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 César, aspirant berserk [fini]

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Message César, aspirant berserk [fini]   Ven 27 Mai - 3:18
César
Qui est-il ?


    Nom : César Burius Quiniatus
    Date de naissance : 25 avril 525.
    Âge : 25.
    Sexe : Masculin.
    Armure demandée : /


Comment est-il ?

    Ce à quoi je ressemble, oh, pas grand-chose ! Je n'ai rien de particulier, je suis comme tout le monde. On voit juste sur ma tronche, que j'ai une vie de merde. Oh, je n'ai pas les chicots moisis d'un cul terreux de paysan, donc si t'es pas trop con, tu peux voir que j'ai des bonnes origines. Je ne suis pas rachitique donc j'avais de quoi manger. Mais je suis assez maigre, élancé. J'ai réussi, au cours des années à me développer quelques muscles, mais rien de bien fameux. Abrutir son corps à l'aide d'alcool et de drogue n'a pas que des avantages. J'ai donc les yeux assez creusé et rouge. J'ai un nez de travers, cassé dans une des nombreuses bagarres auxquels j'ai pris par. Une mèche blanche sur le crâne. Non pas par coquetterie comme les poules écervelées de la capitale non. Rien à voir avec ces pouffiasses ! Un sale coup sur le coin du crâne, un mec qui t'attend dans l'ombre d'une ruelle quand tu titubes jusqu'à un coin pour t'écrouler et vomir. Et paf, le trou noir et le sang. Et la cicatrice, qui ne laisse pas le cuir chevelu indemne... De même, sur ma tronche de paumé tu peux aussi voir que j'ai pris des coups de lame. Des cicatrices de coup, porté avec soin, loin de la rixe de taverne. De la torture ! J'ai souvent une barbe qui me mange le visage, plus ou moins fourni, car je ne fais aucunement attention à mon aspect et à quoi je peux ressembler. Du coup, avec tout ça, je fais bien plus vieux que mes vingt-cinq putains d'années.

    Au niveau du style vestimentaire, quand on traîne les rues, fils de riches ou pas, on est vêtu comme on est. Avec de la merde. Vêtement trop grand, effilié, sale, rapiécé, puant aussi. Loin le temps de la jeunesse dorée, mais instable, dans le centre du monde. Donc oui, je suis vêtu de tout et de rien et surtout de rien. En ce moment, j'ai surtout une longue veste de laine bleu, bardé de trous. Un vieux pantalon de lin dans le même état et des bottes de cuir qui ont bien trop vécu et qui mériteraient d'être bazardé. Mais on fait avec ce qu'on a après tout puis de toute façon, quand on voyage, il n'a pas d’intérêt à bien se vêtir. Je cherche quelque chose et je vais finir par le trouver c'est tout. De même, loin du maintien militaire, plutôt celui du jeune débraillé, le camé de base, sans espoir ni avenir, qui n'en veut pas de toute façon. Avec la voix qui va avec, instable, aux intonations variables et un peu nasillardes.


    Par contre, ce qui est plus compliqué, c'est ce qui se passe dans ma tête. J'ai une affliction particulière. Mon corps produit trop d'humeur sanguine et ça fait mal. Très mal. Trop mal ! J'ai mal tout le temps et la douleur ce n'est pas bon pour la santée mentale ! C'est même très mauvais ! La preuve ! Si tu cherches de la stabilité, ce n'est pas ici ! Tu vois, j'ai eu une vie de merde, mais on parlera de ça plus tard ! Oh certes, tu vas pouvoir me dire : mais tu es né chez les riches, tu sais pas ce que c'est que l'école de la vie ! Et je te répondrais d'aller te faire enculé, que, même si j'avais à bouffer, presque, tous les soirs, ça fait pas moins de moi un connard avec une vie à son image !

    Je n'aime pas les gens en générales, ils sont, majoritairement, assez cons ! Ils suivent bêtement un empereur idiot. Mais j'ai vu comme marchent les dessous du palais. Je ne crois en rien, même pas en moi-même. Et tu vois, c'est ça qui est beau ! Quand on n'a rien, quand on est rien. On est libre de faire absolument tout ce qu'on veut ! Et c'est toujours ce que j'ai essayé de faire. Tout ce que j'ai, tout ce que je suis, c'est cette douleur causée par mon sang. Et donc, je veux faire quelque chose de cette souffrance permanente. L’utilisé, pas pour le bien de tous, ça, je m'en contre fou ! Mais pour mon propre plaisir. Vu qu'à travers la douleur, viens l'oubli de soi, et avec l'oubli de soi, la liberté !

    J'y connais pas grand-chose à ce monde mythique et mystérieux dans lequel je me lance. Je réponds juste à l’appeler de quelque chose de plus grand. De quelque chose qui me complète et qui comble le vide que je ressens dans mon être.


Son Histoire

    Tu veux que je te raconte mon histoire . Ça va être amusant ! Tout ça pour dire que, tout à commencer par la douleur et la violence, ou la violence et la douleur. Ou bien simplement la douleur et après la violence . Mais la douleur, cette pute a toujours été présente, ça j'en suis certain. D'aussi loin que je me souvienne, j'avais mal ! Très mal ! Le genre de douleur lancinante, qui doucement s'installe et fait en sorte que tu ne vois qu'elle, que tu ne vis qu'elle ! Le genre de salope vicieuse que tu ne peux oublier et qui reste pour toujours avec toi. C'est pour ça que, déjà bébé, je n'étais pas du genre calme. Une putain de plaie, le genre de petit merdeux que tu noies plutôt que de garder. Mais je sais pas quoi, les deux gros cons qu'étaient mes parents ont décidé de me garder, la pire erreur de leur vie !

    Enfin, il faut dire aussi qu'au grand jeu de la vie où tout est possible, je suis plutôt bien tombé. Oh, je ne suis pas né putain de pécore à bêcher un champ les pieds dans la merde toute la journée non. On ne dirait pas comme ça, avec ma dégaine de vagabond, mais je viens de la haute monsieur ! Et de la haute de Constantinople, oui monsieur ! Mon vieux avait un rôle de choix est important au sein de la cour de l’empereur, ce gros gland de Justinien. Je l'ai rencontré, une fois ou deux, mais je n'étais pas plus grand que ça alors. Je lui aurais bien craché sur les bottes rien que pour m'amuser si j'avais pu à ce moment-là mais bon. Enfin je m'égare, tout ça pire dire que le vieux con qui m'a enfanté était l'Atriklinos de l'empire. C'est-à-dire, le connard qui s'occupe du cérémoniel de la bouffe des autres connards.

    Bref, une fonction qu'on donne à des nobliaux inutiles et des patriciens bons à rien, comme mon père. J'ai grandi donc avec du pognon et tout ce qu'il me fallait. Ça aurait été bien, s'il n'y avait pas la souffrance ! Cette putain de douleur omniprésente ! Avoir mal, c'est aussi naturel chez moi que respirer. Ce qui fait que, je n'étais pas très bavard comme gamin, du genre qu'on prend pour un débile, mais je l'étais, pas débile ! Alors bon, je pleurais pour un rien, je faisais chier le monde en piaillant ! Mais j'avais mal, mal tu n'as pas idée ! Alors là bon, je n'ai pas grand-chose à te dire de plus, j'ai grandi tranquillement dans ma famille noble, à chier sur les pécores et à sucer la queue de l'empereur. Parce que ouais, les états d'âme d'un chiard, tout le monde s'en tape ! Et donc le petit merdeux est devenu grand. Enfin, grand tout est relatif, adolescent ! C'est là que les choses amusantes commencent à se passer !

    Petit merdeux est devenu un plus gros merdeux ! Et par rapport à tout à l'heure, je t'ai dit qu'avec la douleur, venait la violence. Et c'était vrai, j'étais fils unique, pas de frère ou de sœur pour prendre l'amour de mes parents ! Génial ! Mais personne pour prendre les taquets dans la bouche à ma place ! Mais bon, quand t'as mal tout le temps, un peu plus ou un peu moins, ça t'en touche une sans faire bouger l'autre hein ! Bref, je me faisais chier dans ma vie de nanti et j'avais mal. Alors les précepteurs à la con, les rendez-vous de merde avec les clients du vieux ou encore les rencontres avec des pouffiasses maquillées espérant me mettre la main dessus, pas pour mes beaux yeux ou ma grosse queue, mais le fric de mon aïeul ! Mais moi, ce que je voulais, c'était arrêter d'avoir mal. Et quand on a mal, on n'a rien à perdre....

    Alors comme je n'avais rien à perdre, je sortais, en douce, sapé comme jamais ! Mon père m'a choppé quelques fois et les branlées que j'ai pris putain ! Mais j'allais traîner avec les pauvres, les traînes savates et les coupes jarrets ! Dans les tavernes, oh, j'ai commencé assez tôt à me mettre des grosses mines et rentrer la tête dedans, couvert de vomis, pas toujours les miens d'ailleurs ! Puis après les tavernes, le meilleur ! Les putains de fumeries d'opium ! J'y ai passé du temps dedans t'as pas idée et les gens que tu croises, complètement hagard, séparé d'eux-mêmes, ailleurs ! Des nobles, des petits cons dans mon genre, des vieux militaires ou des putains de pécores ! Bref, une belle bande de sombre merde complètement camée ! Mais putain, l'opium, ça a la vertu magique de faire passer la douleur ! Et c'est là que j'ai compris, que je me suis rendu compte, que j'avais mal, tout le temps, sans avoir la moindre idée du pourquoi... J'ai fréquenté les tavernes simplement de mes quinze printemps à environ dix-sept. Et après... de dix-sept à vingt et quelques, l'opium et ce qui arrive après.

    Et quand ça s'arrête... c'est magique ! Mieux que la plus pure nuit de débauche avec les meilleures putains de la capitale de l'empire. C'est là que j'ai découvert l'illumination ! Dans une ruelle sordide, en rentrant, après m'être fait rouer de coups par je ne sais quel fils de pute ! J'ai saigné, j'ai pris un mauvais coup de lame, oh, rien de mortel, mais suffisamment pour faire peur et surtout, pisser le sang ! Et là bordel, j'avais aussi plus mal. C'est là que j'ai compris, mon corps est étrange, sûrement à l'image de mon esprit. Mais je produis trop de sang, beaucoup trop de sang. Et l’excès d'humeur, c'est mauvais pour la santé. Je sais car, quand je saigne j'ai plus mal. Alors depuis ça, j'ai cherché deux choses : l’opium et la douleur, la violence et le sang. Mon propre sang ! Du coup, j'ai cherché la merde pour prendre des roustes ! J'me suis fait battre un bon nombre de fois, et personne à jamais trouvé le courage de m'achever, malheureusement ou pas... Enfin, y a bien eu cette fois-là. Qui a marqué le début d'un nouveau changement. Oh, j'étais voué à mourir, nous le sommes tous ! C'est là que j'ai eu toutes mes cicatrices et la petite mèche blanche que tu vois. Les coups sur la tête et dans le nez, ça laisse des traces...

    Enfin, une fois, je devais avoir quoi, vingt-cinq ans, enfin je dis ça, c'était ya pas très longtemps. Un mois il me semble, au début du mois de juin 550. Mais mon père, ce vieux con, m'a coincé avec des gardes. Sous prétexte de je sais pas quelle connerie de bonne conduite, de règle et de loi de mes deux ! Je l'ai regardé et je ne sais pas pourquoi... je ne sais pas comment... Paraîtrait que, j'ai volé quelque chose à tribun ou je sais pas quoi. Un gros connard qui écrase les gens pour monter, mais du coup, il m'en voulait et mon père, voulait me donner une leçon. Quelque chose d'étrange s'est passé en moi à ce moment. J'ai entendu quelqu'un m’appeler et dans sa voix, j'ai trouvé l'abandon et l'oublie de moi. Je me suis laissé guider par ses mots et j'ai tué tout le monde ! Les gardes, mon père, les servants ! Un massacre sanglant ! Et je ne l'ai pas tué avec des armes oh non ! Avec mes propres poings et mon propre sang ! Il s'est animé ! Si si je te jure et je n'avais rien fumé depuis au moins douze heures !

    Mon sang s'est mis à se mouvoir, à se balader et il a tué tout le monde. Puis la voix m'a dit de foutre le feu et je l'ai fait ! Et je me suis retrouvé moi-même, vide et au final, je venais de tout perdre ! Je n'avais plus rien, plus rien si ce n'est la liberté ! Et la liberté de chercher ce que je voulais trouver, l'autodestruction ! Et je connais un endroit parfait où la trouver. C'est la voix qui m'a dit d'y aller et il m'a fallu du temps. Mais ce n'est pas très loin d'ici. Un mois dont je marche et que je sens que mon sang réagit à cette étrange énergie qu'il a éveillée en moi. Et je vais finir par le trouver, ce lieu de douleur et de violence où au final, je serais comme chez moi, enfin, quelque part où, ma douleur et mon sang seront utiles. Quelqu'un qui pourra comprendre que la liberté, c'est de tout perdre, car au fond, c'est ce que m'a offert cette voix, cette aura étrange, le pouvoir d'être libre et d'utiliser ce corps étrange qui est les miens. D'utiliser ce sang qui me fait tellement mal, comme une arme ! Oui je sais, les massifs de Transylvanie sont loin de la capitale de l'empire, mais c'est là que je vais de toute façon. On est en juillet là, je sens que je ne suis plus qu'à quelques jours de marche mon objectif, et de ma nouvelle vie...


Et vous, qui êtes vous ?

    Age : 23 ans.
    Avatar : Le nom du personnage de votre avatar, présenté de cette manière :
    Code:
    [b]L'assassin royal[/b] → [i]Fitzchevalerie Loinvoyant[/i] est [b]César Burius Quiniatus [/b].
    Quelle est votre expérience des forums RP : /
    Comment avez-vous connu le forum : TC du fabuleux Childéric et du très sympathique Asher.



Dernière édition par César le Ven 27 Mai - 14:23, édité 1 fois
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Message Re: César, aspirant berserk [fini]   Ven 27 Mai - 14:23
C'est terminé les copains, pouvez y aller !
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Message Re: César, aspirant berserk [fini]   Ven 27 Mai - 20:42
Et j'y vais! Razz

Bref, re-bienvenu à toi parmi nous!

Et effectivement, la lecture a été plutôt rapide, en raison de la première personne, je pense. Et p'tet le langage grossier qui donne de la fluidité, aussi. Et puis un amateur d'opium, c'est Lesath qui va être content!

Je n'ai pas grand chose à redire sur ta présentation, si ce n'est que je sais déjà qu'il y en a un qui va manger chez les Berserkers! Razz
Petite touche d'originalité pour le caractère de ce personnage qui, je l'espère pour toi, arrivera à survivre face à ses supérieurs et aux guerriers des autres factions. Eventuellement.

Bref, bon courage avec ce TC dans tous les cas. Même pas de rappel à faire pour le règlement du coup. :p

Je t'attribue donc 1 point d'Eveil et 13 PC.

Bon jeu à toi! Wink

Spoiler:
 


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296/296  (296/296)
Message Re: César, aspirant berserk [fini]   Ven 27 Mai - 23:36
Il est où Balthazar? Tssss Evil or Very Mad


Lorsque j'engage un combat, il ne me vient pas à l'idée que je puisse le perdre.


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