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 [Entraînement juin 550] Je puis t'emporter aussi loin que la Guerre [PV Zvezdan]

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OropheravatarArmure :
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Message [Entraînement juin 550] Je puis t'emporter aussi loin que la Guerre [PV Zvezdan]   Dim 15 Mai - 11:41
D'entre toutes les entrées du Dédale de Chair qui l'environnaient, une étrange impression, comme une atmosphère glaciale et affamée, se répandait de nouveau dans les couloirs. Ce n'était pourtant pas le Cardinal de la Famine qui déambulait dans cette arène mais bien la vague envie de se rationner autant que possible avant un bon entraînement. Certains avaient ramené de la viande séchée, d'autres quelques fruits probablement mal séchés au vu de la texture malpropre ou littéralement rance. Toutefois, ces personnes-là avaient été prévoyantes et gardaient ceci.

Ragots et hypothèses battaient leur plein aujourd'hui. Quelque chose se tramait. Quelque chose désirait ardemment les convaincre de reprendre les armes, et ce quelque chose ne concernait ni plus ni moins leur dieu ; Arès. Silencieux, le Cardinal écoutait vaguement les soldats du Dédale lui adresser tantôt quelques mots. Certains le regardaient avec intérêt, eux qui furent désireux d'entendre les pensées et réflexions de leur supérieur hiérarchique. D'un geste sec, le Cardinal s'était relevé non pas pour faire preuve de mégalomanie, mais bien plus pour accueillir l'un de ses confrères d'armes, celui-là même qu'il avait vu à plusieurs reprises.

Pourtant, le Cardinal accorda toutefois une attention au jeune Berserker qui se tenait à ses côtés. Le regard qu'il lui accorda montrait que le respect était mutuel.

« Seigneur Arès s'est éveillé, il va de soi que chacun d'entre nous sommes amenés à réunir toutes les hypothèses possibles. Pourtant, l'évidence est telle qu'elle ne pose pas plus de questions. N'entendez-vous pas déjà les battements de cœur siphonner dans votre poitrine ? Le bruit de nos bottes claquer contre le sol du Sanctuaire ? »

Suite à quoi, il accorda un simple hochement de tête et s'approcha du Cardinal de la Guerre. Zvezdan lui semblait-il...Mais là encore l'ancien roi déchu n'en était pas certain. Ce dernier paraissait se remettre de ses précédentes blessures de guerre. Guerre dont les circonstances déclarées par les concernés ne lui avaient pas encore été déclarés. De ce qu'il pouvait percevoir, ce dernier était également venu dans l'arène pour s'entraîner de nouveau en quelques mouvements élégants, à vocation purement martiale. Lorsqu'il s'approcha suffisamment, Oropher lui adressa quelques mots.

«Dia duit, Cardinal de la Guerre. Je vois que vous vous portez mieux qu'à notre précédente rencontre. »

Pas un reproche, simplement une constatation poursuivie par un ton froid et neutre. Leur dernière entrevue avait été une bien formelle façon de rencontrer un frère d'armes, pourtant il pouvait désormais mettre un nom et une armure sur la plupart des visages qu'il rencontrait. Ses voyages en Francia l'avait quelque peu isolé temporairement, à recruter les potentiels éveillés dans leur rang, aussi avait-il désormais un peu plus de temps pour échanger quelques paroles.

Du moins, en oubliant de décliner une évidence qui avait tout simplement pu être oublié. Quoique, pouvait-on ignorer l'apparence d'une Cuirasse lorsque l'on était Berserker? Par politesse, il avisa qu'il était plus juste de rappeler son identité malgré l'éclat ébène de son armure.

« Ah. Oropher de la Famine, nous nous sommes vus lors de la réunion improvisée par les soins de Seigneur Arès."

Et quelle improvisation. Le Cardinal de la Famine se rappelait déjà se trouver à l'autre bout du Dédale lorsque le Dieu de la Guerre avait décidé de venir dans les quartiers de la Guerre. Passant une main sur la manche de son épée, Glad, sa main alla légèrement en tapoter la tête sans pour autant se soustraire à l'attention qu'il portait à Zvezdan.

"Toutefois la rencontre a été quelque peu mouvementé, si je puis ainsi dire. Et peu informatif, à quelques exceptions près. Comment va le Berserker du Tigre par ailleurs?"


Du peu qu'il avait vu, il se rappelait vaguement du caractère pour le moins volontaire et impulsif de cet homme, d'une jeune femme typée asiatique qui agissait étrangement et de leur nouveau Pontifex, qu'il aurait certainement à rencontrer tôt ou tard, tout comme il avait présenté ses hommages au précédent chef de ces lieux, Xanthe.


by Versace Xanthe~~


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ZvezdanavatarArmure :
Cuirasse De La Guerre

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Message Re: [Entraînement juin 550] Je puis t'emporter aussi loin que la Guerre [PV Zvezdan]   Ven 20 Mai - 4:30
Quelques mouvements un peu timides au début. Pas de douleur. Plus amples. Ca va toujours. Finalement, de grands arcs de cercle et autres mouvements plus larges encore pour confirmer mon impression. Toujours rien. Hm. Ca me semble enfin bon cette fois-ci.

Ainsi, c'en serait fini de cette attente ? Douleur, tiraillements, déplacements difficiles, blessures qui se rouvrent. Puis plus rien. Un mince sourire qui se dessine à mes lèvres en guise de réaction. Ca approche. Lentement mais sûrement, la lame Berserker se rapproche de la gorge de celle qui se prétend Sagesse. La Sagesse aux mains rouges, froide et calculatrice, belliqueuse, avide de s'imposer partout où elle passe. Une Sagesse teintée folie guerrière, d'avarice, d'esprit de conquête. Se prétendre un aspect plus sage de la Guerre... Quelle douce arrogance. Une douce et naïve arrogance.

Bientôt, la guerre dans tout ce qu'elle a d'injuste, de démesurée et de vaine viendra frapper à vos portes. Et vous verrez. Vous verrez comme il n'y a rien d'honorable dans ces flots de sang versé.

Pour ça, il faut ceci dit veiller à ne pas se reposer sur ses lauriers. Kiev et ses événements m'ont fait réaliser qu'il m'était nécessaire renouer avec l'entraînement et les suées qui aiment l'accompagner. Et j'en ai besoin. Se dépenser, oublier ces semaines captives à l'étreinte de mes draps. Trop longtemps avec trop rien à faire, trop de temps à penser plutôt qu'à agir. À penser ce que j'aimerai plutôt mettre de côté. Alors me voilà ici, à gambader d'un pas leste dans une des nombreuses salles dédiées à l'entraînement dans l'enceinte du Dédale. Toujours, ce savant mélange d'organique et de construit, ces murs qui respirent, murmurent et battent. Plus encore qu'auparavant, à bien y regarder. Le Dédale le sait. Lui et tous ses occupants tant cela avait fait soufflé ce vent de rage dans nos rangs. Il est de retour.

Moi plus que quiconque le sait, hélas. Un sourire un peu jaune se dessine sur mes lèvres à y repenser. Bien loin des préoccupations du Dieu de la Guerre que d'interrompre quelques discours mielleux au détour d'une convalescence, hm ? Heh, tu m'étonnes. Au moins a-t-il réussit à entretenir la flamme. Ca remonte, depuis son arrivée. Je le sens parmi nos troupes, mes troupes, mes semblables, même dans ces murs... Tout réclame le sang. Le sang des Saints. Moi aussi, moi plus encore, j'en bave d'avance de le voir couler. Ca me fait peur. Ca me fait peur ce moi qui hurle à l'intérieur, ce duel entre conscience et vengeance. Ce duel perdu d'avance. Que sont quelques principes face à ce tout qui ronge ? Rends-toi à l'évidence, Zvez. Tu vas marcher sur le Sanctuaire. Et ça va te soulager. Peu importe les éventuels regrets d'après coup, tu vas pas y couper. C'est là ta malédiction à toi, non ?

Et plus encore contre leur armures émiettées. Contre leur visages gonflés d’hématomes, leur corps brisé. Comment ne pas l'entendre...

Ca fait écho aux mots entendus plus loin, sans même je ne jette un regard à la scène, à laquelle je n'accorde l'attention que de mes oreilles. Du reste, le regard droit devant, à continuer mes routines, tenter de reprendre des habitudes trop longtemps oubliées. Une pensée pour ma dague, et quand j'y pense, un jeu qui s’installe avec le dernier vestige de l'arme brisée collé à mon cou en un pendentif qui y danse au rythme de mes gestes. Je triture l’emblème familial d'un geste nerveux, Puis finit par me tourner vers l'autre Cardinal présent.

Salut à toi, Famine. Mieux, oui. Etre capable de se mouvoir sans aide ni difficulté n'a jamais semblé si salvateur à mes sens, à vrai dire !

Comme je me suis lassé de cette attente, cloué à mon lit. Mais je suis là, en forme, envieux de dépenser cette énergie qui sommeille depuis des jours.

Je me souviens, oui. Zvezdan, ça n'a pas changé non plus depuis. Ne me reste plus qu'à espérer que mes quartiers ne soient pas imprimés comme salle de réunion régulière dans quelques esprits...

Un sourire discret se fige à mes lèvres, précédé par l'idée qu'Arès serait capable de tel raisonnement. Ce serait bien ma veine... Heh. Le sourire se transforme en second hoquet de rire. « Mouvementée », oui. C'est le très juste mot. Et la bêtise abyssale de Borya n'y est pas étrangère. Abruti fini...

Mal. Et c'est là l'exacte leçon qu'il mérite. Quoique connaissant personnellement l'intéressé, j'émets de très forts doutes sur la question. S'il devait en plus apprendre de ses erreurs...

Non, c'est trop lui en demander. Il foirera, encore, d'une façon ou d'une autre. Ca fait son charme en un sens, j'imagine. Oui, tournons donc ça comme ça.

Bon point pour lui : Ce que son peu de jugeote lui apporte, sa formidable constitution lui permet de l'encaisser. Au moins devrait-t-il s'en sortir... En tout cas aux dernières nouvelles.

Et tandis que les mots partent, mon regard lui par contre reste fixe, concentré sur cette lame au flanc d'Oropher. Hm. Intéressant.

Ca m'a l'air d'être une bien belle arme, ça. Avide de se ficher dans l'or des armures de Dame Sagesse, semblerait-il ? Je ne vois pas plus beau dessein à l'acier d'une lame, très personnellement
Mes dents s'étirent en un long sourire carnassier, le regard clairement amusé, habité d'une lueur guerrière qui y briller quelques instants. Oooh oui. Jamais je ne cherche à cacher mon aversion pour ces cancrelats dorés, aucun ici ne le fait, mais... Mais ça va plus loin que le simple conflit divin. Rien d'aussi insipide, pas sans motivation autre derrière. Pour vos actes, pour ce que vous protégez, ce que vous défendez, représentez... Vous, Saints, ne pouvez que vous attirer mon courroux.
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