuadé qu’il était le plus fort, et il devait l’être la plupart du temps. Qui tapait du pied pour avoir ce qu’il voulait, quand il le voulait. Un comportement d’enfant, pour des caprices d’adultes, il voulait à boire et vite. Il ne le lui manquait plus que de beugler après des femmes et le lion aurait eu alors devant lui le parfait exemple du barbare décrit et condamné par les écrits des Grecs et des Romains. Enfin, ce n’était pas le problème du lion d’or que de gérer ce genre d’individu, c’était un mal endémique à l’espèce d’humaine.

    Surtout que cet homme n’avait pas le comportement d’un simple barbare. Pour en être un lui-même, le Mérovingien aurait mis sa main à couper sur le fait que la créature de muscle devant lui était un éveillé également. Le lion voulait absolument faire profil bas, surtout sur les territoires du dieu de la guerre Arès. Vu le comportement de cet étrange bonhomme, le lion aurait pu facilement parier sur le fait qu’il avait en face de lui l’un de ces fameux berserkers. C’était dans la gueule de genre de monstre que devait se jeter son ami Silas. Il eut soudain une pensée inquiète pour ce dernier, et il espérait que tout c’était bien passé pour lui.

    Le guerrier du zodiaque poussa un profond soupir quand il vit l’homme se diriger vers sa table. Il aurait pu jouer la carte de l’apaisement, et changer de place. Visiblement, vu comme le guerrier d’Arès s’était planté en face de lui et l’avait sommé de partir, il était certain que sa couverture avait fonctionné correctement. Jamais il ne lui aurait parlé s’il avait vu son armure d’or et deviné l’immense cosmos qui coulait dans son corps. Une chose qui soulagea le chevalier d’or. Mais il n’était pas homme à se faire marcher dessus aussi facilement et à ramper pour acheter la paix. Il ne bougea donc pas et leva seulement la tête à la suite de la sommation de la montagne de muscle.

    La couche de peau qu’il avait sur le dos devait le faire paraître plus petit et plus svelte qu’il ne l’était. Mais le lion d’or se savait plus grand que son interlocuteur d’au moins une quinzaine de centimètres, peut-être même plus. Oui, il devait avoir une petite tête de plus que son adversaire. Chose que ce guerrier ne devait sûrement jamais avoir vécu depuis l’enfance. Le lion sourit alors et se leva en toute réponse aux provocations de son adversaire. Le surplombant, comme il l’avait prévu, de ses deux mètres dix. Baissant un peu la tête pour lui parler. Laissant ses longs cheveux blonds tomber dans son dos. Par chance, les peaux étaient bien installées et on ne pouvait pas voir son armure. Mais on pouvait entendre la maille qu’il avait en dessous de son armure bouger quand il s’était levé.

    « - La place est prise l’ami ! Je ne compte pas non plus bouger mon cul pour tes beaux yeux, qui ne le sont pas d’ailleurs ! Alors, soit tu me paies un coup et je te laisse t’installer avec moi, sois tu vas bien te faire foutre ! »

    Pour terminer, le lion d’or éclata d’un rire qui résonna dans le silence ambiant de la taverne, comme un rugissement. Achevant de couler le cercueil de la provocation. S’il voulait énerver la boule de nerfs qu’il avait en face de lui, le lion d’or n’aurait pas pu mieux s’y prendre et il y avait fort à parier que les choses dégénèrent. Il pourrait toujours au pire, faire parler la seule langue universelle entre les hommes, celles des poings. Et le Mérovingien la parlée foutrement bien ! Assez pour apprendre deux ou trois petits trucs à la boule de muscle devant lui !


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Message Re: [3 mai 550]Un danger à la croisée des chemins... - PV Borya   Sam 19 Déc - 22:56
Toi, je ne t'aime pas.

Qu'il parvenait à peine à articuler entre ses mâchoires serrées comme jamais sous l'effet de la colère grandissante. Haine, rage, frustration, l'individu qu'il avait sous les yeux soulevait un océan d'émotions négatives et les déversait d'une seule vague gigantesque à la face du fauve, qui bouillonnait. Il refusait de s'en aller. Bien sûr qu'il refusait, ils le faisaient tous. Seulement celui-ci le faisait avec une telle arrogance, une telle insouciance, un si profond irrespect que Borya avait vu son sang bouillir en une fraction de seconde. Va bien te faire foutre qu'il osait lui dire, en éclatant d'un rire agaçant. Qu'il aille se faire foutre, lui, le Berserker porteur de la cuirasse du tigre ? Lui, le prédateur ultime, le grand maître du royaume animal ? Jamais. Jamais il ne laisserait passer cet affront. Cet homme, il ne le connaissait tout simplement pas. Il n'avait pas conscience de faire face à une bête brutale et sanguinaire. Il riait, inconscient du pétrin dans lequel il venait tout juste de se fourrer.

Situation périlleuse de laquelle il ne sortirait jamais en vie, le vandale s'en faisait la promesse. Il leva les yeux pour que son regard croise celui de son adversaire. Fait assez rare pour être noté, l'intéressé le dominé largement en hauteur. Pour tout dire, il fut quelque peu surpris de la taille réelle du gaillard. Au-delà des deux mètres, sans hésitation. Un bon gros morceau, clairement. Tant mieux, sa motivation à lui faire avaler ses mots s'en trouvait accrue. Il ferait chuter le géant et repartirait avec sa tête en trophée. Cela servirait également d'avertissement aux prochains qui penseraient pouvoir lui tenir tête sans risquer de la perdre. Qu'on se le dise, Borya n'était pas un enfant de cœur, ni homme habitué à se voir refuser quoique ce soit. Ce qu'on ne lui offrait pas, il l'arrachait par la force. Avec les poings, les griffes, les crocs. Il grogna, serrant les poings, menaçant de les abattre à tout instant sur la couenne du blondinet.

Je vais te pulvériser.

Il ne resterait qu'un souvenirs sanglant de l'étranger après cela.

T'arracher les yeux.

Parce qu'il n'avait pas apprécié la remarque sur les siens, de yeux. Susceptible comme jamais, il devait bien faire quelque chose à ce sujet. Sans plus attendre, il délaissa les mots pour utiliser une méthode plus radicale, qui lui convenait mieux. Sa grosse dextre se ferma et alla s'écraser avec force en direction du flan du prétendu marchand de peaux. Il ne s’offrit pas le luxe d'observer la réaction de ce dernier que déjà il envoyait la paume de sa main s'abattre sur la tempe de sa cible, histoire de le secouer un peu. Un enchaînement tout ce qu'il y avait de plus basique, l'animal étant décidé à ne pas user de ses capacités spéciales sur ce pauvre individu. Il utiliserait son propre corps et l'environnement à sa disposition. Comme cette large table ronde en bois juste à sa gauche, qu'il empoigna de ses deux mains, levant haut le mobilier pour mieux le fracasser sur son opposant.

CREVE SALE CLEBARD !

Ainsi, il ajoutait au fracas du bois un cri tonitruant exprimant toute sa rage.



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Message Re: [3 mai 550]Un danger à la croisée des chemins... - PV Borya   Lun 21 Déc - 14:57
    Le lion d'or haussa le sourcil, l'air dubitatif quand, le visage déformé par la rage, l'imposant bonhomme qui se tenait en face de lui venait de lui signifier son désamour pour lui. Une série de remarques passa par la tête du chevalier d'Athéna, mais il les garda toutes pour lui. Visiblement, il n'avait pas besoin d'en faire plus pour pousser à bout son interlocuteur. La colère et la rage étaient visibles sur son visage, comme jamais il n'avait pu les lire sur le visage de quelqu'un. C'était sûrement le premier guerrier du dieu de la guerre qu'il rencontrait et mieux que les saints d'Athéna, qui souvent n'avait rien de divin, lui par contre, incarné parfaitement le guerrier de la colère.

    C'est un sourire carnassier qui apparut alors sur le visage du Mérovingien. L'idée de se dégourdir les muscles l'amusait. Surtout que pour le moment, son opposant n'avait pas encore ramassé et activé son cosmos, ce dont il le pensait parfaitement capable. Il ne savait pas trop le rang qu'avait le guerrier en face lui. Il savait que les chefs des armées d'Arès, l'équivalent des chevaliers d'or, c'était les cardinaux. L'un d'entre eux étant retenu captif au sanctuaire. Voyant son poing partir, trop vite pour être celui d'un humain normal, mais le lion était entraîné pour lutter à cette vitesse, et bien même plus encore. Il pivota donc légèrement son corps sur le côté opposé à la direction de la frappe pour dévier, a l'aide de son propre corps, la force et le poing de son adversaire. Qu'il avait senti, malgré cette façon particulière d'esquiver, assez puissante !

    Le chevalier du zodiaque d'or faillit se faire attraper par le coup porté droit dans sa tête, il n'eut alors que le temps de porter son bras pour se défendre et bloquer l'attaque de son adversaire. S'il n'avait pas forcément pu sentir la présence de l'armure sur le premier coup, aucun doute que là, et malheureusement pour le guerrier d'Athéna, l'homme qui se tenait en face de lui avait dû sentir la protection sous les peaux. Mais avant qu'il n'ait eu le temps de contre-attaquer, l'imposant guerrier du dieu de la guerre avait déjà ramené à lui ses larges mains pour saisir la table à laquelle il s'était installé quelques minutes avant le chevalier d'or du lion. « Merde » fut la seule pensée qui lui vient alors.

    Il fit un pas en arrière au moment où la table se soulevait. Prenant la garde base qu'il adoptait d'habitude. Il frappa alors d'un grand coup de pied en avant après s'être stabilisé. Coup de pied qui fracassa simplement la table en deux, faisant voler dans la petite auberge un shrapnel d'échardes de bois. Certaines vinrent se figer dans les peaux de bêtes de Childéric, mais aucune ne réussit à percer sa peau. Il ne prit pas le temps de s'intéresser à l'animal féroce et sauvage qu'il avait en face de lui outre mesure. Il fallait qu'il frappe, dur, vite et fort ! Il refit donc dans la même foulée, profitant du pied qu'il avait levé pour frapper un pas pour reprendre la distance qu'il avait concédée pour éviter la table.

    Profitant de l'enchaînement des mouvements qu'il venait d'effectuer, le lion utilisant son coude comme levier, voulut frapper directement le visage de son interlocuteur d'un puissant crochet. Puis, réorientant son poing en abaissant son coude pour frapper dans la foulée, le cou de son adversaire ainsi à découvert. L'un des coups préférés du lion, sacrément efficace s'il portait. Et il portait pratiquement toujours, rare étaient ceux capable d'arrêter ou de bloquer son poing. Car sont les animaux capables d'échapper aux crocs acérés et percent du lion ! Même si là, il n'avait pas frappé à pleine puissance, et encore moins en faisant appel à son cosmos. Mais s'il avait réussi à le toucher, pas de tout que là, il aurait bien senti les jointures de l'armure du lion s'imprimer sur son visage !

    « - Tu sais que je préfère les chats aux chiens face de craie ! Tu'as de sérieux problèmes de colère mon gros, faudrait que tu songes à respirer un peu, c'est mauvais pour ton cœur tout ce stress ! »

    L'auberge s'était vidée en quelques secondes, les gens étaient partis en criant et le lion pouvait apercevoir du coin de l'oeil l'aubergiste qui était resté derrière son comptoir, tétanisé par la peur. Ce n'est pas tous les jours qu'on assiste à un combat de géant !




Dernière édition par Childéric le Lun 15 Fév - 18:56, édité 1 fois
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Message Re: [3 mai 550]Un danger à la croisée des chemins... - PV Borya   Dim 7 Fév - 18:46
Il souriait, semblant se fendre la poire, amplifiant encore un peu plus la haine que pouvait éprouver le Tigre à son égard. Il lui arracherait ce sourire de sa petite gueule d'ange. Mieux, il lui arracherait toute la mâchoire et s'en nourrirait. Cette petite merde serait son prochain repas. Encore fallait-il parvenir à lui mettre la main dessus, ce qui n'était pas gagné. L'autre semblait plus véloce que lui, parvenant dans un premier temps à dévier sa frappe, avant de bloquer la seconde. A l'impact avec le bras de son opposant, il décela bien qu'une couche d'armure protégeait ce dernier. Pour autant, pris dans sa frénésie, il ne fit pas le rapprochement avec un possible Chevalier d'Athéna. Il voulait juste tuer ce guignol, qui il était ou pour qui il combattait lui passait au-dessus de la tête. D'autant plus que l'enflure était parvenu à éviter de finir écraser par la table que lui avait gentiment envoyé le Berserker.

T'es du genre brise couilles, toi.

Qu'il lâche dans un grognement significatif de son agacement. Il n'apprécie pas qu'on lui résiste, n'aime pas jouer avec sa proie. Il tue, brutalement et rapidement. L'autre se permet d'amorcer une riposte, ose lever la main sur lui. Aurait-il perdu l'esprit ? Compte-t-il sérieusement sortir vainqueur d'un affrontement avec la Bête ? Soit, qu'il croit en ses chances. Borya ne tarderait pas à lui briser tout espoir de survie. Pour le moment, il faisait face à la contre-attaque. Fallait-il reconnaître que l'énergumène était doué ? Jamais de la vie. Par ailleurs, un détail qui lui avait échappé auparavant le frappa en même temps que les phalanges du blondinet entraient en collision avec sa mâchoire. Le salopard était lourdement équipé sous sa peau de bête. Du genre anormalement. Du genre, comme lui lorsqu'il livrait bataille avec sa cuirasse du Tigre.

Tseuh... La pimbêche, le poiscaille, ou t'es un de ces perdus dans le grand froid ?

Il parlait évidemment des différentes factions, et la question claire était de savoir à laquelle appartenait cette raclure. Lui qui recherchait justement un des péteux de la déesse pimbêche, tomber par pur hasard sur l'un deux serait fort appréciable. Quant à savoir quoi faire de son corps ensuite, c'était une toute autre histoire maintenant qu'il avait eu un aperçu de la puissance du zigue. Un crochet, puis un coup au cou. Les deux touchèrent au but et firent vaciller le Berserker, qui fut surpris de goûter à son propre sang. Cela n'arrivait pas souvent, encore moins dès les premiers échanges. L'autre savait cogner, peut-être même avait-il une meilleure technique lui. Il devrait compter sur son endurance au mal et sa brutalité pour surpasser celui-ci. Contrairement à ce que pensait l'étranger, la colère n'était que bénéfique pour un Vandale. Plus il éprouvait de haine, meilleur il devenait.

Donne m'en plus mon chaton, retiens pas tes coups.

Il expulsa un glaviot ensanglanté aux pieds de son vis-à-vis, plantant un regard hargneux dans le sien.

Tu frappes pas sur un de tes petits guignols de copains là, t'as quelque chose de solide en face.

Il se frappa le torse, puis son propre visage, comme pour se réveiller du crochet précédemment reçu.

N'aie pas peur de cogner, tu vas pas t’abîmer les griffes !

Et comme pour mieux l'encourager à se défouler, il se rua sur lui, dans le plus pur style sauvage. L'idée était tout bonnement de l'agripper par la taille, profiter de l'élan de la charge et de sa puissance physique pour le relever du sol, avant de l'accompagner avec rage jusqu'au sol où il chercherait à l'y encastrer. Et d'y enfoncer sa tête jusqu'aux profondeurs de la terre par de lourdes frappes de ses poings massifs qu'il propulse à répétitions sur le faciès du guerrier.



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Message Re: [3 mai 550]Un danger à la croisée des chemins... - PV Borya   Lun 15 Fév - 19:38
    Le lion esquissa un petit sourire provoquant quand le monstre en face de lui comprit qu'il était un guerrier sacré, il n'avait par contre, pas devinait le camp dans lequel se battait Childéric. Il semblait tinter de mépris pour tous les autres camps. Un peu envers son camp, la dénomination qu'il utilisa pour parler de sa déesse bien-aimé fait tiquer le lion d'or mais il ne céderait pas à ce genre de provocation stupide, surtout venant d'un être aussi marqué par la colère, et entre elle et la folie, il ni à qu'un pas. Une leçon que le maître de Childéric lui a apprise, utiliser sa colère et non se laisser dominer par elle, car on ne sait jamais quand elle peut vous abandonner, après la première vague d'ennemi et vous laisser sans ressource pour les suivantes. Leçon qu'il a apprise au prix de nombreuses cicatrices !

    Le coup du lion toucha tous et il vit donc son opposant avoir le visage déformé par la force qu'il avait déchaînée contre lui. Mais il faudrait sûrement qu'il passe à la vitesse supérieure. Le cracha de sang qu'il envoya s'écraser par terre d'un raclement guttural de gorge confirma ce qu'avait pensé le lion d'or. Mais le combat allait sûrement continuer et s'envenimer légèrement. Son adversaire semblait être en plus énervé et la colère. Le lion lui donnerait donc ce qu'il réclamait à cor et à cri et il frapperait fort et dur. Ses poings sont devenus les crocs d'un fauve, capable de percer n'importe quelle défense et tuer n'importe quelle créature ! Sa garde basse prête, le lion attendait patiemment les mouvements de son adversaire. Il voulait voir ce quel bois il était fait. Toute information qu'il pourrait ramener au Sanctuaire aurait de la valeur un jour ou l'autre.

    Après s'être frappé, comme un singe en provoquant un autre, rajoutant à ça une nouvelle pique à l'attention du Mérovingien, le guerrier animal fondit enfin sur son adversaire qui l'attendait... Mais pas aussi vite ! Il s'attendait certes à une charge brutale, mais il avait mal estimé la vitesse dont une telle masse pouvait faire preuve. Si le lion était fort, il manquait néanmoins d'expérience en combat et n'aurait pas dû se faire avoir de la sorte, il le savait ! Le lion décolla donc du sol, saisit pas la taille, additionné au poids et à la vélocité du guerrier d'Arès. Une nouvelle fois, il se retrouva une nouvelle fois dans une gerbe de bois. Il réussit néanmoins à conserver son souffle, expirant profondément au moment de l'impact ne retombant en apnée à aucun moment.

    Il réussit à éviter les coups de poing qui vinrent s'abattre à la suite sur lui comme une pluie de météores. Il n'aurait pas été bon de se retrouver là-dessous... Et il ne décelait pas la moindre dose de cosmos pour le moment de la part du guerrier d'Arès. Les deux géants allaient s'affronter à la simple force brute et faire parler leur poing, comme deux grands fauves se faisant face. Se toisant du regard avant de se jeter dans un corps-à-corps violent, tempête de griffes et de crocs. Après donc avoir roulé sur le côté pour se mettre hors de la ligne d'attaque de Broya, le lion plia légèrement ses jambes sous lui pour pouvoir se relever sans user de ses mains et se retrouver donc debout dans la foulée, poing prêt à frapper ! Il ajouta néanmoins quelques mots avant de frapper !

    « - Childéric, chevalier d'or du lion, gardien de la cinquième maison du Sanctuaire, près à distribuer des mandales dans ta tête ! »

    Un sourire amusé aux lèvres, le lion dérocha alors deux coups de poing rapides, l'un dans l'autre, comme pourrait le faire un piston droit dans le plexus de son adversaire. Il fit alors doucement glissé rapidement son poing le long du torse de Borya après sa deuxième frappe pour remonter droit vers son menton proéminent et le frapper avec force. Le lion ressentait une violente douleur dans le dos, ce plaquage lui avait plus de mal qu'il ne l'avait senti de suite et il devait vraiment éviter au maximum de se faire toucher par son adversaire, dont la rage ne ferait sûrement qu'augmenter. Ce combat allait être violent et terrible... Mais le lion l’accueillait avec joie ! Une occasion réelle d'enfin tester son poing !


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BoryaavatarArmure :
Cuirasse du Tigre.

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160/160  (160/160)
CP:
270/270  (270/270)
CC:
124/124  (124/124)
Message Re: [3 mai 550]Un danger à la croisée des chemins... - PV Borya   Ven 11 Mar - 1:10
Je t'ai pas demandé ton nom, trou de balle.

Qu'est-ce qu'il pouvait s'en cogner, de savoir que l'abruti ayant osé échanger les coups avec lui se dénommait Childéric, il avait l'intention de le crever. Par contre, l'information concernant sa faction, c'était tout autre chose. Un sourire carnassier se dessina sur son faciès tiraillé par la colère. Ainsi donc en cherchant un Chevalier d'Or dans la précipitation, il finissait par tomber hasardeusement sur l'un d'entre eux. Il remercia silencieusement le dieu de la guerre et de la destruction pour son soutien et jura intérieurement qu'il ne gâcherait pas cette aide. Les battements de son cœur avait doublé, son sang bouillonnait et tous ses membres frémissait sous l'excitation grandissante. Le lion du Sanctuaire se tenait devant lui, à portée de coups, combien de temps avait-il attendu une opportunité pareille ? Que ce ne soit pas celui qu'il recherchait tant, il s'en contrefoutait bien en cet instant. Il verserait le sang de cette chiasse en armure dorée à défaut de pouvoir faire couler le bon, cela serait suffisant pour apaiser sa rancœur quelques temps.

Face à la double frappe, il opposa une barrière d'os et de chair, ses avant-bras, qui encaissèrent le principal de l'attaque. Le reste secoua le torse du Berserker et déstabilisa sa défense, qui fut rapidement mise à mal par un coup de poing remontant qui claqua fort sur la mâchoire inférieur de la bête. Un coup pareil aurait de quoi envoyer au tapis n'importe lequel des colosses du gabarit de Borya. Incapable de rester sur ses appuis, il se renversa en arrière et s'écrasa au sol avec fracas, sonné. Agitant la tête d'un côté, de l'autre, pour se maintenir éveillé et chasser l'étourdissement. Sous sa masse, les débris de chaises brisées, de tables fracassées, de verres et pichets renversés. Tout cela coûterait cher en réparations une fois le choc entre les deux prédateurs achevé. L'on pouvait être persuadé que cela n'allait pas se restreindre à quelques meubles en moins, mais bel et bien qu'une partie de la taverne y passerait. Son propriétaire, planqué derrière le comptoir, ne semblait pas vouloir s'y résoudre et était bien décidé à rester jusqu'au bout.

Une petite question le mange merde...

Il se releva lentement, prenant le temps de recracher le sang en bouche, puis de se pencher vers le sol pour y ramasser deux morceaux de bois qu'il jugea suffisamment épais.

T'étais à Rome quand tes petites chiures de copines se sont ramenées pour reprendre la ville ?

Il venait d'y songer après avoir encaissé l'enchaînement. Ce gars, ce Chevalier d'Or, il n'avait pas l'air bien plus vieux que lui dans tout ce merdier, pas plus expérimenté. Pourtant, il le démontrait bien aujourd'hui, il se démerdait pas trop mal au combat. Il y avait de fortes chances qu'il y soit allé, finalement, ce jour-là. Qu'il a combattu ses frères, les as tués. Un seul, une dizaine, ou une centaine, le chiffre importait peu. Il avait fait couler le sang vandale et en paierait le prix fort.

Si c'est le cas, tu vas pas juste crever ici.

Il fit se frapper les deux lattes de bois entre elles, comme pour s'assurer de leur solidité, et paraissant satisfait, reporta son attention sur son adversaire.

Je vais te démembrer. Rapporter tes morceaux dans ma grotte. On les bouffera avec le reste de mes frères encore en vie.

Il s'imagina le goût de sa chair entre ses crocs, et ne pouvant tenir d'avantage en place, passa à l'assaut. Frappant de son pied dans une chaise qu'il projeta sur le gaillard en armure, droit sur sa tronche, afin de l'occuper le temps de fondre sur lui. Lorsque la chaise menaça de s'écraser sur le faciès de sa cible, il était sur elle, effaçant sa silhouette, genoux pliés. Son bras droit entra en action et le morceau de bois qu'il tenait de sa dextre fut envoyé contre le genou gauche de son opposant. La même chose se produisit pour son genou droit, et le fauve d'Arès n'attendit pas d'observer le résultat de son essai qu'il fit action sur ses membres inférieurs pour sauter à la gorge de l'intéressé. Gueule grande ouverte, dans la simple intention d'y planter ses crocs dans la gorge du minet et de tout déchiqueter. Pour ses frères, aujourd'hui, qui auraient droit à une partie de leur vengeance.



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ChildéricavatarArmure :
Lion

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260/260  (260/260)
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330/330  (330/330)
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216/216  (216/216)
Message Re: [3 mai 550]Un danger à la croisée des chemins... - PV Borya   Lun 14 Mar - 10:17
    Un large sourire narquois barra le village du lion d’or quand l’énonciation de sa nomenclature fit son effet sur son adversaire du jour. De même, voir le poing du lion mordait avec autant d’efficacité l’énorme masse de muscles qui se tenait juste devant lui, lui fait également plaisir. Son maître l’avait bien entraîné et enfin, il avait l’occasion de tester ses armes contre un véritable adversaire, un véritable danger, quelqu’un en voulant, vraiment, à sa vie. Oh, son maître l’avait mis suffisamment en situation pour qu’il soit préparé parfaitement à ce genre de rencontre. Mais tomber nez à nez avec un ennemi aussi violent et déterminé, c’était pour lui une première ! Encore plus capable de lui rendre coup pour coup !

    Les vieilles rancunes ont la peau dure, au moins autant que cet animal sauvage à la peau humaine en face de lui. Il ne s’attendait pas vraiment à ce genre de question sur la grande bataille qui avait opposé les hommes de la déesse de la sagesse aux troupes de son frère dieu du combat brutal. Non… il n'y avait pas été, il aurait aimé, mais on ne l’avait pas laissé combattre ! Son maître était allé seul au combat, malgré sa maladie et la souffrance qui devait ronger son corps. Surtout, le lion avait vu le retour des troupes du sanctuaire… Il se souvenait encore de l’odeur du sang, des râles de souffrances et des corps déchiquetés, des blessures que seuls des hommes dépassant ce stade sont capables d’infliger. Des souffrances que seuls ceux ayant voué leur vie à une cause divine peuvent endurer et infliger... Les menaces pleines de violence et d’horreur auraient glacé le sang de n’importe quel homme, mais pas celui d’un lion !

    Par contre, le voir joindre l’action à la parole fit disparaitre le sourire sur le visage du guerrier mérovingien. Il avait l’impression d’avoir en face de lui, une bête sauvage capable d’utiliser des outils rudimentaires, de se retrouver face à un tigre géant qui en plus de ses griffes et ses crocs, avaient été capables d’utiliser des troncs d’arbre pour se battre. La chaise faillie le surprendre et il l'a fracassé d’un simple revers du poing. Mais ce n’était en fait qu’une diversion. Il était garde baissé avec le fauve près à lui planter ses crocs dans la jugulaire et lui tordre la nuque d’une violente torsion de ses mâchoires. Mais crocs contre crocs, le lion n’avait pas de rival parmi les fauves ! Il n’avait eu qu’une fraction de seconde pour réagir, mais c’était suffisant pour un chevalier d’or. Le serviteur d’Arès n’aurait pu voir qu’un simple petit flash de lumière.


    Ce guerrier brutal était fort, très fort même. Le lion avait dû utiliser sa vitesse sans rival même parmi les forces naturelles pour échapper à l’attaque de son ennemi. Il s’était ainsi déplacé dans la taverne, vraiment très près du mur et heureusement. L’enchaînement du fauve d’Arès avait été violent et malgré son armure, il aurait gravement couté au lion d’or. Lui qui voulait économiser ses forces, il ne pourrait pas vraiment bénéficier de ce luxe et devrait se refaire le plus vite possible tout en marchant vers Asgard… Décidément, il se passait bien des choses pour une simple mission diplomatique !

    « - Pfiou, c’est pas passé loin ! Heureusement que de nous deux, c’est moi le plus malin ! »

    Le lion en profita pour adresser à son adversaire un rire-rugissement dont il avait le secret. Il jouait avec les nerfs de son adversaire. Il savait qu’il prenait un risque énorme en faisant ça, mais l’occasion était trop belle pour qu’il la laisse passer !

    « - Je n’ai pas eu cette chance non… Mais si tu me demandes, c’est que tu n’y étais pas non plus mon mignon ! C’est beau tu ne trouves pas . Une nouvelle génération venue se foutre joyeusement sur la gueule encore et toujours ! Mais je vais te donner de quoi te souvenir de moi et de mon maître qui lui, a tué nombre des tiens ! »

    Le lion fit alors vibrer son poing à la vitesse de la lumière, la friction de son bras et de l’air eut pour effet d’entourer son membre d’électricité, qui s’accumula en moins de temps qu’il n’en faut pour cligner des yeux autour du poing de Childéric. Et ce dernier se jeta alors en avant, visant à son tour la gorge de son adversaire de son poing chargé de foudre. Voilà qui devrait engourdir son adversaire et lui permettre de prendre la clef des champs. Malheureusement, il n’avait pas le temps de le tuer…


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Message Re: [3 mai 550]Un danger à la croisée des chemins... - PV Borya   
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[3 mai 550]Un danger à la croisée des chemins... - PV Borya
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