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 [Avril 550] Les dons du Ciel [PV Bélisaire]

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Message [Avril 550] Les dons du Ciel [PV Bélisaire]   [Avril 550] Les dons du Ciel [PV Bélisaire] EmptyDim 4 Oct - 21:05
Cela faisait maintenant cinq années que Scythès gardait la Maison du Cancer. Les années les plus calmes de toute sa vie. Elle avait en effet était tourmentée, jusque là, mais c’est dans ce rôle de chevalier au service du Sanctuaire qu’il avait enfin pu trouver un semblant de repos. Il n’était plus vraiment maitre de sa vie, il l’avait offert à une cause qu’il trouvait plus juste que ce qu’il avait pu réaliser jusqu’à présent. Il avait donc attendu, dans sa Maison, qu’on vienne lui demander de servir la volonté de la Déesse. Et l’attente fut longue pour l’ancien nomade, qui voyait l’une après les autres les saisons défiler, restant lui-même fermement accroché au sol de sa nouvelle demeure. Scythès avait mis du temps à s’y habituer, et cet apprentissage avait commencé alors qu’il était plus jeune, au service de l’ancien gardien de la Maison. Si bien souvent il s’était échappé, fuyant l’hiver et cherchant de nouveau le silence des steppes, il avait changé au fil du temps. A contre cœur ou pas, il était maintenant aussi assidu dans sa tache que tout chevalier d’or se doit de l’être. Il n’avait en tout cas jamais perdu l’habitude de scruter le ciel et l’horizon, le souffle du vent sur sa peau.

Quand bien même il ne côtoyait personne, il était un étranger ici, son physique et sa peau brunie par le soleil ne trompait pas. Mais au delà des apparences, il était différent d'eux et il le savait. Que savaient-ils des steppes, des pâturages et du Ciel? Il n'était pas un fils de cet empire, et qu'il le veuille ou non, son cœur allait toujours vers le nord, là où naissent et meurent les seigneurs des chevaux. Pourtant, il avait du oublier cette vie, se promettant de ne plus y retourner pour accomplir sa mission. Seul restait en lui le souvenir ardent de ses frères, de ses sœurs, dont les âmes errent peut être encore seules et perdues dans les contrées qui ont vu leur mort. Bien que les années étaient passés, le souvenir n'en restait pas moins douloureux. Bien trop de vies avaient étés perdus, et il se cramponnait toujours à l'espoir qu'Athéna soit la clé, celle de la fin de leur souffrance.

Ce soir, comme tous les autres, Scythès regardait le ciel, en quête de réponse. La brillance de son armure faisait de lui la principale source de lumière, alors que le soleil était couché depuis un petit moment maintenant. Les jambes étendues dans le vide, assis et adossé contre l’un des ornements de la toiture de sa maison, il guettait avec attention. Cela faisait quelques temps maintenant qu’il avait aperçu un signe dans le ciel, qu’il n’avait pas su interpréter. Il n’avait rien d’un chaman de Tengri, qui savait mettre des mots sur les messages que nous offrait son ancien Dieu. Toujours est-il que dans ses souvenirs, lorsque les étoiles tombaient, ça ne pouvait être qu’un mauvais présage. Et c’était ce qu’il avait cru voir. Une étoile rouge tombant du ciel, traversant la constellation du Capricorne. Il ignorait comment on pouvait interpréter pareil événement au sein de ce peuple. Il n’avait d’ailleurs personne avec qui en parler. Si ce n’est le Grand Pope Bélisaire lors de la transmission de son armure en 545, il n’avait jamais cherché à croiser d’autres chevaliers d’or. Il les évitait presque, à vrai dire. Si ce n’est la Vierge qui gardait la sixième maison, il n’avait aucune relation dans le Sanctuaire, et ignorait tout de ses frères d’arme. Nous étions en temps de paix, après tout. Inutile de sympathiser plus que nécessaire. D’ailleurs, les temps de guerre n’étaient pas plus propices à la sympathie, il avait toujours eu du mal avec les autres, et ce n’était pas lui qui ferait les premiers pas pour que cela change.

C’est ainsi que ce soir se passait comme la grande majorité des autres. Pas de nouveau signe du Ciel, un silence appréciable, pas de visite. C’est ce qu’il cru jusqu’à entendre un léger bruit, venant du côté de la Maison du Lion, derrière lui. Il ne s’y attarda pas cependant, reportant vite son attention sur l’horizon et restant concentré. Peu importe ce que c’était, il doutait que ce soir sa routine serait brisé. Il s’y était habitué, quelque part. Le monde était en constante évolution. Le vent soufflait toujours sur les plaines, apportant avec lui de nouvelles graines, apportant la vie qu’un hiver prochain viendrait faucher, et le cycle recommencerait. Les gens naissaient, les gens mourraient, alors qu’il se trouvait toujours aussi impuissant que dans sa jeunesse. Ce qui avait concrètement changé était qu’il ne sentait plus la caresse de l’herbe sous ses pieds, mais la froideur du marbre. Bien qu’il ne le montrait pas, son impatience était grande, et sa hâte qu’on vienne enfin lui apporter des réponses tout autant. Peut-être ce bruit était plus que le monde qui bougeait. Peut-être que, comme l’étoile tombée du ciel, quelque chose venait enfin changer la donne. Il aurait vite la réponse à sa question, cependant. Seul, sur le toit de sa maison, où ne tarderait pas à vite le repérer. Quand bien même porter l’armure aussi souvent pouvait être contraignant pour lui, il appréciait quelque part être une source de lumière dans l’obscurité. C’était pour l’instant la seule chose qu’il pouvait faire concrètement d’où il était, et autant dire que cela reste bien loin de ce qu’il s’était imaginé.
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Message Re: [Avril 550] Les dons du Ciel [PV Bélisaire]   [Avril 550] Les dons du Ciel [PV Bélisaire] EmptyMar 6 Oct - 16:58
Quittant le temple du Lion, je me demandais si Childéric saurait se tenir lors des réunions et mettre un peu de parfum. Il existait bien des huiles parfumées quand même, il était facile d'en trouver. Alors que je descendais vers le Temple du Cancer, mon scribe s'approcha de moi et je lui fis demander à ce que des amphores d'huiles parfumées soient amenés au temple du Lion, de nouvelles tenues en coton et finement brodées. Soufflant un peu, je savais que c'était un brin excessif mais la chevalerie d'Athéna devait apprendre à garder son rang, sa dignité et elle était loin de celle des paysans du peuples des Franjs. En soit, un barbare restait toujours un barbare selon lui mais bon, s'il était compétent sur le champ de bataille, cela compenserait sa faiblesse esthétique.

Mes pas me menaient lentement à celui du Cancer. Il était sous la garde de ce bon vieux Scythès, une des rares survivant de la guerre à Rome contre les Berserkers, taciturne, rêveur, on pouvait pas dire que c'était le joyeux drille mais cela me convenait. Il fallait pas non plus que tous les Chevaliers soient identiques, c'était cela qui faisait aussi une force. Seneca avait la lumière au coeur, Childéric la puissance de la terre, Shin n'en parlons pas... Bien des choses conduisaient à penser les futures stratégies que je devais mettre en place pour contrer les ennemis de ma Déesse. Soudain, mon regard fut attiré par une forme sur le toit, toujours en train de regarder les étoiles celui là. Tournant la tête de droite à gauche, je vis quelques morceaux de roche sur les parois, je bondissais alors de pierre en pierre pour atterrir devant le Cancer.

Toujours cette mine sévère. Il était toujours en train de regarder les étoiles et c'était une chose qu'ils appréciaient ensemble. Je m'approchais alors de lui en sortant de l'obscurité. Mes gardes gueulaient en bas mais je m'en foutais pour ainsi dire, c'était leurs problèmes après tout. Je vis que le Cancer était en train de regarder la constellation du Capricorne juste à mon arrivée et cela n'était pas une bonne nouvelle... Il avait vu la même chose que lui.

- Si je venais à mourir, tu ferais un bon Pope Scythès. Oui, les temps se troublent et la paix que nous avons construite est en danger mon ami. Les Chevaliers d'Athéna doivent se préparer à des moments assez délicats, je dois dire que j'ai dû rudoyer quelques uns de nos pairs mais pas le choix, ils connaitront pires !

Cet homme manquait encore trop de sociabilité pour lui succéder mais il avait une vision de ce qui devait être fait. Il avait aussi un mur à franchir comme Seneca, ce dernier avait toute sa confiance mais le temps déciderait rapidement si cela ne serait pas trop dur. D'ici peu, le Sagittaire irait là bas pour recevoir les mots de la Pithye, on verra ce qu'il en adviendrait et si les étoiles avaient pas menti... Le souci... C'était qu'elles mentaient jamais.


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Message Re: [Avril 550] Les dons du Ciel [PV Bélisaire]   [Avril 550] Les dons du Ciel [PV Bélisaire] EmptyMar 6 Oct - 20:30
Il ne fallut pas longtemps pour que de nouveau des bruits se fassent entendre dans les environs de son temple, confirmant ce qu'il avait présumé plus tôt. Une à une, il se mit à sentir la présence des hommes qui venaient jusqu'à sa demeure. Ils étaient plusieurs, mais l'une d'entre elles se distinguait particulièrement. Le chevalier d'or le connaissait pour l'avoir déjà vu, quelques années plus tôt. Le souvenir du représentant de leur ordre était cependant encore vif dans son esprit, et bien qu'aucune réaction ne sembla trahir Scythès, il était satisfait d'avoir de nouveau l'occasion de le voir. Sans se détourner des étoiles, il entendit les gardes parler d'en bas, visiblement non satisfaits des actions qu'entreprenait l'homme qu'ils étaient censés garder sous surveillance. Un léger sourire apparu sur le visage du nomade lorsqu'il comprit que Belisaire venait le rejoindre sur le toit de sa maison. Il ne fallut pas longtemps pour que celui-ci vienne jusqu'à lui, prenant alors la parole et brisant le silence qui régnait depuis bien longtemps en ce lieu.

L'entente de la voix du Grand-Pope le toucha plus qu'il ne l'aurait pensé. Quand bien même cela faisait des années qu'ils n'avaient eu l'occasion de se parler, son ton semblait montrer une certaine confiance envers le Cancer. Ses premiers mots lui donnèrent l'impression qu'ils avaient su "rester proche", malgré le temps. Ils servaient tout deux Athéna, et quand bien même la hiérarchie dressait Belisaire bien au dessus de lui, ils n'en étaient pas moins des frères d'armes. Un lien fort les unissait, celui d'une vie vouée au Sanctuaire. Si son cœur lui disait de sourire devant les affirmations de son frère d'arme, Scythès n'en fit rien, gardant son sérieux et le regard vers l'étendue lumineuse.


- Vous m'honorez, Grand Pope.

Scythès avait parlé lentement, un accent altaïque pour le moins marqué trahissant ses origines nomades. Il maitrisait très bien la langue local, pour l'avoir appris et pratiqué tout jeune déjà aux côtés de son père Bleda. Et quand bien même plus rien ne le rattachait aux steppes qui l'avaient vu naitre, son accent était l'un des vestiges dont il n'arrivait pas à se débarrasser. Toujours sans regarder Belisaire, sentant sa présence près de lui, il reprit.

- Le ciel a tracé nos vies, et ce dès nos premiers jours. Tout comme l'hiver laisse un jour place au printemps, l'ordre des choses ne peut être changé. Nous ne pouvons qu'essayer de trouver un sens aux signes qu'il nous offre, et espérer que notre rôle en ce monde ne soit pas encore terminé.

Les années au service d'Athéna ne lui avait pas totalement fait perdre ses anciennes croyances. Il n'était pas sur d'être vraiment compris, mais sa vision des choses était claire pour lui. Sans laisser le temps de répondre, le Cancer enleva son masque en signe de respect et le posa près de lui, puis se redressa en s'appuyant sur l'un des rebords du toit. Il se retrouva donc enfin debout, face à face avec Belisaire. Le masque emblématique de son titre cachait son visage, mais sa détermination et sa puissance pouvaient se lire même au travers de l'habit. C'est empli de respect que le scythe regardait son supérieur de ses yeux jaunes, le regard sérieux. Il laissa passer quelques secondes, comme pour revoir en lui la puissance qu'il avait perçu quelques années plus tôt, puis termina par poser un genou à terre. Ultime respect, mais somme toute logique en présence du représentant direct d'Athéna. Scythès reprit alors ce qu'il avait entrepris plus tôt, le genou toujours à terre.

- Notre rôle sur cette terre n'est pas terminé. Cette paix dont vous parliez, nous la défendrons, et vous vivrez pour la voir encore. J'ai fais serment de vous protéger, vous et notre Déesse. Je rejoindrai mes ancêtres avant vous, Grand Pope. Le ciel en a décidé ainsi, et je ne fuirai pas devant le sort que l'on m'a réservé.

Scythès se releva, un sourire sincère sur le visage. Il le pensait vraiment, quand bien même il était honoré par les paroles de Belisaire. Le Grand-Pope de notre époque était vivant, et c'était du devoir des chevaliers d'or qu'il le reste. Le Cancer reprit de nouveau, finissant de répondre aux paroles de son interlocuteur au sujet des autres chevaliers et de la "remise à l'ordre" de certains. Il ne les connaissait pas, il n'avait donc aucun avis sur eux. Cependant, il se doutait que le moment venue, chacun des douze répondraient à l'appel. Et tout portait à croire que ce moment approchait.

- Ils connaitront pire, en effet. J'ai sentit une à une les armures d'or retrouver un porteur, j'ai vu les étoiles tomber du ciel. Et j'ai attendu votre visite, patiemment. Me feriez vous l'honneur de vous assoir à mes côtés ?

D'un geste de la main, il l'invita à s'assoir à la place même où il se trouvait quelques minutes plus tôt, pour observer le ciel. Scythès n'était pas quelqu'un de particulièrement accueillant, et si ce n'est de l'eau, il n'avait rien à offrir. Cependant, une conversation avec un frère d'arme était dans ses cordes. Il se doutait bien que si le Grand Pope venait à lui aujourd'hui, ce n'était pas pour rien. Il avait forcément des choses à lui dire. Avoir le ciel pour toit était le cadre parfait pour parler des évènements à venir. Le Cancer attendit donc que Belisaire accepte ou non sa proposition, pour entreprendre de s'assoir à ses côtés.
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Message Re: [Avril 550] Les dons du Ciel [PV Bélisaire]   [Avril 550] Les dons du Ciel [PV Bélisaire] EmptyMer 7 Oct - 23:35
Cet homme me surprenait. Plein d'élégance et de calme, une certaine sagesse émanait de lui et je le fixais dans ses attitudes. Il avait cette noblesse que je ne reconnaissais qu'en très peu d'homme, toutefois.. Toutefois, il avait une bonté naturelle, une rêverie qui n'était pas celle de Bélisaire. Le point commun était cette relation au sujet de la route des étoiles, l'un et l'autre aimaient devisés depuis des années sur le bien fondé des actions que le ciel nocturne offrait aux mortels.

Son respect à sa fonction, son sens du devoir, son intégrité.... Le Cancer était l'élu ayant la charge de surveiller que les sbires d'Hadès ne revienne dans ce monde, de vérifier que le Yomotsu Hiraka ne change pas de nature. Evidemment, cela lui avait permis d'atteindre une vaste connaissance des étoiles et de leurs signes, de voir les dangers probables qui pouvaient arrivés. J'avais eut plus de mal dans ce domaine, avouons le, c'était pas ma spécialité et l'ancien Grand Pope avait été une "lumière" dans ce domaine avant que je le tuasse de mes mains. Ma tête se levait à nouveau vers les étoiles quand je vis à nouveau cette étoile filante écarlate passée dans la constellation du Capricorne.

- Je ne suis pas immortel mon ami. Nous sommes tributaires des étoiles et elles nous montrent que seuls les plus forts survivent, on a pas le droit à l'erreur. Si nous échouons, nous serons la raison d'une nouvelle décadence, de la fin d'un Rêve pour l'Humanité. Je sais que je ne serai jamais aimé des miens mais mes aspirations dépassent tout cela. Je suis absolu, je suis celui qui apporte la victoire.

Je m'asseyais à ses côtés en prenant un peu de temps pour moi. Les autres chevaliers d'or étaient pas de la même trempe et certainement que le Cancer me succéderaient le jour où la paix sera instaurée définitivement. Je ne me faisais pas d'illusions, j'étais comme ces comètes dans le ciel qui apparaissent avant de disparaître. Les Hommes ne me connaîtraient jamais comme l'était mon frère auprès de l'Empereur Justinien, et même Narsès de l'Autel était plus connu que moi auprès des Hommes, c'était dire que je n'étais pas grand chose. Cependant, j'étais le seul qui pouvait travaillé à cette victoire, ma conviction était totale en la matière et si un jour les chevaliers d'or ne faisaient pas leur travail... je ferais tout seul ce qui est nécessaire.

Sans le vouloir, mon aura dégageait une agressivité menaçante. Elle ne l'était pas à l'encontre de Scythès mais de tous les chevaliers, oui, l'échec ne serait pas permis d'une manière ou d'une autre. Le Cancer était un homme loyal et prêt à mourir pour la cause, j'appréciais cela et me demandais qui il était vraiment en fait. Leurs discussions avaient toujours été passionnantes mais il dégageait une aura de mystères que j'avais du mal à analyser.

- J'espère que nos ennemis sauront que nous ne perdrons jamais, on ne le peut et je les abattrai de nouveau comme il y a cinq ans. Mais ils seront plus prudents, plus fourbes... C'est en cela que nous devons nous préparer aux coups tordus et les étoiles nous le disent en fixant l'un d'entre nous du signe du chaos.



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Message Re: [Avril 550] Les dons du Ciel [PV Bélisaire]   [Avril 550] Les dons du Ciel [PV Bélisaire] EmptyJeu 8 Oct - 6:46
Scythès avait écouté avec une grande attention les paroles de Belisaire, comme s'il ne désirait pas perdre le moindre mot qui lui était adressé. Cette conversation n'était pas du même ressort que celles qu'ils avaient pu avoir jusque là, il le sentait. Les mots employés par le Grand-Pope n'étaient pas anodins, bien au contraire. La vérité était la, en quelques phrases, aussi dure qu'il l'avait énoncé. L’échec n'est pas envisageable, la mission étant bien trop importante. Il ne s'agissait pas que d'eux, ni d'Athéna, mais de l'humanité. Ses dernières paroles parurent claires dans l'esprit de Scythès, et il l'entendait ainsi : la fin justifie les moyens. Peu importe d'être aimé, tant que la tâche est accomplie. C'était un avis que le Cancer pouvait rejoindre, du moins il ne le contredirait pas. Il n'avait lui même jamais cherché l'affection de quiconque, et connaissait le poids que cela pouvait être que d'avoir la vie d'autrui entre ses mains. Sa brève expérience en tant que Khan ne lui valu que la mort de ses sœurs, et c'était quelque chose qu'il ne pouvait oublier. S'il y avait eu un moyen de faire autrement, quel qu’en soit le prix, il l'aurait saisi. Mais il était jeune, à l'époque, et n'avait pas trouvé le semblant de paix qui l'habitait aujourd'hui. Cette paix qu'il avait trouvé dans la servitude d'une cause juste. Il n'enviait pas la place de Belisaire, mais il la comprenait. Son rôle, bien que dans l'ombre, n'en était pas moins vital. Et si les hommes devaient le détester pour ça, le rôle d'un chevalier d'or restait de le soutenir et de le protéger. Chacun des deux hommes avaient bien conscience de leur devoir, et aucun des deux ne semblaient avoir la moindre envie d'y échapper. Quand bien même les paroles pouvaient être dur à entendre pour d'autres, elles restaient des vérités qui devaient être dite. Des vérités que chacun d'eux savaient, et qui ne leur apportaient non pas la crainte, mais la conviction d'un devoir à accomplir.

La nuit était calme, les étoiles presque plus lumineuses que d'accoutumée. Comme ci le ciel lui même tenait à s'inviter à la conversation. L'apparition d'une nouvelle étoile rouge tombant dans la constellation du Capricorne ne fit que renforcer cette idée. Le ciel leur offrait de nouveau ce que tout deux avaient vu plus tôt, et ce qui restait pour Scythès la raison de la venue du Grand-Pope en sa demeure. Celui-ci ne tarda pas a accepter l'invitation à s'assoir du chevalier d'or, laissant passer quelques secondes de silence que le nomade n'interrompit pas. Il ne fallut pas longtemps pour que le Cancer sente l'aura de Belisaire s'intensifier, une agressivité non cachée. S'il eut un instant pour se demander où ses pensées l'avaient menés, il fut bref, et rapidement le Grand Pope reprit la parole, lui donnant la réponse.

Il parla de leurs anciens ennemis, ses paroles devenant aussi piquantes que le scorpion, constellation dont il était le gardien autrefois. La détermination et une certaine colère pouvaient se lire en lui, contrastant avec le silence et la sérénité du Cancer. Cependant, il le comprenait. Il se rappelait des horreurs de la guerre contre les Bersekers d'Arès, le Dieu frère d'Athéna. Et quand bien même la colère ne pouvait se lire en lui, il n'était en rien insensible aux paroles prononcées. Cinq années déjà que des chevaliers avaient péris pour leur cause. La guerre n'était que souffrance, et pour Scythès, elle servait principalement le Seigneur des Enfers, ne cessant de pourvoir son monde en âmes. Il ne connaissait que trop bien la souffrance et le destin qui attendait les victimes de leur guerre sainte, il était le gardien des portes, s'assurant presque à contrecœur que personne ne sorte jamais des flammes de l'autre monde. La guerre n'était donc pas chose à prendre à la légère, et ils le savaient tout deux. La paix devait être préservé, et il fallait agir pour qu'elle le soit. Le Sanctuaire avait cette chance, comme le soulignait Belisaire, d'avoir le ciel et ses dons pour alliés. Il ne fallait qu'en interpréter les signes, et cette étoile rouge en était un. Il fallait se rendre à l'évidence, le Grand Pope avait raison. Elle était annonciatrice de chaos.


- C'est une triste vérité, Grand Pope. Le ciel, malgré son infini beauté, peut aussi être annonciateur de temps de malheur et de souffrance. Dans l'ombre de la vie se trouve la mort, dans l'ombre de la paix se trouve la guerre. Nous combattons l'un, pour protéger l'autre, le monde est ainsi fait. C'est dans notre nature. Les étoiles sont tombés, mais nous sommes déjà prêt. Comme il y a cinq ans, les chevaliers d'or seront à vos côtés pour protéger ce monde, pour perpétuer le cycle. Nous vaincrons, car comme vous l'avez dis, nous n'avons pas le droit d'échouer.

Le Cancer regardait Belisaire avec sincérité. Il était resté calme, sans agressivité. Il savait au fond de lui qu'ils étaient prêts, et lui même n'hésiterait pas à donner sa vie pour cette cause. Que chacun d'entre eux aient cet état d'esprit lui semblait presque une évidence. Toujours est-il qu'il ne craignait pas les ennemis qui se dresseraient contre eux, le Sanctuaire avait les moyens d'agir et se devait de le faire. Détournant de nouveau son regard après l'avoir soutenu, il le porta vers la constellation du capricorne, l'observant quelques secondes.

- Je ne me tromperai pas en disant que la raison de votre venue ce soir n'est pas anodine. Vous avez déjà décidé de réagir, n'est ce pas ?

Le Grand-Pope lui avait déjà plus ou moins dis dans ces paroles, il fallait se préparer, et il se doutait qu'un homme comme lui avait déjà pris ses précautions et décisions avant de venir lui parler. Ce qui était évidemment quelque chose que Scythès approuvait. La question qu'il soulevait servait principalement à s'informer de ce que son supérieur était venu lui dire. Toujours le regard porté vers la constellation, il reprit.

- Les étoiles semblent accorder une grande place au Capricorne dans leur histoire. J'aimerai avoir le pouvoir de mieux les écouter.

Il ne connaissait pas le chevalier d'or du Capricorne, comme la plupart des autres d'ailleurs. A sa connaissance, l'armure n'avait pas encore trouvé de porteur. Il n'avait pas les réponses, mais pouvait espérer que Belisaire parviendrait à l'éclairer. Si le Capricorne avait un rôle à jouer dans les évènements à venir, il serait probablement au courant. Le nomade attendit donc que le Grand-Pope lui en apprenne plus sur les raisons de sa visite.
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Message Re: [Avril 550] Les dons du Ciel [PV Bélisaire]   [Avril 550] Les dons du Ciel [PV Bélisaire] EmptySam 10 Oct - 2:07
- Y'a intérêt.

Ma réponse aux premières phrases du Cancer était tranchante. Quand j'étais Chevalier, je n'étais pas connu pour mon sens de la bonté ou mon manque de volonté pour abattre un ennemi. Je travaillais depuis près de cinq ans pour ne pas voir les massacres passés se perpétuer et les Tributs en étaient la raison. Toutefois, cette paix relative se voyait contrariée de l'intérieur, en effet, un nouveau Chevalier d'or avait été nommé par Athéna en personne et moi même j'avais été troublé par ce choix. Le Capricorne. Symbole du diable chez les Chrétiens, ne disaient-ils pas que le Diable avait la forme d'un bouc ? Je ne pouvais pas m'empêcher de penser que c'était une chose trop étrange pour ne pas y voir une corrélation. La Déesse de la Sagesse n'avait peut-être pas choisi ce Chevalier au hasard, il l'avait vu qu'une fois et c'était vrai qu'il était bien jeune pour une telle tâche, un gamin de quatorze ans quand même... Soudain, sortant de mes pensées, je repris la parole pour répondre à mon ancien ami.

- Réagir. Oui, on peut le dire ainsi. Actuellement, je sais que nos ennemis reprennent des couleurs, leurs faiblesses d'autrefois ne sont plus ce qu'elles ont été... Selon ce que je sais, un mal profond s'est réveillé et je ne sais pas où il va frapper, la Déesse a souhaité que je présente cet homme à tous ses frères d'armes. Louée soit sa volonté. Toutefois, je suis ici pour une raison bien particulière qui suit la logique de mes propos de tout à l'heure...

Je prenais une profonde respiration en levant la tête vers le ciel.

- Arès, Poséidon et même ce barbare d'Odin ne sont rien comparés au Sombre Monarque. Cela fait un siècle que je n'ai pas de nouvelles de lui et je voulais te confier quelque chose... Je sortis alors un chapelet de prière de ma manche. Ce chapelet sera entre tes mains. Tu es le chevalier d'or le plus sage, même plus sage que moi c'est dire, je te confie donc le chapelet qu'un ancien chevalier d'or du Capricorne a créé par son sacrifice il y a cent ans. Tu as maintenant la garde totale des Portes des Morts, là où l'espoir n'a pas le droit d'exister.

Ce chapelet avait créé par un sacrifice cent ans auparavant. Lors d'une expédition des Chevaliers d'or dans les tréfonds des Enfers, plusieurs chevaliers avaient succombé, dont notamment celui du Capricorne qui avait donné sa vie pour créer cet objet saint. L'ancien Grand Pope m'avait appris que les choses étaient compliquées, même si les âmes des Spectres étaient enfermées aux Cinq Pics... Je repris la parole.

- Un ancien chevalier d'or avait la garde de la Tour noire des Cinq Pics. Il a été tué il y a une semaine par des inconnus et sa mort a été brutale. Je ne sais si tout cela est lié mais tu dois faire attention plus que jamais maintenant...



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Message Re: [Avril 550] Les dons du Ciel [PV Bélisaire]   [Avril 550] Les dons du Ciel [PV Bélisaire] EmptySam 10 Oct - 18:58
Le chevalier d'or avait écouté Belisaire avec son attention habituel, se concentrant sur chacune de ses paroles. Le moment semblait particulièrement important, en réalité, quand bien même il contrastait avec la sérénité ambiante et propre à la maison du Cancer. Comme il y a cinq ans, son discours résonnait comme la promesse d'une future guerre. En même temps que l'étoile était tombée du ciel, nous étions entrer dans une nouvelle ère. Tous devraient bientôt de nouveau prouver leur allégeance à la cause, et c'était un moment que Scythès attendait depuis longtemps. Le souvenir de la guerre contre les Bersekers était encore frais dans son esprit, tout comme le retour au Sanctuaire, le cœur lourd des morts promulgué au nom d'une cause que l'on disait juste. Mais il était jeune, à l'époque, et avait appris avec le temps à voir la mort comme une partie intégrante de la vie, comme une facette d'un cycle plus grand. Il ne la craignait pas, et avait appris à voir en elle une allié de choix. Une allié dangereuse, indomptable, mais une allié tout de même. C'était le rôle des chevaliers d'or du Cancer de garder la porte des Enfers, et de s'assurer que les morts ne puissent revenir dans le monde des vivants. Il accordait à cette mission une importance capitale, plus qu'aucun autre chevalier d'Athéna. Cependant, les paroles du Grand Pope lui montrèrent qu'il n'était pas le seul à se soucier de l'autre monde, ainsi que de son maitre, le sombre monarque.

Au delà de ce qu'il lui annonçait au sujet de la venue d'un nouveau frère d'arme commandité par Athéna elle même, le Capricorne donc, sa venue concernait principalement une toute autre affaire. Une affaire de celles que seul le chevalier d'or du Cancer pouvait s'acquitter, car nul autre ne se sentait plus concerné, et Belisaire le savait. C'est avec tout le respect qui lui est du que Scythès avait écouté son supérieur, tout en prenant le chapelet qu'il avait lentement sorti de sa manche. Les yeux rivés sur lui, cérémonieusement, le Cancer l'observait, tout en essayant de comprendre l'importance capitale que pouvait avoir cet objet, au rythme des paroles du Grand Pope. Ce chapelet était plus que symbolique, créer par d'anciens chevaliers d'or s'étant sacrifié au cœur même de l'autre monde pour l'obtenir. Scythès sentait en lui tout le pouvoir qu'il renfermait, comme-ci une partie du cosmos des valeureux qui s'étaient sacrifiés vivaient encore et toujours à l'intérieur. Par ce geste, Belisaire lui confirmait de nouveau la confiance qu'il lui portait, le sachant apte à accomplir cette mission. Et le chevalier d'or s'en savait capable et digne. Plus que nul autre, il avait appris à vivre auprès des morts, se complaisant à n'être qu'un "fantôme" de plus dans le Sanctuaire, appliqué à rien d'autre que sa mission. La porte des Enfers était son jardin, les âmes ses compagnons de longue date. Il les connaissait, et savait ce qu'il avait à faire. Jamais il ne laisserait le cycle se briser, et les morts revenir à la vie, quand même bien il haïssait la souffrance que le Dieu des Enfers leur promettait.

Le regard allant du chapelet au Grand Pope, il continuait de boire ses paroles, sans sourciller. Un chevalier d'or venait de mourir dans sa garde de la Tour noire des Cinq Pics, et cela n'annonçait rien de bon. C'était le lieu où les âmes des spectres étaient enfermés, et leur libération causerait au monde un mal bien plus grand que tout ce qu'il avait pu connaitre lors des autres guerres saintes. La mort de ce frère d'arme ne pouvait être qu'une chose à déplorer, et elle n'était pas sans raison. Si l'un des douze pouvait être vaincu, leurs ennemis n'étaient pas à sous estimer. Scythès resserra sa poigne autour du chapelet, comme pour s’imprégner un peu plus de la mission qu'on lui confiait, tout en regardant de nouveau son vieil ami.


- Je ne vous décevrai pas, Grand Pope. J'ai fais serment de servir Athéna et sa volonté, tout comme j'ai fais le serment de garder la Porte des Morts il y à longtemps. Je donnerai ma vie pour que les morts le restent.

Il soutint son regard, déterminé. Il était heureux de savoir que le Grand Pope nourrissait les mêmes craintes que lui pour l'autre monde, et qu'il n'oubliait pas le sombre monarque, qui n'attend que le bon moment pour se réveiller. C'est quelque chose que Scythès ne laisserait jamais arriver, et il tenait à ce que le Grand Pope le comprenne. Personne n'était plus que lui impliqué dans cette tâche, et la mort d'un chevalier aux Cinq Pics l’inquiétait plus qu'il ne pouvait le montrer derrière son masque de calme et de sérénité.

- Je protégerai ce chapelet de ma vie, jusqu'à ce que le ciel nous indique le chemin à suivre. De grandes épreuves nous attendent, et la mort nous accompagnera dans chacun de nos pas. Mais croyez moi, mon vieil ami, tant que je garderai la Porte, la vie l'emportera toujours sur la mort. Le cycle ne sera pas brisé.

Par ces mots, il espérait que Belisaire comprenne qu'il avait confié cette mission au bon chevalier. Il ferait tout le nécessaire jusqu'aux ultimes sacrifices pour combattre les ambitions d'Hadès. Il s'était permis de l'appeler par le nom d'ami, en souvenir des années passés ensemble au service d'Athéna, sans oublier tout le respect qui était du à celui qui était son supérieur. De sombres moments étaient à venir, et il semblerait que bien que rare, les discussions au clair de lune avec Belisaire se feraient bientôt de plus en plus rare. C'était la mission des chevaliers d'Athéna, et tout deux le savaient. La mort, comme il l'avait dit plus tôt, était dans l'ombre de la vie. Pour la cause, les chevaliers la risquait sans hésiter.
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Message Re: [Avril 550] Les dons du Ciel [PV Bélisaire]   [Avril 550] Les dons du Ciel [PV Bélisaire] EmptyJeu 12 Nov - 22:13
Hadès. En soit cet ennemi n'avait pas montrer sa tronche depuis des années, je me demandais même si j'avais déjà combattu des Spectres mais ils étaient comme endormis pour une raison que je ne comprenais pas. Mes espions m'avaient appris que la tour noire de Jamir était en état et que personne n'avait tenté de s'y opposer de près ou de loin. Manifestement, les choses allaient dans le bon sens mais il me fallait quelqu'un pour surveiller ce qu'il se passait dans l'antre de cet ennemi invisible et se tapissant dans l'ombre pour faire peur aux enfants.

- Sache mon ami que le temps viendra où tu devras te montrer prudent, patient, l'ennemi invisble que nous avons tant et tant combattu ne sera pas toujours silencieux et c'est là ta mission... De plus, c'est un ancien Capricorne qui s'est suicidé pour cela, à toi d'en prendre soin, ton heure de gloire arrivera suffisamment tôt !

Me relevant du toit, je regardais autour de moi et l'étoile Rouge dans le ciel, dans l'intersection des étoiles de la constellation du Capricorne, je savais que les choses sérieuses allaient commencé et Scythès était un des rares piliers de ma génération. Lui tapotant l'épaule comme à un vieux camarade, je prenais rapidement le chemin vers le temple suivant. Les choses se mettaient en place, le Cancer allait bientôt avoir la lourde tâche de surveiller la vie et la mort. je bondissais vers les travées de l'entrée du temple, les gardes m'attendaient et se relevèrent avec empressement en voyant ma mine des mauvais jours...

Bélisaire a écrit:
Fin du RP, il était temps ! Bientôt les choses sérieuses vont commencé pour toi °°


[Avril 550] Les dons du Ciel [PV Bélisaire] Ljev
Les seuls qui sont autorisés à me regarder dans les yeux sont ceux à qui je parle
et ceux qui me servent. Et celui qui s'oppose à moi est autorisé à regarder vers le bas.
Tu devras connaître ta place.


Dialogues : Doré = le Sage | Bleu = l'Absolu
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[Avril 550] Les dons du Ciel [PV Bélisaire]
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