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 [Septembre 548] Beast. [Pv : Li-Mei]

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Message [Septembre 548] Beast. [Pv : Li-Mei]   Mar 8 Mar - 23:25
Les bois de la Transylvanie, zone étrange et mystérieuse généralement évitée par les locaux, trop au courant de la dangerosité du coin. Les malheureuses âmes qui auraient eu l'audace de s'y aventurer, s'engouffrant seuls ou accompagnés dans les boisés, n'en seraient tout simplement jamais revenu... Des dizaines et des dizaines de disparitions, et aucune explication. Les rumeurs, elles, vont bon train. On raconte que la forêt serait hantée, propriétaires d'esprits démoniaques et ne cherchant qu'à nuire aux vivants. Quiconque d'assez fou pour y mettre les pieds serait rapidement accablé de griffures, d'extrêmes maux de tête, et de visions d’horreur des villageois assassinés et prisonniers des lieux. Réalité ou lugubre conte pour apeurer les petits enfants et les empêcher de s'aventurer là où il ne faut pas ? Aujourd'hui, les esprits assez téméraires pour vérifier la véracité des faits sont trop rares... Ainsi, la légende perdure, alimenté par le mystère et la peur des gens devant l'inconnu.

Qui règne alors dans cette zone délaissée des humains ? Certainement pas les cerfs ou sangliers sauvages, chevreuils ou élans qui ne sont que de pauvres proies tentant de survivre au jour qui se lève jusqu'au prochain. Ni les oiseaux qui ne peuvent que se constituer spectateurs de ce qu'il se passe plus bas, sur le sol dangereux et indomptable de ces bois. Une terre où il ne fait pas bon d'être imprudent. Comme ce magnifique et jeune chamois, qui s'est trop éloigné de ses semblables, et qui profite de l'herbe fraîche. De sa position semi-fléchie, il arrache de ses dents et mastique innocemment le tout. Sans se douter du danger qui rôde, tout près. Et quand son odorat développé l'en avertit, il est déjà trop tard. De sa détente proprement spectaculaire, il tente de fuir les crocs de la bête. Comme monté sur ressort, il bondit et distance son bourreau. Sans prendre la peine de se soucier des autres, tapis dans l'obscurité... Des grognements vindicatif, le cri apeuré du gibier pris au piège, des crocs qui s'enfoncent dans la chair, puis le silence.

Le sang se répand dans l'herbe, se mélange à la terre. L'heure est venue pour eux de passer à table. Les bêtes, véritables fauves en tout genre s’octroyant une part du territoire par les griffes et les crocs. Une variété aussi grande que dangereuse de carnivores sauvages, comme les loups, les lynxs et même des ours bruns. On pourrait croire qu'ils sont les véritables maîtres ici, qu'il n'y a rien de plus dangereux qu'eux. Et pourtant... L'odeur de l'hémoglobine a attiré quelque chose de plus monstrueux encore qu'une meute de loups affamés. Plus imposant, plus bestial encore et doté d'une puissance plus destructrice. Un instinct animal développé, un goût prononcé pour donner la mort. L'ombre de la chose se déplace entre les arbres tordus, au travers des buissons, non sans faire de bruit, ce qui attire l'attention des loups. Ils reniflent immédiatement le danger, montre les crocs en direction dangereuse. Deux d'entre eux avancent prudemment jusqu'à la silhouette tapis dans la pénombre.

D'un mouvement brusque, quelque chose en jaillit et vient se saisir des prédateurs à la gorge, avant de les entraîner dans le noir. Hurlent les bestioles, mélange de glapissements de peur et de douleur, tandis que le son caractéristique des os brisés claque dans l'air. Un instant, le calme lugubre reprend ses droits, de nouveau interrompu par le bruit que font les têtes séparées de leurs corps lorsqu'elles retombent non loin du reste de la meute. Et la chose ne reste pas immobile, tourne autour de ses potentielles victimes. Qui commencent à se sentir prises au piège, et envisagent une retraite, abandonnant la carcasse du chamois. C'était sans compter sur la soif de sang de la chose qui bondit hors des fourrées pour mieux fondre dans le tas, grognant et martelant le sol à chacune de ses foulées. Sa longue crinière rouge malmenée par ses mouvements brusques et précis. Le sang dégoulinant encore de ses lèvres, inondant son cou, son torse et le haut de ses vêtements. Il court, à quatre pattes, frappant dans son élan le loup le plus en arrière.

Le malheureux va s'écraser la colonne vertébrale contre l'épais tronc d'un arbre non loin, tandis que Borya continue sa course en direction du reste du troupeau. Pauvres misérables moutons entre ses mains, l'un d'entre eux tenta bien de riposter mais vit sa tentative échouer de la plus douloureuse des manières. Ses crocs accrochent l'épaule du Berserker qui n'y prête pas attention, laissant le sang couler et repoussant la douleur à plus tard. L'animal ne restera pas longtemps suspendu puisque le colosse lui agrippera le crâne de son épaisse main pour mieux lui enfoncer dans le sol dans un craquement sinistre. Enfin le dernier à tenter de combattre se jeta gueule ouverte au cou du vandale. Qui répondit à l'agression par une imitation, poussant un rugissement bestial alors qu'il exerçait une violente poussée sur ses membres inférieurs. Sa centaine de kilos ne percuta pas seulement le loup, elle l'entraîna avec lui dans son élan avant de mieux l'envoyer valdinguer, heurtant violemment la rocaille.

Il n'eut pas le temps d'imaginer se redresser sur ses pattes que les mâchoires du guerrier se refermaient sur sa nuque, la brisant dans le même geste. Le comble du bonheur envahit le Tigre lorsque le sang chaud de sa proie inonda sa gorge. La bête encore dans la gueule, il jeta un œil autour de lui, les sens en alerte, si quelque chose approchait, il le saurait...



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Message Re: [Septembre 548] Beast. [Pv : Li-Mei]   Mer 9 Mar - 18:11
Nouveau Prédateur~


La panthère chassait. La panthère traquait. Elle jouait. Elle avait besoin de ça. Trop de frustration accumulée au cours de ses derniers jours. De fiat, plutôt que de rester dans les abords de la citadelle, elle avait bougé. Revêtu de sa cuirasse, la panthère chinoise pistait ses proies, les éliminant pour le voir le sang couler, le lécher et prendre un plaisir malsain à ôter une vie. Car elle ne s’était pas battue depuis longtemps. Et elle rageait. Profondément. Se redressant soudain, elle leva le nez. Le sang. Et… Une odeur qui lui était inconnu. Un intrus. Chez elle. Elle feula. Jamais elle ne laissera un inconnu fouler impunément la Terre de son seigneur. Un tel affront ne pouvait rester impuni. Elle escalada souplement l’arbre le plus proche et avança jusqu’à la lisière des bois. Au premier abord, elle ne vit rien. Puis un troupeau s’élança, elle pouvait sentir leur peur d’ici. Se fondant dans les branchages, elle observa, patiente, effaçant totalement sa présence.

C’est alors qu’elle le vit. Nulle peur en elle, mais une poussée d’adrénaline lui enflamma les veines, un sourire sadique étira ses lippes. Parfait. Grand, tout en muscle, en rage. Animal. Il n’était pas si différent d’elle. La femme panthère. La bête. Jamais elle ne l’avait vu mais elle ne doutait pas de ses capacités. Si les hommes l’excitaient en règle générale, celui-là éveillait en elle un instinct bien plus primal, bien plus violent en elle. Le combat. Le sang versé pour obtenir le règne sur ce territoire. Oui. La panthère qu’elle était voulait le combattre, le défier. Et le tuer. Lui arracher les membres un à un et le sacrifier au nom d’Arès. Elle le haïssait. Il n’avait rien à faire ici ! Il ne pouvait fouler cette Terre si elle y était. Tout en lui rappelait à la jeune femme les tigres contre lesquels elle c’était battu tout au long de sa vie. Levant ses yeux du spectacle macabre qui se déroulait sous ses yeux, elle glissa sans bruit jusqu’au sol et avança parmi la nature, jouant avec les ombres, devenant invisible pour les autres. Où presque. Elle ne pouvait le devenir réellement mais la nature étant son lieu de prédilection, elle savait se fondre en elle, en faire partie.

Elle se figea quand il se redressa, aux aguets. Avait-il compris qu’elle était là ? Qu’elle l’observait ? Qu’il était devenu une proie ? Peu de chance mais sait-on jamais. Après une rapide oraison silencieuse, la panthère se remit en mouvement, zigzagant entre les troncs noueux des arbres, s’approchant et tournant autour de sa nouvelle proie. Jamais elle ne le quitta des yeux, jamais elle ne s’approcha trop de lui. Non par crainte, mais elle voulait le jauger, à sa façon. N’étant pas un charognard, elle le laissa se repaitre des cadavres de ses victimes, prenant tout son temps. Quand elle jugea le moment venu, elle se redressa, fière, face à lui. Mais avec une distance entre eux, au cas où il déciderait de l’attaquer. Elle voulait, et devait, lui demander ce qu’il faisait là. La raison de sa présence sur ce terrain si cher au yeux de la belle brune.

Elle feula, souple sur ses appuis, prête à bondir ou esquiver. Elle n’était pas faible. Elle ne paraitrait pas faible. Panthère contre… Contre quoi ? Elle ne saurait le dire. Mais il était pourtant différent. Elle était plus subtile mais pas moins animal. Il était plus brut. Cela éveilla en elle une certaine joie, découvrir qu’elle n’était pas la seule au monde à être ainsi aurait du la rassurer. Mais non, elle ressentait le besoin de prouver sa dominance. Très clairement. Les humains lambda ne pouvaient comprendre ce qu’elle était. Lui, le pourrait sans aucun souci. Grondant plus fort, comme pour réellement montrer sa présence, la panthère fit un pas en avant. Arès était avec elle. Si combat il devait y avoir, elle ne devait pas perdre.

-Que fais-tu ici ?! Sur MON territoire ?! Es-tu donc si niait que tu ne sais reconnaître les signes ou veux-tu seulement me défier ?





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Message Re: [Septembre 548] Beast. [Pv : Li-Mei]   Mar 15 Mar - 20:48
Et quelque chose approcha... Ou devrait-on dire quelqu'un, ce qui surpris le vandale qui ne s'était pas imaginé tomber sur une autre personne en ces bois. Pensant que lui seul était assez fort pour errer sur pareil terrain sans finir déchiqueté par les bêtes. Il venait tout juste de finir de vider ses proies, avalant ce qui lui faisait plaisir et laissant les restes aux charognards qui passeraient après son départ. Repus, sa soif étanché, il avait suffisamment tué pour la nuit et ne ressentait plus le besoin de recommencer. Alors quand elle vint se planter face à lui, dans ce qu'il traduisit comme une attitude hostile à son égard, il s'imagina devoir remettre le couvert plus tôt que prévu. Elle osa lui grogner dessus, et ne fut pas déçu lorsque la riposte fusa immédiatement après, d'un grondement puissant et vindicatif, les mâchoires du Berserker se dévoilant très largement à la femelle. Qui ne se déroba pas, allant jusqu'à avancer encore en sa direction, démontrant qu'elle ne craignait pas les représailles.

TON TERRITOIRE ?! Reste à ta place femelle ! Ces bois m'appartiennent désormais.

Le ton était autoritaire, méprisant, insultant. Jamais il ne laisserait une femme s’octroyer quoique ce soit en ce monde. Leur place était aux côtés du mâle dominant, afin que celui-ci puisse assouvir ses besoins quand l'envie se présentait. Qu'elle s'imagine régner sur cette forêt l'avait mis en rogne aussi rapidement qu'à la vue d'un chevalier de la pimbêche grecque. Ce qui l'avait empêché de se jeter à sa gorge pour lui tordre le cou sans plus attendre ? Ce qu'elle dégageait, ce qu'elle était. Étrangement, et pour une raison qu'il n'aurait su expliquer, ce qui l'avait irrité était également la raison qu'il avait de l'épargner. Sa nature animale et son attitude audacieuse poussèrent le colosse à la chevelure de feu à ne pas se laisser consumer par ses pulsions meurtrières. Trop rare était l'occasion de croiser quelqu'un qui lui ressemblait autant. Elle se comportait telle une prédatrice, et Borya était bien déterminé à découvrir si elle en était réellement une. D'une main, il empoigna la dépouille d'un loup et la balança aux pieds de la brune.

Prends les restes, si tu les veux. Moi pas. J'ai l'intention de m'attaquer à quelque chose de plus... saignant.

Il espérait bien attiser sa curiosité de cette manière, l'inciter à le suivre où il daignerait l’emmener. Faisant mine de se désintéresser totalement de sa présence, il fit volte-face, avant de quitter les lieux d'un bond au travers des buissons. Si l'idée était qu'elle se lance sur ses traces, il ne pouvait totalement affirmer que cela serait le cas. Elle pouvait tout autant bien décidé de ne pas le suivre, de rester sur position et de clamer que le gros matou avait pris la fuite sans demander son reste. Ou encore pouvait-elle se contenter de grignoter les maigres morceaux de viande laissé par le guerrier vandale. Toujours est-il qu'il avait dans la tête de s'attaquer à un plus gros morceau qu'une bande de loups. Si plus tôt il se pensait rassasié, et c'était encore le cas, l'apparition de cette femelle sauvage avait relancé en lui le simple plaisir de tuer. Mais pas que. Chasser. Traquer l'animal, le coincer, l'abattre. Il n'était pas question de faire couler le sang pour survivre, mais bel et bien pour se distraire, s'amuser.

Il arrêta sa grosse masse au sommet d'un épais bloc rocailleux, se réceptionnant à l'aide de ses quatre membres. Levant la tête, il prit un instant pour renifler l'air tout autour de lui. Sentir les différentes odeurs imprégnant les lieux, trier celles qui ne l'intéressaient pas, s'arrêter sur une particulièrement alléchante. Du moins, plusieurs similaires, d'un même groupe. En contrebas, environ un kilomètre. D'un sourire carnassier, son faciès bestial se fendre. D'une violente détente, s'extraire de son perchoir, retomber avec fracas au sol et s'élancer en direction souhaitée. En ces instants, il ne pouvait pas se sentir plus vivant. Il était pourtant humain, une partie de lui le restait. Pour autant, depuis qu'il avait découvert ce nouveau monde, dirigé par des dieux possédant des armées de guerriers aux pouvoirs dévastateurs, il avait sombré. L'homme qu'il était avait échoué à Rome de par sa faiblesse. La bête qu'il était devenue en endossant la cuirasse du Tigre ne connaîtrait pas à nouveau l'échec.

Ici.

Il venait de bloquer tout mouvement à la lisière des bois, les yeux rivés sur un troupeau de bisons. A l'affût, il observait et étudiait tranquillement chacun d'entre eux, déterminant lequel serait le prochain à tomber. Comme à son habitude, il s'attardait sur les plus jeunes et les plus vieux de la bande, constituant des proies bien moins résistantes. Il ne tarda pas à faire son choix, mais n'entreprit rien pour autant. Il attendait. Pas l'occasion propice à lancer l'assaut, mais elle. Il l'attendait elle. Il voulait la voir à l’œuvre avant tout, jauger son potentiel. Si elle se sentait de taille face à lui, qu'est-ce que représentait un bovidé entre ses griffes ?



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Message Re: [Septembre 548] Beast. [Pv : Li-Mei]   Ven 18 Mar - 4:07
Jeux de prédateurs~


L’intrus gronda, tirant un sourire sadique à la belle panthère. Aucune peur mais de l’amusement. Si ses yeux prune brillaient de menace, son sourire reflétait l’amusement de la situation. Nul peur. Elle jouait. Comme un chat en mal de sourit qui se rabattait sur un autre animal. Oh, elle ne se formalisa pas du femelle ni du ton insultant qu’il utilisait pour s’adresser à elle. Elle lui ferait payer. Plus tard. Lorsqu’il serait à sa merci. Elle n’était pas une femelle. Elle était une berserker de son maître ! Néanmoins son sourit se tarit quand elle reçut le dépouille a ses pieds. Pour qui la prenait-elle ? Une vulgaire charognarde ? Elle regarda le cadavre mutilé et cracha dessus sans le moindre respect. Insultant l’homme qui l’avait réduite en charpie. Toute fois, elle se baissa souplement et fouilla dans les entrailles du loup, cherchant s’il y était. Refermant sa main dessus, elle tira un coup sec pour le dégager. Le cœur encore chaud de la bestiole. Elle se redressa en plantant a nouveau son regard dans celui de l’étranger. Puis elle éclata le cœur en fermant le poing, s’éclaboussant de sang. Menaçant clairement la vie de ce roux s’il ne partait pas de chez elle. Elle haussa vaguement un sourcil quand il parla à nouveau ; Tiens donc. Un défi ?

-Tu veux jouer ? Jouons…

Elle recula jusque sous le couvert des arbres, se fondant dans les ombres, sa présence disparaissant brutalement du lieu, comme si elle n’avait jamais été là il y a quelques seconde. Elle se mouvait dans les bois, ne faisant qu’un avec eux. Tant d’année passée à vivre dans la nature, à l’affronter et la dompter. Elle se sentait forte. Pas puissante. Simplement forte. Elle était même parfaitement consciente de ses limites. Elle vit la bête bouger, elle la suivit. Mais elle reçut l’odeur en même temps que lui et accéléra, slalomant entre les troncs, invisible, furtive, létal. Mais loin de s’arrêter au même endroit que lui, la petite brune continua sa route, contournant une partie de la prairie avant de s’arrêter, face au vent. Face a elle un petit troupeau, une dizaine de têtes tout au plus, de bison. Il à bien longtemps qu’elle n’avait pas affronté de tels animaux. Mais elle se sentait capable de les tuer. Tous. Ou presque. Elle avisa les plus faibles et constata qu’il n’y avait qu’une seule mâle. Le troupeau ne devait pas être au complet. Ce qui en soit, faciliterait le travail de la belle. Ce mettant au ras du sol, elle évolua, invisible, à travers les herbes hautes. Telle une panthère, elle s’approchait à pas de velours du plus jeune. Elle attendit le moment opportun et se glissa sous lui, ses griffes de lueur prune sortis, éventrant le petit qui s’effondra dans un seul et unique cri d’agonie. La panthère ainsi couverte de l’odeur de l’enfant sourit, ce faisant à nouveau oublier alors que le troupeau entrait en panique. Bien… Très bien.

Une femelle, sans doute la mère, s’approcha en lâchant des cris de détresse. Souriante, la panthère sauta, atterrissant sur le dos de la femelle, terrifiée et terriblement en colère. Un sourire fou, dément de plaisir étirait les trait de la belle féline alors qu’elle ronronnait puissamment en lacérant la femelle, avant de finalement l’achever en lui coupant tout bêtement la tête. Elle se redressa souplement sur le cadavre, léchant le sang qui maculait ses bras. Du coin de l’œil, elle vit le mâle souffler, gratter le sol, prêt à charger. Elle se tourna vers lui, rugissante tandis qu’elle relâchait son cosmos, enfin, une lueur prune l’entoura au moment ou le bovidé la percuta, l’envoyant voler et percuter un arbre. Le choc la fit gronder mais elle s’y attendait. Li ce releva alors que son propre sang se mêlait à celui de ses proies. Puis elle éclata de rire alors même qu’elle avait des côtes brisées. Elle savait la bête était là mais elle s’en moquait éperdument. Une bonne chasse n’était pas intéressante si on n’en sortait indemne.

La panthère repartie au combat, plus féline qu’humaine désormais, son cosmos ayant prit cette forme féline autour d’elle alors qu’elle sautait au cou du bisou, plantant ses griffes profondément pour le faire se noyer lentement dans son propre sang. La clairière était presque vide. Hormis deux cadavres et le mâle qu’elle s’apprêtait à achever. Elle laissait les autres à celui qui l’espionnait. Avec un rugissement bestiale, elle traversa le cuir solide de sa proie, fouillant a nouveau dans les chairs d’un animal puis elle lui arracha le cœur, encore palpitant, qu’elle dévora.

Enfin, elle se redressa en ronronnant et prit place sur le cadavre, s’étirant souplement en entreprenant de faire sa toilette, se léchant les bras, récupérant le sang qui maculait au visage, dans le cou et sur la poitrine pour le lécher aussi, ignore superbement celui qui l’avait défiée. Finalement, une fois présentable, elle tourna la tête vers lui, le regardant sans réellement le voir.

-Maintenant petit enfoiré, tu vas me dire qui tu es et ce que tu fais sur les Terres du Seigneur Arès. Où par son amour de la guerre, je te jure que je t’étriperais jusqu’à bouffer ton cœur et te priver de ton âme !



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