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 Premier osbtacle, face au Dédale [César]

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Message Premier osbtacle, face au Dédale [César]   Sam 25 Juin - 13:58
Matthias, Basine et moi venons d'ici

Trois, ils étaient, trois, ils avançaient, seuls désormais. Cela faisait un long moment qu'Oropher avait disparu de leurs vues et que les portes avaient cédé la place à un décor qui n'avait rien de commun. Entre répugnance et fascination, leurs sentiments se mêlaient, s'entrecoupaient tout comme les chemins et multiples entrées qui se dévoilaient à chaque nouveau pas. C'était si incroyable qu'on se serait cru en plein rêve voire cauchemar.

Face à cette première épreuve, Rhiannon se sentait pourtant bien, étrangement bien. Si proche de celui qu'elle avait été choisie pour servir, la rousse franque sentait son cosmos croître encore et encore, pesant à lui seul sur toutes ses présences qui n'avaient rien d'agréables. Splendide et charmeuse, elle dégageait aussi une aura protectrice telle qu'elle étendait ses ailes sur ses deux compagnons et plus encore car même leurs montures en étaient affectées. Elles qui avaient renâclé à l'entrée se laisser maintenant docilement mener par un Matthias toujours digne de lui. Ses cheveux sombres coupés courts bouclaient sur son front libre de toute trace de sueur. Nulle crainte en lui, il était homme d'Eglise avant l'éveil de celle sur qui il avait jeté son dévolu. Le reste s'était fait quasi naturellement. Où allait sa tendre amie, il irait. Leur destin était toujours entre les mains de Dieu et qu'il ne soit pas doté du même don que sa fiancée ne pesait pas dans la balance. Il serait toujours là, fort et savant, sa tache s'exerçant d'une toute autre façon que celle de Rhiannon. Avancer en tenant les chevaux tout en suivant à la droite de la future berserker ne lui paraissait en rien diminuant ni humiliant. Il avançait tête haute, vêtu avec sobriété, ses quelques affaires serrées dans un sac.

Charmant endroit, ma douce. Moi qui ne serait attendu à une forteresse emplie de guerriers et d'armes en tout genre, me retrouve face à ce qui ressemble à un labyrinthe digne du héros Thésée.
Thésée ? Ne serais-tu pas en train d'évoquer les mythes païen, mon cher Matthias.


Un rire d'une douceur de colombe avait suivi cette remarque. Les textes anciens ne s'étaient pas perdus, pas tous et c'était une chance que tous deux appréciaient à sa juste valeur.

~ Mythe ? Je me demande si ce ne serait pas encore un de ces êtres dotés du même pouvoir que toi, ma chère amie.
~ Sans doute, Matthias, sans doute...


Un ton qui trahissait le cheminement de son esprit. Depuis la révélation du Cardinal, tant de récits avaient changé de nature à ses yeux. Tant d'histoires qu'elle avait si souvent écoutées après des autres enfants et jouvencelles de la bouche même de l'ancien prêtre. Matthias était un conteur né capable de captiver tout auditoire. Un art qu'il lui avait enseigné avec une patience infinie et qui, à présent, prendrait une place certaine.

~ Hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !!!

Ce cri soudain interrompit toute discussion alors que Rhiannon disparaissait du champ de vision de son soupirant. Si vive, si rapide, elle s'était déplacée de sorte à se dresser entre Basine et le mur qu'elle avait touché.

~ C'est...
~ Chut, du calme, mon enfant...


Face aux tremblements de la jeune fille, Matthias avait repris son rôle de guide et de protecteur même si c'était Rhiannon qui se tenait face à la paroi qui pulsait devant eux.

~ On dirait que c'est vivant...

La rousse réfléchissait à voix haute, se plongeant de l'étude de cette matière qu'elle avait négligée jusque là, plongée comme elle était dans sa discussion avec son mentor. Sans la curiosité de Basine, elle aurait sans doute encore négligé ce qui n'était pas un simple effet d'optique. Ces murs étaient vivants.

~ Non !!!

L'avertissement paniqué de Basine ne l'empêcha pas de poser la main dessus, fermant les yeux dans la foulée. Un moment se passa encore à mesure que son cosmos se déployait. Un instant durant lequel, elle testa le mur chaud et capable de saigner. Ce n'était pas une simple matière mais bien un gigantesque système vivant. Un peu comme un arbre dont le corps n'était pas de bois, de sève et d'écorce mais bien de chair. Elle en oubliait presque la jeune blonde que Matthias s'efforçait de calmer. Chose à laquelle il paraissait plus que doué au vu des résultats, la petite franque s'apaisant soudain. Il fallait reconnaître que les ailes de cosmos doré de Rhiannon avait aussi du bien l'inspirer.

~ Chut... Du calme, petite sœur. Du calme...

Bien d'autres mots avaient précédé avant que Basine ne les entende, ses yeux bleus rivés sur le mur que Rhiannon touchait, égratignait avant d'enfin se retourner vers eux.

~ Ces murs sont vivants. Nous sommes à l'entrée d'une série de grottes, de couloirs et de tant d'autres choses faites de cette même chair. Entrer sans guide serait de la folie en cet instant...
~ Tu préfères rebrousser chemin, le temps de trouver une solution.
~ Oui...
~ C'est la sagesse, ma douce. Je suis totalement d'accord avec toi. N'entrons pas à l'aveuglette n'importe où. Une épreuve nous attend tous les trois là où seule tu aurais du être. Prenons le temps de montrer à tous ceux qui nous guettent que ni Basine ni moi ne sommes que des pantins jetables.
~ Le premier qui ose dire cela...


Un doigt se posa en douceur sur ses lèvres rougies.

~ Ce langage ne te sied pas, ma douce. Reste celle que tu es. La violence aveugle ne doit te submerger que s'il n'y a plus d'autres solutions.

Un sourire se dessina soudain sur ses lèvres avant qu'elle ne rejoignent ses deux amis et que tous trois ne rebroussent chemin avec leurs trois montures vers les portes.

Qui sait ce que les Moires leur avaient réservé... Qui ils allaient rencontrer...


- ~ Paroles - Pensées - " transmissions de Pensées " -

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Dernière édition par Rhiannon le Dim 3 Juil - 19:18, édité 1 fois
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Message Re: Premier osbtacle, face au Dédale [César]   Jeu 30 Juin - 21:43
    Qu'est ce que j'ai encore foutu... Dans quelle merde je me retrouve . Bon, je sens plus ou moins tout ce qui est à moi et qui devrait être au bon endroit. Mais je me sens étrangement couvert d'un liquide visqueux, je veux pas savoir ce que c'est. Bon, essayons de remettre en place le cours des événements. Je suis arrivé dans cet endroit de fou et j'ai trouvé de quoi me la coller, encore. Mais avec quoi ? J'ai bu, je peux le sentir et j'ai sûrement encore dû abuser sur l'opium. Le pire, c'est que c'est pas trop difficile à trouver. Bon, un peu plus que quand je vivais dans la capitale de la civilisation mais pas loin. J'ai l'impression qu'ils aiment sacrément bien les trucs un peu sales ici. Tiens, ça bouge ici. Et c'est sacrément gluant ! Oh oui ! Je me souviens, ce fils de pute de dédale m'a bouffé ! Le bâtard !

    J'entends des voix dehors et je sens que ça bouge. C'est ma chance bordel si je veux que ce fils de pute me laisse tranquille. Et que j'y donne des coups d'épaules et des coups de pied ! Et qu'il finit l'enfoiré de fils de pute par me recracher. Puis, après une courte bataille contre ce qui est censé abriter les troupes d'Arès et pas le bouffer, j'arrive ressortir. Le tout dans un concerto de bruit de sussions immonde. Je glisse dans une espèce de liquide visqueux, gluant et rougeâtre qui me recouvre complètement. Je crois que je préfère encore me vomir dessus que ça. Même pour moi, c'est carrément dégeu' ! Enfin, j'ai vu pire, quoi que non. Je crois que c'est ça le pire !

    Je tourne alors la tête et je vois d'où venaient les bruits que j'entendais tout à l'heure, c'est des gens qui parlent ! Je m'ébroue un peu comme un gros chien pour me débarrasser de ce putain de slime gluant. C'est qui ces gens ? Oh, des barbares ! On va bien s'amuser tiens. En glissant légèrement et en faisant une démonstration de mon équilibre, je m'approche doucement d'eux et j'arrive à entendre les derniers mots qu'ils s'échangent. Oh, j'ai envie de vomir et rien à voir avec le truc sale qui recouvre mais leur mièvrerie qui me fatigue ! En plus l'autre on dirait qu'il veut se faire sa sœur, c'est vraiment des gens sales les barbares ! Chez les gens civilisés, le seul qui peut faire ça, c'est l'empereur et pas Jo' le clodo ! Y'a pas de respect chez ces gens-là ! Oh et puis, je m'en tape.

    « - Oh ! Les enfants attendaient moi ! »

    Fallait bien se faire remarquer. Alors j'ai crié en faisant des grands signes. Je devais vraiment ressembler à rien couvert comme ça de ce truc visqueux. C'est presque humiliant comme histoire. Enfin, ça le serait si j'avais de l'amour-propre. Mais si y'a bien un truc dont j'ai encore plus rien à foutre que le reste du monde, c'est de ma propre existence !

    « - Ça sert à rien de vous tirer ! Ce putain de machin est partout ! Vous êtes ici au dédale de chair et c'est pas un nom pour faire joli et touristique ! Non mes enfants ! C'est un putain de labyrinthe qui change de place et qui est vivant. Et qui visiblement, s'amuse à manger les gens. Enfin, c'est un peu de ma faute, je me suis endormi je sais plus trop où ! »

    Je me suis avancé vers eux tout en parlant. Histoire de pas perdre trop de temps, vu que je pense que mes explications sur l'endroit vont tourner rapidement court. Je leur ai déjà dit plus ou moins tout ce que je savais à propre du lieu dit alors. Le reste, il faudra qu'il le découvre comme les autres, y'a pas de raison que je sois le seul à m'amuser !

    « - Oh, au passage, au cas où quelqu'un en aurait quelque chose à foutre, je suis César, mort en sursis ravis de vous rencontrer l’épopée sauvage ! Ça sent le taureau ici, c'est les chevaux ou ce truc gluant ? »

    Et après ça, je passe une main sur mon visage pour enlever encore une partie de ce liquide gluant qui est encore sur ma tronche.
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Message Re: Premier osbtacle, face au Dédale [César]   Dim 3 Juil - 20:29
Et de rencontre, ils n'allaient pas tarder à en faire. Bien plus vite qu'ils ne l'auraient cru. En effet, à peine une douzaine de pas de faits et ce qui ressemblait à s'y méprendre à un serf évadé fit son apparition droit derrière eux. Quoique au vu de la situation, il n'aurait eu aucune chance de prendre les francs par surprise. D'une part, parce que la rousse Rhiannon l'avait entendu pour ne pas dire senti venir depuis un moment et d'autre part, parce qu'elle n'était pas la seule dans ce cas. Tous trois le savaient et même Basine, la plus fragile des trois, avait réagi de la plus belle des façons en se saisissant de la toute première arme qu'elle avait sous la main : un couteau tout simple mais qui, même entre ses mains encore si juvéniles, pouvait s'avérer plus qu'utile. Après tout, les femmes franques en usaient quasi tous les jours et Rhiannon sentait qu'un changement s'opérait doucement en sa jeune compagne. Maintenant que la blonde jeune fille reprenait pied, son désir de rester en vie surpassait la crainte et les scrupules qui l'avaient jusque là entravée pour ne pas dire paralysée. Il fallait qu'elle réagisse et quelque chose venait de se passer en elle à mesure que tous trois progressaient en ces lieux qui tenaient plus de la démence que de la guerre telle qu'ils la connaissaient.

Aussi, ce fut quasi d'un seul homme que les membres de la petite troupe se retournèrent, maîtrisant dans le même geste des chevaux qui n'appréciaient guère plus qu'eux l'apparence du nouveau venu. Il fallait reconnaître qu'entre lui et Oropher qu'ils avaient quitté quelques instants auparavant la différence était plus que frappante. Alors que le Cardinal avait affiché une élégance et une fierté froide aux trois francs, l'homme qui les avaient interpellés présentait un bien piètre tableau. Pire que les plus misérables des esclaves des pires bouges de Neustrie, il inspirait autant le dégoût que la méfiance la plus grande. Sale, couvert autant de guenilles que d'un mélange de potions plus que suspectes, il présentait le faciès de tout homme s'adonnant aux excès en tout genre dont l'abus de vins et de bière ne devaient être qu'une partie. La violence aussi devait être son quotidien à voir les marques laissées sur son visage dont le nez avait du être brisé à plusieurs reprises. Pour toute franque libre éduquée à devenir de parfaites et dévouée épouses ou servantes, soigner les blessures de guerre était un art dans lequel elles acquéraient rapidement quelques notions voire devenait expertes. Après tout, elles devaient tenir une maison et veillaient sur les leurs.

Passé ce premier contact, Rhiannon se pencha sur les paroles que l'homme leur avait assénées sans la moindre présentation.

Putain de machin ?

Rien que sa façon de parler démontrait qu'il tenait bien du soudard dont il fallait à tout prix se méfier.

" Merci pour cette précision, guerrier... "

Avait-elle aussitôt répondu sans laisser le temps aux autres de s'avancer davantage. Cet homme était dangereux et pour en savoir autant sur ces lieux et s'en être ainsi extirper, il devait être comme elle un éveillé au cosmos.

~ Mais si je ne me trompe, vous n'êtes pas un homme ordinaire mais bien un guerrier doté du cosmos pour avoir pu sortir ce piège.

Elle laissa passer quelques instants avant de poursuivre sur le même ton, avançant sans crainte, plongeant son regard dans celui de combattant.

~ Et un homme d'Arès pour faire montre d'une telle comment dire... Elle laissa passer un moment, faisant montre de réfléchir... Insouciance en de tels lieux. Le Cardinal Oropher nous a bien parlé de cette partie du Sanctuaire du maître de la Guerre mais pas du fait qu'il dévorait ses propres hommes. Cette façon de faire est un peu trop extravagante pour être l'oeuvre directe d'un dieu ne doutant pas de ses forces. Elle ressemble davantage à la crainte et la terreur qu'il voudrait inspirer sur le champ de bataille tout en cachant ses propres moyens de saper les forces ennemies.

puis, souriant avant de voir ses deux compagnons abaisser quelque peu leurs armes, elle recula vers eux avant de répondre à sa présentation qui venait enfin.

~ Et bien, enchantée de faire votre connaissance, César, moi, je me nomme Rhiannon. Quant à mes deux compagnons, Matthias est mon fiancé et Basine ma jeune sœur. Nous sommes tous les trois des francs libres venant de la lointaine Neustrie.

Et faisant mine d'oublier sa remarque quelque peu malvenue vu le fumet plus que suspect que lui même dégageait, la splendide rousse acheva.

~ J'ignore d'où vous venez mais je sais au moins une chose, nous sommes tous les quatre dans la même galère. A moins que vous ne connaissiez la sortie ?

Une question peut-être inutile mais qui valait la peine d'être posée. Surtout maintenant qu'elle sentait de plus en plus de présences autour d'elle ainsi que des voix qu'elle avait déjà entendues tout au long de son voyage et avaient pris une certaine apparence sans qu'elle n'e s'en ouvre directement à ses compagnons. Pas par manque de confiance mais bien parce qu'elle n'était pas encore certaine de la réalité qui se cachaient derrière ses petites compagnes qui se faisaient de plus en plus nombreuses et avides de sa compagnie...

Des compagnes ailées tout comme Rhiannon le devenait lorsque son cosmos se déployait. Un lien s'était créé mais jamais encore, elle n'avait osé en user.


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Message Re: Premier osbtacle, face au Dédale [César]   Dim 10 Juil - 20:25
    J'ai vu à quel point il était dégoutté par moi, à vrai dire, j'aurais sûrement fait pareil si j'avais été de leur côté de la base du dédale. Mais quand on veut cracher sur les gens on s'arrange pour le faire un poil plus discrètement et sans vouloir sortir sa hache pour me la mettre dans la tête. Le putain de machin, c'est pas comme si c'était évident de quoi je parlais si . Je me suis exprimé correctement je pense, j'ai pas bafouillé ni imaginer cette réplique, enfin je crois. En vrai, la première fois que j'ai vu des boyaux partout, j'ai cru que je planais encore mais non ! C'est la réalité joyeuse ici, les boyaux de la bête. Ah je vois, le problème, c'est pas dans la clarté de mes propos, mais dans leur ton ! Sans fioritures ni ambages. Ce dédale est une vraie saloperie et comme visiblement, elle vient d'arriver, autant qu'elle soit fixée rapidement sur ça. Ça l'aidera... ça l'aidera même beaucoup à éviter ses pièges. Mais bon, c'pas l'air d'être le genre à dormir par terre.

    Ok, je vois qui est le chef de ce joyeux trio. Vu que quand elle parle, les autres qui, visiblement avaient essayé de l'ouvrir la ferme. Je note. Oh et maligne avec ça. C'est vrai que, sous mes airs de clodo, je vais parti de la noblesse guerrière du coin, les guerriers sacrés d'Arès. C'est pas aussi classe ça en a l'air. Mais faudrait rappeler à notre maison qu'il faut pas manger les habitants... Franchement, c'était trop beau pour que je me retienne de rire quand elle se mit à parler de l'inconscience des guerriers d'Arès en ces lieux. Oh si tu savais chaton à quel point je suis un cas particulier parmi les animaux que tu trouveras ici ! Enfin, cacher la surprise de la découverte serait vraiment méchant de ma part ! Malgré mon fou rire, j'arrive malgré tout à écouter, d'une oreille, ce qu'elle raconte.

    Oropher ? Jamais vu, connais pas. Et franchement, les cardinaux, moins je les vois, mieux je me porte. Oui bon, le dédale qui mange les gens c'est qu'un cas particulier dit que je l'ai un peu cherché. Alors oui, ici, on aime bien les trucs un peu cloque et qui n'ont pas toujours de sens, comme les portes en trou du cul, littéralement. La dame se présente donc enfin elle est sa suite. Ce à quoi je réponds par une petite révérence savamment réalisée. Le nombre de taquet que j'ai réussi pour réussir à faire ça correctement putain ! Oh et la petite suite, c'est pas des larbins, mais la famille ! Le mari et la sœurette ! Pas vilaine la sœurette d'ailleurs. Qui sait ce qui se serait passé dans une autre vie ? Ne jamais dire jamais, on sait jamais, sur un malentendu, ça peut marcher ! La galère ça oui ma fille, et la sortie ma foi... plus ou moins, c'est pas aussi compliquée qu'il n'y paraît ! Un petit rictus amusé et je prends enfin le temps de lui répondre.


    « - Oh non, je crois que le dédale c'est juste pris d'affection pour moi et que c'est sa façon de me dire qu'il m'aime bien. Car oui, ces boyaux immondes sont bel et bien vivants et sales. Oui, d'habitude, je suis un peu plus propre !»

    Fallait bien se faire remarquer. Alors j'ai crié en faisant des grands signes. Je devais vraiment ressembler à rien couvert comme ça de ce truc visqueux. C'est presque humiliant comme histoire. Enfin, ça le serait si j'avais de l'amour-propre. Mais si y'a bien un truc dont j'ai encore plus rien à foutre que le reste du monde, c'est de ma propre existence !

    « - Ça sert à rien de vous tirer ! Ce putain de machin est partout ! Vous êtes ici au dédale de chair et c'est pas un nom pour faire joli et touristique ! Non mes enfants ! C'est un putain de labyrinthe qui change de place et qui est vivant. Et qui visiblement, s'amuse à manger les gens. Enfin, c'est un peu de ma faute, je me suis endormi je sais plus trop où ! »

    Tout couvert de bouillase visqueuse, en disant ça, j'ai légèrement levé les mains et haussé les épaules pour achever le tableau.

    « - Il se trouve oui, que t'as vu juste. J'suis venu ici tout comme toi. Pour servir de soldat, mais la gamme supérieure de soldat. Celle qui a les yeux ouverts ! On me l'a bien répété alors je transmets. Mais n'oublie pas, qu'une fois entrée ici, tu n'es plus rien. Après pour la sortie, je garantis pas de la trouver du premier coup, mais oui, je peux te conduire là-dedans, toi et ta petite troupe. Enfin mais je divague... vague ! »

    Et là, je me mets à rire de ma propre connerie, comme si de rien était. Est-ce que je suis bourré, possible. Ah non ! J'ai dû prendre le dernier champignon qui me restait de mon voyage et ils sont plutôt musclés ceux-là, faudra que je trouve le vieux pouilleux qui me les a vendu, ils ont un sacré goût de merde, mais ils sont diablement efficaces. Oh et puis merde, par là bah ! Sans même attendre de réponse, je fais un signe à l'équipée sauvage de me suivre et j'me lance à travers un tournant dans une longue galerie... Ouais, ça me dit quelque chose, j'suis peut être passé là avant, mais elles se ressemblent toutes ces putains de galerie !
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Message Re: Premier osbtacle, face au Dédale [César]   Lun 18 Juil - 20:26
Même couvert de cette espèce de fange plus que répugnante et aussi perdu qu'elle et les siens en ce "marécageux" endroit, l'aspirant berserker ne se départait ni de son humour ni de son audace car il en fallait pour s'aventurer seul en ce dédale dans l'état qui était le sien. Ceci mis à part, il semblait plutôt apprécier la compagnie du trio avec pour seul bémol la présence de montures qui lui plaisaient moins mais qu'importait au fond. Tous les soldats avaient leurs caractères et leurs préférences et ce n'était pas elle qui allait juger les mérites d'untel ou d'untel sur sa seule apparence ou ses manières.

~ Je vois, selon vos dires, ce lieu se prend d'affection pour vous et visiblement, ce n'est point une vantardise. Sans doute souhaite-t-il ardemment qui vous le défendiez de toutes vos forces pour la plus grande gloire du seigneur Arès. Mais...

Elle marqua un silence, laissant sa phrase en suspend, sa voix étant toujours aussi attirante, enchanteresse, avant de reprendre.

~ J'ai le certitude que d'ici quelques temps, vous en serez le maître absolu. Après tout ce dédale est là pour servir les berserkers et non les dévorer. Qui sait s'il ne souhaite pas vous montrer quelques autres de ses talents cachés. Bien des pièges et des trappes peuvent se dissimuler en de tels lieux. La surprise ne pourrait que jouer en notre faveur.

Un sourire passa sur ses traits tandis qu'elle balançait insensiblement ses ailes d'énergie. Le son se faisait entendre de plus en plus net, de plus en plus proche. Elle avait mis du temps à les comprendre, à leur donner ce qu'il fallait pour établir le lien à l'écart des autres. Non pas que la splendide franque ne faisait pas confiance aux siens mais bien parce que cette étape s'était avérée plus que périlleuse. Tout autre qu'elle aurait succombé à ce qui lui était arrivé mais maintenant, c'était déjà si loin derrière elle et il était temps qu'elle mette un début de nom sur la guerrière qu'elle était sur le point de devenir.

Puis, se tournant vers Matthias et Basine.

~ Mes chers compagnons, le temps passé loin de vous lors de nos nuits d'errances a porté ses fruits. Dieu m'a simplement mis sur le chemin de précieuses alliées. Elles sont si proches de moi que je peux comprendre leur langage. Si légères que leurs ailes sont capables de traverser ces lieux et de s'engouffrer telle une vague montante droit dans la direction que nous indiquera le seigneur César.

Un signe de tête avait suivi cette allusion à leur nouveau comparse. La sublime rousse ne se moquait pas. A ses yeux, il méritait largement ce titre. Puis, faisant soudain exploser son cosmos, elle déploya ses ailes, semblant même s'élever, entourée de toute une masse qui semblait surgir de nulle part alors qu'elles étaient présentes depuis déjà un moment.

~ Voici les petites compagnes que notre dieu a mis sur ma route. Elles seront capables de couvrir tout l'espace que tu leur désignera, César.

Et comme pour lui faire écho, Matthias prit la parole.

~ Et bien en route alors, nous aussi, sommes prêts à te suivre, seigneur César. Si ma douce Rhiannon a des chauves-souris comme compagnes, c'est que dieu en a décidés ainsi. Je n'ai rien contre ces petites bestioles. Elles n'ont jamais fait de mal à qui que ce soit. Et toi Basine ?

Passant juste sa main dans sa longue chevelure blonde, la jeune fille répondit.

~ Aucun souci. Les femmes franques n'ont pas peur des petites bêtes surtout quand elles sont dévouées à leur sœur.

Puis, remontant sur sa jument, elle s'adressa à César.

~ J'ai remarqué que vous n'aimez pas les chevaux, aussi, je préfère renoncer à vous proposer de monter avec moi.

Un ton ragaillardi tout comme la jeune franque que ne tarda pas à rejoindre Matthias également remonté en selle, tenant le cheval de Rhiannon par la bride. Et ce fut ainsi que la joyeuse équipée s'enfonça dans le dédale survolé par un immense nuage de chiroptères volant en tout sens.



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Message Re: Premier osbtacle, face au Dédale [César]   Mar 19 Juil - 17:37
    Je n'ai pas pu me retenir de rire. Oui, je sens qu'on va bien s'amuser avec ce petit trio. Ils ont l'air sympa puis j'ai rien de mieux à foutre alors autant profiter de mon temps libre pour m’amuser. Cette saloperie de dédale, j'espère qu'il a pas conscience propre sinon je suis pas dans la merde et je doute vraiment qu'il veuille que je m'occupe particulièrement de son petit cul visqueux. Mais j'ai repris mon calme quand elle s'est mise à parler des pièges et des protections. Ouais, il me semble qu'on m'a raconté ça. Que ce monde ne laisse vivre que ceux qu'il choisit et qu'il se transforme en enfer pour ceux qu'il ne veut pas voir ici. Est-ce que je suis entre les deux ? Ou c'est sa façon à lui de me dire qu'il a pas aimé que je dorme sur lui . Possible. Puis je m'en fous. Mais c'est quand même de la merde de mourir bouffé par ce dédale de mort.

    Je me suis retourné quand j'ai senti quelque chose dans mon dos, cette étrange énergie, ce cosmos que tous semblent utiliser ici et qui semble prendre des formes infinies et différentes. Un monde dans lequel je viens seulement de rentrer et qui m'amuse déjà beaucoup. Un monde dans lequel enfin je peux trouver une place et où ma misérable existence peut enfin servir à quelque chose, où l'oublie a une place et où le rien est tout ! Elle semble donc avoir dans son dos des ailes et des ailes étranges, quel genre de monstre ce cache sous ce visage d'ange . Car c'est bien la constante ici, le point commun de tous les humains réunis ici. Monstre caché et horrible enfoiré. Dieu... tu apprendras bien vite petite, que Dieu n'a rien à faire là-dedans. De même que le Diable. Il n'y a qu'Arès mais qui n'en a rien à foutre. Dans le meilleur des cas, Dieu te hait. Et là c'était la goutte d'eau, seigneur César. J'étais pris alors d'un puissant fou rire. Ça fait un moment qu'on m'avait pas appelé comme ça. Les flammes leur en avaient fait passer l'envie.Et je l'ai regardé, monstre fait femme. Jouer avec cette énergie qui n'a rien d'humain et invoquer une sombre nuée à son service.

    « - Par là, ça devrait faire l'affaire. Peut-être... De toute façon, la logique n'a pas sa place ici, sûrement pour ça que me sens ici chez moi ! »

    Qu'il est mignon à vouloir se rassurer, à vouloir comprendre. Mais mon garçon, ta belle t'échappe. Tu vas mourir, bientôt. Ce monde n'est pas fait pour toi. Tu vas mourir, bientôt. Juste que tu ne le sais pas encore, peut-être même qu'elle croit pouvoir te garder à ses côtés encore. Mais ça ne durera pas, rien ne dure ici et tout se meurt. Oh, on va voir si ces petites salopes ne font pas de mal aux gens. Je m'arrête alors pour les laisser revenir à mon niveau avec leurs chevaux. Dommage que tu suives le chemin de l'homme de ta sœur ma belle, toi aussi bientôt, tu seras morte et tu ne seras plus. Une perte... L’orgueil et le courage ne te serviront à rien.

    « - Oh non je n'ai rien contre les chevaux, ils sentent juste mauvais et je préfère marcher. Puis ce n'est pas eux que j'aurais voulu monter ! »

    Et voilà le petit rire gras qui pars. Mais c'est vrai que ce petit trait d'esprit était bien placé et que franchement, si on me tend des perches comme ça, est-ce qu'on peut vraiment me faire chier si je les saisis ? Non ! Enfin, on a toujours un peu de temps pour s'amuser tous ensemble. À quelques mètres devant eux, sans savoir si vraiment, on était dans la bonne direction, je sors ma lame et je m'entaille profondément le bras, dans quelques gémissements de plaisir. Et je laisse alors mon sang coulé. Curieux de voir ce que vont faire les petits monstres qu'a invoqués la jeune femme. Et je sens que ça va être drôle. Je concentre alors un peu de mon cosmos aussi et le liquide rouge coulant le long de mon bras se met alors doucement à s'élever...

    « - Vous devez admettre que Dieu, dans la meilleure des hypothèses ne vous aime pas. Qu'il ne vous a jamais voulu. Et que dans la meilleure des probabilités, Il se branle de vos vies. Et le mieux dans tout ça, c'est que qu'il peut t'arriver encore pire. Bienvenue dans le monde des enfants non désirés de Dieu, et dans le monde de ceux qui n'en ont rien à foutre. Bienvenue dans le dédale de chair et le monde d'Arès. Venez, c'est par là ! »

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Message Re: Premier osbtacle, face au Dédale [César]   Jeu 21 Juil - 16:13
[HRP : César est d'accord pour que je manipule quelque peu son perso Wink ]

Avec la masse volant au-dessus du petit trio et de son guide plus que singulier, l'ambiance déjà bien oppressante du Dédale prenait un tour encore plus sombre auquel s'ajoutait l'échange de cris entre chacune des petites compagnes de Rhiannon. C'était un bien étonnant spectacle que celui de cette compagnie qui avançait à cheval, à pieds ou en encore par la voie des airs sous une pluie de rires aussi inattendus que gras. Il en fallait du cran pour s'esclaffer de la sorte et encore plus pour lancer des avances à peine dissimulées. Ce César était vraiment un être exceptionnel qui valait largement la peine qu'on s'intéresse davantage à son cas, une fois cette répugnante passe franchie.

Le tout était de voir en quel état il sortirait de ce lieu quoique la splendide rousse se demandait s'il n'y prenait pas un malin plaisir. Il suffisait de voir la façon dont il avait entrepris Basine au risque de se prendre un coup de fouet ou autre en retour. Surtout maintenant que la jeune fille était sortie de l'état de choc où l'avait laissée la terrible épreuve qui avait vu la première explosion du cosmos de Rhiannon. Son sang froid revenu, le naturel avait suivi. Et ce fut d'un geste bien précis qu'elle fit comprendre à César qu'elle n'était pas pour lui. La fierté franque n'était pas un mythe et il faudrait au jeune guerrier se montrer sous un jour tout à fait différent pour avoir une chance d'attirer l'attention d'une blonde franque déjà bien trop subjuguée par celle qui était comme une vraie sœur pour elle.

Ce petit éclat passé, Rhiannon avait étouffé un rire tout en faisant un clin d’œil à Matthias que la situation amusé tout autant. Au moins, tous deux devraient moins s'en faire pour la plus jeune membre de leur petit groupe.

Elle allait reprendre d'ailleurs se concentrer de nouveau sur la route à suivre lorsqu'une fragrance enivrante se fit ressentir. C'était si fort si attirant qu'elle ne put s'empêcher de se tourner droit vers l'origine de cette odeur si merveilleuse. Et ce qu'elle découvrit lui fit l'effet d'une masse lancée à toute vitesse contre elle. Ce César n'en manquait décidément pas une.

Cette façon de la provoquer était la goutte de trop. Cette fois, elle allait réagir plus vivement.

" Ecoutez ma voix, mes petites compagnes, laissez cet homme tranquille !!! "

Puis, prenant de l'altitude, elle continua sur le même ton.

" Et formez de vos ailes et vos corps, un écran qui nous isolera tous deux du regard de Matthias et Basine. "

Oui, César, ce qui va suivre ne se passera qu'entre nous. Il est hors de question que mes proches me voient tant que je ne serai pas devenue imago.

Un éclair traversa alors ses prunelles tandis que ses iris viraient à l'écarlate. Un seconde s'écoula encore avant qu'elle ne fonde droit sur l'impudent qui excitait ses sens au point de rendre ses fidèles petites vampires ivres de sang.

Le choc fut tel qu'il enterra en partie César dans un sol heureusement meuble tandis que Rhiannon s'installait à califourchon sur lui avant de lui balancer une paire de gifles à lui décrocher la mâchoire et de saisir sans le moindre ménagement son bras blessé.

Sans lui laisser le temps de réagir, elle porta la blessure à ses lèvres avant d'en aspirer le sang tout en faisant flamboyer son cosmos pour en retirer préventivement toute la saleté que le Dédale y avait déposé. On se désaltérait proprement ici. Après tout, c'était pas parce qu'elle était une berserker que la magnifique rousse était dénuée de toute élégance. En fait, sous cette apparence sublimée par son cosmos et le flot de sentiments la traversant telle une tempête, elle était encore plus attirante et séduisante que jamais auparavant.

Puis, relâchant quelque peu la pression qu'elle portait sur César, elle écarta son bras de ses lèvres brûlantes et pourtant si douces.

~ Maintenant, écoute-moi.

Et croisant son regard encore un peu trop amusé à son goût. Du moins, elle le jugeait ainsi, elle serra les cuisses avec une telle pression qu'il se retrouvait pris dans un étau qui était loin d'être anodin.

~ Ce petit jeu pourrait m'amuser s'il ne mettait pas mes compagnons en périls en plus de mes compagnes.

Et passant une nouvelle fois, la bouche sur sa plaie, elle absorba quelques gorgées avant de reprendre d'une voix vibrante tout en maintenant son regard brillant sur lui.

~ Et puis, le seul sang qui doit couler sur les champs de batailles est celui de nos ennemis. Même si je suis certaine que faire couler le tien te plaît, le sang, le sang est trop précieux pour être gaspillé par pur divertissement ou bravade. Si l'envie te reprend de jouer avec du sang, que ce soit celui de nos ennemis. Je suis certaine que cela t'amusera bien plus.

Puis, contemplant le visage tuméfié de César, elle sourit gentiment, enfin, cela y ressemblait avant de prendre une bande de tissu dans sa besace et de panser avec grand soin la plaie de son captif. Un geste tout doux qui contrastait tant avec la violence qu'elle avait déployée l'espace d'un instant. Ceci fait, elle se releva avant de faire un geste vers les petits chiroptères pour qu'ils lèvent le voile les isolant des autres.

~ Ceci étant réglé, on reprend notre route ?

Elle ne lui proposa pas de l'aider à se relever. Après tout, c'était un futur berserker, un guerrier et cela l'aurait heurté dans son orgueil.


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Message Re: Premier osbtacle, face au Dédale [César]   Ven 22 Juil - 15:20
    Bon, je m’étais fait envoyer chier par la sœurette, c’est vrai que le coup de la monture, c’était pas subtil, mais c’était marrant, donc ça valait le coup. De toute façon, elle serait bientôt morte alors là, elle pourra plus dire non… Et c’est légèrement après que les choses ont pris une tournure des plus… appétissantes. J’ai senti, en écho à ma putain de mutilation, le cosmos de la rouquine prendre de l’ampleur, quelque chose de plus… puissant que je l’avais imaginé. Ouais, c’est à ce moment-là par contre, que j’ai su que j’m’étais encore une fois de plus, fourré dans la merde. Mais bon, ça devient tellement une habitude que je sais qu’on va encore me faire mal. Très mal. Mais jamais assez mal au fond.

    Un truc m’est alors rentré dedans… et ce truc, c’était la putain de rouquine. J’ai eu le souffle coupé sous l’effet du choc, je pouvais plus aspirer d’air dans mes putains de poumons et surtout, je sentais un truc visqueux plein mes jambes. Elle me les avait arrachés . Non, c’était familier comme sensation et je n’avais pas plus de problème que ça. Non, le bas de mon corps était de retour dans l’intérieur d’un des boyaux du dédale. Encore… J’ai tenté de me dégager, de bouger, mais je ne pouvais rien faire. Tout ce que je pouvais faire, c’est regarder cette meuf tripoter mon bras, une lueur de mort dans les yeux. Vas-y, arrache le putain ! Fait le !

    Mais non, tout ce qu’elle a fait c’est sucer le sang de mon bras, comme une putain de grosse sangsue humain, bon en moins visqueux et en plus jolie. J’ai voulu essayer de faire quelque chose, n’importe quoi, mais je ne pouvais pas ! Le sang ne répondait pas, son pouvoir était plus fort que les miens alors j’ai subis tranquillement et j’en ai profité. J’ai pas pu retenir tous les gémissements de plaisir. Car au final, c’est ce que ça m’a procuré du plaisir et un plaisir d’une nouvelle sorte. Puissant, intense. Plus que le plaisir physique, presque autant que les drogues. Et puis, en plus ça, la douleur s’était doucement amoindri.

    J’ai ouvert les yeux quand elle a relâché l’étreinte sur mon bras. Avant d’en rajouter une couche, serrant avec ses cuisses. Ouais, ça c’est plus mon truc le « va y fait moi mal ». Alors elle s’est mise à parler, j’étais pas en position de faire autre chose que de l’écouter de toute façon. Alors j’ai fait comme avec tous les autres, semblant. Mettre en danger ses compagnons . Laisse-moi rire, c’est déjà fait, ils sont déjà morts ! Puis de nouveau, elle s’est intéressé à ma plaie et s’est gavé une nouvelle fois de mon sang, nouveau gémissement de plaisir, plus fort cette fois-ci.

    Bon, là par contre, le prêche comme à devenir chiant alors bon, c’était marrant quand même faut avouer, les ennemis machins. Alors j’ai rigolé. Mais le sang n’a aucune valeur ! Le sang c’est la vie et la vie ne vaut rien. Du sang, j’en ai trop alors je le donne. C’est les miens et cette vie me fait suffisamment mal pour que je puisse la gâcher et la réduire en cendres comme il me plaît non. J’ai écouté tout son discours, secoué de fou rire. A vrai dire, je me faisais presque peur, presque, là est tout l’important. Le rire d’un dément, le rire d’un homme libre. Je me suis sorti du trou dans lequel elle m’avait enfoncé, les jambes de nouveau couvertes de jus de dédale.

    « - On m’avait pas fait de truc comme ça depuis mes huit ans ! Mais qu’est-ce que tu veux régler ? Le sang est fait pour être gaspillé. Si ça t’amuse, je peux en donner à toi et tes copines autant que tu veux ! Ça évitera d’en prendre sur les autres derrières, pour un temps du moins non ? Ça ne te fait pas peur, d’un moment, te jeter sur eux incapable de te contrôler ? Peut-être que grâce à moi, ta sœur et ton fiancé gagneront quelques jours, voir au mieux quelques semaines, avant de mourir ! Et le pire, c'est qu'ils ne le sauront jamais... Tu leur cache, que le véritable monstre, est juste à côté d'eux, c'est triste. Tu devrais leur montrer. Ca les aiderait à toucher le fond. C'est bien de toucher le fond.»

    Je pouvais sentir le cosmos à l’œuvre dans mon bras, et la plaie, qui était grande ouverte jadis, se refermer doucement. Puis, à l’image de la plaie qui doucement se ferme, je me mets à rire, tout aussi doucement
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Message Re: Premier osbtacle, face au Dédale [César]   Ven 22 Juil - 20:49
De nouveaux éclats de rires avaient ponctué cet échange disons intime entre Rhiannon et César. A le voir, on ne pouvait se fourvoyer. Il était hilare mais aussi agité de spasmes qui n'étaient pas dus qu'à sa seule joie. Le plaisir aussi transpirait à travers lui. A croire qu'il aimait la façon plus que rude dont la splendide rousse l'avait traité. C'était un point surprenant mais qui au fond n'étonnait pas plus que cela la jeune franque.

Décidément, ce César est bien déroutant...

Songea-t-elle en le regardant se relever avant de rire à son tour à ses propos. Il pensait vraiment qu'elle laisserait les choses se faire aussi simplement qu'il le pensait.

Un éclat de défi dans les yeux, elle le regarda avant de s'avancer vers Matthias et Basine. Son pas était tranquille et assuré. Sans même se retourner une seule fois vers César qu'elle avait planté sur place, elle leva la tête vers ses deux compagnons toujours juchés sur leurs montures. Un sourire se dessina sur son visage tandis que l'ancien prêtre l'interrogeait du regard.

~ Quelque chose ne va pas ma douce ?

Une question qu'elle pouvait aussi lire dans le regard azuré de Basine. Laquelle allait se laisser glisser au bas de sa monture lorsque un geste de son aînée l'arrêta.

~ Non, tu vas bien, mon cher Matthias. Tout va bien. Disons que certaines personnes affirment que je vous cache certaines choses à mon sujet.

A ces mots, le visage du franc s'éclaira avant qu'il ne dise lui-même.

~ Et bien, montre-nous encore ton véritable visage, ma chère promise. Montre à la face de ce vil braillard que nous savons déjà tout de toi et de ce qui t'habite. Que nous étions là. Que nous serons toujours là pour toi.

Son ton était si fervent qu'il ne faisait aucun doute sur ses pensées et ses sentiments envers Rhiannon.

Puis, passant à sa sœur de cœur, elle eut la joie de recevoir la même déclaration sans que le moindre mot ne franchisse ses lèvres. Assurée de leur soutien, elle étendit les bras vers le ciel et fit de nouveau exploser son cosmos. Saul que cette fois, c'était avec une puissance telle qu'en plus d'éclairer de son aura troublante les boyaux rosâtres, elle insufflait dans le même temps une immense partie de sa propre puissance à ses petites compagnes qui s'éparpillèrent en tout sens avant de revenir dans un tourbillon sombre, ambré et doré. C'était un spectacle magique qui émerveillait vraisemblablement Basine alors que Matthias patientait sans un mot, les deux mains appuyées sur l'avant de sa selle. Et tous deux restaient muets, retenant leurs souffles.

Un instant s'écoula encore avant que sous le regard du trio l'accompagnant, la franque à la chevelure de flammes fit encore monter l'intensité de son cosmos, guidant par gestes aussi lents que sensuels les chiroptères qui finirent par se placer en un voile ondulant au-dessus d'elle. Et quand enfin, elle jugea l'instant venu, elle suspendit sa danse et projeta un éclair de cosmos au cœur de la masse qui se dispersa, laissant apparaître la cuirasse qui était la sienne. C'était un mélange d'écarlate, d'or et d'autres matières à l'éclat sans pareil, un mélange vivant qui vibrait de son propre cosmos. Le temps passa encore sans que personne ne le remarque. Le cosmos de Rhiannon et le cosmos latent de la cuirasse vibraient de concert, se mélangeaient, s'harmonisaient avant que le sang de la franque à la peau devenant aussi lumineuse que de l'albâtre nacré ne se libère d'une seule morsure de petite vampire et ne s'élève à son tour vers la cuirasse. Un écho s'éleva ensuite comme le battement d'un cœur. Un cœur dont le rythme se calquait sur celui de Rhiannon avant de ne plus faire qu'une seule mélodie. Deux échos devenus un...

Et maintenant...

Un simple mouvement de poignet suffit pour que la cuirasse se disloque et vienne recouvrir le corps voluptueux de la rousse franque.

~ Et maintenant, César ? Quelles seront leurs réactions selon toi ?

Elle demeura tournée un instant vers lui, l'interrogeant un instant d'une voix que lui seul pouvait entendre.

~ Selon toi, ce spectacle les a-t-il terrifiés ? Répond avant de leur demander toi-même. Ensuite, je pourrais à mon tour réagir à tes autres propos. Et surtout, ne crains rien, ce sera bref. Je déteste me répéter.


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Message Re: Premier osbtacle, face au Dédale [César]   Dim 24 Juil - 22:43
    Oh on va s’amuser ! Décidément, j’avais gagné ma journée en tombant sur cette petite troupe de joyeux tarés ! J’ai vu dans ses yeux qu’elle avait quelque chose en tête et c’est souvent le genre de lueur que tu trouves dans le regard de quelqu’un prêt à jouer à un jeu des plus amusants ! Et lequel allait donc choisir. Un large sourire amusé sur les lèvres, je l’ai regardé faire. Je l’ai regardé s’approcher des morts. Oh, c’était donc ça qu’elle veut faire. Me montrer qu’ils savent et qu’ils ne risquent rien ! Mais petite, j’ai vu moi, la vérité dans tes yeux et j’ai senti tes crocs dans mon bras. Eux ça, ne l’a pas senti et bientôt, ça sera leur tour, sauf qu’ils ne sont pas comme moi.

    Alors oui, tête de con, tu sais déjà tout et bah voyons. J’entends l’écho de ma propre voix quand il se met à faire sa leçon, on croirait en connard de cureton qui cause et qui prêche Dieu le père. Mais ton Dieu va prendre ta vie à un moment ou un autre, en arrachant la moindre goutte de ton sang à ton pauvre petit corps. Fanatique idiot qui la suivra au tombeau, je suis sûr qu’il s’ouvrirait la gorge d’une oreille à l’autre si elle le lui demandait, esclave. Par contre, je suis déçu que la deuxième soit tout aussi conne, dommage, elle avait de quoi faire, mais les morts ne font plus rien. À part mourir, pourrir et puer.

    Bon, il faut dire que quand elle a fait exploser de façon si extrême toute son énergie, j’ai arrêté de rire. Du moins pour un temps. Tout ça pour ça au final, je suis assez déçu. Tout ce bordel simplement pour appeler sa cuirasse, je m’attendais à mieux côté son et lumière. Oh maintenant elle me parle, maintenant j’existe de nouveau. Intéressant, mais mon avis n’a pas changé tu sais, il s’est même confirmé. Oh justement, elle me pose la question, c’est donc à moi de parler maintenant ! Mais la suite par contre, m’a fait retrouver mon rire, il faut reconnaître que sa question était assez amusante ! Elle viendra quand même…

    Bon, il faut dire que quand elle a fait exploser de façon si extrême toute son énergie, j’ai arrêté de rire. Du moins pour un temps. Tout ça pour ça au final, je suis assez déçu. Tout ce bordel simplement pour appeler sa cuirasse, je m’attendais à mieux côté son et lumière. Oh maintenant elle me parle, maintenant j’existe de nouveau. Intéressant, mais mon avis n’a pas changé tu sais, il s’est même confirmé. Oh justement, elle me pose la question, c’est donc à moi de parler maintenant ! Mais la suite par contre, m’a fait retrouver mon rire, il faut reconnaître que sa question était assez amusante ! Elle viendra quand même… »

    Et je me mis encore une fois rire après avoir lancé un petit clin d’œil à son homme. Et je pense que cette histoire de sang pourrait être sympa, je me demande bien si par un heureux hasard, elle suce ce dont elle a besoin après que j’ai chargé mon corps d’opium, d’alcool et d’autre trucs sympa. Peut-être qu’elle finira dans le même état que moi. Et là on pourrait enfin rigoler comme il faut. Ouais, faudra juste que j’ai l’air net suffisamment longtemps et pas puer. Et peut-être au fond, qu’elle pourrait m’être utile que pour autre chose que mon simple plaisir personnel.

    « - Tu finiras par tout prendre, vois ça comme une prophétie ! Oh oui ça sonne bien, les prédictions du seigneur César, sibyllines et obscures. Du bout de tes lèvres, le jour viendra où tu prendras tout… »

    Après ça, j’ai fait un petit tour sur moi-même et j’ai pointé une direction :

    « - La sortie devrait être par là, enfin… je crois ! »

    En vrai, j’en savais rien et c’était ça qui était amusant. C’était pour ça que j’aimais cet endroit. Aucune logique, aucune raison, juste à avancer.
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Message Re: Premier osbtacle, face au Dédale [César]   Sam 30 Juil - 17:13
Une nouvelle fois, le rire du sieur César retentit dans l'ensemble du gigantesque organe. Un éclat triomphant qui n'empêcha toutefois point le vaillant imperator de vaciller sur un sol pour ne pas dire une pente particulièrement glissante. De quoi donner encore plus d'extravagance à cette situation qui l'était déjà pas mal. Entre les chauves-souris qui volaient en autant de vagues changeantes et ondulantes qu'il devait y avoir d'alcool et de potions dans le sang du berserker, ses deux compagnons qui s'efforçaient de maîtriser des montures qui semblaient autant apprécier César que lui les aimait et enfin, le décor de rêve qui les entourait tous les quatre, autant dire que le pire pourrait arriver d'une seconde à l'autre.

Surtout si le guerrier s'obstinait à provoquer encore et encore une Rhiannon qui n'en perdait pas pour autant patience. C'était même tout le contraire, il finissait par amuser la splendide rousse qui échangea un autre regard avec son promis. Matthias qui la connaissait depuis son enfance avait déjà croiser ce genre d'éclat dans ses pupilles, le genre qui pouvait faire craindre le pire si elle poursuivait dans cette voie. Pourtant l'ancien prêtre ne dit rien. Mieux encore, il lui remit une scramasaxe. Un geste qui n'échappa pas non plus à Basine...

Un sourire passa sur les lèvres de la blonde. Le genre qu'elle pouvait avoir lorsqu'elle assistait aux compétitions entre guerriers. Elle était aussi passionnée sur point là que toutes les autres jeunes femmes désireuses de trouver un homme dont la bravoure n'était plus à prouver. Assister aux combats ne la répugnait pas, aussi prompte à applaudir le vainqueur qu'à panser ses plaies.

Ainsi, laissant toujours son cheval aux bons soins de Matthias, Rhiannon approcha d'un César qui venait de leur indiquer une direction incertaine, sa lame à la main.

~ Vraiment, tu penses que je vais les tuer...

Moi ? Tu le penses vraiment !!!


Le ton de la franque était plus que sérieux tandis que son regard plongeait droit dans celui de César. Et avant qu'il ne puisse réagir, elle lui balança une autre séries de coups droit dans le ventre avant de lui saisir de nouveau le bras. Puis, brandissant son arme dont la pointe brilla sous l'effet de son cosmos, elle ajouta.

~ Regarde, seigneur César, ceci n'a aucune mesure commune avec ton misérable couteau même pas assez bon pour trancher le pain.

D'un geste, elle plongea l'acier dans la chair plus ou moins tendre de l'avant bras du seigneur des poivrots. Avec lenteur, elle le fit glisser le long de la chair, traçant un sillon qui la fascinait tout en prenant le temps de lui balancer de temps à autres quelques coups pour le maintenir à genoux devant elle. Cette position devait lui plaire sans trop déranger son compagnon qui semblait savourer le spectacle de sa dame corrigeant ce qu'il devait considérer comme le pire des serfs. Le sang s'écoula de nouveau sous les manifestations de plaisir de sa victime. Un nouvel éclat traversa ses yeux lorsqu'elle eut la confirmation de ce qu'elle avait cru voir la première fois. Cette véritable outre de sang ne demandait que cela et plus elle y mettait du zèle, plus il voyait son état s'améliorer. Une bien étonnante situation que celle-là mais qui convenait à une berserker préférant de loin s'abreuver à ce genre de calice que prendre directement sur les corps de ses proches.

Puis se jetant sur César, elle mordit directement dans son bras blessé ne prenant plus du tout soin à lui épargner toute souffrance. Elle avait été bien trop gentille avec lui et il était temps qu'il apprenne qu'on ne jouait pas éternellement avec la patience d'une guerrière de sa trempe.

Le sang glissa dans sa gorge, puissant, chaud, chassant loin d'elle l'envie d'en goûter tout autre.

~ On dit que les fruits les plus laids sont parfois aussi les plus délectables.

Et souriant tout en enfonçant ses ongles dans la peau de César qui semblait maintenant être aux anges, elle poursuivit.

~ Cela semble aussi s'appliquer à ton sang, seigneur César. Aussi, je te propose ceci. Je te prends l'excédent de sang dont tu sembles vouloir à tout prix te débarrasser de la manière que tu voudras tant qu'elle ne passe pas certaines disons limites.

Puis lui labourant la peau de ses ongles, provoquant un soupir de plaisir chez le berserker errant, elle acheva sur ces mots d'une voix aussi sensuelle que chaude.

~ Et je te promets aussi ceci. Je te viderai avant que le sang de mes compagnons ne vienne remplacer le tien. Ainsi, tu ne pourras me contredire, mon joli. Tu seras mort de mes propres lèvres avant. Maintenant si cela te convient. Prends cette lame pour sceller ce pacte et je prendrai ton sang quand bon me semblera ou quand tu viendras me provoquer pour que je le fasse. A toi de voir si ce sera de la manière forte ou douce comme maintenant.

Un rire avait suivi cette remarque avant qu'elle ne le lâche de nouveau, lui laissant le temps d'accepter ou non.


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Message Re: Premier osbtacle, face au Dédale [César]   Jeu 4 Aoû - 14:28
    Qu'est-ce qu'ils trafiquent tous les deux ? J'sais pas trop si je dois m'en méfier ou au contraire, aimer ça. Cette lumière qu'elle a les yeux, c'est celle d'un prédateur qui a trouvé une proie. Moi. Surtout quand en plus de ça, il s'échange des lames, au tranchant délicieusement attirant. Mais non, suffisamment de sang a coulé. Toujours avec cette idée, toujours certaine de pouvoir se contrôler, d'être humain. Mais, ma belle, tu ne l'es plus, humaine. Il n'y a pas de place pour les humains dans notre monde et les tiens en feront les frais. Tôt ou tard, dans une semaine, un mois, ou des années. Mais un jour le sang t'attirera trop. J'ai soutenu son regard sans broncher. Rien de plus à rajouter, oui, elle allait les tuer. Mais je n'ai pas eu le temps de rajouter des mots sur mes yeux qu'une série de violents coups dans le ventre vient me faire poser une nouvelle fois le genou au sol.

    Puis, je l'ai regardé parlé de sa lame au bout de laquelle j'ai senti le cosmos. Comme si une lame avait de l'importance. Comme si, un bout de métal en valait. Oui, ce couteau, j'en ai rien à foutre, mais comme beaucoup d'autres choses. À force d'accorder trop d’importance aux objets, on finit par se faire posséder par ce qu'on pense avoir. Je l'ai laissé donc faire glisser la lame le long de mon bras, moins de plaisir cette fois. Mais toujours le soulagement, l’allègement de la douleur avec le sang qui coule et si en plus ça lui plaisir, qu'est-ce que j'en ai à foutre moi au fond. Ce n'est que mon propre corps et mon propre sang. Autant dire rien du tout! Par contre, ses crocs dans mon bras, ça c'était quelque chose. Ça avait quelque chose de... sensuel ! Et d'extrêmement plaisant ! Je pourrais la tuer ou le faire mal en utilisant mon énergie à travers le sang... Mais peut-être qu'il restait suffisamment d'alcool dans mon sang pour que ça soit amusant !

    J'ai ri quand elle s'est mis à parler des fruits. Mais il faut se méfier des fruits trop mûrs et trop juteux, il en faut peu pour qu'ils deviennent blets ! Petit frisson de plaisir quand ses ongles glissent doucement sur ma peau. Proposition alléchante. Oui, je pense qu'on peut s'amuser avec cette petite. Il y a quelque chose à faire avec tout ça. Surtout si au final doucement, elle apprend à dépasser les limites. Car c'est à ça qu'elles servent les limites, à être dépassé, froissé, écrasé ! Repoussé en permanence ! Mais on verra ma puce, on verra si ma prophétie ne se réalise pas ! Je suis sûr que tu prendras le sang de ce monsieur derrière toi ou de la belle qui te suit. Lequel des deux le monstre mordra en premier ? Et dans combien de temps, c'est la seule question. Juste que tu ne t'en rends pas compte, elle passe juste au-dessus de toi.

    Puis elle m'a lâché et je me relève enfin, passant l'un de mes bras couverts de sang sur mon ventre, elle avait frappé dur. Je pouvais sentir mon cosmos dans mes bras, sans vraiment que je sache exactement ce que ça faisait, je pouvais sentir mes bras s'alléger de leur douleur. Mais le sang continue de couler et il continuera de couler pour quelque temps en plus. Doucement donc je tends la main vers la lame et la prend, laissant au passage, une coulée de sang par terre et sur ses doigts fins desquels j'ai récupéré l'arme. Puis je me suis mis à rire et j'ai passé mon doigt sur le fil de la lame. Bien aiguisée, dommage... Elle coupera plus qu'elle ne déchirera. Mais ça fera l'affaire !

    « - Et si au fond, c'était moi qui restais pour voir si tu vas finalement te rendre compte de la vérité ? Mon sang, aussi délicieux qu'il soit, te lassera et tu voudras autre chose, quelque chose de plus sucrée que ce que j'ai à t'offrir ! Peut-être alors que tu commenceras par elle, c'est vrai qu'elle a l'air sucrée ! »

    J'ai alors passé ma langue le long de mes lèvres en regardant sa suivante, disons que la suite du petit spectacle de tout à l'heure est facile à mettre en scène et puis, c'est dommage qu'elle meurt si vite, avant qu'on puisse s'amuser !

    « - J'espère que tu ne mens pas, et que tu me videras ! »
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RhiannonavatarArmure :
Chauve Souris Vampire

Statistiques
HP:
160/160  (160/160)
CP:
150/150  (150/150)
CC:
214/214  (214/214)
Message Re: Premier osbtacle, face au Dédale [César]   Dim 14 Aoû - 21:07
Intense, incroyablement intense, quasi fusionnel tel était l'échange entre eux en ce dernier instant où sentant encore le sang couler des plaies de César, Rhiannon patientait. C'était loin d'être une attente déplaisante, plutôt le genre qui précédait une explosion de félicité. Le pacte entre eux serait scellé, la franque le sentait. C'était viscéral sans la moindre logique, prenant aux tripes, traversant les chairs tel un éclair qui se serait abattu sur eux. Face au berserker agenouillé face elle en une attitude si troublante où l'humilité forcée le disputait au défi, la rousse combattante patientait. Les secondes s’égrenaient au rythme des battements de ce cœur qu'elle percevait.

Intense, tout était si intense...

Puis, lentement, avec une certaine magie, la main du seigneur des vices et des excès se leva, s'éloigna de son ventre qu'il avait tenu avant de se tendre vers la lame. Fer blanc, autrefois vierge et maintenant maculé de sang qu'elle lui présentait. Puis, ce fut le contact entre eux via le sang...

Le sang est la vie, le sang est la chaleur, le sang est l'amour...

Doucement, elle savoura ce contact avec le liquide chaud et seule la voix de César la tira de cette dégustation.

~ Ton sang... Hum, il est délicieux même si je pense varier les prises. Trop abuser des bonnes choses ôte de leur charmes, de leur saveur. Ne trouves-tu pas, seigneur César. Ne t'en faut-il pas toujours plus ?

Puis faisant juste glisser son regard en direction de Basine.

~ Elle est comme le miel tendre et chaud mais sache que jamais je ne la viderai. Jamais, tu seras mort bien avant.

Puis, lâchant la lame avant de porter ses doigts à sa bouche léchant le sang avec une certaine sensualité.

~ Et sans doute t'offrirai-je le privilège de t'offrir la vision de ma bouche sur son poignet.

Puis, souriant à la dernière demande de César.

~ Oui, je te le promets, je te viderai avant. Et là sonnera la fin de ton ultime extase. Je t'en fais le serment César. Aussi sûrement que ce cloaque vient de nous dévoiler sa fin et que la sortir nous tend les bras. Nos routes vont se croiser, s'éloigner et se recroiser, encore et encore à l'image de cet endroit mais toujours nous nous retrouverons. César, seigneur des Vices et des Excès, ma voix n'aura de cesse de t'appeler.

Et sur ces mots lourds de tant de sens, elle reprit la route. La sortie était proche, elle n'avait plus qu'à guider les siens...

[Fin du rp pour Rhiannon, merci pour cet échange plus qu'intéressant et à bientôt.

HRP : un pacte est scellé entre Rhiannon et César, une lame en est le symbole.]


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Premier osbtacle, face au Dédale [César]
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