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 [mi septembre 550]J'ai le cerveau qui coule PV : Ascle

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CésarCésarArmure :
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Message [mi septembre 550]J'ai le cerveau qui coule PV : Ascle   [mi septembre 550]J'ai le cerveau qui coule PV : Ascle EmptyJeu 13 Oct - 10:22
    Note a moi-même, ne plus boire autant avec ces fils de pute de la légion des flammes. Je sais pas quel enculé à eut l’idée de mélanger du venin de serpent au vin… oh putain c’était mon idée à la con ça ! Faut vraiment que j’arrête de dire tout ce qui me passe par la tête. Enfin, c’était marrant. Mais le problème, c’est que bon, ça a des effets secondaires ce genre de saloperie, surtout quand on connaît pas bien le serpent et ici… c’était la paralysie complètement ! Tellement paralysé que d'autres putain d’enculé ont cru que j’étais canné ! La preuve, c’est l’endroit où je suis maintenant et d’où j’essaie de me tirer ! Une putain de pile de cadavre ! Et je suis même pas sur le dessus de la pile, au poids que je sens sur moi et à l’odeur, je dois bien en avoir une petite dizaine au-dessus du bide.

    J’essaie de bouger, mais c’est difficile. Et puis ça pue. C’est ça le problème de la mort, on pue. On est réduit seulement à ça. Une odeur infeste et nauséabonde. Déjà que de notre vivant c’est pas bien glorieux, mais mort, on est plus que ça. On pue. J’essaie de bouger. Doucement, je fais glisser mes épaules, l’une après l’autre, en rythme. Je pourrais peut-être utiliser le cosmos pour secouer tout ce bordel ou dire que je suis là. Mais bon, j’ai la flemme. À force de ténacité, j’ai réussi à dégager un bras… Putain, c’était ça le truc visqueux, j’avais le bras dans le ventre pourri d’un type. J’ai porté ma main à mon nez. Et j’ai manqué de vomir tout ce que j’avais dans mon estomac. Si j’avais encore quelque chose, vu la cuite que je me suis prise. Ça pue.

    Je sais pas combien de temps il m’a fallu, mais à force de ténacité, j’ai réussi à faire tomber cette putain de pile de mort, plutôt que de ramper vers la lumière à travers les boyaux et les autres fluides corporels bien moins ragoutants que les entrailles. Les morts, ça ne pue pas pour rien. Surtout dans un putain de camp militaire. Déjà que dans le dédale, ça pue, s’est remplis de connard et ça crève tout le temps, mais là ! C’est encore pire ! Entre les mecs bourrés, les mecs qui trichent aux cartes ou aux dés, les connards qui rajoutent du venin de serpent dans le vin qu’il boit avec les autres, j’en passe et des meilleurs ! Et dire qu’on a même pas commencé à vraiment se battre ! Et j’oublie les maladies et les blessés. C’est vrai qu’il y en a quelques-uns. On fait pas que se toucher dans les montagnes, on fait des trucs aussi. Bref, sorti de mal cadavres de cadavre, je me mets en route d’un truc à faire, surtout d’un truc à boire.

    Les cadavres, on les range pas loin du truc où on soigne les blessés. Et c’est trop merdique pour parler d’hôpital de campagne, c’est plutôt… un mouroir à ciel ouvert ou un endroit où des connards fond des trous dans le cerveau d'autres connard ou bien coupent des jambes. Un endroit sympa bref ! J’aime bien traîner là de temps en temps et écouter les râles d’agonies et les cris de souffrance des gens. Ça me fait toujours un je-ne-sais-quoi d’excitant ! Bref, je ramasse l’outre de vin d’un cadavre et je commence à marcher. Et à puer aussi. Pas autant que les cadavres, mais presque. Après quelques minutes, je finis par réussir à traîner mon cul vers notre « hôpital de campagne ». Voilà un peu de douleur et de souffrance ! Rien de mieux pour se remettre d’aplomb après une soirée difficile ! Dommage que ça ne soit pas à moi qu’on fasse mal…

    Mais il y avait quelque chose de changé. Pas de cri de souffrance, pas de râle d’agonie. Pas du doux rythme enivrant de la scie contre les os. Juste un homme étrange, au milieu des blessés, la paix… Un fils de pute de plus ! Un médecin efficace dans l’armée d’Arès ? Connerie ! Vidant d’un trait l’outre et la bazardant sans même regarder vers où je le balance, je m’approche du type et marche sur un mec sans faire exprès. Tiens, il couine encore, il est pas mort. Mais il a mal et le fait entendre !

    « - Ah bah voilà ! Ça c’est le genre de truc qu’on voit ici d’habitude et qu'on aime ! »

    Bon, si avec ça j’ai pas attiré son attention, je sais pas ce qu’il faut que je fasse ! Et je sais pas pourquoi, mais je sens un putain de truc étrange qui vient de lui. Un cosmos puissant. Genre vraiment ! Plus que celui de Zvez-truc. J’aurais peut-être dû fermer ma gueule tiens. Souvent, plus le cosmos est grand, et plus les gens sont cons j’ai eu tendance à remarquer.
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Message Re: [mi septembre 550]J'ai le cerveau qui coule PV : Ascle   [mi septembre 550]J'ai le cerveau qui coule PV : Ascle EmptySam 15 Oct - 18:15
Depuis que le Dieu du Sommeil l'avait envoyé ici, Asclépios n'avait pas eu de répit. Il passait d'hôpital de campagne à village attaquée afin de dispenser ses soins et d'atténuer les souffrances des hommes. Qu'importe finalement les liens de ces hommes et de ces femmes avec Apollo, il n'avait à aucun moment prit les croyances des uns et des autres en considération. Ici il suturait, là il remettait en place les os. Là encore il contenait la maladie et les infections. Et cela depuis bien une dizaine de jours. Pour autant, la véritable guerre n'avait pas encore débuté. Seules quelques escarmouches ici et là. Mais mort et maladie n'étaient jamais loin de la guerre.

Oh, Hypnos avait respecté sa promesse. Il l'avait bel et bien renvoyé à Jamir. Mais seul, en le privant de son soutien - Abrarxès avait disparu et il n'avait aucune idée de l'endroit où on l'avait envoyé - et surtout en lui faisant perdre de précieuses semaines. Il était arrivé ici fin août. Pour voir l'armée du Seigneur de la Guerre en mode conquérant. Où en était l'armée de son Père, il n'en savait rien. Les alliances avaient-elles changées ? Il savait que Apollon avait été du côté d'Arès et que certains Oracles avaient eu l'opportunité de se rendre sur les terres de ces soldats émérites. Des informations, il en avait donc obtenu plus que de raison. Mais le docteur savait comme les guerres pouvaient rapidement mettre en avant d'autres alliances. Que les pactes étaient faciles à rompre et que les trahisons étaient monnaie courante.

Que devait-il faire alors ? Cette question, il ne se l'était pas posé longtemps. Il était médecin. Cela signifiait qu'il lui était intolérable de voir les gens mourir, pas même les soldats. Depuis quelques jours déjà, il avait prit ses quartiers à proximité d'un hôpital de campagne, prenant en main l'unité des soins les plus lourds. Et il était grand temps pour bon nombre de ces malades qui avaient été longtemps soumis aux aléas du destin et de l'incompétence de ces médecins de fortune. Arès était certes le maître de la Guerre. Il en oubliait pourtant l'importance de garder ses soldats en vie. Bien qu'il exècre la guerre et son lot de destruction, Asclépios avait agi. Plusieurs jours avaient été nécessaires pour remettre de l'ordre mais il y était finalement parvenu.

Ce fut le râle de douleur d'un de ses patients qui attira son attention. Vint ensuite cette odeur de mort si caractéristique. La mort, il y était habitué. Ainsi n'avait-il pas fait attention avant. Mais une telle puanteur sur un être encore vivant avait de quoi l'intriguer. Ses paroles aussi d'ailleurs. Bien que son visage soit partiellement caché, l'expression de son regard était facile à déchiffrée. De l'irritation ? Il y avait de ça, en effet. Les soldats d'Arès étaient de parfaits idiots à bien des égards.
    - Mon rôle est justement d'éviter cela.

Il s'était rapproché de l'homme qui avait hurlé. Apparemment, il s'était marcher dessus, au niveau de la main, ce qui avait cassé certains de ses doigts déjà bien abimés. En un tour de main, il fit son bandage tout en prenant sur lui sur le fait de ne rien pouvoir faire au sujet de la douleur. Il ne pouvait tous les soulager. Il se releva enfin. Cet homme face à lui, contrairement à bon nombres de soldats ici, possédait un Cosmos bien plus élevé que la normale. Un véritable Berserker d'Arès ? Peut-être.
    - Si tu souhaites te délecter de la souffrance des autres, alors ta place n'est pas ici. Je te prierai de t'éloigner.

De la main, il désignait un coin plus tranquille. Il le suivrait pour savoir ce qu'il voulait. Quelque chose lui disait que cette discussion mettrait à rude épreuve ses nerfs déjà bien entamés par la campagne militaire. Esculape était également dans les parages. Mais en percevant l'irritation de son maître, il se rapprochait. Attrapant son bâton de marche, il prit les devants.
    - Une forte odeur de mort t'entoure. Es-tu blessé ? Puis-je faire quelque chose ?

On ne sait jamais. Après tout, qui sait ce qui avait poussé cette créature à venir ici ?
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Message Re: [mi septembre 550]J'ai le cerveau qui coule PV : Ascle   [mi septembre 550]J'ai le cerveau qui coule PV : Ascle EmptySam 15 Oct - 19:14
Dans les tréfonds de la Citadelle de chair, il était là. Lui le troisième coeur. Il n'avait pas pris part à toutes les affaires du Seigneur Arès depuis son sommeil. Lui le maudit par trois fois, maudit par Apollon à craindre le soleil, maudit par Thanatos à ne jamais mourir, maudit par Dionysos à connaître une soif de sang sans limite... Voyageant de terre en terre, d'âge en âge, il avait voué sa vie à Hadès au point où sa propre morbidité le renvoya des Enfers. Il était trop sombre pour ceux qui vivaient dans la nuit permanente, une métaphore de l'interdit dans un monde où la Mort régnait. Chassé. Il fuyait tout cela et obtint l'asile de celui qui se moquait bien de toute morale. Il n'était plus rien qu'un amas de chair, un amas de pulsation cardiaque qui suintait d'une liquide vermeil en permanence. Il sentit alors que la vie reprenait ses droits. Son corps se mit à bouger, un ensemble de chair se concentrait sur un seul point de la Citadelle afin de donner naissance à un être humain.

Il sortit alors d'une partie de la Citadelle. Il caressait cette chair comme la peau d'un enfant, d'un amant, d'un ami. Seigneur Tzimisce, je saurais bientôt vous rappeler, le seigneur Arès vous rappellera bientôt j'en suis sûr. Ses bras entourèrent alors un des cadavres que les Muiens avaient laissé là. Ses doigts cisaillèrent la peau afin de créer un manteau de chair qui prenait la teinte d'un cuir sombre et élégant. Il se tourna alors vers la source de son intérêt. Son corps devint alors un loup sombre et massif et il se mit à courir dans la direction souhaitée. Le loup savait que tout cela allait devenir des plus intéressants.

Il arriva alors près des deux hommes alors qu'il reprenait son apparence d'origine.

- Enchanté de vous voir. Je suis Velya, Grand Cardinal de la Citadelle de Chair.

Le timbre de sa voix était caverneuse et sombre. Ses iris écarlates ne cessaient d'observer le fils d'Apollon comme une espèce à étudier, quand son regard se porta sur le jeune homme qui était à ses côtés. Il sentait le sang. D'une humeur toujours froide, inhumaine, il sentit la présence d'une vieille connaissance et concentra son cosmos vers le nord. Dans un ancien celte que seul le Dieu de la médecine pouvait comprendre, il prit la parole.

- Cedde. Tu es donc toujours de ce Monde. Bonne chose que voilà... Mais qu'est ce que...

Le Vampire venait de le ressentir. La perception du Premier était telle qu'il sentait les effluves du cosmos avec une sagacité trop forte parfois. Il venait de le sentir, les anciens Tertres se réveillaient après plus de 500 ans de sommeil. Les anciens sceaux des trois divinités de Rome - Athéna, Apollon et Arès - commençaient à s'affaiblir... Mais cela c'était avant, la cause de son sommeil forcé par Arès alors qu'il était sous l'influence du Dieu solaire. Ancienne époque que Vélya avait détesté mais l'Age Sombre lui convenait mieux...

- Ainsi donc les Tertres se réveillent... Se tournant vers les deux personnes, comme s'ils se rendaient à nouveau compte qu'il avait décidé de venir ici. Ah oui, je venais vous présenter mes hommages.

A ce moment là, comme si le corps de César lui répondait plus, sa chair commençait à extraire du sang empoisonné. Il sentait une douleur forte. En effet, le contrôle de la chair - que l'on appelait Vicissitude - était une chose pour le moins simple pour son créateur...


[mi septembre 550]J'ai le cerveau qui coule PV : Ascle 1476548710080535300

Hélas ! les Portes de vie ne s'ouvrent jamais que sur de la mort, ne s'ouvrent jamais que sur les palais et sur les jardins de la mort... Et l'univers m'apparaît comme un immense, comme un inexorable jardin des supplices... Partout du sang, et là où il y a plus de vie, partout d'horribles tourmenteurs qui fouillent les chairs, scient les os, vous retournent la peau, avec des faces sinistres de joie...


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Message Re: [mi septembre 550]J'ai le cerveau qui coule PV : Ascle   [mi septembre 550]J'ai le cerveau qui coule PV : Ascle EmptyDim 16 Oct - 1:17
    Putain, encore un casse couille ! Mon rôle est d'éviter ça ! Non mais sans déconner ! Qu'est ce que j'avais dit sur les cosmos ? Plus les cosmos sont gros, plus les gens sont cons ! C'est le plus beau moment de leur vie, la plus belle révélation. Celle de la plus belle douleur de toute, la mort ! Eh non, ce gros con les empêche d'y arriver. Enfin, en plus d'être con, les gens avec des gros cosmos ont tendance à avoir envie de taper sur les gens, de les taper fort et définitivement. Mais bon, il réparerait pas des trous du cul pour les déboîter après si ? Bon, il me demande de me tirer mon coin, je vais le faire gentiment. Il paraît que c'est intéressant et utile de savoir quel connard zone dans notre terrain et lui, il fait carrément pas partie de l'armée d'Arès. Donc autant savoir qui vient marcher sur nos plats de bande, je suis sûr que c'est le genre d'information qui ferait plaisir à Zvez-truc. Il arrêtera de me casser les couilles pendant au moins deux jours je suis sûr ! Puis une fois de côté, il me fait remarquer que je pue ! Putain le mec sympa quoi !

    « - Oh ça ? Non non c'est rien, j'ai juste dormi dans une pile de cadavre ! Alors, je sais que ce que tu vas dire, que c'est pas un endroit où on dort tout ça ! Mais bon, j'ai mélangé du venin avec le vin et les autres connards ont cru que j'étais mort. Ce qui est sûrement le cas des gens avec qui j'ai bu d'ailleurs. »

    Et puis... c'est là que c'est parti en couille mais genre totalement ! Déjà, bon, un loup géant qui arrive, c'est étrange, mais pire encore quand le gars se change en bonhomme ! Il se présenta alors comme le grand cardinal de la citadelle de chair. Bon, cardinal, c'est Zevzdan, donc ce mec-là, il doit être plus important que Zvez' et on me dit jamais rien à moi. Je suppose aussi que je dois lui présenter mes respects ou truc du genre . Mais on dit quoi à un mec comme ça . Merde ! Bon, c'est pas l'envie qui manque mais c'est pas certainement pas la bonne réponse.

    « - Enchanté aussi. Je suis César, qui se fait manger par la citadelle de chair. »

    Je suppose que c'était suffisant comme présentation. Bon, il a commencé à parler à l'autre type dans une langue étrange à laquelle je bite rien. Alors je me suis assis sur un caillou en attendant. Puis visiblement, le grand cardinal semble occupé par quelque chose. Comme si on avait attiré son attention au loin. Est-ce qu'ils sont plusieurs dans sa tête ? Puis, brusquement, comme un vieux qu'on surprend entre de s'assoupir et qui refuse de l'avouer, t'être qu'il est gâteux ? Il se retourne vers moi et l'autre chelou. Avec dans ses yeux, une lueur qui sent la merde ! Je sens alors une violente douleur dans ma peau, comme si on l'arrachait. Comme la peau d'une pomme ! Je tombe alors de mon rocher et commence à me relouer par terre. Doucement, de cette peau qui s'arrache commence à couler mon sang et la douleur. Je la laisse monter en moi et continue de me rouler sur le sol de douleur et de plaisir aussi où les deux gémissements et les deux hurlements se disputent ? Je n'arrive presque plus à penser tellement j'ai mal ! Je...

    « - Si vous voulez du sang *hurlement de douleur* il suffit de demander *hurlement de plaisir*, j'en ai plein ! »

    Et l'esprit de César momentanément fut obscurci par une vague de douleur atroce. Pourtant le jeune aspirant s'y connaissait en souffrance car elle faisait partie de lui depuis son plus jeune âge. Toujours il avait eu mal, mais tout ce qu'il avait subi jusqu'ici n'était rien comparé à ce qu'il vivait maintenant...
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Message Re: [mi septembre 550]J'ai le cerveau qui coule PV : Ascle   [mi septembre 550]J'ai le cerveau qui coule PV : Ascle EmptyDim 16 Oct - 1:21
Plus d'un mois s'était écoulé depuis qu'avait commencé le siège de Jamir. Dans l'armée d'Arès plus que toutes les autres, la frustration de l'attente était mère de conflits. Aussi, les signes d'impatience étaient nombreux, trouvant leur plus sombre expression dans les coups de sang semant ci et là les cadavres. Un esprit sain ne pouvait définitivement pas demeurer en un tel lieu très longtemps, au risque de perdre la raison. Impitoyable, ce monde de guerriers n'admettait pas la faiblesse, et veillait à le rappeler à tous les instants. L'apparence de la Tarentule la plaçait logiquement dans la frange des berserkers. Pourtant, à aucun moment la petite fille ne s'était trouvée inquiétée par la lie de l'humanité, forte d'une autorité que lui permettaient ses pouvoirs mentaux. Puisqu'ils agissaient en bêtes, ils ne méritaient pas d'être mieux traités que du bétail ; départis de libre arbitre.

Dans l'ordinaire de l'horreur, la Tarentule incarnait le visage artificiel de l'innocence ; une image d’Épinal. Si cette dernière reprenait petit à petit la surveillance du Sanctuaire, elle ne s'interdisait pas de reconstituer une relation – malsaine par sa normalité – avec Maiwenn. Elle avait laissé à cette dernière une partie de son âme, préservant une part de son libre arbitre et de sa personnalité. Le contre-coup de ce choix se trouvait tout entier dans l'investissement que demandait l'éducation de son ouaille. Les jours filant, elle se nourrissait de son humanité. Par sa compagnie, l'Araignée retrouvait de ses couleurs, maintenant bien loin de la mélancolie l'ayant emportée à la mort d'Aubrée. Pour un peu, elle était devenue une personne complète ; enfin libérée de ses propres illusions.

Cependant, la monotonie de la violence devait s'interrompre à l'apparition d'un cosmos étranger. Celui-ci succédait au passage des Ombres d'Apollon. Aussi était-il nécessaire de faire montre de vigilance pour ne rien laisser s'échapper. Endormie auprès de sa protégée, sa volonté devait guider son esprit jusqu'à l'endroit où deux, puis trois cosmos se côtoyaient. Dissimulée à leur perception, la Tarentule reconnaissait l'un d'eux en la personne de César. Le connaissant, une fois de plus, il avait sans doute rejoint à pieds joints un problème plus gros que lui. Sachant cela, mieux valait ne pas fauter d'imprudence, restant cachée dans l'ombre de leur conscience. Si le premier étranger, masqué, n'était pas hostile – a priori –, le second dégageait quelque chose de terriblement malsain, si bien qu'un frisson allait longer l'échine d'Esther à sa vue.



Citation :
Emplacement du vrai corps : dans le camp des berserkers à Jamir, gardé par un PNJ.


Merci pour l'avatar Gawa !

[mi septembre 550]J'ai le cerveau qui coule PV : Ascle Morrig12
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Message Re: [mi septembre 550]J'ai le cerveau qui coule PV : Ascle   [mi septembre 550]J'ai le cerveau qui coule PV : Ascle EmptyDim 16 Oct - 17:10
L'arrivée de cette créature - le médecin ne parvenait pas à l'appeler autrement - eut pour effet de faire cesser cette conversation immédiatement. Le Loup devenu Homme était loin d'être normal. Son aura, son apparence. Asclépios sut d'instinct qu'il ne pourrait pas agir de la même manière avec lui qu'avec l'autre soldat d'Arès. La force de ce dernier était sans doute équivalente à celle qu'il avait sentie chez Hypnos. A peu de chose près. A la différence que la présence du Dieu du Sommeil avait eu un effet presque apaisant sur le médecin. Là où celle de cette créature agissait à l'inverse. Chaque fibre de son être se méfiait de lui. Cela fut alors confirmé par la langue qu'il employa. Un vieux dialecte que le temps avait jeté aux oubliettes. Mais qui était connu d'Asclépios.

Agissant de concert avec les sentiments de son maître, Esculape prit position sur son bâton de marche, s'enroulant autour comme il l'aurait fait si Asclépios avait fait apparaître sa Chlamyde. Ses yeux de braises ne lâchaient pas d'un pouce l'étranger. Dans l'esprit du Dieu de la Médecine, les paroles du nouvel arrivant eurent néanmoins l'effet d'une bombe. Des brides de souvenirs surgirent. Il comprit en substance. Et sut que le danger était plus que présent.

Il allait répondre. Mais il fut prit de court par les agissements de l'homme. Par les cris de douleurs et le sang. Des hurlements qu'il ne pouvait tolérer. Qu'il ne pouvait accepter. Mais le Grand Cardinal avait droit de vie et de mort sur ses sujets. Les Berserkers avaient leurs règles. Leur loi. Qui était-il pour s'y opposer ? Sa mission était plus importante encore que d'interférer. Mais malgré cela, l'agonie de l'homme lui était insupportable. Seule chose qui lui permettait de tenir, c'était de constater que l'autre résistait. Il aimait cela ? Vraiment ? D'un coup, il frappa du sol afin d'attirer l'attention de Velya. Son propre Cosmos l'auréolait comme pour tenir éloigné les auras néfastes et la douleur qu'il percevait. Lui aussi répondit en utilisant le celte ancien.
    - Drôle de manière de présenter tes hommages, Velya. Serait-il possible pour toi de cesser ces tortures ? Ne serait-ce que temporairement, afin que nous puissions nous entendre mieux sans ces cris inhumains. Au moins le temps pour moi de comprendre la raison de ta venue ici.

Son regard passa un instant sur celui qui se nommait César. Qu'il prenne plaisir à ces souffrances lui paraissait tellement absurde qu'il préférait croire qu'il se trompait. Mais les Berserkers étaient trop particuliers pour écarter cette hypothèse.
    - Si tu es venu ici, tu as du saisir qui je suis. Il n'en est pas de même de ce César. Je suis fils d'Apollon, Asclépios. Et bien ? Que souhaites-tu ?

Velya semblait prendre connaissance d'événements qui se déroulaient en ce moment même ailleurs. A quel point était-il dangereux ? A quel point sa soif serait-elle forte ? Asclépios restait sur ses gardes. Car depuis peu, il semble que le destin ait décidé de lui mettre de sacrés personnages sur sa route.
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