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 Première, troisième et cinquième [PV Ainia et Childéric - Automne 549]

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Message Première, troisième et cinquième [PV Ainia et Childéric - Automne 549]   Mer 30 Sep - 21:13


Il avait la tête un peu embrumé, il sentait ses cheveux pousser à l'intérieur de son crane si on pouvait dire. Il sirotait sa bière par petite lampée. Mais que faisait-il dans cette taverne de Rodorio qui répondait au nom du Cheval Boiteux? Pourquoi avait-il une cervoise à la main alors que l'église sonnait les onze heures du matin, et pourquoi le Gold Saint du Lion était à coté de lui à faire de même?

Pour répondre à cela, il faut retourner un petit peu en arrière. Silas et Childéric sont ont revêtu leur armure d'or à quelques semaines d'intervalles, faisant d'eux des Gold Saints en même temps. Il se rencontrèrent quelques jours après et le courant passa de suite. Il fallait dire que le Saint du Lion et celui des Gémeaux se ressemblaient assez au niveau du caractère. L'un était un prince franc ayant du sang de païens abreuvés à la cervoise, l'autre un membre de la haute société de Constantinople, un pur sang romain avec des ancêtres ayant participé à des orgies. Le courant ne pouvait que passé entre eux. Le franc avait été déporté en Grèce au Sanctuaire, le byzantin avait lui vécu en Perse, les deux hommes avait donc connu et embrassé une autre culture que celle de leur naissance, leur ouvrant les yeux au monde et à sa diversité. C'était peut être aussi un point qui faisait qu'ils s'entendaient si bien. Ils s'étaient trouvé, les sentiments humains peuvent être bizarre mais au final le grand blond de l'ouest et le ténébreux d'orient s'entendait très bien, trop peut être même.

Ils avaient comme habitude de sortir ensemble lorsqu'ils le pouvaient ou quand ils avaient une permission commune. Il se rendait quelques fois à Athènes, de rares fois à Constantinople et donc certains jours à Rodorio pour ne pas trop s'éloigner. En fin d'après-midi Childéric était descendu de son temple pour rencontrer Silas dans le sien. Voulant sortir, le Gold des Gémeaux ouvrit alors une faille dimensionnelle qui les embarqua près du village de Rodorio. Passant les remparts de la petite cité, ils se rendirent dans un bar pour y descendre quelques verres et y grignoter un morceau. Après cela, c'est dans un bordel au fin fond du village qu'ils allèrent pour y passer le reste de la soirée et la nuit. Alcool et filles, c'étaient un peu le passetemps des deux amis et c'est avec une petite brune aux courbes bien prononcés que Silas passa la nuit. Les deux comparses se réveillèrent tard dans la matinée, la nuit avait été courte, bien courte même et voila qu'on les mettait presque à la porte. Terminant de se rhabiller dans la rue, c'est vers le marché que Childéric et Silas se rendirent pour acheter de quoi déjeuner, Silas prit trois pommes, il adorait ce fruit et il croqua dedans à pleine dent. C'est ainsi que les deux compagnie de beuveries rentrèrent dans la dite taverne, le Cheval Boiteux. Onze heure arrivait d'après le cadran solaire qu'il avait vu quelques pas avant. Il était l'heure de se remettre dans le circuit. Bien qu'il préférait le vin aux herbes, Silas avait choisi de suivre Childéric à la cervoise pour ce petit déjeuner tardif. Il posa son dernier trognon de pomme sur la table et commença à siroter le breuvage céréalier.

_ Je dois bien le reconnaitre mon p'tit Déric que ton peuple connait bien l'art de la fermentation. A la tienne!

Qui pouvait croire que les deux grands gaillards avec une tête dans le cul et un mal de cheveux étaient en fait deux des plus puissantes personnes du Sanctuaire d'Athéna? Bien qu'ils aimaient se rincer le gosier et faire écarter les cuisses des femmes, ils étaient toujours respectueux et gardaient leur honneur de chevalier. Ils savaient qu'ils pouvaient déconner mais qu'il y avait des limites pour ne pas entacher leur déesse par leur comportement. Silas lâcha un rot venant de nul part, plein d'éther, l'une des serveuses surprises lâcha un petit rire d’étonnement devant l'acte du beau gosse. Il lui répondit par un clin d'oeil et un petit sourire et murmura une petite excuse tout en rigolant avec elle.




Lorsque j'engage un combat, il ne me vient pas à l'idée que je puisse le perdre.




Dernière édition par Silas le Jeu 1 Oct - 9:58, édité 5 fois
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Message Re: Première, troisième et cinquième [PV Ainia et Childéric - Automne 549]   Mer 30 Sep - 21:29
Il avait le regard vide et le visage blanc. Mais il n’était pas le seul dans ce cas-là. Il venait, encore une fois de s’offrir une petite nuit de plaisir accompagné de son ami Silas. Les deux hommes avaient ce point commun et c’était rapidement trouvé. Tous deux avaient donc un gout prononcé pour la boisson et les filles. Tous deux adoubés à quelques mois d’intervalles. Profitant donc des pouvoirs du gémeau, les deux hommes se sont discrètement glissés dans la ville proche du sanctuaire, pour s’adonner librement à leur passe-temps, sans se faire remarquer.

Ainsi, commençant d’abord par une taverne tout ce qu’il y a de plus respectable, les deux hommes ont terminés dans un lieu où ils sont bien connus, le bordel de la ville. Passant la nuit en charmante compagnie, entre jambes arqués et seins galbés. Ainsi que plusieurs bouteille d’un délicieux vin d’épices qui les avaient tenu une partie de la nuit. Après donc, une nuit de débauche, ils se sont fait jeté dehors et ont dû trouver un nouvel endroit pour soigner leur gueule de bois. Une croyance populaire disant qu’il faut soigner le mal par le mal, c’est ce que, d’un commun accord, les deux hommes ont décidé de faire.

Remontant vers une nouvelle auberge, cette fois ouverte le matin, en passant par le marché. Pour faire quelques courses pour déjeuner. Là où Silas avait choisi des pommes, Childéric lui, opta pour quelques lanières de viande séché ainsi que quelques abricots. Puis, une attablé, ils se mirent alors à consommer leur victuailles et à commander une cervoise, que le jeune prince franc sirotait tout en mangeant contrairement à son ami qui attendait lui, d’avoir terminé ses fruits. La remarque sur la boisson lui arracha alors un rire tonitruant, qu’il regretta aussi tôt. Le visage déformé par la douleur de son mal de crâne.

« - Et c’est encore meilleur quand tu as une donzelle sur les genoux pendant que tu bois ça ! Mais je crois qu’on a encore fait fort cette nuit mon ami… »

Chaque viré que faisaient les deux chevaliers se terminait toujours de la même façon. Par un trop plein d’alcool et de femme et un lendemain difficile… Très difficile ! Il avait de nombreux point commun avec le gémeau, dont celui de tenir l’alcool comme peu d’homme. Sa carrure l’aidant quand même. On s’en sort souvent à ce genre d’exercice, quand on est un bonhomme de plus de deux mètres de haut. Et ce pouvoir aussi, de ne jamais passer inaperçu dans ce genre d’endroit. Et c’est à ce moment-là, quand du coin de l’œil, il repéra un groupe d’homme qui, visiblement, n’avait l’air très amicaux.

Si Rodorio était un village paisible, le Sanctuaire y avait autant d’amis que de détracteur. L’art de la guerre faisant, quand on s’attaque à un pays et une armée, on rase sa source de nourriture. Ici, ce village voisin. Mais personne n’irait jusqu’à s’attaquer à un chevalier d’or. Mais deux étrangers sans armure, perdu au milieu de nul part, visiblement diminué. C’était une tout autre histoire. Il donna un discret coup de coude à son compagnon de boisson et lui désignant du menton le petit groupe. Puis, lui indiqua qu’il allait se soulager !

Se levant pour aller pisser, une partie des hommes assis se levèrent pour aller à sa suite. Un sourire passa brusquement sur le visage du chevalier d’or du lion, qui ressemblait plus à un grand fauve retroussant ses babines qu’à un sourire d’homme. Il allait pouvoir faire un peu d’exercice pour dérouiller son corps et éliminer les toxines de sa soirée. Et il n’était pas contre donc, ce petit événement !


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Message Re: Première, troisième et cinquième [PV Ainia et Childéric - Automne 549]   Jeu 1 Oct - 7:11
J'étais arrivée au Sanctuaire la veille au soir et m'étais présentée au Grand Pope, avant de gagner la maison dont j'avais à présent la charge. Il y avait ici et là des affaires de mon Maître, et je me sentais, quelque part, un peu comme chez moi. Néanmoins tout ce luxe et ce raffinement me faisait un peu peur. Je n'étais guère habituée à tout ceci. Aussi avais-je donc décidé de prévoir pour le lendemain, une petite virée à la découverte de la petite ville de Rodorio, certaine que je me sentirai déjà plus à l'aise en présence de gens simples.

Néanmoins, mon voyage m'avait quelque peu exténuée, alors quand ma tête rencontra le moelleux d'un oreiller, je ne pus que rejoindre les bras de Morphée en quelques secondes...pour m'éveiller bien tard. En effet, à mon réveil, le Soleil était déjà bien haut dans le ciel. N'étant guère accoutumée à la paresse, je me sentis quelque peu coupable de ce lever tardif. Après avoir pris un bain, j'enfilais une robe immaculée (cela me changeait de mes vieilles robes jaunies et usées par le temps et les combats), brossais ma longue chevelure, avant de mettre mon masque, et pour finir, je posais sur mes épaules une cape pour me protéger du froid .

C'est donc ainsi parée que je quittais mon Temple, me téléportant jusqu'aux abords de Rodorio. Là je rabattais sur mon chef ma capuche. Celle-ci était assez ample pour masquer mon faciès. Je déambulais donc au fil des rues, laissant mon regard errer ici et là. Je fus surprise de constater que l'on me saluait avec respect, et petit à petit, je baissais mes défenses, me surprenant à discuter avec les uns ou les autres. Alors que je m'apprêtais à découvrir une nouvelle échoppe, mon estomac se mit à crier famine.

Je me mis à rougir derrière mon masque et gagnais donc une taverne afin de pouvoir manger. Après tout, je n'avais rien avalé depuis hier. Je choisis un coin de la pièce, afin de demeurer en retrait et ne pas être dérangée, et commandais mon repas, que je savourais avec plaisir quand il me fut servit. C'est à cet instant que deux grands gaillards, l'un blond comme les blés, l'autre noir comme l'ébène, firent leur apparition. Je portais mes prunelles sur eux, constatant qu'ils avaient particulièrement l'air d'être éméchés, mais visiblement, cela leur semblait égal, et les amusait même. Je haussais mes épaules et reprenais mon repas, mais après une bonne quinzaine de minutes, je commençais à trouver les deux hommes toujours aussi bruyants.

Un soupir, étouffé par mon masque, s'échappa de mes lèvres, et je me surpris à lever les yeux au ciel lorsque l'homme à la sombre chevelure se émit un rôt, ce qui, visiblement, semblait particulièrement l'amuser. Personnellement, et compte-tenu de l'âge qu'il semblait avoir, je trouvais cela particulièrement répugnant. C'était le genre même d'attitude que pouvaient avoir ceux que j'avais côtoyé par le passé. Un instant j'eus un frisson à ces souvenirs, avant de rapidement les chasser.

Je remarquais qu'un petit groupe d'hommes en retrait, composait de six individus, observait les deux bonhommes avec un intérêt un peu trop certain. C'est alors que le grand blond se leva. Je supposais qu'il devait s'agir d'un Franc, en ayant déjà combattu par le passé. J'avais pu remarqué le petit sourire qui avait ourlé ses lèvres alors qu'il se dirigeait vers la sortie, bientôt suivi par tout les hommes qui le regardaient avec convoitise jusque là. Sans doute, pensaient-ils qu'ils allaient pouvoir abuser de lui.

Un nouveau soupir, et je me levais silencieusement à mon tour. S'il y avait du grabuge, je ne pouvais pas rester sans rien faire. Je passais aux côtés de l'acolyte du Franc sans un mot. Une fois dehors, j'allais m'adosser à l'angle du mur de la rue, où tous venaient de disparaître, me tenant prête à intervenir au cas où.

"- Hé toi là! Donne nous c'que t'as, où tu finiras macabé dans cette ruelle. Aller va, t'es p'têtre grand, mais bon, t'es sacrément éméché, alors autant dire que contre nous six, t'as pas vraiment de chance."

Un petit ricanement qui me fit froid dans le dos, étant donné qu'il indiqué clairement leurs intentions. Je préférais intervenir pour éviter toute effusion de sang.

"- Messieurs, vous auriez tort de penser mon ami seul."

Je finissais ma phrase, ma voix rendue plus grave par le port du masque, et quittais ma "cachette" pour me placer au milieu de la ruelle, gardant pour le moment ma tête recouverte de ma capuche.

"- Et t'es qui toi?"

"- Je viens de vous le dire, un ami de monsieur."

"- Bien, alors dans ce cas, tu finiras comme lui l'avorton."

Décidément, il n'y a pas à dire, les hommes sont de fieffés imbéciles. Mais il ne serait pas dit que je serai celle qui porterait le premier coup, alors pour le moment, je me contentais simplement d'attendre et de voir.



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Message Re: Première, troisième et cinquième [PV Ainia et Childéric - Automne 549]   Jeu 1 Oct - 11:54


Tout se passait bien dans la taverne jusqu'à ce que la vessie du grand blond commence à vouloir déborder. Ce dernier s'était alors lever pour aller se soulager au dehors. Et oui, il serait bête de se pisser dessus non? Silas imagina un instant le fier et grand lion d'or faire dans son froc et il ne put s'empêcher de ricaner à cette idée. Il se dit qu'il avait déjà du le faire lors de grande beuverie, celle qui te font perdre des mois de vie en quelques heures. Il regarda d'un oeil discret son ami allait arroser la rue et aperçut le petit groupe de gaillards se levait pour aller le suivre, il poussa un autre ricanement. C'est alors qu'une silhouette drapée les suivit, il avait eu le temps d'apercevoir le masque sous la capuche. Nul doute que cette personne était une femme chevalier. Avait-il eu l'honneur de voir la justicière du quartier? Il trempa ses lèvres dans son breuvage d'houblon et en but deux grosses gorgées. C'est alors que les deux derniers membres de la petite troupe se levèrent pour suivre la femme au masque et à la cape. Silas décida alors de les suivre lui aussi. L'action allait pleuvoir dans la ruelle de Rodorio, il posa ses pièces pour payer les consommations sur la table et sortit.

_ Et bien et bien... Huit contre deux, c'est du beau... Allons donc, un petit huit contre trois c'est déjà mieux non?

Les deux derniers types se retournèrent et le toisèrent du regard, l'un d'eux sortit alors une dague de sa ceinture et la pointa vers le Gold Saint. Pauvres fous qu'ils étaient... Vouloir faire les poches d'un Gold Saint et se faire botter le cul par trois au final, ce n'était vraiment pas leur journée.

_ Et toi la! La gueule d'ange, tu crois pouvoir aider ton pote? Rentres donc avant que je te lardasse ta petite tronche.
_ Ouais va siroter ta bière, sauf si t'étais venu pour regarder la queue de ton pote, bwébwébwé...


La mine de Silas fut déconfite pendant un quart de seconde devant tant de stupidité, puis c'est un sourire moqueur qui apparut sur le visage du chevalier des Gémeaux. Il présenta d'abord sa main droite, puis son index devant les deux guignols.

_ Pour vous laisser une chance, je ne vais me battre qu'à une main. Non! Avec ce doigt! Vous en avez de la chance n'est-ce pas?
_ C'est qu'il se fout de not'gueule le blanc bec.
_ Tu vas voir toi, on s'moque pas de nous comme ça.


Le gredin au glaive fonça sur Silas qui contra l'arme avec son index, le bout de sa phalange s'illumina d'or pendant un instant et l'arme de mauvaise facture du voleur se brisa alors devant ses yeux de merlin frit. Il se faufilla sur son coté et donna une pichenette du doigt dans son épaule, ce qui envoya le type en arrière de plusieurs mètres, se vautrant contre un mur. Il disparut du regard du second pour arriver pile devant lui et d'un autre mouvement de doigt en plein front, il le fit valdinguer au fond de la rue. Rien de mortel pour les petites frappes mais quelques légers dégâts et surtout une grande peur. Les six autres avaient monté le ton eux aussi et s'en prenait au deux autres Saints, pauvre d'eux...





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Message Re: Première, troisième et cinquième [PV Ainia et Childéric - Automne 549]   Jeu 1 Oct - 18:32
Et bien ce n'est pas maintenant que le chevalier d'or du lion pourrait s'adonner à une petite séance d'exercice matinal pour se remettre de sa soirée mouvementé. A peine avait-il eu le temps d'entendre les menaces qui lui était adressé, qu'il se retrouvait non plus seul contre ce petit groupe, mais une donzelle venait de faire son apparition dans la ruelle sombre, disant être son ami. Or, s'il avait une amie avec une voix de la sorte, il s'en serait souvenu. Mais quand son regard se porta sur la demoiselle il comprit qu'elle n'était pas une femme comme les autres, mais une servante de la déesse Athéna. Il sourit alors de nouveau. En effet, cette petite était bel et bien son ami.

Et en parlant d'ami, il n'eut pas à attendre beaucoup avant d'en avoir un autre pointé le bout de son nez. Celui par contre, il s'attendait à le voir venir. Silas venait de se présenter par la même porte qu'il venait de passer quelques secondes plus tôt. Quelques répliques acides furent échangés et il n'en fallait pas plus pour que les coups remplacent les mots. Childéric pouvait sentir Silas utilisé son cosmos. Il voulait lui, se concentrer sur l'exercice physique. Ainsi lorsqu'un des pauvres type lui tenta de lui décrocher un mauvais direct dans la mâchoire. Il fit un habile pas en arrière. Se plaquant ainsi sur le mur.

Puis, d'un mouvement de hanche, déplaça le haut de son corps quelques centimètres de la trajectoire du coup de poing. Le coup qui, devait trouver le crâne du chevalier, se perdit donc en route et c'est sa rencontre violente avec le mur qui lui indiqua qu'il n'était pas sur la bonne route. C'est à ce moment là que le main du chevalier parti tel un serpent se jetant sur sa cible pour le mordre. Agrippant alors son adversaire par l'arrière du crâne, il l'amena d'un coup sec et brusque dans le mur. Le bruit n'augurait pas forcément de bonne chose pour celui qui venait de tomber à la renverse à la suite du coup.

Envoyant sa jambe en avant pour se décoller du mur et en même temps couvrir la distance qui le séparer du deuxième sale type. Qui n'avait pas vraiment compris ce qui venait d'arriver à son compagnon qui s'était retrouver K.O aussi vite. Mais le chevalier d'or du lion ne lui laissa pas le temps de mener à bout la réflexion. Passant sa main paume vers le haut sous son menton et glissant une autre main dans son dos. Appliquant ainsi une légère pression sur sa colonne, et envoyant ainsi sa tête vers l'arrière. L'homme ainsi saisi ne put rien faire d'autre que de tomber. Saisissant son bras pour se placer juste devant sa tête, le chevalier d'or du lion frappant juste d'un simple coup de pied dans la tête du gredin qu'il venait de faire tomber. Qui se retrouva dans le même état que son compagnon.
« - Putain on peut même plus pisser tranquillement ! »

Mais il n'était pas le seul à s'être dégourdi les poings et des fouteurs de merde qui lui en voulait, il ni avait plus qu'une bande de bonhomme sur le sol, à ce tordre de douleur ou à appeler leur maman. La première réaction du saint devant ce spectacle fut de pousser un long rire. Il n'avait plus du tout mal à la tête, mais toujours une terrible envie d'uriner. Il était venu pour ça à la base !
« - Bon, ça vous dérange pas qu'on retourne discuter dedans ? J'ai encore un petit truc à faire dehors moi ! »


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Message Re: Première, troisième et cinquième [PV Ainia et Childéric - Automne 549]   Jeu 1 Oct - 21:13


Je m'apprêtais à prendre la parole lorsqu'une voix dans mon dos me fit me retourner. Je pus alors constater la présence du bellâtre qui accompagnait le Franc. Et il n'était pas seul. Non avec lui deux autres individus de la bande à Bono, avaient pris ma suite, et il les avait suivi. Huit contre deux? Vraiment? Quelle bande de lâches. J'émis une sorte de grognement suivi d'un "Tsss." Qui semblait vouloir dire qu'il n'y avait rien d'étonnant à cela après tout.

Je fus alors surprise de constater que l'homme était en fait un chevalier. Un frère d'armes donc. Serait-il possible que le colosse blond le soit aussi? Pour le coup, j'en étai certaine. Toujours est-il que je laissais donc mes deux comparses s'occuper des deux guignols. Sérieux? J'allais me taper le plus gros du boulot? Un nouveau soupir, tandis que les quatre gredins m'avaient encerclés.

"- Toi au moins, on te fera la peau l'avorton." lancèrent-ils visiblement sûrs d'eux.

"- N'en soyez pas si sûrs. J'ai combattu des guerriers bien plus imposants que vous messieurs."

L'un d'eux se précipita vers moi. Sans le moindre mal je l'esquivais, alors qu'un autre faisait de même. Un nouveau pas de côté et je commençais à entamer cette danse, qui me ramenait dans le Colisée de Perse. Combien de fois avais-je déjà joué de la sorte avec mes futures victimes? Toutefois, ma cape me gênait dans mes mouvements, alors d'un geste, je la retirais pour la laisser tomber à mes pieds. Ma longue chevelure vermeille cascadait librement sur mes épaules, alors que je gardais le visage baissé vers le sol.

"- Bordel les mecs, une fille quoi! Et elle espère nous coller une raclée sérieusement?." L'homme partit dans un fou rire, mais ce dernier mourut bien rapidement à la vue du masque qui ornait mon faciès lorsque je le redressais. " Et merde."

"- Je ne vous le fais pas dire."

La seconde suivante, je donnais une impulsion dans le sol pour m'envoler au dessus d'eux, repliant ma jambe, tandis que mon genou rencontrait le visage d'un homme, un craquement sinistre indiquant clairement que je venais de lui casser le nez.  L'instant d'après je sautais sur l'avant bras de son voisin, alors qu'il s'apprêtait à me lancer un poignard, cassant celui-ci et lui arrachant un cri de douleur. Les deux derniers, voyant que les événements tournaient en leur défaveur, voulurent alors prendre leurs jambes à leur cou.

Derrière mon masque apparut un sourire, et l'instant suivant les deux hommes se retrouvaient dans les airs, poussant de hauts cris ce qui m'amusa quelque peu, je devais le reconnaître. J'entendis alors les paroles du Franc. Après une seconde où j'eus un rougissement que les deux hommes ne purent voir, je les laissais lourdement tomber face contre terre au milieu de la rue, leur coupant le souffle, avant d'aller récupérer ma cape, pour la remettre sur mes épaules. Maintenant que je savais qui ils étaient, je ne pouvais partir ainsi et faire mon asociale.

"- Il faut que j'aille payer mon repas."

Sans rien ajouter de plus je sortais de la ruelle, passant aux côtés du jeune homme à la sombre chevelure. Prête à rentrer dans la taverne, je m'arrêtais sur le seuil de celle-ci et me tournais vers lui.

"- Merci."

Après tout, j'aurais pu être attaquée par surprise par les deux énergumènes qui m'avaient suivis si il n'étaient pas intervenu. Un signe de tête et je regagnais donc les lieux, me dirigeant ma table, prête à poursuivre mon repas.







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Message Re: Première, troisième et cinquième [PV Ainia et Childéric - Automne 549]   Ven 2 Oct - 11:51


Nul doute que la donzelle était un chevalier elle aussi. LE masque en était le plus gros indice mais ses actions avaient fait prendre à Silas la décision qu'elle était tout comme Childéric un frère d'arme. Il se demandait bien qu'elle armure elle portait. Elle n'avait pas utilisé de cosmos et Silas n'avait senti aucun soubresaut de sa possible constellation en elle. Il la regardait, son corps entrainé était agréable à voir et sa chevelure rousse attisait quelques envies au Gold Saint. Il se disait qu'elle devait avoir un jolie visage derrière ce masque mais les règles lui imposait ce port, il pesta intérieurement contre cette loi. Elle passa à coté de lui pour revenir dans la taverne, elle le remercia à travers son masque d'une voix basse. Il lui répondit en souriant.

_ C'est normal consœur.

Il la regarda passer le pas de la porte et se tourna vers le grand gailard blond. Il était vrai que ce dernier n'avait toujours pas soulagé son envie de pisser. L'idée de voir le franc se faire dessus repassa dans l'esprit du Saint des Gémeaux.

_ Je te laisse, tu me rejoint. Essayes de pas les éclabousser, il le mérite pas, quoique...

Il savait que le Gold du Lion en serait capable que ce soit intentionnel ou non, mais les punir de la sorte, les humilier ainsi serait une belle leçon pour ces gredins. Silas se mit à siffloter avec les mains derrière la tête et rentra dans l'établissement, il alla s'assoir à sa place et avala le reste de sa bière d'une traite. Il appela le patron pour en avoir une autre pour lui et pour Childéric. Silas se tourna vers Ainia.

_ Vous servirez aussi ce qu'elle veut à la demoiselle.

Il se tourna vers elle pendant que Childéric reprenait place sur sa chaise, il avait surement entendu que Silas payait sa tournée aux membres de la confrérie du zodiaque car il tapa sur l'épaule de Silas, Silas qui fixa un moment Ainia avant de prendre la parole.

_ Je suis Silas et lui c'est Childéric, respectivement Gold Saint des Gémeaux et du Lion. Et toi quelle est ton nom et ton rang demoiselle? Nul doute que tu portes une armure vu tes mouvements et ta maitrise du combat.

Les coups précis, vifs et calculés était la plus belle preuve de son appartenance à la chevalerie, à part un apprenti en fin de cycle, personne ne pouvait combattre ainsi. Mais l'intuition des Gémeaux lui disait que c'était une femme chevalier, il en était sur. Les nouveaux verres arrivèrent et il leva alors le sien en l'air.

_ A Athèna mes amis!

Et voila que son broc était déjà à ses lèvres.




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Message Re: Première, troisième et cinquième [PV Ainia et Childéric - Automne 549]   Ven 2 Oct - 18:08
    La donzelle s'était admirablement bien battu. Il savait qu'il s'agissait d'une femme chevalier mais elle était loin d'être mauvaise. Le guerrier blond n'avait pas de problème à voir des femmes combattre, tant qu'elle faisait la même part de travail que les autres et ne demandait pas de traitement de faveur, il n'avait pas de problème avec ça. Les deux autres n'ont donc pas tardé à rentrer dans le débit de boisson, laissant le chevalier du lion libre de soulager sa vessie. Il avait trouver un petit coin sombre un peu à l'écart pour pouvoir faire ça en tout intimité.

    Un sourire illuminant tout son visage, le chevalier s'est donc à son tour diriger vers la taverne pour retourner s’asseoir avec les deux autres saints. Silas venait visiblement de payer sa tourner, Childéric remercia alors son ami comme il se devait, siffla d'un trait la cervoise qu'il n'avait pas fini avant de devoir sortir et attendit la suivante avec impatience. Il fallait soigner le mal par le mal et cet adage lui avait plutôt bien réussi jusqu'ici. Il n'avait pratiquement plus mal à la tête. Et le faire de pouvoir un peu se dégourdir les jambes l'avait aidé, même s'il aurait avoir l'occasion de vraiment transpirer.

    Il en profita aussi quand on leur amena les boissons pour demander un peu de pain et du fromage et quelques fruits pour que lui et ses compagnons puissent manger. Il n'avait plus besoin de se présenter car Silas l'avait fait à sa place, il attendait juste que la belle se présente au final. Il n'avait pas la moindre idée de son identité et de son rang. Il y avait de nombreuses armures dans la nature et de chevalier qui était parti en mission sur une longue durée. Enfin, avant tout, il devait trinquer à la déesse. Tapant alors leur chopine les unes contre les autres et buvant quelques gorgées de la boisson fermenté. .

« - En tout cas mon bon Silas, je suis sur que cette petite peut te botter les fesses une main dans le dos ! Gold saint ou pas ! »

    Et il se mit alors à rire de bond cœur un large sourire aux lèvres. Il savait que ça allait titiller un peu l'amour propre de son ami, et c'était le but. Une petite taquinerie gentille. Puis, tout en riant de sa propre bêtise, il tape alors un grand coup dans le dos de Silas qui ne s'y attendait pas vraiment et renversa un peu de sa boisson fermenté sur ses vêtements, ce qui fit de nouveau rire Childéric. Voilà qui résumait bien la personnalité du chevalier du lion. Enfin, pour ce qui est du lion qui dort seulement !


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Message Re: Première, troisième et cinquième [PV Ainia et Childéric - Automne 549]   Sam 3 Oct - 13:12


Je m'étais réinstallée à ma place, mais mon appétit s'était envolé après la petite dérouillée que nous venions d'infliger à la bande de gigolos qui avaient cherché des noises au Franc. Je repoussais donc mon assiette lorsque le comparse du géant blond refit son apparition dans la taverne, reprenant la place qui était la sienne. Je sentis son regard sur moi tandis que l'homme offrait sa tournée, en m'incluant dans celle-ci.

J'eus un petit soupir. Il aurait été mal venu de rester là, seule dans mon coin. Je me levais donc pour prendre le chemin de leur table, m'installant juste en face d'eux. Je me tournais vers la serveuse pour commander un verre de vin rouge aux épices, celui là même que j'avais eu pendant le repas et que j'avais trouvé fort bon. Lorsqu'elle s’éclipsa, non sans couler une œillade admirative à mon comparse, je me décidais de porter mon attention sur lui. Pour la première fois, je pris le soin de l'observer. Il était typiquement le genre d'homme dont je me méfiais, avec sa petite gueule d'ange ténébreux. Des hommes comme lui, j'en avais connu par le passé, et sous leurs airs sympathiques se cachait, en fait, un immonde salaud.

La porte s'ouvrit et je tournais on visage vers celle-ci pour avoir le plaisir de revoir apparaître notre ami. Lui me semblait déjà plus agréable, et bout-en-train. Le genre de personne que je pouvais vraiment apprécier. il revint prendre place aux côtés de son comparse, alors que ce dernier faisait les présentations. Ainsi donc, je me trouvais en présence de deux confrères. Le Gémeau et le Lion. En y réfléchissant bien, cela ne m'étonnait pas vraiment. Childéric dégageait cette aura solaire propre à sa constellation, quant à Silas, il me semblait tout aussi mystérieux. Digne d'un vrai chevalier des Gémeaux. D'ailleurs, je devais quelque peu l'intriguer, puisqu'il me demanda mon nom et mon armure. Mais ce qui me surpris le plus, fut la facilité avec laquelle il me tutoya.

"- Enchantée de faire vos connaissances chers frères d'armes. Je suis Ainia. Quant à mon armure, et bien il se trouve que je suis la porteuse de l'armure d'or du Bélier, et donc de ce fait, je suis la première gardienne du Sanctuaire."

On revint nous servir, et c'est avec plaisir que je tendis mon bras pour venir trinquer avec eux au nom de notre déesse, un sourire fendant mes lèvres. Puis j'avalais quelques gorgées de vin, manquant m'étouffer aux paroles du chevalier du Lion, avant de le fixer avec surprise, une légère rougeur teintant mes joues.

"- Je n'aurais pas cette prétention voyons. Je suis certaine qu'il me faudrait bien plus que ça pour venir à bout de vous."

J'espérais vraiment que Silas ne prendrait pas ombrage de la réflexion de son ami. J'en doutais mais bon sait-on jamais. D'autant plus que je ne savais pas quelle serait sa réaction de se voir défait par une femme. Les hommes de cette époque étaient tellement misogynes. Qu'une femme soit chevalier, d'or de surcroît,  devait vraiment surprendre et être chose impensable et improbable pour eux. Sauf que voilà, j'étais la preuve vivante qu'on pouvait être femme et chevalier d'or. D'autant plus que je serai la première sur le champ de bataille si le Sanctuaire devait être attaqué. Je décidais toutefois de changer de sujet, aussi, lançais-je avec innocence:

"- Cela fait-il longtemps que vous êtes au Sanctuaire et que vous êtes porteurs de vos armures respectives?"

Tout en attendant leurs réponses, je portais une nouvelle fois mon verre à mes lèvres, me surprenant à être réellement curieuse d'en apprendre plus sur eux.







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Message Re: Première, troisième et cinquième [PV Ainia et Childéric - Automne 549]   Lun 5 Oct - 16:10


Silas toisa son compagnon de beuverie du regard, comment avait-il osé? S'il croyait que le byzantin allait se defosser ainsi, il le connaissait bien mal. Il avait fait la moue à la remarque du franc mais maintenant c'est avec un sourire un brin carnassier qu'il le regardait.

_ Si elle arrive à faire cette prouesse, elle n'aura alors aucun mal à te battre en n'utilisant que ses pieds.

Et voila pique et contre pique, le ténébreux oriental contre le solaire occidental. Le Gold Saint des Gémeaux éclata de rire, le sujet du jour était la rousse, le Bélier d'or et nos Childéric et ses blagues.

_ Ainsi donc tu es la Gold Saint du Bélier, et bien si on m'avait dit qu'aujourd'hui je rencontrerai un nouveau compagnon, et dans ce lieu en prime. Au nouveau gardien donc, on sera amené à se voir souvent en plus, t'es le premier pilier du zodiaque.

Il porta à nouveau son verre pour un toast et se rapprocha de la demoiselle, il fixa son masque un moment. Il sourit.

_ L'arme la plus terrible qu'il soit, le secret. Je déteste cette règle du sanctuaire... Pour te répondre. J'ai endossé mon armure il y a quelques mois seulement après sept année de longs et durs entrainements. Mais je crois que ce détail est le même pour tous. On ne né pas Gold Saint, on le devient non? Je me suis entrainé en Perse et toi donc? Et sinon tu nous viens d'où, je suis de Constantinople et la botte de foin la n'est autre qu'un espèce de Prince Franc.

Il fit un clin d'oeil à Ainia et se tourna pour tirer la langue à Childéric. Il avait sciemment passé tous les détails, du fait qu'on avait voulu lé tuer et tout, après tout ce n'était pas à lui de raconter l'histoire de Childéric. Il avait aussi émis le fait qu'il venait d'une famille de gradés militaires, son père avait été Préfet dans la Légion après tout, deux enfants d'aisé pour certains quand on leur dit cela, un fils de roi et un enfant de préfet... Et pourtant les histoires montraient bien qu'ils n’étaient pas que cela, surtout pas cela en fait...




Lorsque j'engage un combat, il ne me vient pas à l'idée que je puisse le perdre.


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Message Re: Première, troisième et cinquième [PV Ainia et Childéric - Automne 549]   Mar 6 Oct - 16:53
    Visiblement, le courant passé bien entre les deux chevaliers. C’est ce que le lion se rendit compte quand il rentra dans la taverne après s’être soulagé finalement dans un tournant de la ruelle où il s’était dirigé à l’origine. Il éclata encore une fois d’un grand rire bruyant quand son compagnon d’armes répondit à sa pique par une blague du même acabit. Mais aussi la réaction, légèrement gêné du petit mouton doré. La conversation était donc engagée entre les trois chevaliers et le ton était plus que cordial. Silas & Childéric étaient déjà ami de toute façon et la jeune femme semblait bien s’intégrer dans le duo. Assistons-nous là à la formation d’un futur trio de chevalier ?

    On trinqua rapidement et Childéric n’avait pas dit grand-chose pour l’instant. Il avait remarqué le petit jeu de Silas envers Ainia. Ce dernier s’était rapproché, mine de rien, de la jeune femme. Et le lion voulait bien voir ce qu’il allait advenir de tout ça. D’aventure, le lion préférait voir le visage d’une donzelle avant de s’engager. Mais l’idée d’aller si loin dans l’intimité avec un frère d’armes… L’idée ne lui plaît guère. Il ne s’y voit pas. L’amour est quelque chose de particulier, il a déjà vu son père mourir… Les chevaliers d’or sont avant tout des soldats et voir une partie de soi, son âme sœur, mourir au combat, déchirer par les ennemis de la déesse ! Un frisson lui parcourut l’échine rien que d’y penser.

    Toujours est-il que la demoiselle avait demandé aux deux chevaliers d’or, de parler un peu d’eux et de raconter leur histoire. Silas prit la parole le premier, commenta la règle forçant les femmes chevaliers à porter des masques. Il n’avait que faire du sexe d’un guerrier. Tant qu’il était capable de faire son œuvre, de porter son bouclier assez haut pour le couvrir et de pouvoir frapper suffisamment fort pour tuer un ennemi. Le reste n’était que du détail, après tout, chez les lions, ce sont les lionnes qui principalement, s’occuper de la chasse. Le gémeau était resté volontairement évasif sur son passé et son histoire. Il y avait beaucoup plus que ça dans la vie de son camarade. Il le savait, mais ce n’était pas à lui de dire. Son ami avait gardé sous silence son histoire à lui après tout.

    Il se mit à rire quand le chevalier d’or mentionna qu’il était un prince franc. Mais ce rire-là était moins puissant que les autres, pas forcé, mais beaucoup moins amusé que tous les autres. C’était encore quelque chose de difficile pour lui, une vie qui aurait dû être la sienne mais qu’on lui avait dérobé. Enfin, sauvé plutôt… Il avait fait son deuil de tout ça, depuis longtemps, mais c’était lié à la mort de son maître, encore bien trop fraîche dans sa mémoire et surtout, les mots qu’il n’avait pas pu lui dire et qui était resté coincé dans sa bouche à cause de l’émotion.
« - Childéric, fils de Clodomir, fils de Clovis. Oui, je suis de sang royal, mais j’ai toujours grandi au Sancutaire, j’y suis depuis que je suis un bébé en réalité. Je me suis entrainé toute ma vie avec mon maître, que je considère comme mon père, ma seule famille, dont l’armure m’est revenu à sa mort, il y a, tout comme Silas, quelques mois. »

    Oui, même le chevalier du lion, qui était pourtant pratiquement tout le temps un boute en train, pouvait jeter un froid de temps en temps. Ainsi, il but une très très grande gorgé de sa cervoise après avoir expliqué un peu plus sur sa vie. Il venait en fait, de pratiquement dire tout ce qu’il y avait à savoir sur lui. Il n’était pas quelqu’un de compliquer. Il avait ses blessures et ses souffrances propres. Peut-être pas aussi dur que certains des autres chevaliers. Silas avait bien raison sur ce point-là, on ne naît pas chevalier d’or, on le devient. Par la souffrance, la sueur et le sang.


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Message Re: Première, troisième et cinquième [PV Ainia et Childéric - Automne 549]   Mer 7 Oct - 18:04


Tout en sirotant mon verre de vin, j'écoutais avec attention les paroles du chevalier des Gémeaux. Lorsqu'il s'approcha de moi, j'eus un mouvement de recul instinctif, tel un animal sauvage lorsqu'on l'approchait de trop près. Il était intrigué, et je pouvais lire dans ses yeux la curiosité de découvrir ce qui se cachait derrière mon masque. Je devais donc faire preuve de méfiance, car mon instinct me disait qu'il ferait tout son possible pour découvrir mon visage.

Par la suite, il prit plaisir à me raconter quelques détails sur la vie de son compagnon, mais quand il fut question de lui, je le devinais moins enclin à faire preuve d'autant de vérité. Je ne lui en voulais pas, nous avions tous nos parts d'ombres, ces parties que nous ne voulons pas montrer aux autres, de peur du regard qu'ils pourraient jeter sur nous ou tout simplement parce que leurs souvenirs nous étaient trop douloureux à se remémorer. Je ne pouvais donc le blâmer, car niveau vie foireuse, j'avais été bien gâtée.

Je tournais la tête vers le Franc, observant dans ses yeux une lueur de tristesse et de regret. Qu'est-ce qui pouvait bien l'attrister de la sorte. La perte de son possible trône ? Non bizarrement, je ne pensais pas que c'était cela, mais quelque chose de plus profond. Mais je ne voulais pas me montrer plus indiscrète que je ne l'avais déjà été. Ainsi donc, je me trouvais en présence d'un prince de sang sans royaume. Quant à Silas, même s'il ne me disait pas tout, je devinais qu'il était issu d'une classe sociale plus élevée que ce qu'il voulait faire croire. Il suffisait de voir son veston brodé ou encore de son collier au bout duquel pendait un rubis.

Je réprimais un soupir, car j'étais certaine que viendrait alors la question de mes propres origines. Comment réagiraient-ils si ils savaient ? Et comme attendu, la question fut posée. Je mordillais mes lèvres, prenant le temps de la réflexion. Devais-je tout leur dire ? Non bien entendu je n'étais pas obligée de leur avouer que j'étais une orpheline, anciennement esclave. Pour le moment je me contentais de tapoter mon index sur mon masque.

« - Contrairement à ce que vous semblez penser, je ne considère pas ce masque comme une contrainte. Pour moi, il représente mon symbole de liberté, l'anonymat que je désirais. Pour répondre à vos questions, j'ai été élevé par une amazone. Elle est morte il y a sept ans, quand notre village a été attaqué. C'est à ce moment que j'ai usé de mon cosmos pour la première fois. J'ai été revendu à une arène en Perse, où j'ai combattu pour ma vie jusqu'à l'aube de mes seize ans, où j'ai éveillé mon Septième Sens. Mon maître qui se trouvait dans le public m'a racheté et offert ma liberté pour laquelle je combattais et tuais depuis des années. Il m'a apprit ce qu'il me manquait pour devenir Chevalier, et j'ai fini par hériter de son armure. »

Je taisais volontairement la partie de ma vie qui avait était la plus dure pour moi. Celle du temps de l'esclavage, celle du temps des viols. Non celle-là, je ne le leur dirai pas. Pas tout de suite en tout cas, voire peut-être jamais. Après tout, je ne voyais pas pourquoi je devais tout déballer alors qu'eux -mêmes avaient tu volontairement certaines parties de leur vie. Sans rien de plus, je portais mon verre à mes lèvres et vidais le reste du doux nectar d'une traite.






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Message Re: Première, troisième et cinquième [PV Ainia et Childéric - Automne 549]   Mer 14 Oct - 17:30


Il semblait que la vie des saints n'était jamais facile. Childéric avait du fuir son pays natal pour vivre, Ainia avec eut son lot de mésaventures entre le fait d'avoir était une combattante forcée, et Silas lui avait fuit une maison trop triste et trop haineuse. C'était à ce demandait si la chevalerie n'était pas faite de membres ayant vécu leur lot de malheur et de tristesse et que l'amour de la déesse Athéna les avait sauvé d'un sort sombre voir funeste. On pouvait clairement se le demander non? Silas se mit à rire tout en pensant à tout cela et commença à noyer cette idée avec l'alcool de son verre. Le passé était le passé, voila ce qu'il pensait. Il était à présent un vaillant et fier chevalier d'or et ce n'était que cela qui comptait en fait. Le reste n'était rien, seul le devoir l'importait.

_ La vie n'est pas simple, voir même bien sombre mais l'amour d'Athéna nous a sauvé si on peut le dire ainsi. Nous sommes donc tous trois de nouveau chevaliers d'or... Je sens que notre avenir ne va pas être de tout repos. Laisserons nous notre nom dans l'histoire? Celle connue surement pas mais dans celle du Sanctuaire on le peut... Soyons de puissant et respectueux Gold Saint et que nos noms résonnent pour des années comme étant ceux de majestueux guerriers!

Que de grandiloquence pour le gold des Gémeaux, l'alcool lui remontait-il déjà dans le ciboulot? Faisait-il le beau auprès de la jeune femme? On aurait pu le croire mais en fait cela était sorti tout naturellement, l'alcool avait peut être aidé mais il pensait pourtant chacun des mots. Son verre était vide, il réclama alors une autre tournée. La journée commençait bien, il allait être ivre avant même d'avoir manger si cela continuait.

_ Aubergiste! Tu nous remets une petite tournée s'il te plait. Ca donne soif tout ca!

Il regarda le Saint du Bélier, puis le Saint du Lion, ce dernier avait deux têtes de plus qu'elle, c'était presque risible et au final il ne se retint pas. Il éclata de ce rire que Childéric reconnaitrait parmi cent autres et qu'Ainia fera de même à force de l'entendre.



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Message Re: Première, troisième et cinquième [PV Ainia et Childéric - Automne 549]   Ven 16 Oct - 11:15
    Il n’était jamais facile pour quelqu’un de parler de son histoire, surtout chez un chevalier d’Athéna. Tous, nous avons trouvé la grâce de la déesse. Mais avant ça… Les origines de ces hérauts étaient diverses et parfois, bien trop compliquées et tristes. Childéric avait relativement de la chance, car lui, il n’avait pas perdu toute sa vie, il n’en avait simplement jamais eu. Il avait grandi pour être chevalier d’or. Alors qu’il aurait pu potentiellement être le roi d’un large royaume dans l’ancienne province de Gaule. Mais ça… c’était avant. Avant bien des choses et peut-être était-il roi dans un autre monde ?

    Toujours est-il qu’il ne voulait pas forcer le petit mouton à en dire trop. Il ne voyait pas son visage, mais au petit silence qui suivit la question de son compagnon d’armes et sa propre réplique… il se doutait qu’elle ne devait pas être des plus sereines. Ainsi, elle avait servi en Perse dans des combats mis en scène d’homme en affrontant d'autres, pour la seule gloire du sang et de la mort. Le fait qu’une femme ait survécu à ça si longtemps était en soi un signe d’une grande puissance. Quand il avait dit, plutôt, qu’elle pourrait battre Silas facilement, c’était peut-être bel et bien le cas, du moins, dans un combat sans cosmos.

    Mais c’est surtout ce qu’elle n’avait pas dit qui avait attristé le chevalier d’or du lion. Il n’était pas idiot et, même si elle n’en avait rien dit. Il se doutait parfaitement que les combats n’ont pas été le seul de ses tourments. Les gladiateurs sont des esclaves et les esclaves sont des objets, dont on dispose selon sa propre volonté. Mais c’était son choix de ne pas en parler, pas maintenant et peut-être jamais. Childéric ne saurait jamais ce que ça fait, de se faire forcer de la sorte ou encore d’être utilisée comme un objet par autrui. Et il ne pouvait pas imaginer la souffrance qu’elle avait endurée. Il avait ressenti alors l’étrange besoin de la prendre sous son aile, comme une sorte de frère…

    Oui c’était ça, il avait senti l’étrange lien qui c’était créer entre le gémeau et le bélier, content que ça ne soit pas avec lui. Mais il avait l’impression que c’était le début de quelque chose de plus fort. Une sorte de famille. Il était peut-être naïf et stupide, mais il voulait y croire. Silas fut le premier à reprendre la parole. Et si le début de sa tirade fit lever sa chopine au lion en signe d’approbation. La suite lui arracha un rire profond. Voir l’histoire retenir le nom de Silas, avec qui il venait de passer une nuit qui n’avait absolument rien d’héroïque et dont, même eux ne se souvenait gérer, l’amuser vraiment. Et il recommanda un nouveau vers et leur mâtiné risque fort de finir à l’image de leur soirée. Soigner le mal par le mal était une devise que les deux chevaliers d’or avaient poussée à l'extrême. Il sourit quand il entendit le rire de son ami. Et leva son verre de concert.

    « - Comment veux-tu que l’histoire se rappelle de notre nom, si nous oublions notre soirée mon bon Silas ? En tout cas, mes amis, j’ai l’impression que nous venons d’assister au début d’une grande aventure ! Et au fait, petit mouton, n’hésite pas à le dire si ce grand bêta de gémeau d’embêter, je viendrais lui faire claquer les dents à coup de poing ! »

    Il éclata alors de rire et donna à son ami une bourrade amicale dans l’épaule qui le fit renverser un peu de sa cervoise. Ce qui fit encore une fois, éclater de rire le chevalier d’or du lion. Oui, il avait enfin des amis sur qui compter, et quelqu’un d’autre que Phocas dans sa vie…


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Message Re: Première, troisième et cinquième [PV Ainia et Childéric - Automne 549]   Dim 18 Oct - 20:44



Je fixais le fond de mon verre, perdue dans les souvenirs passés. Plutôt sombres d'ailleurs. Les épreuves que la vie nous inflige, nous permet vraiment d'apprendre à dépasser nos limites. Je sais de quoi je parle, j'en ai fais les frais, et peut-être bien plus que mais deux comparses. Je ne doutais pas qu'elle avait été particulièrement rude avec eux aussi, mais moi, elle m'avait forcé à faire des choix que je regrettais quelque peu. Tuer ou être tuée.

Le plus dur avait été les premières fois, et puis après c'était presque devenu un geste machinal. Une habitude. Pourtant à l'heure d'aujourd'hui, si je devais refaire des choix, je referais exactement les mêmes, car telles étaient les lois du Colisée, cruelles et inhumaines. Je laissais échapper un petit soupir avant de secouer la tête pour chasser ces souvenirs loin de mon esprit. Seuls comptaient le présent et le futur.

Avec ce que j'avais raconté, je me doutais que mes frères d'armes devaient se douter que je ne disais pas tout. Lorsque Silas se mit à rire, je tournais mon faciès de porcelaine vers lui, me demandant bien ce qui pouvait l'amuser à ce point. Se moquait-il de moi? Je voyais son regard errer du Lion à moi et vice versa. Arquant un sourcil interrogateur, je tournais mon faciès vers le Franc, pour voir si lui comprenait quelque chose. Et ce fut comme une illumination. Mes lèvres s'étirèrent en un sourire.

Je m'amusais de la réplique de Childéric à mon encontre. Petit mouton. Ça y est, j'avais déjà mon surnom. Je ne pus m'empêcher de partir dans un petit éclat de rire cristallin à cela. Depuis combien de temps n'avais-je pas ri de la sorte, moi qui était de nature si enjouée enfant? On m'avait volé mon adolescence, et on ne m'avait pas donné de quoi rire il fallait le reconnaître. Bref, je me disais en cet instant que ces deux chevaliers étaient vraiment des gais lurons, et que leur compagnie ne me ferait pas de mal. Je donnais un petit coup de coude dans les côtes de Childéric.

"- C'est gentil à toi, mais je me ferai une joie de lui faire moi-même mordre la poussière s'il me cherche un peu trop à mon goût. Gentiment bien sûr."

En cet instant, je regrettais le port du masque qui les empêchait tous les deux de me voir, et de voir l'éclat d'amusement qui faisait briller mes iris. Mais je n'eus pas le temps de m’appesantir que l'on nous rapportait de quoi boire. Au plus profond de moi, je venais de me dire que j'avais trouvé des amis. Chose nouvelle pour moi après tant d'années, mais qui n'était pas du tout désagréable au final.








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Première, troisième et cinquième [PV Ainia et Childéric - Automne 549]
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