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 [MD1] Les portes du chaos - Combat

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Message [MD1] Les portes du chaos - Combat   Jeu 31 Déc - 19:17
Les hurlements résonnent avec une harmonie parfaite aux oreilles de Thivan. Comme une symphonie de terreur qui emplie l’air, il se sent revigoré rien que d’entendre les mélopées et litanies des horreurs qui arrivent sur le champ de bataille. Se laissant porter par la rage qui sommeille en lui, la nature bestiale et animale qu’il n’a jamais cherché à cacher ou retenir, sa lame danse sur les gorges des malheureux enragés. Ses pas sont assurés parmi les cadavres qui jonchent la terre, il semble flotter comme dans son élément, créature incertaine recouverte déjà de sang. Innocent ou non, qu’importe, la Pestilence et la maladie n’ont jamais fait aucune différence dans les âmes qu’il fauche. Il avance seulement indifférent, froid et violent. Pas de pitié, seulement le fil de son épée qui transperce la chair douce. Les autres en face ne sont de toute façon pas mieux, eux aussi ont cédé à l’appel de la rage et de la colère, ils sont tout aussi portés que lui par leur véritable nature. Mais aucun ne parvient à réellement le toucher. Thivan les frôle, il chatouille leur peau de ses doigts et l’instant suivant brise un cou comme un simple désir. Oh oui, cette terreur et cette folie qui respire partout autour de lui, c’est là son élément.

Mais il n’est visiblement pas le seul à résister. Lâché comme une bête, le Berserker ne s’intéresse même plus à ses frères d’armes qui ont disparu de son champ de vision. Une infime part de lui suppose qu’ils sont occupés ailleurs à « s’amuser », eux aussi. Mais autre chose se prépare. Plus intense et plus intéressant que le simple massacre du bétail. Ils sont trois devant lui, un lui semble plus sympathique, il n’a guère envie de l’attaquer, ce petit oiseau perdu dans le rouge carmin du chaos. Mais les deux autres qui avancent vers eux, ces auras fortes qui se dégagent de leur corps, Thivan ne peut qu’apprécier la perspective d’un combat digne de ce nom. C’est tout ce qui l’intéresse, sentir leur chair se déchirer au bout du fil de sa lame, vaincre le lion et le grand corbeau… mais ce dernier, peut être plus tard, le Berserker reconnaît chez le premier le symbole des Saints d’Athéna. Ah, un ennemi à ce qu’on dit. Comme tant d’autres, mais pour Thivan ce n’était qu’un adversaire de plus.

Oui, c’était décidé. La Pestilence affronterait le Lion d’or. Il lui pourrirait ses crocs et ses griffes.

Comme appelé une nouvelle fois à la bataille, le Cardinal n’attend pas de somation, son poing et son corps fuit vers la grande silhouette du Chevalier, Cuirasse contre Armure, le choc provoque des étincelles, mais ce n’est qu’un coup comme un autre, un signal. Un défi. La Pestilence regarde alors cet adversaire qui pourrait presque l’impressionner. Presque, mais il n’en est rien. Son regard d’azur animé par la folie du cosmos d’Arès contemple le guerrier l’espace d’un instant. A peine une fraction de secondes, puis le cosmos du Cardinal s’insinue dans l’air, comme un brouillard invisible, première vague pour pourrir les crocs du lion. L’instant suivant, il disparaît, vif comme l’éclair. L’épée rangée au fourreau, c’est son poing qui à nouveau frappe la protection dorée. Plus que des étincelles, une forte concentration de cosmos frappe l’adversaire pour le consumer. Consumer son corps, consumer sa vie…

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Message Re: [MD1] Les portes du chaos - Combat   Dim 3 Jan - 12:17
    Les choses s'étaient accélérés bien plus vite que le lion d'or n'aurait aimé. Il s'est retrouvé rapidement pris dans une tempête de chaos à laquelle il ne s'attendait pas. Oui, les cosmos des dieux étaient puissants, et celui d'Arès ne faisait pas exception. Mais de là à vivre un tel déferlement de haine, de colère et le sang... Le lion d'or n'y était pas parfaitement préparé. C'était par contre, le propre des bons soldats, de savoir faire face, sans faillir, même à la plus immense des menaces, qu'il s'agisse d'un monstre ou d'un dieu ! Le Mérovingien fit donc volt face dans l'instant, perdant de vue le corbeau rouge de sang et le mystérieux agresseur de l'animal pour se concentrer sur le nouvel arrivant : un des guerriers d'Arès justement !

    Il sentait émanant de lui, une odeur sinistre, celle du sang frais mais pas seulement... L'odeur aussi présente de la maladie et des miasmes. L'un des hommes de la pestilence ou peut-être même le cardinal en personne. La colère vient prendre alors possession de l'esprit du lion. Ce n'est pas un mais deux combats qu'il avait à mener. Contre lui-même et contre ces mystérieux adversaires ! Il ne devait absolument pas succomber à ce mal... Il devait rester entier et maître de lui pour pouvoir lutter ! Il eut le temps d'adopter la garde basse qui caractérise son style de combat avant que le guerrier du dieu de la guerre ne fonde sur lui. Bougeant son corps sur le côté au moment de l'impact, rajoutant son bras pour dévier l'attaque. Les poings du Berserker n'arrivèrent pas à toucher le lion d'or, du moins, pour l'instant....

    Voyant que son adversaire avait marqué un arrêt dans son attaque, le lion d'or aller saisir cette opportunité pour contre-attaquer ! Il fit alors un long pas, poing en avant pour frapper, mais il ne sentit que trop tard le cosmos de son adversaire se rependre dans l'air et il fait alors quelques petits bonds rapides en arrière, trop tard, il avait déjà respiré tout ça... merde ! Puis, le guerrier d'Arès passa outre à son champ de vision et il sent alors dans son dos une violente douleur dans son dos et encore une fois, cette odeur nauséabonde de mort ! Le lion prit alors appuis sur ces pieds et fit un long saut périlleux arrière pour se replacer près de ce mystérieux volatile rouge. Une sorte de mystérieux lien l'attirait vers lui....

    Le Mérovingien fit alors exploser son cosmos, le faisant littéralement couler par les pores de sa peau, laissant alors apparaître autour de lui comme une peau de bête posée sur ses épaules. Sa constellation est celle du lion de Némée, dont la peau servit d'armure au puissant Hercule ! Il sent les maux rependu par le guerrier d'Arès quitter son corps. Il poussa un soupir de soulagement, mais il se laissa alors un centième de seconde, et il n'en fallut pas plus à l'esprit du dieu de la guerre et à son cosmos parsemé de mort pour étreindre le lion d'or qui n'avait qu'une seule idée en tête, fracasser celui qui se trouvait devant lui !

    Il ne savait pas qui il était, pourquoi il était là, ni l'étrange lien qu'il pouvait partager. Il n'était plus que le lion, l'animal sauvage, défendant son territoire et dévorant ceux qui ont les malheurs de passer sous ses crocs ! Profitant du cosmos qu'il avait concentré pour se libérer des maladies de la pestilence, il tendit son poing en avant dans un rire-rugissement sinistre ! Il relâcha alors une tempête de lumière. Chaque coup qu'il avait frappé était parti à la vitesse de la lumière et suivait un schéma complètement imprévisible. C'était la première expression du poing du lion ! Puis, profitant de la couverture de son attaque, il fondit droit vers celui qu'il venait de frapper ! Il frappa alors vivement, et fort ! Un crochet au visage, suivit d'un direct au cou dans le même mouvement, utilisant son coude comme levier pour rediriger son attaque. Cet enchaînement était l'un de ses préférés et surtout l'un de ses plus efficaces ! Les crocs du lion allaient enfin se planter dans la gorge et faire sonner le hurlement du roi de la jungle !
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Dernière édition par Childéric le Dim 3 Jan - 14:34, édité 1 fois
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Message Re: [MD1] Les portes du chaos - Combat   Dim 3 Jan - 14:31
Bran Ruz
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La créature qui teintait de rouge le manteau de neige qui s'étalait à perte de vue était monstrueuse. D'une taille gigantesque, il dépassait la cime des plus hauts arbres aux alentours, les fauchaient d'un coup d'aile frénétique quand ceux-là dérangeaient ses mouvements. Son œil était semblable au ciel nocturne, sans étoiles ni lune, il était mort, et allumé d'un feu funeste dans un même temps. Aedan devait voir sa propre image s'y refléter. La masse du corbeau, d'un rouge sombre et incomplète se déplaça avec vélocité, repoussant les quelques hères perdus sur ce qui allait devenir un champ de bataille. Pour tout tocsin, celui que l'on appelait la « Réponse » poussa son cri grave, profond et effroyable, éveillant des forces obscures qui s'amoncelèrent sur ses flancs. Paré d'un voile obscur, le druide rouge allongea son cou pour faire claquer son bec dans la direction d'Aedan. Une provocation menaçante ? Pas seulement. Prit dans sa rage et agacé par la présence des mortels, il s'acharna sur eux pour les réduire en charpie. Réduit à néant femmes, enfants, vieillards comme robustes hommes, pas de distinction quand la Guerre s'exprimait.

Après quoi le Corbeau Rouge se dressa face à son neveu étirant ses ailes vers les cieux. Il avait déjà dû avoir à faire avec le Lion d'Or qui s'était prit à lui, ne focalisant étrangement pas son ire sur le guerrier d'Arès ayant eut l'outrecuidance de l'attaquer. Qu'il en soit ainsi. Les plumes écarlates du corvidés s'agitèrent et tout à coup le Soleil fit son apparition, frappant le monstre qu'il était devenu d'un trait d'or. Au lieu de mettre à mal cette chose issue des ombres les plus noires, cette éclatante lumière sembla décupler sa force. Son cosmos se manifesta, d'un vert sombre, rappelant les forêts inquiétantes bordant l'entre-Monde. Aussitôt l'amulette que portait Aedan à son cou se fit plus pesante que jamais, comme si elle aspirait son essence vitale.

Prenant son envol, quittant le Lion de Némée en un instant, il fit s'envoler dans une bourrasque violente, neige et sang ainsi que les restes difformes de sa précédente vindicte. Sa silhouette, en un claquement de doigt disparue de la vue des guerriers, s'évapora dans un souffle.

Son familier surgit alors à son tour pour, en un éclair, faucher Aedan. Encore et encore, usant d'une magie séculaire pour le marquer de symboles en ancien celte. La marque de Lug. Son corps comme son esprit étaient touchés d'une douloureuse façon, faisant se crisper tous les muscles de son corps. Ce fut cet instant où il était vulnérable que le Bran Ruz choisit de réapparaître. Comme une ombre que l'on ne voit qu'au dernier moment, insaisissable, et toutes serres sorties, l'immense Corbeau Rouge percuta le jeune druide qu'il envoya au loin, dans la poudreuse.

Il se posa alors devant Childéric, laissant son corps faire barrière. Happant sa silhouette dorée dans son ombre gigantesque.



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Dernière édition par Bran Ruz le Mar 5 Jan - 13:06, édité 1 fois
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Message Re: [MD1] Les portes du chaos - Combat   Mer 6 Jan - 7:58
Un champ de bataille. Ni plus, ni moins. Des corps entremêlés dans des poses grotesques. Du sang teintant la terre d'un éclat écarlate. C'est ça. J'ai déjà eu l'occasion d'en voir, d'en parcourir même, mais jamais encore je n'en avais vu de si près. Jamais surtout, je n'y avais été ainsi confronté. Ma main sur ma lame se fait plus tremblante alors que je reprends pied, contemplant la figure monstrueuse de celui qui est un homme dissimulé sous les atours d'un oiseau de mauvais augure. Mon regard vient un instant dévier sur l'homme à la chevelure noir qui quelques instants plus tôt m'a abordé. Lui semble ici à son aise. Sa silhouette s'y avance avec tranquillité, comme si il y était coutumier - en étant une essence même implacable - et s'élève sur ce champ de ruine tel un conquérant. Je ne suis rien de plus qu'un enfant comparativement. Un bien pitoyable enfant inexpérimenté et inconscient. Je sais ce que je dois faire pour autant, je n'en éprouve nul impatience, seulement de l'appréhension. Je n'ai pas le choix mais ça ne veut pas dire que le seul choix que j'ai soit apprécié, loin s'en faut. Avez vous vu cet avenir Père ? La question un instant trouble mes pensées avant de s'étioler dans les fumerolles à l'odeur de souffre.

On ne me laisse de toute façon pas vraiment le temps d'y réfléchir davantage, puisque mon compagnon d'infortune passe à l'attaque. Un homme à la crinière de lion, au rugissement y paraissant semblable. Un frisson dégringole le long de mon dos en sentant la puissance se dégager de ces hommes, en sentant ces cosmos bien particulier protéger par leurs armures. Je ne suis pas coutumier de ce genre de violence. Je... n'aime pas vraiment ça, à vrai dire. Et pourtant, j'en suis une cible parfaitement désignée à en croire l'homme en or et mon propre oncle se faisant créature monstrueuse. Peut-être - sans doute même - parce que je suis le plus faible ? Franchement, je n'ai guère le temps de m'y attarder puisque la rage bouillonnante du lion s'abat sur moi tel la foudre sur l'arbre élancé. Le merle siffle à mes oreilles. Vivement. Venant recouvrir mon corps entre ses ailes, ma chlamyde prenant sa place dissimulée sous ma cape brune. La douleur pourtant demeure. Vibrante. C'est ça un combat. Ça n'a rien à voir avec de vulgaire passe d'arme cloisonnée. C'est dur. Violent. Brutal. Sans logique aucune. Ma respiration est littéralement coupée, laissant un cri sourd s'en échapper, mon corps subissant les dommages des attaques multiples de cet homme d'or. Le sang s'échappe des plaies ainsi ouvertes alors que je suis envoyé à plusieurs mètres de mon adversaire la faute à la puissance de ses coups. La douleur annihile mes pensées, là où mon corps peine à se redresser, à se mouvoir. C'est un véritable déchainement. Je sens la force de mon oncle, cette aura sinistre qui émane de lui et qui m'attaque. Encore et encore.

Un instant de répit. Je dois me reprendre. Les aboiements de Setanta me parviennent alors que ce dernier attaque mon premier agresseur à coup de crocs et de griffes. L'animal n'est pas si ordinaire. Mon cosmos coule en lui... Un sifflement. Mon cosmos éclate autour de ma silhouette, se fait flamme chatoyante alors que je m'esquive d'une roulade, parvenant à éviter les serres acérées du monstre. Chancelant, je me redresse, ma main s'accrochant un instant au triskel pendant autour de mon cou. Un instant avant que je ne vienne essuyer d'un revers de main le sang s'écoulant de mes lèvres. J'ai mal. Mais ça suffit. Je ne vais pas chouiner. Je ne vais pas abandonner non plus. J'inspire, ferme les yeux un instant avant de laisser mon regard détailler mes deux agresseurs. « Ça suffit. » Ma voix est basse. Je ne vais pas me laisser faire comme ça. Je n'aime pas spécialement me battre pour autant... Je vais le faire. « Mon oncle, cette apparence ne vous sied guère. » Mon sourire revient ourler mes lèvres alors que mon cosmos s'élève autour de moi dans une brise ardente, légère. Un animal fantomatique vient se lover au creux de mon épaule, murmurant de basse parole que je suis seul à comprendre. « Treoir aigne fán ar a fírinne. » L'oiseau d'ombre s'élève à mes paroles et s'élance en avant tel un trait brumeux s'écrasant contre le monstre carnassier. Un sifflement reconnaissable à ses oreilles. Le babillement du merle emplissant tout son être.

Si tu vous vous êtes perdu, moi, je vais vous guider. C'est mon rôle. Perdre pour mieux retrouver. Ça a toujours fonctionné ainsi. Maintenant... « Freezes anáil na gaoithe, an olc sin roimh ré. » Le vent s'élève et vient enserrer le corps de ma victime désignée - l'homme en or. Les ambres de mes iris se font plus flamboyantes alors que mon vent magique se déchaine sur l'homme, l'étreint entre ses crocs d'airain. Encore. Ma respiration est plus laborieuse pourtant je rassemble de nouveau mes forces. Je n'ai pas terminé. L'eau vient m'entourer, sa présence familière m'aide, pourtant, ce n'est pas pour cette raison que j'en appelle à ses vertus. Un murmure. « Dearann i Pléasctha na... » Une inspiration douloureuse alors que je relâche la puissance de mes flèches d'eau qui s'élance sur l'homme auréolé d'or dans un dernier souffle de voix. «... Beatha Bás blúire ! » Un tremblement.

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Dernière édition par Aedan le Lun 11 Jan - 8:03, édité 2 fois
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Message Re: [MD1] Les portes du chaos - Combat   Jeu 7 Jan - 19:13
Les coups de la Pestilence avaient bel et bien touché l’adversaire. Mais c’était sans compter sur cette capacité qu’avait le lion de restaurer les maux que le guerrier d’Arès avaient insufflé dans son corps. Ainsi, les miasmes de son cosmos avaient disparu en même temps que celui du Lion s’échappait de son corps avec cette apparition étrange que Thivan perçu un instant. Son œil sembla un instant redevenir neutre, échappant à la folie du carnage que son dieu répandait un peu partout sur le champ de bataille. Froidement, il observa son adversaire céder aux pulsions de la guerre, montrant les crocs comme un enragé. Si cela ne sembla lui faire ni chaud ni froid, il eu un vague – très vague sentiment d’espoir sur l’issu d’un combat qui valait le coup. Pourtant, en cédant à la folie et la rage du chaos, le chevalier d’Athéna sembla complètement se désintéresser de la Pestilence, portant son poing doré qu’il pouvait percevoir comme particulièrement agressif vers l’oisillon tombé du nid. Alors qu’il avait cessé ses mouvements et était retourné à une posture un peu moins combative, Thivan observa l’attaque d’une vitesse prodigieuse frapper l’enfant. Et de toute évidence, le Corbeau baigné de sang ne semblait pas plus intéressé que le Lion le concernant. Frapper les plus faibles, anéantir le danger qui n’en était pas un, retirer une écharde du pied avant de s’attaquer à l’infection. Voilà leur but. Du moins, ce que l’instinct de la guerre et de la violence semblait leur conseiller. C’était décevant à vrai dire, mais déjà, l’attrait du chaos revenait s’insinuer dans les veines du Cardinal de la Pestilence. La lueur de vie brilla un instant dans son regard, observant les attaques que ses adversaires portaient sur le petit oiseau laissé bien à l’abandon. Il n’irait pas l’aider, il n’en avait aucune envie, il n’y avait que le sang et le combat qui comptait. Puis il semblait se débrouiller seul.

Et puisque l’on osait l’ignorer, il continuerait lui de frapper. Il n’avait pas d’état d’âme pour ça…

Son épée à la main, il chargea son cosmos dans la lame, laissant une nouvelle fois filtrer son cosmos pourri et nauséabond jusqu’à rendre la lame entouré d’un halo putride. Alors que le lion ne posait pas son regard sur lui, Thivan fendit l’air d’un mouvement souple, déclenchant une vague de cosmos aussi tranchante que maladive. Touchant le lion, il n’attendit pas cette fois de le voir se retourner pour porter un nouveau coup des plus simples, frappant de son poing ce corps qu’il s’amuserait à pourrir et briser. Frappant aisément sans chercher plus loin, le Cardinal ressauta une nouvelle fois pour atterrir non loin du jeune garçon visiblement bien amoché pour cette première vague d’attaque, mais aucun regard ne lui fut adressé. Les pupilles bleus de la Pestilence fixait ces deux adversaires, bien plus particulièrement le Lion qu’il venait d’attaquer et qu’il continuerait encore et encore jusqu’à obtenir son cadavre piétiné dans la terre et le sang.

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Message Re: [MD1] Les portes du chaos - Combat   Sam 9 Jan - 22:22
Bran Ruz
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Le babillement du Merle à ses oreilles figea la créature dans ses mouvements. Frappé par la bravade de son neveu, le Corbeau Rouge poussa un long piaillement plaintif, preuve que l'attaque avait portée. Le sang ne possédait plus aucun goût sur sa langue. Ivre de colère, l'immense corvidé ne comptait pas laisser les choses ainsi. Ouvrant largement ses ailes dont les plumes sanguines s'agitèrent sous l'effet d'une étrange magie séculaire et proche de celle qu'utilisait le jeune druide dans un même temps, le Bran Ruz canalisa sa toute puissance, prêt à sévir. Durant ce court laps de temps, le guerrier d'Arès s'était élancé dans la bataille pour attaquer de nouveau le Lion. Sa lame corrompue, suintait la pestilence de la Mort, des chairs en décomposition, des milles maux du Monde. Une danse s'ouvrait entre eux, rythmée par un vent d'une toute autre nature.

Le Saint d'or était la cible de tous les assauts et si on aurait pu croire que le monstre n'allait pas lui apporter une aide secourable, à l'instar de l'homme brun, c'était faux. Paré brusquement d'un manteau d'or, attirant à lui tous les rayons du soleil dont il paraissait s'abreuver, le Corbeau Rouge neutralisa toutes les attaques portées contre le rugissant personnage en libérant un trait lumineux qui alla le percuter de plein fouet. L'expérience, indolore pour lui, fit se concentrer les cosmos des ennemis qui ne purent trouver un chemin jusqu'à lui. Ainsi se formèrent des sphères d'énergies crépitantes qui furent au final renvoyées sur les deux combattants.

« La Réponse » semblait satisfaite de cette tournure et prit son envol dans un ciel de plus en plus éclatant, lâchant un cri strident et moqueur face aux deux « alliés » de circonstance qui devaient se trouver bien dépourvus.

L'oiseau de mauvais augure, avec célérité, tournoyait dans les airs en décrivant de larges cercles tel un prédateur avide attendant le moment opportun pour piquer sur sa proie. Son œil noir et mauvais se focalisait sur Aedan. Son ire était intacte, rien ni personne ne pouvait l'empêcher de sombrer plus profondément encore sur cette voie dangereuse. Mais si on ne l'arrêtait pas ...



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Message Re: [MD1] Les portes du chaos - Combat   Sam 9 Jan - 23:56
    L'étrange corbeau rouge que le lion d'or avait repéré semblait faire barrière et se battre avec lui. Il avait du mal à faire fonctionner correctement son esprit. Toujours embrumé par la rage et le chaos cosmique ambiant. Expulser tous les miasmes que le guerrier d'Arès venait insuffler dans son corps l'avait aidé à reprendre légèrement plus conscience de lui. Mais il n'était qu'un homme et ne pouvait lutter bien longtemps contre les pouvoirs divins ! La colère et la rage reprirent bientôt leur dû, ainsi, le lion d'or né senti par les morsures d'un énorme animal se planter dans son armure et vouloir lui arracher la peau ! Le lion s’apprêtait par contre, à encaisser là de violente décharge cosmique, mais le corbeau fit barrage de son corps ! Avant de reprendre son vol vers son domaine céleste ! De même qu'il sent la lame souillé de la pestilence glissée sur son épaisse cuirasse d'or et ne laissé que des marques dans la peau du lion, qui ne firent que renforcer sa colère et la force de son poing !

    Cette entité dépassait complètement le chevalier du lion. Surtout en ce moment, son esprit pratiquement entièrement focalisé sur le combat et la guerre ! Oui, il nota une légère différence sur l'homme qui se présentait comme le neveu de son allié rouge. Tant d'information qu'il nota car jamais il n'avait vue de telle chose. Il avait vu les armures des guerriers du nord, ainsi que les cuirasses des guerriers du chaos et les écailles de garde des océans. Il avait d'office écarté la présence des spectres, l'armure ne correspondant pas à la couleur sombre du dieu des morts... Dans quel échiquier divin le lion d'or était encore allé se fourrer . C'était la deuxième fois, en même pas un mois, qu'il débusquait une faction inconnu du sanctuaire ! Autant il avait pu glaner des informations sur l'homme qu'il avait combattu avec Hakon mais là... rien du tout ! Et il n'avait surtout pas la tête à ça ! Tout ce qu'il voulait, c'était voir le crâne de celui qui avait commandé au chien de l'attaque ouvert et le voir se vider de son contenu sur le sol ! Une haine et une colère qui n'était pas celle du lion, mais celle d'Arès.

    Il fondit alors à une vitesse extrême, poussé par cette volonté de mettre à mort son adversaire droit sur Aedan. Enchaînant deux directs du droit rapide dans le flanc de son adversaire, utilisant son poing comme source de l'action, il pouvait parfaitement imbriquer ses frappes dans son mouvement et les rendre de fait, imprévisible. Tel était la force du poing du lion ! Il finit alors par un violent crochet du gauche dans la mâchoire de son opposant ! Puis, dans un râle de colère il fait exploser son cosmos et son poing alors se mit à émettre de la foudre. De plus en plus électricité. Courant électrique qui finit par enrobé complètement le bras du chevalier du lion. Un sourire en coin, il rugit de nouveau et frappa, le bras droit enrobé d'éclair s'écrasant avec force dans le plexus de celui qui venait de revêtir une étrange armure !

    « - J'espère que tu apprécie ce spectacle chien d'Arès ! Voilà tout ce que représente ton maître ! La guerre et le chaos ! La haine et la souffrance gratuite ! Mais ne t'inquiète pas, tu es le suivant ! »

    L'oeil du lion était animé d'une flamme mauvaise. Une partie de son âme se débattait contre des ombres qui voulaient prendre possession de son corps, de son cœur et de son poing ! Mais il devait rester fort ! Ne pas totalement s'abandonner, réussir à rester lui-même. Réussir à rester le noble chevalier du lion qu'il est ! Rester celui dont son maître aurait été fier ! Mais ce n'était pas une tâche facile ! Après son attaque, le lion fit quelques pas, pour tenter de s’aligner avec le déplacement dans le ciel de son ami aviaire.

    « - Merci là-haut, quoique tu sois, j’apprécie le coup de main ! »

    Quelques mots, adressés à ce volatile qui l'avait aidé, sans pour autant qu'il ne sache s'il pouvait parfaitement les comprendre et surtout, lui répondre ! Il avait pourtant quelques questions à lui poser ! Il aurait aimé commencer par demander ce qu'il était vraiment... Homme, animal ou bien autre chose ?

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Message Re: [MD1] Les portes du chaos - Combat   Lun 11 Jan - 19:06
Mon corps tremble. Mon cœur palpite. Je n'ai pas coutume de me battre dans ces circonstances - ni même dans aucune autre à bien y réfléchir. Je ne suis nullement un héraut de la guerre, seulement un druide errant sur les chemins du monde. J'ai déjà eu à me battre, bien sûr. Pendant ces deux longues années, mais... C'était différent. Mes doigts viennent enserrer mon bras douloureux alors que Setanta est revenu auprès de moi. C'est visiblement le seul qui s'inquiète de mon sort à l'heure actuel au vu de la débauche d'attaque dont je suis la victime. Quelque part au fond de mon cœur, j'en ressens un certain chagrin, mon regard venant attraper la silhouette cauchemardesque de mon propre parent. Visiblement, mon attaque ne lui a pas plut. En espérant que le merle parviendra à le ramener à lui, mais pour cela... je dois résister. Le merle est un guide. C'est mon devoir. Mon rôle. Pour autant... la magie se lève de nouveau. La puissance de mon oncle est sans commune mesure, dans cette forme plus encore il me semble. Un sourire crispé vient ourler mes lèvres en contemplant son attitude. « Setanta, écarte toi ! » Le chien n'obéit pas alors que l'assaut revient se porter sur moi. Alors c'est comme ça. Ma mâchoire se crispe en réponse alors que j'en appelle à mes propres pouvoirs. Tant pis. Tant pis. Un frisson alors que ma voix murmure et que je nous fais tomber dans cet autre plan. L'animal jappe, faisant écho à mon propre gémissement. Le chaos. Il m'ébranle au plus profond de mon être, plus encore que les coups et les blessures infligées à mon corps. C'est... Indéfinissable. Une lacération profonde, balafre sanguinolente entravant une âme blessée.

Une chaleur. A genou j'en contemple la source. Un seul instant. Une silhouette blanche. Quelques mots et puis... Retournes y. Il n'y a que moi, hein. Je dois... Une aura pâle m'enveloppe alors que je reprends pied avec la réalité, avec le monde du commun. Mes jambes vacillent en sentant la terre sous mes pieds. Toutes les victoires ne sont pas des batailles de gagnées. Quel est ton objectif ? Concentres toi dessus, c'est ta seule chance. Ma seule chance. Essoufflé, je demeure pourtant sur mes deux jambes, intact - ou tout du moins aussi intact que je ne l'étais juste avant que je ne disparaisse à la vue de mes assaillants. La douleur demeure pourtant, celle barrant mon âme me parait bien plus incommodante. Je la sens avec force mais avec un certain soulagement aussi. Je ne suis pas vraiment seul. Je ne suis pas seul, il n'y a pas que Setanta. Quel est mon objectif. Ce n'est pas celui de me battre en tout cas, de jouer ce jeu stupide. Le ramener. Toujours le même paysage de cauchemar. Une même réalité. La souffrance et le chaos. Le sang. Je rengaine ma lame avec une certaine maladresse. Je ne la souillerai pas davantage. J'ai déjà bien assez fait, bien trop fait. Ne pense pas à ça. Ce combat n'a pas de sens de toute façon. Mes doigts enserre le triskel à mon cou. La force de mon père me préserve, ma nature et mon énergie fait probablement le reste. Je ne suis pas un grand belliqueux. Pourtant... j'en ressens toujours le poids. La noirceur. Une lutte. Une lutte contre soi et quelque chose de plus grand.

« Tous les hommes possèdent ce chaos en eux. Vous en êtes une preuve, Chevalier. » Moi aussi. Mes mains sont souillées de sang, je le sais, le sens, mais je ne dois pas m'y arrêter. Je ne dois pas y penser. L'instant. Juste l'instant. Résister. Cela me rappelle une rencontre. Des paroles. Un sourire vient ourler mes lèvres, un rien nostalgique, presque mélancolique. « Il faut croire que comme les chemins, les pensées finissent par se croiser. » Scythès. Je me souviens de cette rencontre qui me raccroche plus encore à la réalité. Je me demande si c'est là une facétie du destin. Une inspiration. Le chien gronde à mes côtés. Mes doigts demeurent sur le triskel autour de mon cou, s'y accroche. Ma lueur de raison. Calmes-toi. Tu ne dois pas te laisser envahir par cette noirceur, par cet élan de guerre. Bats-toi. Un éclat parait répondre à cette invective - à moins que ce ne soit à autre chose - mais à cet instant, j'y ressens soutien et soulagement. La puissance de Lug. Comme un rayon de soleil éclatant apaisant les morsures du chaos. Mon oncle l'a t-il perçu dans son manteau de cauchemar ? « Ewythr yr ydych wedi teimlo grym hwn i chi, ynte? Gadewch i'r gân o'r canllaw fwyalchen chi, dilynwch ef a rhoi'r gorau ymddangosiad hwn nad yw'n addas i chi. Peidiwch â gadael i'r gwallgofrwydd gaethiwo eich meddwl, rydych yn llawer cryfach na hynny ! » Pas besoin de hausser la voix, il me suffit d'en appeler au vent afin de mener ces mots jusqu'à lui. Le merle est un très bon chanteur. « Lludw mwyalchen a fflam i fyny at y un canllaw golau sy'n cael ei golli yn y tywyllwch. Yn dwyn yr golli i'r trothwy o'r cyfnod rhwng y byd. » Une brume silencieuse.

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Message Re: [MD1] Les portes du chaos - Combat   Mer 13 Jan - 17:21
Le corbeau brille, il illumine dans la noirceur de ce champ de bataille, pourtant aussi chaotique que les autres combattants au sol. La lumière qui l’enveloppe attire à lui le cosmos pestilentiel de Thivan, comme le miel attirant les fourmis, pour n’être ensuite qu’un revoit indistinct vers ses ennemis. Ainsi donc, l’oiseau de mauvaise augure aidait le roi des fauves à la crinière d’or, tel un allié de circonstance. Sa propre attaque lui revenant de plein fouet, la surpris empêche Thivan de parer les parcelles pourrissantes de son cosmos. Mais ce n’est rien. Non, qu’une égratignure en comparaison de ce qui pourrait attendre l’enfant cible de tous les maux. L’énorme éclat se dirige vers lui, très vite suivi de l’attaque du lion dont la rage ne cesse de grimper. Oh le Cardinal peut le voir, il peut le sentir. Cette même rage chez Thivan semble pourtant se calmer, se mesurer pour ne redevenir qu’une affliction froide, quasi sereine. La Pestilence est de retour, toujours poussée à tuer par ce cosmos divin qui lui réclame le sang de ses ennemis, mais la froideur de la maladie inspire tous ses pores pour n’être qu’une glace instable, implacable, qui avance sans distinction.

Le visage neutre, dénué des sentiments de jouissance qu’il avait ressenti quelques instants plutôt en laissant la liberté du sang l’envahir, le Berserker se fige pour observer le Lion expulser sa rage et sa colère, observant sagement son ennemi qui ne manque pas au passage de lui adresser quelques mots. Nulles réactions ne viennent recouvrir les traits du Cardinal, ni surprise, ni colère, pas plus qu’elle ne lui inspirait de la répartie. La menace ne lui fait rien, les insultes le laissent indifférent, il observe simplement de ses yeux vides la scène, prêt à reprendre son attaque au moment opportun. Il ne manqua pas cependant de dérober son regard vers le Corbeau volant au dessus d’eux, gardien des mauvais présages, allié du Lion… un problème de plus à prendre en compte, mais le Berserker s’était convaincu d’une chose, le Saint était la personne à éliminer, et si d’aventure il devait aussi s’occuper de cette créature, il le ferait. Après. Quand il aurait arraché au Lion ce cœur ardent plein de promesses… même si depuis le début, il ne semble pas s’intéresser à lui. Tant pis, il n’ira pas s’en plaindre. T’en qu’il pouvait le détruire, c’était tout ce qui comptait non ?

Oh. Le petit oiseau disparaît dans la brume, soustrait des attaques simultanées des deux opposants décidés à le tuer. Intéressant. Peut être pas un grand combattant, mais une certaine ressource qui ne manque pas de faire songer à Thivan qu’enfin, un combat allait avoir lieu. Si leur cible disparaissait, une autre serait vite trouvée. Sans attendre plus longtemps, c’est une nouvelle fois que le Berserker fonce vers le Lion lui tournant le dos. Il lui apprendrait à ne pas le sous estimer. Et ce n’était pas l’aide de son oiseau de malheur qui le sauverait à chaque fois. Epée au fourreau, il laisse son cosmos envahir à nouveau l’air. Il devient lourd, âpre, pestilentiel qu’il devient difficile de respirer, mais le Lion ne peut y échapper, il est trop proche de lui pour reculer. Vint le premier coup, violent, le poing du Cardinal frappe l’armure d’or chargé d’une énergie malsaine. Il l’a déjà vu, il l’a déjà subit avant de s’en échapper. Ce coup là il ferait en sorte de ne pas lui en laisser l’occasion. Une nouvelle fois, Thivan lui infligerait les miasmes de son cosmos. Laissant la chair se noircir à son contact, il se dérobe à sa vue d’une grande vitesse, frôlant comme un coup de vent ses flancs avant de lui asséner un autre coup poing dans le dos. D’un pas, il recule, prêt à contre attaquer, gardant d’un œil en visu le Corbeau qui pouvait à tout moment se pointer.

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Message Re: [MD1] Les portes du chaos - Combat   Mer 13 Jan - 18:50
Bran Ruz
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La charognard cramoisi décrivait des cercles de plus en plus grands au dessus de cette plaine enneigée aux allures de charnier. Une forte odeur de sang planait dans les airs et excitait l'instinct destructeur du corvidé qui peu à peu, sous l'effet de la magie d'Aedan, perdait tous ses sens. Mais cela n'avait pas la moindre importance. Privé de tout, le druide savait jongler avec les aléas de la vie. Il y a quelques mois, il sommeillait encore sous un tas de feuille, petit cadavre désarticulé et oublié de la lumière. Rappelé à son bon souvenir il revoyait le jour pour renaître, se traîner vers un cours d'eau où il avait pu s'abreuver. Qu'importe les saisons, le temps qui file, elles n'avaient fait que le frôler sans le suspecter. Mais à le voir laper l'eau croupie, ses ennemis savaient qu'il était de retour.

Pour marquer la fin d'un cycle, ou le retour d'un ancien. En fin de compte, le réveil d'Arès n'avait été qu'une étincelle sur les brindilles sèches. Le feu qui couvait en lui aurait tôt ou tard explosé. Les chaos en Avalon n'y étaient pas étrangers. Pauvre Aedan, prit dans cet infernal étau. Seulement il continuait de jouer son rôle, à tenter de lui faire entrevoir toute l'étendue de sa monstruosité.

Chantes petit Merle !

Alors que Childéric était de nouveau la proie, le prédateur des cieux quant à lui, s'immobilisa brusquement, et se tourna vers son neveu. Un piaillement plaintif pour toute réponse. Une envolée de plumes écarlates qui, telle une pluie, alla se déverser sur le jeune druide. Autant de poignard implacables et véloces se plantant partout, même dans les restes des corps déjà étendus dans la poudreuse.

- Ffowch bach Mwyalchen ! [Fuis petit Merle]

Ce n'était pas la voix de son Oncle qui percuta l'esprit du jeune garçon, mais le timbre doux et inquiet d'une femme. L'oiseau fondit sur lui, toutes serres sorties, ignorant les appels du cœur. Se fichant pas mal de faucher au passage le Lion ou la Pestilence.

Fuis petit Merle !



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Message Re: [MD1] Les portes du chaos - Combat   Jeu 14 Jan - 10:06
    Un sourire en coin apparut sur le visage du chevalier d’or du lion à la remarque de la personne avec l’étrange armure. Oui, le chaos avait pris possession de son corps, mais il trouvait ça particulièrement déplacé venant de quelqu’un qui avait les mains couvertes de sang et qui, depuis tout à l’heure, répondait avec force aux assauts du Mérovingien et du corbeau qui semblait avoir un problème personnel avec l’homme aux mains ensanglantées. Le lion fut surpris par contre, par le baratin qu’il psalmodia. Une langue étrange et archaïque. Mais qui avait visiblement des effets surprenants car la puissance du poing du lion fut incapable de toucher cet homme et il fallait une certaine maîtrise pour échapper à ce monstre ! La technique qu’il venait d’utiliser lui rappelait les dimensions de son ami Silas, cet étrange sentiment de voir un autre monde apparaître et de se retrouver face à des forces sans pareil… Une information que le lion allait retenir !

    Il allait poursuivre son attaque, quand il fut brutalement rappelé à la triste réalité. Il n'y avait pas que lui et ce mystérieux maitre des plans. Il fallait aussi gérer avec l’un des puissants cardinaux d’Arès. Ce dernier n’avait pas répondu aux mots du lion et semblait assez motivé par la destruction du chevalier d’or. Mais une chose n’avait pas échappé au lion. Le visage du guerrier du chaos avait retrouvé une forme de calme placide et de froideur maladive. Mais il en fallait plus pour venir à bout du guerrier d’Athéna et encore plus maintenant qu’il était en partie possédée par le cosmos du maître de son adversaire, le dieu de la guerre.

    Le lion sent les miasmes dans l’air bien trop tard, il sentait déjà un autre cosmos s’infiltrer dans son corps et avait été victime de la même technique que tout à l’heure… Il avait pris de cours le chevalier d’or qui n’eut le temps que de faire volt face pour légèrement dévier le poing de son adversaire et ainsi s’en prémunir. Mais ce n’était qu’une diversion… Il disparut lui aussi devant le Mérovingien, mais n’avait pas utilisé sa vitesse pure. Le lion d’or, s’il l’avait vu venir, aurait pu suivre, mais le cardinal de la peste avait été plus malin que lui sur ce coup-là ! Il sent la lourdeur du poing de son adversaire et les miasmes qui se rependaient encore dans son corps…

    Il vit le cardinal faire quelques pas en arrière, mais le lion n’était pas intéressé par lui maintenant. Son tour viendrait, mais il devait avant tout se débarrasser du mystérieux éveillé. C’était ce que le corbeau avait également envisagé ! Le lion n’avait pas vu l’attaque, occuper à échanger avec la peste personnifiée, mais il voyait bien les plumes sur le sol et se doutait qu’une attaque avait eu lieu ! Il vit alors l’ouverture qui s’offrait à lui ! Concentrant son cosmos, il regarda droit vers Aedan et relâcha son énergie. Déchaînant son énergie et ainsi, la lumière qui était devenu son arme. Il relâcha alors son énergie vers son ennemi. Mais à peine son cosmos s'était déchaîné, qu’il fut pris d’une violente quinte de toux. Le gout ferreux inimitable du sang amplis alors sa bouche et dégoulina doucement le long de la commissure de ses lèvres. Le cosmos rongé de la peste avait fait son effet… Il en fallait beaucoup plus pour l’abattre !

    Profitant du chaos de son attaque, aussi rapide qu’imprévisible, il se glissa dans la suite de cette dernière, accompagnant les rayons finaux. Il arriva donc droit devant le druide, qu’il dominait de sa large taille. Les deux mètres passés du chevalier d’or du lion étaient de toute façon, difficilement égalable. Et il frappa ! Glissant son coup dans son mouvement, il utilisa sa anche comme pivot et fit un quart de tour dû lui-même, pour quitter la face à face avec Aedan et frapper droit dans le flanc du guerrier à l’allégeance mystérieuse. Puis, une fois ce coup porté, un autre fusant utilisant le coude du lion comme pivot et frappa encore le druide en plein dans son plexus. Les crocs du lion étaient assoiffés de sang et il comptait bien prélever leur tribut de chair et de sang sur les ennemis de Childéric. Il aurait en temps normal, sûrement agi autrement ! Cherché à savoir qui était le corbeau et l’homme qu’il frappait. Il aurait sûrement, concentré ses assauts sur le guerrier d’Arès, son véritable ennemi. Au fond du lui, il n’avait rien contre Aedan, mais c’était ce cosmos chaotique qui le poussait à combattre comme ça, sans différencier, potentiel ami ou ennemi caché, d’un véritable ennemi…
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Message Re: [MD1] Les portes du chaos - Combat   Ven 15 Jan - 11:59
Mon invective ne parait faire que peu d'effet. M'a t-il seulement entendu ? Oui. Oui, il ne peut en être autrement. Le merle transmet toujours ses messages. Un tremblement. Le sang s'écoule avec langueur mais je ne suis pas le seul à en subir la morsure. Le chevalier d'or l'est tout autant, plus peut être pourtant, ça ne l'empêchera pas de repartir à l'assaut. Ce n'est pas que de l'intuition. C'est aussi de la logique. L'aura du dieu de la guerre ne le lâchera pas et visiblement, ils ne paraissent tout deux n'avoir aucunement l'intention d'y changer quoi que ce soit. Le corbeau est toujours aussi menaçant, terrible dans son ramage de cauchemar, il vole tel un oiseau de proie prêt à s'abattre sur sa cible désignée - et cette cible, c'est moi. Qu'est ce que je peux faire ? Mes inspirations sont douloureuses. Je dois pourtant continuer à lutter. Si je ne le fais pas, qui sait ce qu'il adviendra ? Mon père doit le savoir lui. Mon allié - pour peu que le gardien d'Arès puisse être ainsi appelé - continue de répandre son cosmos maladif alors que moi, j'observe. Contemple. Analyse. Figé, la créature attend avant de se mouvoir et de repasser de nouveau à l'attaque. Un frisson. Des plumes qui se font lames acérées. Tout esquiver ne sera pas possible. Pas pour moi en tout cas. Une grimace vient couvrir mes traits alors que je récupère vivement ma propre lame, utilisant cette dernière flamboyante d'un cosmos de feu pour dévier les projectiles. Un gémissement vient s'extraire de mes lèvres face à la puissance des coups faisant trembler mon bras.

Une vibration résonnante. Entêtante et douloureuse qui emprisonne mon bras qui vient mollement pendre à mon côté, blessé. Et puis une voix. Une voix féminine et inconnue me poussant à la fuite. Mon regard vient un court instant contempler la silhouette de mon parent qui se prépare à l'assaut... Fuir ? Où pourrais-je fuir un tel fléau ? Réfléchis Aedan ! Réfléchis ! Un instant. Ma main libre s'avance devant moi, s'auréole d'un cosmos ardent et doux comme une flamme qui enfle et grossie. La teinte est semblable, la chaleur également. Ma voix de nouveau entonne son chant. « Féadfaidh tú a chosaint ar mo tearmann agus bless mo bhac pian do virtues. » Mon chant étranger fait naître deux bourgeons s’entremêlant sur mon poignet, se liant afin de m'offrir leur protection. Ma barrière flamboie alors que la créature qu'est mon oncle se retrouve à subir la morsure de sa propre attaque. Ma respiration se fait saccade. Je ne fuirai pas. Ma barrière use de mon cosmos pour s'alimenter, exister et comme le corbeau rougeoyant avant lui, le lion subit également le contre-coup de sa propre offensive. Moi aussi, je sais utiliser ce genre technique. Je suis un druide et ce, malgré ma jeunesse et mon inexpérience. Je ne suis pas mon père, pourtant, je ne peux pas renoncer non plus. Même si je suis le seul à garder la raison, même si je dois souffrir se faisant. Je me battrai. Je ne suis pas du genre à abandonner après tout.

Je suis plutôt têtu moi aussi. C'est une qualité que ma mère m'a transmise parait-il. Pourtant, malgré toute ma volonté, ma protection s’effrite, disparait telle une flamme que le vent aurait soufflée. L'aubépine et le chêne flétrissent sur mon bras alors que le chevalier dans son armure dorée continue son assaut. Celui là, je ne pourrais pas l'éviter. Il est bien plus fort que moi. Ma respiration se coupe alors que les coups s'enchainent et la douleur hurle. Le goût du fer se fait plus prégnant alors que le sang glisse le long de mon menton. Projeté en arrière, je sens la terre carmine finalement m'arrêter. Mon corps tremble, pourtant, je ne renonce pas. Je me relèverai autant de fois qu'il le faudra, autant de fois que je le devrais. Setanta gronde devant moi, fait face lui aussi à la menace mais il ne peut pas faire grand chose de plus pour l'heure. Nous sommes relativement impuissant, et si ce n'est la défense, je m'avoue facilement vaincu. « Je ne fuirai pas. » Je me relève avec maladresse. Encore une fois. Une nouvelle fois. Combien de temps encore ? Je l'ignore. Je l'ignore... « Je ne peux pas vous laisser comme ça. » Je le refuse. Quitte à ne plus être. Je suis le seul à pouvoir le faire, n'est ce pas Père ? Je crois à vos mots.

Je n'en ai probablement plus pour très longtemps.

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Message Re: [MD1] Les portes du chaos - Combat   Lun 18 Jan - 1:35
Il bouge à peine, ce n’est pas lui que vise le Grand Corbeau des cieux, mais bien le jeune oisillon qui de nouveau revient sur le champ de bataille. De toute évidence, son répit serait de courte durée, mais assez long pour donner encore du fil à retordre à ses adversaires. Rien qui n’intéresse réellement Thivan au final, puisque son seul adversaire était le Lion fier qui ne l’attaquait pourtant toujours pas. Les poings du Berserkers pourtant ne manquaient pas de frapper avec assiduité et vigueur son ennemi, brulant sa peau de la maladie que transportait son cosmos, déréglant les choses par les miasmes de son aura. La frappe ne fut pas aussi efficace qu’il l’aurait souhaité, car le Chevalier tenait encore, bien assez pour continuer sa charge contre le jeune garçon. Un instant, presque comme un sentiment de lassitude, le Cardinal serre le poing et regarde à nouveau la bête d’or fondre ses griffes et ses crocs vers le jeune oiseau, laissant ainsi en proie le guerrier d’Arès, resté en arrière. Pourtant, même si le Lion ne fait plus attention à lui, la Pestilence peut sentir le cosmos qu’il lui a infligé revenir à lui, comme une énergie nouvelle, brillante, qui s’insinue en ses propres pores. Les quelques égratignures gagnées au court du combat – simple renvoi d’une de ses propres attaques d’ailleurs – semblent déjà se résorber comme si cela n’avait jamais été.

La Grande bête du Ciel fond en piquet sur le jeune garçon, à l’instar du lion son allié. Ils ne changent point de rengaine, c’est une bonne stratégie que de s’en prendre au plus faible. L’idée de l’aider ne vient cependant pas à l’esprit du guerrier de la Guerre et du chaos. Le cosmos de son dieu pullule encore dans son esprit, gravissant ses pensées de vision de bataille et de sang giclant par poignée. Tel un pantin que l’on contrôle, désormais froid et implacable, Thivan se laisse porter par cet instinct primal, une bête qui ne demande qu’à dévorer les impudents sur un territoire donné. L’issu de la bataille est loin d’être définie, car nulle stratégie ne s’est réellement mise en place dans le chaos des esprits influencés par le divin sanglant. Mais ce que sait le Cardinal, c’est que la victoire est la seule vraie récompense. Et la tête du Lion tombée par sa main encore plus.

« Tu me tournes le dos, encore. »

Un simple murmure, une voix placide et froide, glacée même et dénuée de toute émotion. Comme un fantôme mortelle qui marche sans distinction des cadavres qu’il écrase sous ses pas. Le poing serré sur la lame de son épée, à nouveau il rassemble son cosmos. Très bien, qu’il ne le regarde pas, qu’il répète encore et encore la même erreur, il comprendrait bien à un moment… et s’il ne comprenait pas, ce n’était pas bien grave, au fond, Thivan s’en fichait bien, tout ce qui comptait, c’était d’en finir avec lui et rien d’autre. Comme un besoin profond de le faire, de voir sa chair flétrir au contact de ses poings… à peine l’attaque des deux adversaires et renvoyée par le jeune oiseau que le Cardinal lui saute vers le Lion. D’un bon dans les airs, le cosmos chargé au bout de sa lame est renvoyé telle une vague noire et pestilentielle… Elle frappe droit devant elle, percute l’aura dorée pour la corrompre comme elle aurait déjà du le faire une fois si elle n’avait pas été renvoyée.

Il retombe souplement au sol, laisse la lame plantée dans l’herbe humide d’une neige fondue et rougie avant de se précipiter vers le Chevalier. Son poing à nouveau le percute, visant clairement son visage cette fois-ci, d’une manière violente et réfléchie. Terminé de jouer, il est temps d’en finir. Ce n’est finalement pas un adversaire aussi intéressant qu’il le croyait. Ce n’était pas lui qui ferait ressentir à Thivan tout l’attrait d’un combat intéressant, digne de réveiller ses plus noires pulsions.

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Message Re: [MD1] Les portes du chaos - Combat   Lun 18 Jan - 10:11
Bran Ruz
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Le combat commençait à s'éterniser. Sans doute un peu trop au goût du Lion d'Or, encore et toujours la cible depuis le début de cette joute ridicule. Comme Aedan, ce petit Merle qui, malgré tout, n'allait pas fuir. S'il s'affaiblissait à vue d'oeil, à chaque coup porté à son encontre, il résistait tant bien que mal, manifestant un don semblable à son Oncle quand il redirigea les traits du Saint et de l'Oracle, sur eux. Le Corbeau Rouge eut tout juste le temps d'enrouler ses ailes autour de son corps pour se prémunir un tant soit peu de sa propre attaque. Il n'allait pas fuir. Il respectait le rôle qui était le sien et ce depuis sa naissance. Les Dieux celtes l'avaient prédestiné à devenir un guide et il tenait à respecter cela. Ordinairement, l'oncle taciturne aurait manifesté une once de fierté, aurait sans doute eut pour lui un mot énigmatique.

Mais pas aujourd'hui, pas maintenant. Il n'entendait plus rien.

Le même manteau d'or l'enveloppa encore alors qu'il se laissait tomber, attendant le tout dernier instant pour écarter en grand ses ailes majestueuses et délivrer une vague de cosmos pure sur son neveu, balayant la neige et le sang par la même occasion. Il se posa, enfonça ses serres dans la terre, y puisant toutes les énergies pour faire mourir la nature. À l'instar de la Pestilence, il faisait pourrir les arbres ayant eut le malheur de se trouver sur sa route, même les insectes les plus insignifiants ne furent pas épargnés.

Le druide faisait preuve d'une cruauté sans nom contre son ordre. C'était contre-nature ! Cela lui ressemblait si peu. De nouveau, la voix d'une femme se glissa dans la conscience d'Aedan.

- Bran ne t'entends plus petit Merle … Il s'est laissé submergé par les maux du Monde. Là où il a erré, erre, et errera pour l'éternité pour prémunir les hommes de leur propre bêtise. La Réponse à la stupidité des dieux Cette voix était de plus en plus lointaine. Aedan, attention !

Un éclair rouge fila vers le jeune homme, le traversa sans rencontrer de résistance. Le familier du Bran Ruz, sous son commandement, harassait le garçon sans jamais discontinuer. Il lui faudrait l'évincer, le renvoyer d'où il venait, créature du Sidh. Créature perfide qui frappait aussi bien le corps que l'âme.

L’œil du corvidé géant se porta sur le Berzerker.


La Réponse:
 


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Dernière édition par Bran Ruz le Sam 23 Jan - 9:41, édité 1 fois
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Message Re: [MD1] Les portes du chaos - Combat   Mar 19 Jan - 15:19
    Le lion eut un petit sourire pour lui-même surtout, quand il vit que son adversaire avait renvoyé son attaque. Il savait très bien qu’il n’avait aucun moyen naturel de s’en sortir mais heureusement pour lui, elle n’était pas aussi forte que quand lui l’avait lancé. Il porta ses bras devant son visage et laissa la tornade de lumière le balayé. Il serra les dents et la douleur se fit de plus en plus présente dans son corps. Il ne s’était pas ménagé dans ce combat et surtout, n’avait pas été épargné. Il pouvait sentir qu’il lui faudrait du temps pour se remettre, mais qu’il en fallait plus pour abattre le tout-puissant lion d’or.

    Le lion avait entendu bien avant la voix du cardinal d’Arès raisonner dans son dos. Cette fois, il n’allait pas se laisser avoir de la même façon ! Il était prêt et dès qu’il sentit son cosmos se masser il fit un quart de tour sur lui-même, déjà ramasser et en position de défense pour tenter d’atténuer comme il ne pouvait sa propre attaque. Il était donc prêt à recevoir tout ce qu’il pourrait lui envoyer sans flancher et s’affranchir des miasmes qu’il pourrait lancer contre lui. Le lion frappe alors de toute sa puissance brute dans l’attaque qu’on lui envoie et réussit à dissiper en grande partie la puissance de l’attaque du guerrier de la guerre. Puis, ses yeux se firent brusquement plus félins qu’humain, deux fentes ouvertes dans ses pupilles. La colère du lion se faisait sentir ! Attisé par le souffle du maître de celui qui en subirait bientôt toute la puissance !

    Le lion reste donc stoïque devant l’impact des coups du guerrier de la peste. Du sang se met bel et bien à couler de ses lèvres, mais rien de suffisant pour entamer la volonté du guerrier de la sagesse ! Il cracha simplement le filet de sang au pied de Thivan adressa alors un petit clin d’œil à ce dernier et arma son poing en réponse à celui qui venait de le frapper au visage. Mais il ne s’agissait que d’une simple feinte, pivotant donc sur son pied, il passa derrière le cardinal de la pestilence. Son tour viendrait et l’esprit du lion lui hurlait de s’occuper de lui, mais il devait en finir avec Aedan, quelque chose lui indiquait qu’il devait l’abattre, absolument ! Et c’est bien ce qu’il comptait faire !

    Posséder par la colère, il fonça tête baisser en faisant couler son cosmos par tous les pores de sa peau. Le lion irradiait littéralement de lumière et des sortes de petites lucioles s’amassait un peu partout. Il s’agissait en réalité de groupement de photons, ces petites particules composant la lumière qui répondait à l’appel du cosmos de Childéric. Il finit par arriver en quelques fractions de seconde devant Aedan et il frappa alors aveuglément. Il n’y avait plus autant de tactique et beaucoup moins de finesse qu’avant. Son poing frappait de plus en plus lourd et avec de plus en plus de violence. Il frappait pour tuer sans l’ombre d’un doute. Enchaînant, ainsi motivé par la colère, une série de rapides coups directs au visage qui laisserait sûrement des belles traces à son adversaire !

    Puis, le lion fit brusquement quelques pas en arrière, attrapant son propre poignet concentrant maintenant son esprit et son cosmos sur la lumière qu’il avait rependue tout autour de lui. Et il n’y avait aucun moyen d’échapper à la lumière aussi facilement que ça. L’ultime arcane du poing du lion, utilisant l’essence même de la lumière, comme une arme sans comparaison. Poussant un puissant crie et relâchant son cosmos dans l’air. Les petites sphères de lumières se mirent alors en mouvement comme un seul être, comme si elles étaient mueses par une volonté propre. Puis, ces petites sphères lumineuses fondirent toutes en seul un tout droit vers Aedan. Qui devrait le bruler littéralement de l’intérieur, sans faire grand cas de son armure.

    On pouvait entendre dans le silence qui précéda l’attaque, le râle du lion, à bout de souffle et d’énergie… Il ne tiendrait probablement plus très longtemps, mais il ferait tous ceux qui en sont pouvoir, pour être sûr d’avoir emporté avec lui dans la tombe ses deux adversaires et en particulier, maintenant qu’il en avait presque fini avec Aedan, ce cardinal de la pestilence qui fait ce qu’il peut pour asticoter le lion et réclamer le poids de poing ! Encore fallait-il qu’il réussisse à tenir de debout et continuer le combat, ce qui, en l’état, n’était vraiment pas gagné…
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Message Re: [MD1] Les portes du chaos - Combat   Jeu 21 Jan - 19:09
Ce n'est pas encore terminé. Je le sais, j'ai encore une chance, une possibilité, aussi infime soit elle, je continuerai d'avancer, de persévérer. Je suis comme ça. Têtu. Malgré la douleur. Malgré le doute. Malgré l'appréhension. Tout ça n'est rien face à ma détermination, et déterminé, je le suis. C'est ma promesse. Mon rôle. Me tenir debout et encaisser sans faillir afin de pouvoir guider les êtres perdus. C'est le rôle du merle. Il babille et m'encourage, tout comme Setanta qui demeure auprès de moi, encore et toujours. As tu vu cela toi aussi Sélène ? L'ombre d'un sourire fatigué. Je crois que je côtoie bien trop de devin pour mon bien. Mais je n'ai guère le temps de m'attarder sur cette pensée. Le grondement du chien blanc maculé d'écarlate m'est parfaitement audible et ce, malgré le chaos ambiant. Mon regard s'étrécit en contemplant la silhouette du corvidé géant qui se pose à terre, son cosmos enflant faisant pourrir la végétation l'entourant. Étouffe. Mon cosmos flamboie un instant pour venir contrer l'effet dévastateur de cette force morbide. Alors c'est ça aussi, la nature profonde de mon oncle. Une part de lui. Comme l'automne étirant ses ailes carmines sur une terre desséchée par un été trop sec. La voix de nouveau vint s'insinuer dans mon âme. La réponse à la stupidité des dieux. Bran n'est il que cela ? Rien de plus qu'un être désigné pour devenir une créature impie catalysant les maux des hommes ? Non. Non... Il est plus. Il est autre chose. Pour moi en tout cas. L'avertissement eut tôt fait d'éveiller ma vigilance et c'est d'un éclat de cosmos que je viens m'échapper des serres de l'oiseau carmin. « Mon oncle ! » Il ne m'entends pas. Mes dents se serrent alors qu'une nouvelle vague fond sur moi.

Contre cet assaut, je ne pourrai rien. L'évidence s'inscrit en lettre de feu dans mon âme alors que la violence du lion s'abat sur moi. Je ne peux rien faire si ce n'est me prémunir de blessure plus profonde encore. Les poings s'abattent alors que la lumière irradie tout autour de la silhouette parée d'or du chevalier. Un étrange mirage d'une beauté solaire, scintillant de mille feux. Une beauté trompeuse. Comment se protéger de pareil assaut ? Je subis seulement. Simplement. Douloureusement. Je ne peux rien faire. Un hurlement qui se perd, se fait gargouillement inaudible. Le sang s'échappe et vient s'extraire de ma bouche dans une violente quinte de toux. Ma respiration se fait laborieuse alors que le feu de lumière échauffe mon propre corps. Je sombre. Jamais encore je n'avais ressenti pareil souffrance. Jamais avant aujourd'hui je n'avais à supporter autant de blessures. Je suis... vraiment inexpérimenté. Faible. Je suis... loin d'avoir la force de mes parents. Mon oncle. Entre les mèches écarlates de ma chevelure, j'aperçois l'ombre de ce dernier se mouvoir. Vaguement. Ma vision est flou. Des tâches noires paraissent danser devant elles, oblitérant une partie de ce sens. Ce n'est pas vraiment douloureux. Je n'ai pas peur. Je suis encore vivant. Je suis vivant. Un grondement. Une ombre immaculée qui s'élance, me protège. Un grondement pour écarter une menace planant au dessus de moi. La silhouette du lion s'écarte. Setanta... je crois. Une inspiration laborieuse. Douloureuse. Je peux encore me relever. Une fois. Probablement pour la dernière fois. L'animal me soutient, m'offre l'appuie de sa fourrure maculée. C'est difficile. C'est... douloureux. Mon corps est flamme, c'est plutôt ironique au vu de la signification de mon prénom. Mes doigts glissent devant ma bouche, tremblotants, frissonnants alors que je me redresse faiblement.

Le merle est un guide. Mon but n'est pas que de guider mon oncle. C'est difficile. La puissance de ce poing... Ma voix lentement s'élève. Encore une fois. « Vous êtes... fort. » Dire le contraire serait un mensonge, et je ne suis pas en état de mentir à ce sujet. « Vous savez, c'est... mon premier combat. Je ne pensais pas que j'aurai à subir ça. » Des paroles stupides. Naïves mais néanmoins sincère. Pourquoi est-ce que je parle ? Peut-être pour me donner du courage. Mon visage s'élève vers lui. Il n'y a pas de colère. Pas de rage. Rien si ce n'est une certaine douleur, une certaine tristesse... de la fatigue, aussi. Sa rage est puissante. C'est ce que j'y lis. Un reflet moins pitoyable que l'image que je dois lui offrir, moi qui suis couvert de sang, blessé... affaibli. « Je n'aime pas me battre. Je suis désolé. » J'ai compris quelque chose. Je me suis défendu. Je me suis préservé. Mais mon rôle, ce n'est pas ça. Je ne m'excuse pas pour ce que je vais faire, non, plutôt pour ce que je n'ai pas fait plus tôt. Lui aussi, a besoin d'être guidé n'est ce pas...? Mes doigts souillés de sang viennent enserrer le triskel à mon cou. Un peu de force avant de le relâcher et murmurer. « Samhain mar ardú lasracha agus iad reborn, purify agus a bless cad ainmníonn an Merle an Oíche. » Une flamme vient naitre. Lentement, cette dernière enfle, se fait flamboyance venant danser autour de la silhouette du chevalier d'or. Une tempête ardente de flamme. Elles purifient. Elles lavent les affronts et les souillures, non sans douleur cependant. Et dans les flammes ardentes vient se perdre la silhouette d'un oiseau de feu enserrant le corps du lion d'or.

Ôter la souillure.

Devant mes prunelles dansent de noirs éclats.

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Dernière édition par Aedan le Jeu 28 Jan - 15:44, édité 2 fois (Raison : Oublie d'un handicap (pris en compte mais pas ajouté au récap))
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Message Re: [MD1] Les portes du chaos - Combat   Sam 23 Jan - 3:03
Il ne tiendra pas longtemps. Le lion fait le fier, il se pavane du haut de sa puissance et de ses crocs encore tranchants, mais Thivan sait que les coups à répétition qu’il lui lance ainsi que ceux du jeune garçon finiront par le mettre à bout. Sa force vacille déjà, il peut le voir, il peut le sentir, avec ce cosmos pestilentiel qu’il a insufflé en lui. La rage d’Arès commence peu à peu à quitter l’esprit du Berserker, mais pourtant, il ne cesse pas ces combats irraisonnés et complètement fous. Peut-être parce que c’est dans la nature profonde du Cardinal… tuer est comme un automatisme, combattre est comme un devoir, gagner comme une promesse. Alors il ne s’arrêtera pas. Pas alors que son adversaire autoproclamé est sur le point de sombrer. L’or du lion perd de sa lumière, la maladie aurait raison de lui… même si sans l’aide de ce petit oiseau, les choses auraient surement été très différentes. Celui-ci d’ailleurs accuse les coups sans cesse de ses adversaires. Le grand Corbeau n’en démord pas plus que le Lion, et le sang coule un peu plus sur le champ de bataille déjà rouge carmin, imbibé de l’air de la mort. L’immense créature n’est pas si différente de la Pestilence quand celui-ci observe la vague de cosmos qui peu à peu pourri les environs. La nature se meurt sous le vent de ses ailes tout comme elle périt sous les pas du Cardinal.

Les cris du jeune garçon laissent indifférents Thivan. Sa douleur ne le touche pas un instant. Observateur silencieux, une nouvelle fois il stoppe tous mouvements pour regarder cette scène dont il est le témoin infortuné. Il n’est ni cible ni victime de ce combat où il n’intervient que pour dévorer à l’usure le Lion. Il se sent les attaques violentes frapper le pauvre petit oiseau dont le sang va rejoindre celui des autres sur cette terre souillée. Les cosmos explosent des deux côtés, mais l’attaque du Lion est de loin la plus impressionnante, s’insinuant dans le corps de l’enfant pour exploser de l’intérieur en million de particules dorées. Presque curieux, il observe sans relâcher la pression de son attention. Il voit le regard du Grand Oiseau se poser sur lui une fois que son attaque à portée ses fruits… hé bien soit, il ne le raterait pas non plus lui aussi. Mais avant, le Lion devait mordre la poussière.

Alors qu’il s’apprête à attaquer, la voix du jeune Merle fait s’arrêter une nouvelle fois Thivan. Il ne peut nier une certaine curiosité concernant un juste retour des choses et sentant le cosmos du jeune garçon croitre, il juge presque intelligemment que c’est préférable de rester éloigné encore un instant. Il n’a pas tort à la réflexion, quand les flammes étranges sortent de nul part pour peu à peu encercler le Lion. Leur force est grande, curieuse, et malgré le combat qui n’est pas terminé, le Cardinal ne peut s’empêcher de porter un œil attentif à cette attaque. Lui semble-t-elle belle ? Il n’irait pas jusque là, inconscient de telles notions futiles, mais elles sont puissantes, assez pour surprendre de manière infime le Berserker. Après quelques instants le feu s’estompe, une occasion que saisit Thivan sans hésitation. Son cosmos traverse l’espace qui le sépare du Lion, une vague de pourriture qui sur son passage annihile toute vie, à l’instar du Corbeau un peu plus tôt. Une attaque que le Chevalier connaît bien, elle s’insinue à nouveau dans sa peau, dans son corps pour le détraquer de l’intérieur. Une menace de fin peut-être, car il doute que son adversaire ait la force de réagir après de tels coups…

Il aurait sans doute apprécié de prendre sa tête ou quelconque trophée pour marquer cette petite victoire, mais les choses ne sont pas encore terminées.

Faisant volte face, vif comme l’éclair, il s’élance vers le Corbeau resté au sol. Une erreur sans doute, que Thivan allait exploiter sans tarder. Son poing chargé de son cosmos Pestilentiel frappe la bête à plusieurs endroits sans distinction aucune, pourrissant la chair touchée d’une auréole bleutée. Mais il ne s’arrête pas encore, tentant une attaque par le sol, ses jambes sont prêtes à faucher la créature pour mieux lui retomber dessus. Un choc qui ne manquerait pas de le surprendre et qui offrirait une chance de peut-être le tuer lui aussi.

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Message Re: [MD1] Les portes du chaos - Combat   Sam 23 Jan - 10:27
Bran Ruz
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Mon Oncle ! L'entends-tu ton neveu Bran Ruz ? Non, bien sûr que non. Quand tu es dans cet état, rien ni personne ne peut t'arrêter. Je le sais, je suis morte à cause de ta furie. Oh, tu tressailles ! Que se passe t-il mon aimé ? Tu te souviens, c'est ça ? Regardes plutôt. Le Lion d'Or rugit pour la dernière fois, le petit Merle continue de lutter mais toi … tout aveuglé tu te retournes pour le piétiner. Regardes ! Regardes ses yeux qui te supplient.

Non, il n'aime pas se battre. Il a dit que c'était son premier combat. Le Destin à voulut que ce soit contre toi, mon amour. Mais il ne faiblit pas pour autant. Lui aussi est fort, tu devras le lui rappeler quand tu iras le rechercher dans les confins du Royaume des Ombres. Tu es la Réponse mon adoré, je pensais que jamais plus tu te laisserais manipuler par un Dieu. Qu'il soit du Carnage ou du Soleil.

Tout à coup le Corbeau Rouge poussa un cri déchirant à la face du ciel. La Pestilence a frappé, son attaque porte mais se heurte à une sorte de barrière qui fait se déformer la réalité. D'entre les ombres qui le pare à cet endroit précisément, un faible éclat d'or irradie. Aussitôt il réagit, fauche d'un coup de serres le soldat d'Arès qui tente une réplique plus physique. Ça et là, des marques de pourriture souillent le corps de l'oiseau. Quelques plumes cramoisie s'envolèrent pour laisser apparaître des blessures purulentes qui déjà, se retirent. Il se régénère.

La réplique ne se fait pas attendre, elle est furieuse et chaotique. À force de coups de bec et de griffes, l'oiseau de mauvais augure tentait de déchiqueter l'homme à la chevelure d'ébène avant de concentrer son cosmos. Le ciel s'assombrit, le vent se levait, il fit appel à son pouvoir.

Des centaines de plumes dansaient dans les airs, leur éclat rouge vif rappellerait à Aedan l'une des vindictes que son Oncle à déjà utilisée. Il ne voyait plus rien, il ne sentait plus rien. Il se contentait juste de frapper.

Il était venu le temps des larmes et du sang.



La Réponse:
 


    Merci à mon neveu pour la signature ♥

    "Et pendant que d’autres célèbrent le jour le plus interminable de l’année… nous allons secrètement nous réjouir du retour des longues nuits"
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Message Re: [MD1] Les portes du chaos - Combat   Lun 25 Jan - 10:14
    Le lion n’avait pas vraiment fait attention aux mots d’Aedan, il est plutôt enfermé dans sa propre souffrance et surtout, sa propre colère. Il avait vu celui que le destin avait désigné comme son ennemi, survivre à son poing et à son ultime arcane. Ses yeux n’avaient plus grand-chose de ceux d’un humain, remplacé par l'iris perçant d’un être félin. Son cosmos avait fait de lui un animal féroce et celui d’Arès, un monstre assoiffé de sang. Il ressentit la vague de cosmos se concentrer dans le corps du jeune homme qu’il venait de tenter de détruire et qui malgré toute la force de son poing, n’était pas tombé. Une pugnacité qui aurait suscité l’admiration du lion s’il aurait été capable de penser plus librement et surtout, à autre chose qu’au chaos de la guerre.

    Le Mérovingien se retrouve bloqué par une tempête de flamme, pris de cours par la brutale explosion de cosmos du jeune homme aux cheveux de feu. Il n’a que le temps de porter ses bras devant son visage pour se protéger tant bien que mal, refusant de ployer le genou. Le lion ne cède pas, hurle sous la souffrance, mais reste debout. Toujours. Les flammes se dissipent alors et le lion ressent une vague d'énergie malsaine dirigée contre lui. Ses yeux ne sont plus brillant, plus aussi féroce, vide. Mais son corps réagit automatiquement. D’instinct, forgé par une vie complètement d’entraînement et de préparation. Tout ça pour tomber à la deuxième rencontre… Pendant que le corps du lion frappait le cosmos vicié dirigé contre lui, son esprit était concentré sur tout autre chose, sur celui qui l’avait élevé et qui avait, avant lui, porté cette armure. Qu’avait-il ressenti alors, ce jour-là… Sûrement quelque chose de proche de ce que le lion d’or était en train de ressentir.

    Le lion déploie alors ses dernières doses d’énergie, son infime once de cosmos et protège son corps des flammes et du poison. Chassant au final, de son esprit, les miasmes violent et guerrier du dieu de la guerre. Ainsi libérer, il fait un pas, puis un autre. Et son corps est alors saccadé par des violentes quintes de toux, laissant alors un énorme flux de sang inonder l’or de son armure. Oui, il sent sa vie le quitter et bientôt, il ne sera simplement plus. Il aurait aimé faire tant de chose, mais au moins, il aurait joué son rôle. L’attrait qu’il avait pour le corbeau avait disparu, tout comme ça haine pour le jeune homme qui venait de le frapper. Il avait fini, sûrement grâce à l’aide de l’extrême souffrance qu’il venait de lui infliger, de se libérer de la colère d’Arès. Il bredouilla alors quelques mots, les derniers du lion d’or, petit-fils de Clovis, roi rayé de l’histoire et le chevalier d’or à tomber au combat…

    « - Je suis désolé rouquin… je n’aurai…pas…dû. Ce n’était… pas…toi…mon ennemi ! Mais…lui ! Méfis toi de…lui ! Je ne t’en veux pas petit homme… c’est… la Guerre ! Mon… esprit sera avec toi… l’oiseau…on se… »

    Et le lion ne put terminer, pris d’une ultime quinte de toux. Sombrant alors dans les limbes de l’inconscience, son esprit prisonnier d’un corps qui avait subi bien trop de dommage, rongé par bien de trop maux. Mais il n’était pas tombé. Jamais ! Couvert de son propre sang. Le corps brisé et son esprit vaincu. Mais sa volonté avait survécu à tout ça. Il était resté debout et même dans le vide de son esprit, il n’avait posé le genou à terre et était resté digne et debout ! Il était tombé en guerrier, il avait perdu et se ferait sûrement remonter les bretelles par le Pope et Silas se moquerait de lui… Il espérait, juste que son maitre était fier de lui, où qu’il soit…
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Message Re: [MD1] Les portes du chaos - Combat   Mar 26 Jan - 19:44
Enfin il tombe. Le mal aura eu raison de la volonté du Lion, qui malgré la défaite reste digne et noble, sans chuter face contre terre dans la boue et le sang. Il n’est qu’inconscient, le coup qu’aura porté le Cardinal n’était pas assez puissant et précis pour le tuer, le Lion avait réussi à une nouvelle fois le contrer, ou presque. Mais dans son inconscience, il était à la merci de ceux qui étaient encore debout, et une fois qu’il en aurait terminé avec l’immense Corbeau, le Berserker s’occuperait de ce cadavre, quitte à peut être lui prendre sa tête, qui sait. En l’instant, Thivan n’a pas vraiment l’occasion d’y songer, à peine porte-t-il un coup à la bête que l’excitation la gagne, ainsi que la rage. Le coup aura porté ses fruits, pourrissant les chairs qui laissent tomber les plumes rougeoyantes dans une danse de mort. Il doit avouer que la créature est plus rapide qu’il ne le pensait, et sa proximité avec les serres de l’oiseau lui fait plusieurs fois manquer de se faire hacher la tête. Le bec acéré frappe contre la blancheur maculée de sang de sa cuirasse, plusieurs plaies se révèlent. Enfin, il se décide malgré tout à reculer. De toute façon la bête a déjà tournée son regard vers l’enfant. Bientôt celui-ci aussi tomberait, peut être à la prochaine salve de cosmos que l’Oiseau préparait. Ou peut être pas, car Thivan avait bien l’intention de répliquer.

Plus rapide que le cosmos violent qui se dirigeait vers Aedan, c’est le Cardinal de la Pestilence qui reçu de plein fouet les plumes carmines qui frappèrent aussi bien sa chair que son cosmos. Il intervenait pour attaque qui ne lui était pourtant pas destinée, mais ce n'était pourtant pas là un acte de stupidité. Une part de lui songea qu'une dernière aide de la part de cet oiseau pourrait ne pas être négligeable. Pour la première fois depuis le début de cette bataille, Thivan se laissa un instant fléchir face à la douleur, un râle puissant traversant sa gorge tandis qu’il reprenait peu à peu sa respiration. Son corps commençait d’ores et déjà à souffrir des multiples attaques qu’il venait de recevoir, laissant paraître entres les jointures de sa cuirasse un sang ruisselant. Malgré tout, la douleur parvenait à lui faire voir les choses autrement, de manière plus claire, de manière plus précise. Peu à peu, il ressentit son cosmos à l’intérieur se reformer, sa concentration se faire plus solide. Serrant le poing, il plongea son regard d’azur vers le Corbeau, redressant sa posture une fois les maux passés. Plus le sang coulé, et plus il se sentait motivé à tuer, détruire… comme si peu à peu, le cosmos d’Arès revenait pourrir ses pensées pour laissé place à son instinct de bête. De monstre.

« C’est ta dernière chance, petit oiseau. »

Il ne se tourna pas vers Aedan, mais les mots s’adressaient cependant bien à lui. Même s’il n’avait rien dit, l’œil observateur de Thivan avait plusieurs fois remarqué le lien qui unissait cette bête à cet enfant sur le point de crever. Allait-il pouvoir réellement réagir, il l’espérait pour lui, car c’était la dernière fois qu’il laisserait couler son sang pour un autre insignifiant. Ou presque.

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Message Re: [MD1] Les portes du chaos - Combat   Jeu 28 Jan - 21:55
Désolé. Les mots invisibles dansent devant mon regard aveuglé. Je ne le vois pas. Je ne vois plus le chevalier d'or. Sa lumière pourtant s'estompe et s'étiole, lentement, me prouvant ce que mes yeux ne peuvent plus percevoir. Désolé. Mes paupières s'éteignent avec gravité, avec douleur également. Là, elle s'attarde un instant dans mon cœur avant qu'un vent mauvais ne vienne l'y déloger, me faisant frémir et sombrer. C'est la guerre. Terrible et barbare. Sans concession. Elle frappe et décime sans distinction. Elle est cruelle, et à la fin, elle est bien la seule à gagner. Elle fait partie de l'Homme. Une bien sombre facette. Mon corps demeure immobile, genoux planté dans cette terre battue gorgée de sang. Épuisé. Ma respiration saccadée. Mon regard lui reste éteint. Un vague sourire vient glisser sur mes lèvres qui se fait ombre sinistre. Au moins, je serai parvenu à quelque chose, quand bien même est-ce là une façon bien cruelle que de libérer un homme de la folie de sa propre nature. Mais... Est-ce vraiment ce qui m'importe à cet instant ? Ai-je bien fait d'ainsi réagir ? N'aurai-je pas dû... Un battement d'aile puissant faisant frémir mon corps. La saveur du sang est si prégnante, son odeur si entêtante. Il n'y a pas que le sang. La pourriture. Le souffre et la cendre. Une saccade. Je suis fatigué, mon esprit peine à se maintenir alors que mon corps, lui, ne fait plus que souffrir, subir la morsure de ces plaies à vif.

Mon regard aveugle ne me permet de voir nulle action. Je n'ai pas si peur. Je sais que les yeux sont trompeurs pourtant... Je dois m'écarter. Un grondement sourd, celui de l'animal à mes côtés qui me ramène à la réalité, se porte devant moi comme pour me protéger de sa toison pâle. Je dois réagir. Je sens la puissance du corbeau s'amasser. Une nouvelle fois. Mon corps se refuse à moi. Sa puissance s'échappe. Je suis pris au piège. Pitoyable. Ne suis-je pas censé être un guide ? Ne devrai-je pas pouvoir le libérer de sa propre folie ? C'est mon rôle. Impuissant. Si impuissant, si faible, si inexpérimenté. Je ne suis qu'un enfant jouant à un jeu de grand. Accepter ? Non. Je dois m'écarter. Me relever. Frémir et souffrir pour me relever mais je n'y arriverai pas. Je ne pourrai pas m'échapper alors... Une présence qui apparait soudainement. Une présence que je ne pensais pas ressentir ainsi, pas voir ainsi réagir. Nous qui jusque là, n'avons échangé que quelques mots... La surprise marque mon faciès quand bien même je ne peux lire sur ses propres traits son expression. Mon regard parait plus vide. Figé. Ses mots par contre me parviennent.

Ma dernière chance. Un étonnement plus prégnant. Ma dernière chance. Il me l'a donné. Un sourire vient ourler mes lèvres, se dernier se faisant bien moins grave qu'il ne l'avait été jusque là. Ma dernière chance. « Il est trop tôt pour abandonner. » Ma voix est faible, pourtant, elle se fait déterminée. Je dois me relever. Je dois... juste une dernière fois, faire plier ce corps fatigué à ma volonté afin de me redresser. Lentement. Progressivement, grâce à l'aide de mon compagnon qui se fait plus prégnant, plus présent. « Merci, je ferai en sorte que ce ne soit pas vain. » Je dois le ramener. J'ai encore une chance. Peut être... De nouveau, ma voix s'élève au rythme de mon cosmos. Je dois y arriver. Rassembler mon énergie et relâcher la puissance de mes mots, leur donner forme. Ces incantations sont aisées à lier. « Reo anáil na gaoithe purifies, uisce de Glow naofa. Deireanach praghasanna! » Le vent s'amasse autour de ma silhouette, se liant à des éclats tortueux d'une eau bénite s'élançant telle des flèches tumultueuses auréolées de la puissance d'un vent destructeur. Et l'eau purifiera la terre gorgée de ce marasme de chaos, lui offrant un éclat de vie là où la mort n'est que trop présente. Et alors que le vent demeure aussi puissant, il vient soulever les ramages tranchants pour les renvoyer sur la créature de cauchemar, comme mue par une volonté propre.

Mon oncle, sentez vous la bénédiction de cet élément sacré ? Je vous en prie. Réveillez-vous.

Et le merle babille, battement d'aile dans le lointain d'un esprit clairsemé dans lequel seul la folie demeure. Retrouve le. Ramène le.

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Message Re: [MD1] Les portes du chaos - Combat   Jeu 28 Jan - 22:32
Bran Ruz
"La Réponse"


Quel étrange retournement de situation. Celui qui s'était montré si distant envers son compagnon d'infortune, ne l'aidant clairement pas dans cette « histoire de famille » ni même contre le Lion de Némée, se vit offrir une chance de rester en vie. Pour combien de temps ? Le Corbeau Rouge replia ses ailes contre son corps endoloris. Sa pupille d'encre s'était éteinte, il n'existait plus le feu qui l'animait, même un tant soit peu en temps normal. Telle une statue de sel, l'animal resta parfaitement immobile, jugeant de loin sans véritablement le pouvoir, pas au sens que les simples mortels l'entendaient, de la détermination sans borne de son neveu. Celle-ci l'animait avec plus de force que quiconque, parce que c'était son rôle en tant que Merle.

Il avait de quoi être fier, son frère Mogh. Lui, n'avait jamais connu le bonheur de posséder sa propre progéniture.

Aedan fit appel aux forces qui lui restaient pour l'attaquer, ne perdant pas l'espoir dans son cœur si jeune, exempt d'ombres. Ces ténèbres qui avaient fini par l'avaler, lui, la Réponse. Et qui le dévorait encore. Au moment où le Berzerker et le druide crurent réussir à l'évincer, l'immense corvidé écarlate s'envola en fumée, sa silhouette perdant toute consistance, forme et couleur. Ne restait que le noir.

Le vent dispersa cette sordide souillure pour révéler autre chose. Un homme se tenait là, au milieu de ce tumulte, les genoux enfoncés dans la neige, sa chevelure rousse se faisait oriflamme dans l'immaculé du paysage. Avec lenteur, celui que l'on appelait la « Réponse » se redressa, darda ses prunelles inanimées dans la direction des deux guerriers. Il paraissait attendre.



La Réponse:
 


    Merci à mon neveu pour la signature ♥

    "Et pendant que d’autres célèbrent le jour le plus interminable de l’année… nous allons secrètement nous réjouir du retour des longues nuits"
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Message Re: [MD1] Les portes du chaos - Combat   Sam 30 Jan - 17:30
Fin du combat suite à l'intervention de Thanatos.

Les personnages inconscients le restent, les autres peuvent intervenir dans le topic normal de la Mission Divine.

Résultat du combat : Aucun vainqueur.


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[MD1] Les portes du chaos - Combat
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