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 [Fin Mai 550] In vino veritas [Airôth]

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Message [Fin Mai 550] In vino veritas [Airôth]   Mar 8 Mar - 12:36
In vino veritas







La nuit était déjà bien avancée quand la Sainte des Poissons jugea bon de quitter son Temple, à bout de nerfs, cette impression d'étouffement ne paraissant plus vouloir la quitter. La pirate avait la bougeotte et les événements récents qu'elle avait dû essuyer n'arrangeaient en rien son humeur. Tous les exercices de méditation n'avaient rien changé, bien au contraire. Son navire lui manquait, comme son équipage. Mais les hommes le constituant s'étaient détournés d'elle et avaient tout simplement disparu. Même son ami d'enfance, John, restait introuvable. La Sainte des Poissons ne cessait de s'inquiéter à son sujet, ce dernier avait prit de gros risques pour elle quand, pernicieusement, une ombre dangereuse s'était glissée jusqu'à eux. Sans lui, elle en était certaine, la blessure qu'elle avait récolté de la main de son agresseur aurait été mortelle. Il lui avait sommé de prendre la fuite, de ne pas se retourner. De l'abandonner.

Elle s'était ainsi présentée à la réunion du Krusos Sunagein, couverte de sang, plus farouche qu'un animal sauvage qu'on accule dans un recoin sans nulle échappatoire. Depuis ce jour, l'agacement de cette femme qui n'aspirait qu'à la liberté et l'aventure, n'avait fait que grandir. Finalement, après quelques passes d'arme pour tenter de s'occuper l'esprit, Nimuë s'était souvenue d'une chose, ou plutôt de quelqu'un. D'un géant d'airain rencontré quelques années plus tôt à Constantinople, la glorieuse cité qu'elle arpentait souvent pour récupérer ses ordres de missions signés de la main du Grand Pope en personne.

Bien que son arrivée au Sanctuaire était récente, la jeune rousse s'était étonnée de ne pas avoir rencontré Aymeric du Taureau mais ne s'en était pas inquiété outre mesure, pensant, à juste titre, qu'il devait être fort occupé avec les aspirants chevaliers, les Silver qu'il dirigeait d'une main de fer. D'ailleurs, il n'avait pas été le seul absent lors de ce Krusos. Elle-même s'en serait bien passé.

Bientôt, les pourtours du second temple furent visibles, tranchant d'une manière saisissante dans la noirceur ambiante. Le ciel n'était qu'un manteau d'obscurité, sans lune et sans étoiles pour toutes parures, alors, ombre parmi les ombres, Nimuë se glissa à l'intérieur de la demeure de son ami dans un parfait silence. En sondant les environs, la jeune femme ne reconnu pas la trace cosmique du Taureau mais en capta une autre, d'essence similaire. Bien qu'intriguée, la jeune femme, en comprenant que le maître des lieux n'était pas présent, décida quand même de s'enfoncer plus avant au sein de sa demeure pour aller en quête de sa fameuse cachette dont il lui avait parlé il y a quatre ans déjà. Faisant peu de cas de la personne qu'elle sentait, probablement son élève ? La pirate suivit les indications du Taureau et, après quelques minutes de recherches frénétiques dans la cuisine, la Sainte poussa un petit cri triomphal.

-Tu ne m'as pas facilité la tâche Aymeric ahaha !

Déclara t-elle plus pour elle-même qu'autre chose, sa voix, provenant du conduit de la cheminée, là où les servantes devaient faire à manger ou sécher des légumes Elle n'y connaissait pas grand chose en cuisine, même si elle aimait en faire. En voulant se contorsionner – une chance qu'elle soit petite et menue – la Sainte sentit les bouteilles de vin lui échapper. Elle parvint à en récupérer une in-extremis, la seconde au prix d'une acrobatie qui lui valut une position des plus inconfortables, seulement, et malgré ses efforts et sa vitesse ahurissante, la belle fut incapable, coincée comme elle l'était, de sauver la troisième. Cette dernière éclata en mille morceaux dans un bruit de verre. Un juron retentit en écho partout dans la cuisine.

- Putain. J'suis coincée.





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Message Re: [Fin Mai 550] In vino veritas [Airôth]   Sam 12 Mar - 18:53
Une nuit calme, depuis qu'il était ici il essayait de veiller au plus, alternant une nuit sur deux pour veiller sur le temple. C'était une habitue qu'il avait prit lorsqu'il veillait sur son ancien maître, allant parfois chercher un morceau de pain ou s'asseoir quelques minutes à l'intérieur histoire de ne pas tomber devant son temple comme un con. Heureusement il avait le soutient de son armure, toutes ces histoires de cosmos et de dieux semblaient peu à peu s'introduire dans son esprit, ce qu'il apprenait chaque jour de ses servants ou même de sa Cloth.

Il était donc là, immobile, veillant sur le chemin entre son temple et celui du Bélier tout en tendant l'oreille vers l'intérieur au cas à quelqu'un cherchait à venir par les Gémeaux. Les bras croisés, nouvelle habitude pour lui, il attendait sans que rien ne se passe. Oh si, il venait d'entendre un bruit de l'intérieur mais cela semblait plus à une voix de femme qu'autre chose et c'était certainement sa servante qui dormait là, cette dernière était tombée malade dans la journée et Airôth avait décidé de la placer dans sa propre chambre le temps qu'elle récupère, demain un médecin devait passer la voir. Bref, elle devait faire un cauchemar, pas la peine de quitter son poste pour une telle affaire. Non. Par contre un bruit de verre qui casse... cela ne pouvait être qu'une chose.

- Hum... Un voleur...

B
izarrement depuis son arrivée il n'avait jamais pensé qu'un voleur puisse s'introduire ici, il s'attendait à des combattants d'autres dieux comme lui avaient expliqué le personnel du Temple. Pour le coup il ne pouvait rester inactif et tourna donc les talons, retirant sa cape au passage et la posa sur un morceau de colonne près de l'entrée, s'il devait combattre il ne fallait pas l’abîmer après tout. Tout en avançant il put entendre un juron venant de la cuisine, une voix de femme. Le pillard cherchait certainement de la nourriture. Difficile de blâmer cette personne, le Taureau d'Airain avait lui aussi connu la faim et savait que parfois on était contraint à faire des choses peu recommandables. Quelle ne fut pas sa surprise, du coup, en trouvant la criminelle coincée dans la cheminée. Cherchait-elle à s'échapper après avoir commis son méfait ?

- Bon... J'imagine que tu as soif pour piquer des bouteilles de... vin. Mais tu comprendras que je ne peux te laisser partir et...

A
h, problème, en s'approchant d'elle l'Egyptien avait remarqué un détail qui le bloqua légèrement : un masque. S'il se souvenait bien, seule les femmes chevaliers ou apprenties chevaliers devaient porter un masque. Pas les servantes, pas le reste des femmes non. Seulement les chevaliers. Une apprentie qui cherchait un peu de réconfort dans l'alcool ? Et d'ailleurs, pourquoi de l'alcool tiens, Airôth n'en buvait pas.... Peut être que les servantes s'en servait pour cuisiner...

- Euh... Tu es... un chevalier... dans ma... cuisine en train de... piquer du vin ?

L
égèrement choqué par la scène il ne pensa pas à l'aider pour la délivrer de cette position assez peu confortable... Ce qui n'était pas plus mal après tout ! Un voleur reste un voleur.


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Message Re: [Fin Mai 550] In vino veritas [Airôth]   Dim 13 Mar - 11:26
In vino veritas







- Oh ! Je vois que je suis tombée sur une flèche. Bravo, si je pouvais, j'applaudirai des deux mains. Tu m'excuseras, elles sont prises pour l'instant.

Avait lâché sèchement le chevalier d'Or des Poissons toujours coincée dans cette situation inconfortable qui commençait à l'énerver. Déjà que ses nerfs étaient à vifs, l'intervention du jeune homme ne fit que l'agacer davantage. Un profond soupir d'exaspération passa outre la barrière de ses lèvres. Comment avait-elle fait son compte ? Elle se le demandait encore quand l'inconnu lui, réalisa qu'il faisait face à un « chevalier ». Pour peu, Nimuë lui aurait rit au nez, mais opta plutôt pour le sarcasme.

- Non, je suis le Grand Pope en personne, Bélisaire. Surprise ! Il y eut quelques grognements incompréhensibles, des bruits de verres qui s'entrechoquent. - Pas piquer des bouteilles de vin … Ton maître m'a donné sa planque … euh attends quoi ? « Ma » cuisine ?

Ses sourcils se froncèrent sous son masque. Un léger rire moqueur fut audible, suivit du son caractéristique d'un bouchon que l'on extrait du goulot dans un « poc » retentissant. La jeune femme souleva légèrement le bas de son masque pour boire de longues gorgées de ce nectar.

- Putain il m'avait pas menti le bougre, c'est un excellent cru. Elle essaya de se contorsionner juste assez pour tenter d'apercevoir les traits de son interlocuteur interloqué. - T'es pas l'apprenti d'Aymeric du Taureau ? Avec ta carrure … Oh. T'as son armure. Bordel … me dit pas qu'il est …

Un profond silence s'instaura, lourd, pesant. Cette pensée avait suffit pour rembrunir la jeune femme qui se laissa glisser dans un mutisme inquiétant. L'idée que son compagnon ait pu périr éveilla en elle cette tristesse latente chez elle, vite suivit par une colère pleine de fierté. Montrer sa souffrance n'était pas dans ses habitudes mais, depuis qu'elle était au Sanctuaire, la jeune rousse n'avait eut de cesse de se montrer sous de funestes aspects, rattrapée par ses chimères. Ses doigts n'étaient plus que des nœuds de phalanges blanchies enroulées autour de la première bouteille qu'elle avait à moitié vidée de son contenu.

- Si il est mort, j'vais le chercher par la peau du cul aux Enfers et je le tuerai de mes mains une fois revenus au Sanctuaire ! Grogna t-elle en finissant d'un trait son breuvage. - Attention en bas !

Prévint-elle avant de relâcher la bouteille en verre qui alla rejoindre sa consœur, précipitée dans le vide. La pirate avait une sacrée descente, à défaut de pouvoir … redescendre. De longues secondes défilèrent durant lesquelles Nimuë s'employa à faire un sort similaire à cette dernière bouteille qu'elle avait réussi à trouver dans le boyau sinueux du conduit de la cheminée.

- Donc t'es le nouveau chevalier du Taureau. Je te dirai bien que je suis ravie de faire ta connaissance mais ce serait mentir. Enfin. Pas comme ça. Si l'autre a clamsé comme un connard … Bref. Te biles pas donc, j'faisais que passer. J'pensais trouver une oreille attentive à qui parler et boire surtout, mais de toute évidence, tu ne pourras pas m'apporter cette compagnie. On se connaît pas, et visiblement, vu que tu connaissait même pas cette planque, je doute que tu sois un adepte de la picole.

Une pause.

- Hm … ça t'ennuierais de me filer un coup d'main ? J'aimerai pas esquinter ton Temple, je le fais déjà bien assez chez le Scorpion, alors …





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Message Re: [Fin Mai 550] In vino veritas [Airôth]   Jeu 17 Mar - 8:42
Difficle de définir ce qui, en l'instant, l'avait le plus surpris. Le ton sarcastique d'une voleuse pris sur le fait DANS UNE CHEMINEE ou bien le fait d'apprendre, comme ça, le nom du Grand Pope. Bon les deux faits ont eu l’avantage de dessiner, sans qu'il ne le contrôle, un sourire sur le visage du Taureau d'Airain. Donc ça continuait, elle parlait.. non, ronchonnait, coincée dans le conduit tout en sortant un nombre assez important d'insulte. Pas a dire, chevalier ou pas pour une femme voleuse c'était surprenant. Puis ensuite elle continua encore jusqu'au moment où elle par parler de la mort du précédent Taureau. A cet instant il avait voulu intervenir, la laisser râler dans son coin était sympatique mais il ne fallait pas non plus qu'elle s'emporte sur des faits n'ayant pas eu lieu. Mais trop tard, pas le temps, elle était déjà repartie avec toujours autant de délicatesse et une fois qu'elle eu terminée il ne put rien dire pour cause de chute d'objet sur sa pomme. Il eut à peine le temps de s'écarter que le verre se brisa à ses pieds. Heureusement qu'il possédait une armure.

Il hésita à replonger là dedans, peut être qu'elle allait en lâcher plusieurs. Après quelques secondes sans aucune chute il repassa sa tête, prêt à entamer une vrai discussion mais raté et cette fois elle lui coupa le sifflet. Du culot elle en avait, ça se sentait et surtout s'entendait ! Déclarant qu'elle ne faisait que passer, après avoir volé tout de même, certainement qu'elle pensait pouvoir partir sans aucun problème ! C'était mal connaitre l'Egyptien, pour sûr ! Puis vint le moment de la réalité, elle semblait comprendre qu'elle n'était pas en position de force et demanda de l'aide au Taureau d'Airain de manière toujours aussi courtoise

- Je dois t'avouer que te laisser bougonner la haut serait tout de même tentant... Mais bon, je vais pas laisser une dame aussi courtoise coincée dans ma cheminée. Laisse moi deux secondes.

I
l sorti sa tête et se dirigeât vers la table pour y déposer son casque qu'il tenait sous son bras. Avoir les mains libres allait être diablement plus pratique pour la suite des évènements. Il revint ensuite vers l'endroit où nichait les Poissons, paré à agir pour la sauver quand un sursaut de lucidité lui vint à l'esprit. Elle semblait bien connaitre l'ancien Chevalier d'Or du Taureau, assez bien pour venir chez lui piquer du vin et pour vociférer des insultes à son encontre si jamais il avait quitté cette Terre... Mouais, la délivrer allait revenir à lâcher un fauve enclin à la vengeance directement sur sa tronche. Mauvaise idée, autant éclaircir cette citation avant de continuer.

- Avant que je te fasse redescendre et qu'on puisse discuter un peu plus de tes actes au sein de mon Temple, je tiens à te dire que l'ancien porteur de l'armure n'est pas mort. Je l'ai jamais rencontré donc peut être qu'il est mort depuis ça je ne peux te dire mais en tout cas il a quitté le sanctuaire pour aller aider sa famille, ou un truc du genre.

I
l avait donc clarifié le tout et risquait moins la colère de la professionnelle du juron, il pouvait désormais s'atteler à la tirer de là avant d'en savoir plus sur le pourquoi du comment on se retrouve dans un conduit de cheminée. Le plus dur allait être de doser correctement sa force pour ne pas non plus détruire l'édifice ce qui serait assez dangereux tant pour lui que pour elle. Il allait donc devoir faire appel à son cosmos pour diffuser sa force de manière uniforme dans tout le conduit, le faire vibrer et ainsi libérer la jeune femme. Et c'est ce qu'il fit, après s'être concentré il posa sa main sur une pierre avant d’insuffler sa force à l'intérieur tout en vibrant légèrement. Une première fissure apparue en même temps que le craquement de la pierre, puis la cheminée se mit à produire un son étrange, assez grave : bingo. Dans quelques secondes il allait pouvoir la rattraper. Entrant entièrement dans la cheminée, non sans se baisser un peu... bon presque à genoux, il prépara ses bras à recevoir la demoiselle en détresse, tout comme un pompier était prêt à rattraper le chat de mamie.

Pouf. Le son d'une plume. Elle se trouvait donc dans ses bras désormais, tous deux à la base de la cheminée. S'ils n'étaient pas DANS la cheminée on aurait presque pu croire à une scène romantique ! Airôth s'empressa de prendre la parole avant qu'elle ne puisse le faire, cette fois, autant éviter les injure dès maintenant non ?

- Bienvenue dans les bras d'Airôth du Taureau ! Bon, tu peux me dire qui tu es maintenant, voleuse ?



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Message Re: [Fin Mai 550] In vino veritas [Airôth]   Jeu 17 Mar - 10:14
In vino veritas







Ce n'était pas étonnant que la Sainte des Poissons récolte, après tant de finesse dans le verbe, une remarque de ce genre. Elle fut néanmoins accueillit avec philosophie – la sienne – et sous cape, la belle se prit à rire. Il décida finalement de l'aider à sortir de là, non sans mettre les choses au clair. Il est vrai que la prochaine « discussion de ses actes » laissait entendre que le nouveau Taureau allait lui passer un savon et s’apparenterait presque à un sermon père-fille. À un seul souci près que la jeune femme n'en avait jamais eu. Ou, plus précisément, ne l'avait jamais connu. Cette pensée la fit de nouveau sourire et sembla calmer sa mauvaise humeur, comme le reste du discours du jeune homme. À première vue, ce dernier devait avoir à peu près son âge et n'était, selon toute vraisemblance, pas assez âgé pour être son paternel. Nimuë ne répondit rien, curieuse de savoir comment il allait s'y prendre pour la secourir de ce mauvais pas. Une nouvelle aventure pour cette ancienne capitaine pirate ! Aventure qu'elle n'était pas prête de raconter, d'ailleurs … En attendant, ses pensées vagabondèrent vers l'ancien Taureau d'Airain. Le savoir en vie était une bonne nouvelle mais elle était peinée de ne pas avoir eu le loisir de lui dire au revoir. Au moins s'était-il retiré avant que de sombres heures ne se profilent à l'horizon. Avec sa famille. La fille O'Bannon eut un petit pincement au cœur. Cette notion, bien que vague pour elle, connotait toujours une chose qu'elle n'avait jamais vraiment connu, et qu'elle ne connaîtrait probablement jamais. En dehors de son meilleur ami d'enfance, qu'elle considérait comme un grand frère. Or ce dernier avait disparut.

Perdue dans le fil de ses pensées, la jeune femme ne revint à elle que lorsqu'elle sentit une vibration secouer les parois de la cheminée. Un furtif coup d’œil en bas et la Sainte comprit le but de la manœuvre. Son corps glissa tout à coup dans le vide.

Sans pousser le moindre cri de surprise, Nimuë se laissa capturer entre ces bras puissants, amortissant sa chute en usant rapidement de son cosmos. Dans cette manœuvre, elle libéra un léger parfum de rose, entêtant et capiteux. Alors qu'elle allait répondre et entrer dans le jeu du Taureau, un nouveau bruit inquiétant retentit. Tout à coup, un nuage de suie alla s'abattre sur le duo, laissant tout juste le temps à Nimuë de réagir et de s'arc-bouter au dessus du jeune homme pour le protéger, par réflexe, de cette attaque sournoise ! Desserrant son étreinte une fois « le danger » écarté, la pirate, recouverte d'une épaisse couche noire, observa Airôth avant d'exploser de rire.

- Ahahaha ! Pardon excuses-moi, c'est que … la situation est tellement risible que … ah … ça m'apprendra tiens.

Elle fut prise d'une petite quinte de toux, étouffée par la présence de son masque sur ses traits. Comme tout le reste, celui-ci était sale et même sa couleur originelle n'était plus visible. Quant à ses habits, ils étaient bons à être jetés. Nimuë s'essaya tout de même à les épousseter, sans grand succès. Elle ne faisait qu'étaler la crasse. Même chose pour ses cheveux roux, rendus noirs pour l'occasion. La seule chose de visible et d'inchangé chez elle, étaient ses yeux, d'un bleu pers, qui pétillaient de malice en détaillant le Saint qui la tenait toujours entre ses bras.

- Enchantée Airôrh ! Je suis Nimuë O'Bannon. Tu … devrais me libérer avant d'être aussi sale que moi.

Mutine, la Sainte des Poisson alla frôler le nez du jeune homme de son index, laissant une trace grisâtre sur ce dernier. Un léger rire cristallin s'extirpa de sa gorge.

- Et je ne suis pas une voleuse je t'ai dis ! Ton prédécesseur m'avait donné libre accès à cette cheminée ! Si j'avais su dans quoi je m'embarquais … crois-moi, je ne serai jamais venue ! Mes vieille habitudes de pirate aventurière, sans doute.

Une pause durant laquelle elle plongea ses prunelles dans les siennes, dans le but de le déstabiliser.

- Bref, pardonne-moi cette … entrée en matière. Pour une première rencontre, et une première impression, on repassera ! Et hm … Bienvenue au Sanctuaire ! Un bon bain, ça te dirais ?





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Message Re: [Fin Mai 550] In vino veritas [Airôth]   Jeu 17 Mar - 14:17

- Euh... Merci.

P
lus surpris qu'autre chose, le Taureau d'Airain n'avait pas très bien compris pourquoi une fois dans ses bras elle l'avait enlacé de la sorte, son visage noyé dans son chemisier ample. Une fois la douche de suie passée il avait compris ! Elle le relâcha pour se présenter à son tour, Nimuë donc, mais toujours pas d'indication sur sa position... La harceler avec ça allait rendre Airôth lourdingue, alors il tenta d'oublier tout en remarquant au travers de son masque noirci de puissantes pupilles bleutées. Jolies. Elle lui proposa de la déposer pour éviter de se salir lui aussi... Mouais, pas très utile, la jeune femme lui avait certes épargné le visage mais le gaillard étant large, ses épaulettes et son dos étaient en grade partie crados. De plus il prenait actuellement toute la place à l'intérieur de la cheminée, la poser maintenant lui était donc impossible. Alors qu'il tentait de glisser petit à petit hors du conduit elle lui parla de son autorisation pour venir piquer du vin dans la cheminée. Mouais, devait être spécial l'ancien Taureau pour cacher du vin là dedans. M'enfin. Attendant d'être sorti il se mit à rouspéter dans son esprit, préparant ce qu'il allait lui dire une fois qu'il l'aurait posé. Oh bah oui, si l'ancien tôlier t'as dit que tu pouvais vas-y sers toi, tu veux pas du pain non plus. Le vase là derrière ? Oh bah tiens, prends mon lit aussi je vais dormir par terre. Non mais t'as le droit, l'autre t'a promis des trucs sur MES affaires.

Une fois sortis l'Egyptien se releva, la demoiselle toujours dans ses bras, prêt à la poser à terre. Il allait donc commencer son discours quand elle vint apposer son doigt pas très clean sur son nez avant de le fixer de ses grands et beaux yeux clairs. Et voilà, une fois encore elle trouvait le moyen de le faire taire avant même qu'il ne puisse parler. Sur le coup il était un peu bloqué et décida de tourner la tête pour ne plus croiser son regard et en profiter pour tousser un peu, la poudre noire n'était pas très agréable. Et justement... Après avoir souhaité la bienvenue au Taureau, étrange d'ailleurs étant donné qu'elle n'avait pas juré depuis plusieurs mots et qu'en plus elle devenait presque amicale ! Bref, après cela donc, elle lui proposa, comme ça, d'un coup d'un seul d'aller prendre un bain. Bon, vu la tournure de la phrase il était à peu près clair que cela insinuait un bain ensemble. Cela semblait logique tant par la tournure de phrase que par la... personnalité que commençait à cerner le Taureau.

Donc à cet instant il la repose, délicatement, à terre sur ses deux pattes avant de se gratter légèrement les favoris. Bon, que faire. S'il interprétait mal il passait pour un gros connard, s'il interprétait bien et ben... ça n'allait pas se passer super bien. Dans tous les cas il était coincé. Bon, gagner du temps était déjà une bonne option.

- Pas grave, si j'étais coincé dans la cheminée d'un autre j'aurais fait pareil. Bon suis moi, y'a les thermes du temple mais comme les servantes sont pas là on va devoir se débrouiller.

T
out en regardant son armure teintée de noir désormais, il avança en faisant signe aux Poissons de la suivre. En route il se fit une réflexion, comprenant un peu mieux la personnalité brute de la jeune femme : elle avait dit être une pirate, une aventurière... Pas étonnant de posséder un caractère en acier comme ça du coup. Une fois arrivé devant la salle d'eau il ouvrit la porte, constatant que la salle manquait de bois pour chauffer l'eau... Bon le morceau de roche creusé qui faisait office de grande baignoire lui était propre, déjà ça au moins...


- Bon voilà, je te laisse y aller la première du coup. Dois y avoir des tuniques et drapés dans la salle derrière, ça appartient aux gens de la Maison mais ça devrait faire l'affaire..

O
uais bon là il n'en menait pas large le Grand Taureau. Un peu gêné par la situation, après tout son esprit d'homme travaillait un peu, il resta là à tenir la porte, attendant qu'elle entre pour ensuite la laisser se nettoyer, elle qui avait tout prit pour le défendre de l'attaque éclair de la cheminée...


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Message Re: [Fin Mai 550] In vino veritas [Airôth]   Jeu 17 Mar - 15:38
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Une fois sur ses deux pieds, la pirate s'étira comme un chat au soleil, les muscles endoloris par cette position inconfortable qu'elle avait dû tenir pendant de longues minutes. Non sans noter du coin de l’œil, la gêne qu'éveillait ses petites taquineries chez le deuxième gardien. Son regard se dérobait ce qui ne fit qu'accentuer le côté mutin de la jeune femme, l'emportant quelques années en arrière quand elle faisait subir le même traitement à son ami d'enfance, John, et qu'ils n'étaient que des adolescents. Une époque bien lointaine et révolue, effacée par des souvenirs qu'elle ne voulait pas faire resurgir. Pas maintenant, pas après avoir retrouvé un semblant de sourire. Alors, amusée, elle suivit le nouveau porteur de l'armure du Taureau jusqu'aux thermes, non sans jeter un dernier regard derrière elle. Quel bazar avait-elle encore créé. À croire qu'elle était une catastrophe ambulante. Hélas pour son nouveau compagnon – d'infortune – c'était le cas.

- Les servantes ? Tu as besoin de servantes pour … astiquer ton armure ? Si il lui jetait un coup d’œil, il la verrait mimer une « expression » innocente, avec ces deux iris qu'il s'obstinait à fuir. - Je n'ai pas besoin de serviteurs, personnellement. Je suis une grande fille. On va bien pouvoir se débrouiller sans, non ?

Cela faisait bien longtemps qu'elle ne s'était pas adonnée à son jeu préféré et le pauvre Airôth en était devenu la cible principale ! Pour son plus grand malheur, le jeune homme éveillait en elle, ses travers d'autrefois. Au moins ne pensait-elle plus à ses problèmes qui depuis son arrivée au Sanctuaire, muselaient qui elle était vraiment. Retrouver ici un semblant de ce qu'elle fut, lui faisait un bien fou. Mais peut-être se risquait-elle à un jeu dangereux ? Le géant stoppa ses pas devant une porte donnant sur les thermes dont il avait parlé.

- T'es vraiment mignon pour m'avoir prit au mot. Son rire éclata, léger, dont la musicalité eu de quoi la surprendre toute seule. Preuve indéniable qu'elle se détendait. - Mais tu viens de me donner ton aval pour prendre d'assaut une autre partie de ta demeure. Décidément, les abordages, ça me connaît, je suis heureuse de voir que je n'ai pas perdu la main.

Sans faire plus de cérémonie et esquissant un sourire enjôleur qu'il ne put voir sous son masque de fer, Nimuë passa la porte, découvrant la vaste pièce qui, semblable à celle de son propre Temple, était chichement éclairée faute de luminosité. Cette nuit était plutôt sombre et s'était assez bien accordée au final avec son humeur. La grande baignoire au centre, fit monter un rien de nostalgie qui lui fit mal. Son cœur, brièvement, s'était prit à battre douloureusement dans sa poitrine. Faisant dos au jeune homme, et tandis qu'elle déboutonnait son chemisier, elle lui lança, ne pouvant s'en empêcher.

- Oh ? Finalement tu restes pour te rincer l’œil ? Je vais retirer mon masque aussi, tu ferais mieux de t'en aller si tu veux pas que je te tue de suite. Ou t'épouser, comme tu préfères.

Celle-ci était facile et ce n'était pas la première fois qu'elle l'utilisait pour mettre les hommes mal à l'aise qui, très souvent, prenaient la poudre d'escampette. Sans véritablement se soucier si il avait quitté la pièce ou pas, la jeune femme acheva de faire glisser sa chemise de ses épaules la laissant glisser sur le sol en marbre, dévoilant de larges bandelettes qui écrasaient sa poitrine. Une vieille habitude quand elle était pirate. Une pirate qui se faisait passer pour un homme. Elle les retira, une à une avant de se débarrasser du reste de ses vêtements qu'elle plia, inutilement puisqu'elle alla ensuite les jeter dans l'âtre, là où l'on plaçait le bois pour faire chauffer l'eau des thermes. Habits qu'elle fit brûler sans état d'âme, avant de se mettre à la recherche d'une bassine et d'un peu d'eau, histoire de se débarbouiller avant de plonger dans la baignoire. Et bien oui, dans la manœuvre, elle songeait au pauvre Taureau qui allait passer derrière elle. La jeune femme savait à quel point un bain pouvait être sacré, déjà qu'elle abusait complètement de l'hospitalité de ce cher Airôth …

- C'est à ton tour ! Tu devrais te hâter, l'eau est tout juste tiède.

Lança la voix fluette de la Sainte des Poissons qui s'extirpa de la salle d'eau, passant de l'ombre à la lumière. Son masque de Sainte nettoyé, ce dernier brillait légèrement à la faveur d'un trait de lumière qui tombait à l'oblique sur la jeune femme, qui, lavée de la tête au pied, se présentait sous un nouvel aspect. Elle avait emprunté l'une des robe des servantes, à la mode romaine, plutôt simple et blanche, contrastant d'une manière saisissante avec la flamboyance de sa chevelure encore humide et qu'elle avait laissé libre pour l'occasion. À son côté, une fine lame était coincée dans cette ceinture en tissu et dont elle avait ceint sa taille.

- Hm ? Tu veux que je t'accompagne ? J'ai piqué une robe d'une de tes fameuses servantes. C'est pas vraiment mon style mais … ça fera illusion !

Décidément, elle aimait beaucoup le tourmenter. Trop.





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Message Re: [Fin Mai 550] In vino veritas [Airôth]   Ven 18 Mar - 13:56
- Eh oh ! J'astique mon armure tout seul ! C'est pour l'entretient du Temple !

C
'est vrai qu'en y repensant, il y a à peine quelques semaines Airôth vivait dans un genre de taudis poussiéreux au possible, tout seul. Il avait vite pris goût aux habitudes du Sanctuaire, les cinq servantes qui l'aidaient au quotidien pour que le temple soit propre et agrébale, pour sa nourriture aussi... Sans oublié les Cinq... ah bah non, quatre ouvrier (ouais, y'en a un qui s'est barré, un ancien esclave libéré) qui l'aidaient à rénover des parties du Temple endommagées et surtout l'extérieur de ce dernier, vers la cour qui était dans un état pitoyable. Bref, il lui tenait la porte alors qu'elle continuait à se moquer de lui, à profiter de sa faiblesse, alors qu'il essayait juste d'être courtois. Il n'eut même pas le temps de se retourner qu'elle commençait déjà à enlever sa chemise et sous entendre qu'il en profitait un peu, lui disant même que si il continuait il devrait soit mourir soit l’épouser. Pas du tout extrême comme choix. Bon au final PEUT-ETRE qu'il en profitait un peu, mais pas totalement consciemment ! Il n'osa rien dire, forcément, et se retourna en fermant la porte et s’asseyant au sol. Comme un con. L'épouser elle est marrante elle ! Je la connait même pas. Même si elle prends ma maison pour la sienne c'est pas une raison !

Là il était un peu pommé, ne sachant que faire alors qu'elle grappillait toujours plus de territoire et le déstabilisait tant par ses actes que par ses mots. Elle était forte à ce jeu là et Airôth lui n'avait jamais été confronté à une femme de ce type. Cogitant sur les paroles de la pirtate il revint sur la partie concernant son armure, il regarda cette dernière et vit qu'elle était bien sale, normal après ce qui s'était passé. Non mais, elle va voir si j'ai besoin d'aide ! Se relevant presque furieux, se montant la tête tout seul, il se dirigea vers la cuisine chercher un seau d'eau et un torchon. Il revint donc devant les thermes, équipé, posa tout l'attirail au sol avant de quitter son armure, laissant cette dernière reprendre sa forme totem. Le voilà donc torse nu, ayant juste un pantalon de tissu et une ceinture en train d'astiquer son armure, enlevant toute cette suie qui venait ternir la couleur dorée pendant que MADAME prenait un bain bien chaud.

- Sei... Seigneur Airôth... que se passe-t-il ? Il y a tant de vacarme. Mais ! Vous nettoyez votre armure ! Ce n'est pas à vous de..

- Ileana ! Pourquoi t'es-tu levée ! Tu es souffrante. Ne t'occupe pas de cela d'accord, je te raccompagne dans ma chambre.

I
l souleva la plume malade dans ses bras et la porta donc jusqu'à sa chambre qu'il lui avait prêté pour cette nuit, il ne comptait pas l'utiliser étant donné qu'il devait, en théorie, garder l'entrée. Merci Nimuë. Bref ! Une fis la petite couchée, oui parce qu'elle n'était pas bien grande, il retourna à son armure, attendant que la salle se libère pour pouvoir enlever la crasse qu'il portait.

C'est donc là qu'il la vit sortir, équipée d'une robe blanche et d'une ceinture armée d'une lame. Un mariage des plus surprenant qui fit lever un sourcil au Taureau d'Airain. Non mais sérieux, c'est qui cette femme ?! A sa remarque il lui fit une grimace avant de pénétrer à son tour dans la salle qui était emplie d'humidité et de chaleur ambiante. Très agréable. Il profitât donc rapidement de l'eau encore tiède, bien qu'il avait plus l'habitude de se doucher dans de l'eau glacée, avant de ressortir après s'être rhabillé en prenant un pantalon propre. Pas besoin de mettre de haut, une fois sorti de la salle il allait revêtir de nouveau son hait d'or.

- Ah, t'es encore là ? Bon... T'as faim ? Moi ouais. Autant faire comme chez toi maintenant non ?

I
l s'attela à replacer son armure son corps, après tout il était encore en service, et une fois terminé il se dirigea vers sa... non bah, leur cuisine du coup.

- Bon du coup on fait comment, tu me verses un loyer ou je vais me faire mettre ? A moins que saches cuisiner, dans ce cas j'accepte la nourriture comme paiement.

I
l se permit de faire de l'humour, son petit bain lui avait changé les idée et il se mit même à rire bêtement de sa voix grave. Pas trop fort non plus, il ne fallait pas réveiller de nouveau la jeune servante...



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Message Re: [Fin Mai 550] In vino veritas [Airôth]   Ven 18 Mar - 15:03
In vino veritas







- Ah mais fallait me le dire si tu voulais que je m'en aille ! C'est déjà bien triste d'astiquer tout seul son armure … J'me suis dis qu'un peu de compagnie ne te ferais pas d'mal. C'est pas bon de rester tout seul, comme un con, à rien glander devant un temple, droit comme un « i », j'voulais juste t'enlever le balais que t'avais dans le .. ahem. Bref crois-moi c'est un coup à se chopper la c'rise !

Pour illustrer ses propos, la jeune femme s'employa à mimer quelques gestes des plus significatifs. Avant de le regarder replacer une à une, les pièces de son armure d'Or. Elle eut beau se mordre la lèvre inférieure pour contenir son hilarité mais, c'était peine perdue. Autant que par sa réplique précédente que ce spectacle assez, inattendu. Ne savait-il donc rien au sujet de ces armures ? Ne faisant cependant aucun commentaire à ce sujet, la belle, qui avait prit ses aises, se redressa pour s'approcher et le suivre jusqu'à la cuisine. En chemin, ses yeux vagabondèrent sur l'architecture et l'agencement du temple, notant le moindre détails dans un recoin de son esprit. Par habitude. Et les vieilles habitudes inculquées par son maître étaient tenaces. Quand ils arrivèrent à destination, Nimuë sembla revenir au moment présent, secouant légèrement la tête quand Airôth s'adressa à elle. Sous le couvert de son masque, son œil pétilla de malice.

- Je pense que tu as toi-même répondu à ta question, Airôth, ahah ! Fit-elle en lui adressant un petit clin d’œil. Avant de poursuivre sur le même ton. - Le Taureau préfère être payé en nature à ce que je vois ! Très bien, je vais te faire à manger. Et toi …

Usant de sa vitesse hors du commun, la Sainte des Poissons s'était déplacée jusqu'à un recoin sombre de la pièce, disparaissant de la vue du jeune homme pour réapparaître à nouveau devant lui dans un clignement de paupières. Prestement, elle lui lança un balais, ainsi qu'un petit trait d'humour dans le but de le piquer au vif. Et d'accessoirement entrer dans son jeu. Ou continuer le sien, mais qu'importe.

- Voilà j'ai retrouvé ton balais ! Oh allez, ne fais pas cette tête là, c'est trop facile de te taquiner. Détends toi un peu ! Je ne vais pas te manger. Tout du moins, pas tout de suite. Pas tant que le sol sera dans cet état là.

Elle l'invitait ni plus ni moins qu'à balayer le sol tandis qu'elle arpentait déjà la cuisine à la recherche de quelques denrées. Alors que sa silhouette louvoyait entre les placards et les quelques tiroirs, dans de grands bruits métalliques, faisant peu de cas du silence nocturne, la pirate fut la première à entamer une nouvelle discussion.

- Et sinon tu sais que tu n'as pas besoin de savoir remettre tout seul ton armure, hm ? Ni demander de l'aide aux servantes, d'ailleurs. Furtivement, son visage masqué fut visible, observant un bref instant le Taureau avant de repartir en quête d'un trésor. - Elles se remettent toutes seules en place, il suffit de leur demander, et hop ! Essaye pour voir, tu verras. En plus, c'est nettement plus pratique de balayer sans une grosse armure sur le dos. Oui, vraiment.

La pirate s'esclaffa avant de s'écrier.

- Victoire !

Le garde manger avait été découvert et prit aussitôt d'assaut par la jeune femme qui était connue pour ne pas faire de quartier ! Un peu de pain enroulé dans un torchon propre et humide, du fromage et un peu de cochonnaille, de quoi se sustenter sans devoir se mettre devant les fourneaux. De plus, dans l'état où se trouvait actuellement la cheminée …

Airôth récolta un énième regard scrutateur de la part de la jeune femme qui paraissait d'un coup, ennuyée.

- Un grand gaillard comme toi, ça doit manger pour quatre. Encore une chance que je sois tombée sur … ça ! Fit-elle en posant sur la table devant elle, deux tartes aux fruits apparemment confectionnées ce jour. - Une pour toi, une pour moi ! Hey, avoue-le, la voix de femme que j'ai entendu tout à l'heure … C'était l'une de tes servantes !

Elle marqua une courte pause, semblant devenir sérieuse.

- Loin de moi l'idée de m'imposer hm … mais je vous ai entendu tout à l'heure. Si elle est malade, je dois pouvoir faire quelque chose pour elle. Si tu me permets d'aller la voir.





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Message Re: [Fin Mai 550] In vino veritas [Airôth]   Dim 20 Mar - 15:13
Elle venait d'accepter. Était-ce la un semblant de victoire dans cette confrontation dérisoire ? Eh bien pas vraiment, les Poissons continuaient à mener la danse tout en gênant toujours pas le Géant d'Or par des allusions toujours plus osées. Airôth commençait à comprendre qu'elle profitait de sa faiblesse sans vergogne et qu'elle s'amusait de cela. Par contre le fait qu'elle revienne avec un balais, qu'elle aurait soit disant trouvé dans le fondement de l'Egyptien, et qu'elle lui impose une séance de balayage pour réparer la crasse qui était présente dans la pièce par sa faute à elle, autant dire qu'il ne trouvait pas ça vraiment très juste... Mais elle n'avait n'avait pas tort, cuisiner dans de telle conditions c'était le meilleur moyen de chopper la gerbe. Ou pire. Donc il se mit à balayer, sans un mot, limite en boudant, essayant de regarder le moins possible la cuisinière et lorsque leurs regards se croisaient il tournait la tête rapidement vers le haut en fronçant les sourcils, genre "Tu crois quoi ?".

Puis vint le passage sur l'armure, il avait plus ou moins sentit quelque chose d’étrange dans son comportement lorsqu'il enfilait chaque pièce sur son corps et la petite remarque qu'elle venait de lui faire en était certainement la raison. Une armure se mettait toute seule sur son Chevalier. Pour le coup il se demanda si elle se foutait, encore, de sa tronche, notamment à cause de sa remarque sur les servantes : ce n'était pas la première fois après tout. Puis il se mit à réfléchir avant de lui dire d'arrêter de se moquer de lui et donc de dire une bêtise de plus. Maintenant que j'y pense, lorsque je la retire les pièces se remettent toutes seules en place en forme de Taureau... Peut être que ça marque aussi d'en l'autre sens... Inutile de lui expliqué qu'il n'y connaissait pas grand chose au vu de son passé, néanmoins il pouvait la remercier pour le conseil, même si ce dernier était plus à la base une moquerie.

- Hum... merci. J'ai pas l'habitude encore. Par contre je la garde pour le moment, elle ne me gêne pas. Et puis ça t’éviteras de te rincer l’œil.

L
à il était chaud ! Là il tentait de répondre ! Était-ce parce que l'odeur de la nourriture commençait à lui redonner force et courage ? Peut être bien, il pouvait tout aussi bien en avoir marre de se faire marcher dessus par une femme dont il ne connaissait presque rien. Il avait terminé sa tâche, dans les grandes lignes, et prit donc place à table sur laquelle trônait deux tartes accompagnées d'autres victuailles tout aussi alléchante. Sans attendre plus longtemps il se jeta donc sur la nourriture, commençant par le pain et la viande, traditionnel, jusqu'au moment où il s'étouffa lorsqu'elle fit une remarque sur la voix de femme qu'elle avait entendue. Difficile de lui répondre dans cette situation, il se frappa le buste pour faire passer ce qui le coinçait. Carrément, elle m'espionne maintenant. Elle est chez elle, totalement quoi. Me suis fait avoir.... Une fois qu'il eut repris son souffle et évité de mourir asphyxié, belle mort pour un Chevalier n'est-ce pas, il l'écouta lui proposer son aide. Le ton de sa voix avait changé, elle semblait bien plus sérieuse et avait lâché se petit grain de folie dans son verbe. Pour le coup le Taureau d'Airain était totalement perdre.

- Euh... Tu peux l'aider ? Elle a fait de la fièvre dans la journée et est tombée au sol. Je l'ai mise dans ma chambre pour qu'elle se repose... elle est encore jeune... Je... Mais comment peux-tu l'aider ? D'ailleurs t'es qui au juste, un docteur où un Chevalier je suis perdu là !

T
out en parlant il s'était levé et avait commencé à quitter la cuisine, prêt à l'emmener jusqu'à sa chambre où se reposait Ileana. Si le contexte avait été différent le chemin de leur rencontre pouvait sembler bien plus "familier", passer de la cuisine à la salle de bain pour finir à la chambre... Bref. Il lui ouvrit donc la porte, lentement pour éviter de réveiller brusquement la souffrante, puis plaça son bras sur l'entrée du lieux avant qu'elle ne puisse y pénétrer.

- Et, avant que fasse un commentaire. Elle est dans ma chambre parce que y'en a pas d'autre ici, j'allais pas la coucher par terre.
C'est une presque une enfant, faudrait pas qu'elle s'imagine des trucs...

Trop tard certainement...


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Message Re: [Fin Mai 550] In vino veritas [Airôth]   Dim 20 Mar - 16:16
In vino veritas







Une fois attablés, la conversation entre les deux chevaliers d'Or s'orienta tout à coup sur un sujet nettement plus sérieux. Mais qui dû surprendre Airôth, car ce dernier, s'étouffant presque en engloutissant ce qui se trouvait à sa portée, l'interrogea. Bien sûr, cela signifiait que Nimuë avait entendu leur échange de tout à l'heure, voici la raison pour laquelle il avait réagit de la sorte, parce que la pirate avait les oreilles qui traînaient ! Ce n'était pas de sa faute si elle était dotée d'une très bonne ouïe. Si ? Quoiqu'il en soit et même si elle se mêlait de choses qui ne la concernaient sans doute pas, ici, il était question de la santé d'une toute jeune fille brusquement tombée malade, atteinte par la fièvre. Toutes ces données, elle les nota dans un recoin de sa tête, occultant le reste, balayant les questions que pouvaient bien se poser le Taureau à son endroit. Au lieu de cela, la jeune femme avait calqué ses mouvements à ceux du jeune homme qui s'éloignait en prenant la direction de sa chambre. Cet air subitement sérieux qu'elle dégageait pouvait sembler insolite et troublant. Déconcertante, Nimuë O'Bannon l'était.

Une porte, avec douceur et précaution fut poussée dans un grincement à peine audible. Il était touchant de voir que ce géant d'airain se sentait si concerné par l'affliction de l'une de ses servantes. Et elle, toute concentrée dans sa tâche, en avait oublié leur petit jeu. Tant et si bien que quand le deuxième gardien d'Athéna apporta une petite précision quant à la présence d'une jeune fille dans sa chambre, sans doute dans l'espoir de ne pas se récolter une remarque épineuse et taquine de la part de Nimuë, celle-ci le regarda avec circonspection. Ses iris reflétèrent une once d'amusement, vite balayée par un léger bruit provenant de la chambre. Sans attendre, et avec une force qu'on ne lui accorderait pas, la pirate repoussa le bras qui lui barrait le chemin avant de pénétrer dans cette pièce chichement éclairée. La petite, alitée dans le lit d'Airôth, poussa un second et léger gémissement. Le pas de la jeune rousse se fit plus pressant. Vite à genoux à ses côtés, la Sainte arrêta la servante quand celle-ci tenta de se redresser en voyant le maître des lieux au pas de la porte.

- Vous devez rester allongée, vous avez une forte fièvre. D'un geste sûr, la Sainte des Poissons prit les choses en main. - Comment vous appelez vous ? Bien, maintenant regardez moi dans les yeux. C'est très bien. Suivez mon doigt ?

Après un examen rapide, la jeune femme continua en voulant l’ausculter un peu plus en détail. Légèrement, la tête de la douzième gardienne se tourna vers le Taureau. Elle aurait pu aisément lui lancer une petite remarque qui aurait détendu l'atmosphère et l'inquiétude qu'il pouvait bien éprouver pour cette demoiselle mais, au lieu de cela, sa voix se fit ferme, presque autoritaire. De vieilles habitudes refaisaient surface.

- S'il te plaît Airôth, je vais devoir te demander de sortir, et m'apporter un peu d'eau. Il faut que je fasse tomber cette fièvre. Ileana, je vais écouter votre cœur, et la manière dont vous respirez, je vais vous donner un coup de main pour retirer votre robe, si vous le voulez bien.

Cette toute jeune fille paraissait aller assez mal. Mais Nimuë ne semblait pas plus alarmante que cela. Quoiqu'il était assez difficile de lire dans son regard, ainsi que sur un visage masqué. Elle attendit que le maître des lieux s'en soit allé pour dénudé le dos d'Ileana et faire naître dans sa main, une gerbe de son cosmos. Le parfum qui s'en dégagea parut apaiser la petite qui poussa un long soupir d'aise, avant qu'il ne calme les tremblements de son corps. Elle n'avait pas besoin d'eau pour faire baisser la fièvre. Ce n'était qu'un prétexte pour faire sortir Airôth. Une fois qu'elle eut achevé son œuvre, la Sainte borda la jeune femme et la quitta après une ultime caresse dans ses cheveux en signe d'apaisement.

- Elle ira bien, ce n'était pas grand chose. Une bonne nuit de sommeil et Ileana sera en pleine forme. Tu pourras lui demander d'astiquer ton armure dès demain matin. Ahaha !

Fit-elle en sortant de la pièce pour rejoindre le Taureau. Sous son masque, son sourire mutin était revenu de plus belle.

- Je te taquine … Je suis … hm, oui, une guérisseuse. Et plutôt douée en plus. Si son état venait à rechuter, n'hésite pas à aller me faire chercher. Je ne suis jamais très loin. En tout cas c'est très gentil de ta part de lui avoir cédé ta chambre, tu es un vrai et preux chevalier Airôth, c'est assez rare pour être souligné ! Je n'ai rencontré que de gros connards en mer, ça me change, je dois dire. Vraiment, tu as bon cœur.

Nimuë était sincère.

- Est-ce que tu accepterais que je reste encore un peu ? C'est que je n'ai pas eu le temps de manger, moi ! T'as un sacré appétit, faut dire !





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Message Re: [Fin Mai 550] In vino veritas [Airôth]   Lun 21 Mar - 12:15
A peine eut-elle poussé son bras qu'elle semblait être une toute autre personne, sérieuse et déterminée. Son pas se pressait vers la jeune servante jusqu'au moment où elle prit la parole : le choc pour le Taureau qui ne reconnaissait plus la femme qu'il avait trouvé dans sa cheminée un peu plus tôt. Il n'y avait plus aucun doute possible, tant par ses gestes que par ses mots elle semblait savoir ce qu'elle faisait, elle était sans conteste un médecin. Et plutôt impliqué. Certainement le médecin personnel de "Bélisaire", cela expliquait pas mal de chose, notamment sur le fait qu'elle le nome ainsi.

- Oui ! Bien sûr !

I
l était tellement perdu dans ses questions qu'il en avait oublié qu'elle allait devoir dénuder la Ileana, il aurait été totalement indécent de rester plus longtemps, si la situation ne pressait pas autant il s'en serait même voulu ! Fermant la porte il accéléra le pas pour trouver de l'eau et fraiche, pour faire tomber la fièvre de la petite. Bon ça il aurait pu le faire lui déjà, apporter régulièrement un linge humide pour qu'elle puisse le mettre sur la tête. Idiot se dit-il, rongé par une courte culpabilité il entra dans les thermes, constatant qu'il n'y avait ici que de l'eau tiédie ici, inutilisable pour la guérisseuse donc. Quelques pas plus tard il se trouvait dans la cuisine, espérant que l'eau n'avait pas été polluée par le charbon de la cheminée qui avait volé un peu partout. Par chance non. Il attrapa le seau présent et fonça vers sa chambre avant de se stopper, idiot, devant la porte. Cette dernière s'ouvra d'ailleurs brusquement, laissant donc sortir la femme masquée qui semblait être de retour, ayant laissé le médecin dans la pièce avec Ileana. Super, j'suis allé chercher de l'eau pour rien... Il ne fit pas attention à sa remarque sur son armure. Du moins il essaya, lâchant un léger soupire qu'il espérait être interprété pour du soulagement plus que pour de l'agacement.

- Euh... je... bah... C'est normal, non ? Mais... euh... Merci, Nimuë.. Oui bien sûr, reste, c'est le moins que je puisse faire pour te remercier d'avoir aidé la petite.

C
'est donc assez surpris et décontenancé par les paroles des Poissons qu'il marcha vers la cuisine, toujours son seau dans la main, pour accompagner la jeune femme vers son repas. Lui pour le coup avait l’appétit coupé, elle qui passait son temps à le titiller venait de lui faire des compliment, et pas des petits en plus ! Il devait atterrir et arrêter de se perdre, il se sentait clairement presque nu devant elle ainsi, tout perdu, comme un enfant, il ne pouvait rester plus longtemps ainsi. Comme elle l'avait dit, il était un Chevalier, ce n'était pas un simple femme qui allait lui faire perdre ses moyens non ?

- Et puis comme je l'ai dit, tu fais déjà comme si c'était chez toi alors bon... considère que c'est ta maison. Je ferais aménager des chambres supplémentaires si tu veux !

I
l avait tourné son visage vers elle en lui parlant, arborant un beau sourire charmeur, un sourire de Preux Chevalier comme l'avait appelé. Il s'installèrent donc, la faim avait toujours disparue de l'esprit d'Airôth qui se dit, à peine assis, qu'elle ne pouvait manger avec son masque. Logique n'est-ce pas. C'est à ce même instant qu'il entendit du bruit venant de l'extérieur du temple. Il en avait presque oublié sa mission principale, normal avec de telles péripéties ! Il se releva donc brusquement, attrapant son casque qui était resté sur la table et parti donc en direction de l'entrée, voir si une personne n'essayait pas de franchir son domaine.

- Je reviens, et puis tu pourras manger sans que je puisse voir ton visage au moins comme ça ! A de suite.

U
n petit clin d’œil et quelques pas plus tard il se trouvait devant son temple, casque fièrement posé sur la tête et posture droite. Un garde, voilà la source du bruit, il s'en doutait après tout, ce dernier était en tour de garde ici, montant et descendant les escaliers séparant le Taureau du Bélier. Le pauvre son sort était eut être pire que celui d'Airôth, même en considérant l'espèce de torture mentale qu'il venait de subir avec Nimuë. Il se retourna donc, direction la cuisine pour retrouver son... invitée ? Colocataire ? Difficile à dire. Bref. Il arriva dans la cuisine et là surprise. Personne. Sans un bruit elle avait disparue comme elle était arrivée, mis à part le boucan dans la cheminée bien sur... Pas étonnant après tout vu la vitesse avec laquelle elle était partie chercher un balais. Il déporta son regard vers la cheminée, un brin nostalgique.

- Pfff... Tout ça pour oublier sa bouteille en plus.



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