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Mars 553 AD (Jusqu'à la fin de l'Event)
 
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 Tire sur mon doigt [Janvier 553 - PV : Samaël]

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Message Tire sur mon doigt [Janvier 553 - PV : Samaël]    Tire sur mon doigt [Janvier 553 - PV : Samaël]  EmptyVen 1 Mai - 21:38
    Putain c’est quoi ce truc . Ah, mais… c’est mon bras ! Putain il est chelou, je me souvenais pas qu’il ressemblait à ça. Mais, attends, pourquoi il est pas attaché au reste ? Qu’est-ce que j’ai encore branlé ? Mais, attends, PUTAIN DE SA MÈRE ça fait mal CETTE MERDE ! Mais attend, c’est marrant quand on l’agite il bouge ! C’est quand même drôle ce truc. Bon attend, attend. Tête de con, ça rime ! Merde je pensais à quoi déjà . Ah oui concentres-toi sac à merde ! Le bras ! Qu’est-ce que j’ai fait avec mon bras ? Haldor ? Non, il est trop con pour ça. Il l’aurait mangé mon bras, il ressemble plus à un ours qu’un humain. Bon, faudrait peut-être que j’arrête le saignement avant, je recollerais le bras après. C’est quand même pratique le cosmos quand on sait faire ça avec. Voilà, on saigne plus. Et on peut toujours jouer avec le bras !

    Bon, réfléchissons, ce n'est pas Haldor, il aurait bouffé le bras . Quel autre sac à merde aurait fait ça ? Zve’ ? Non, il l’aurait pris le bras et il m’aurait tapé dessus avec, quelque chose comme ça. Esther, elle sait déjà pas se couper les ongles toute seule alors arracher mon bras . Qu’est-ce que j’étais en train de branler ? Ah ouais, je devais faire chanter les cuirasses. C’est un bon passe-temps ça de faire chanter les cuirasses, j’aime bien. Ça implique de pouvoir parler une langue que je comprends mieux que tous les autres. Ils pensent tous, savoir ce que c’est que d’avoir mal, ils ne savaient pas vraiment, hein bras. Oui, tu as raison, nous on sait.

    Ah mais oui ! Je me souviens maintenant comment j’ai faits à mon bras ! C’est ce chiant puant de dédale de merde ! Il m’a bouffé le bras ce fils de pute ! Tiens prend ça sac à merde, prends mes coups de pied dans tes boyaux de merde ! Mais comment il a fait ! Ah oui ! Il voulait digérer Éli. Mais j’avais pas fini avec Éli. Alors on s’est battu tous les deux, et j’étais saoul je crois, ou défoncé, ou les deux, ou quelque chose d’autres. Peut-être quelque chose d’autres, et paf, mon bras s’est retrouvé pris dans son sphincter à la con. Quel enculé. Mais il a plus de force qu’avant ce sale con, il a encore voulu me bouffer. Mais c’est quand même chiant de porter son bras, je comprends mieux maintenant pourquoi ils sont attachés à nous. Je me suis longtemps la question pourquoi c’était comme ça, maintenant je sais, tout le monde les perdrait tout le temps ses bras, si c’était autrement.

    Bon, je suis ou moi ? Ça encore c’est une grande question. Pourquoi est-ce que même maintenant, je retrouve jamais mon chemin dans cet endroit de merde ? Ça doit sûrement être dû au fait que j’arrive jamais à me souvenir de l’endroit où je me suis endormi et ce que j’ai faits alors que j’étais pas vraiment moi ? Mais est-ce que je suis jamais vraiment moi? Maintenant, soit retrouver ma maison près de chez Zve ou ma forge et continue de lire les chansons des cuirasses. Mais c’est par où . Oh un connard qui passe ! Bon, jouons là cool, faisons coucou, agitons le bras. Ah oui merde, il est dans ma main bah voilà, ça devrait le faire.

    « - Hé ho bidule ! »

    Putain je crois que je l’ai déjà vu lui, enfin peut-être je sais plus, c’est encore un trou du cul de toute façon. C’est tous des trous du cul ! Mais il serait de se retrouver bras, tu trouves pas ? Ouais moi aussi. Je te mords dedans, mais tu sers plus à rien t’as plus de sang. Comment je vais faire. Ah bah oui, par-dessus l’épaule. Hop, voilà, maintenant on mord l’autre bras, pas de jaloux ! Un peu sang. Voilà. Hop ça s’agite ça gigote ! CA FAIT MAL DE SE ROUVRIR LE BRAS BORDEL DE MERDE ! Mais bon, faut ce qu’il faut pour le recoller. Aller hop, on ramasse bras, salut bras. Bienvenu à la maison ! Un peu de cosmos et voilà que tout se remet à marcher. Bon, je risque d’avoir du mal à me branler pendant les prochains jours, faudra sûrement que j’utilise mon autre bras. Fait chier !

    « - Hé, c’est par où la forge du dégénéré truc ? 
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Message Re: Tire sur mon doigt [Janvier 553 - PV : Samaël]    Tire sur mon doigt [Janvier 553 - PV : Samaël]  EmptyVen 1 Mai - 23:33
      Ce qu'il avait d'intéressant à vivre dans ce lieu unique, c'est changeait du jour au lendemain. Les fresques que les murs dessinaient se mouvaient, passaient de chair à pierre, d'os à à bois. Parfois naissait alors de magnifiques œuvres que l'on ne pouvait garder qu'en mémoire, toute la subtilité d'un art éphémère. Cela ne faisait que quelques mois que le jeune Perse arpentait les couloirs veineux de la citadelle et pourtant il arrivait à se repérer assez facilement.Il y avait des choses immuables qui ne changeaient pas et qui permettaient de retrouver son chemin. Pour lui qui vivait dans une demeure sans un seul couloir, des espaces larges et hauts, le contraste était saisissant.

      Et pourtant, plus les jours passaient, plus quelque chose lui manquait. La sédentarité avait cette force que de permettre à l'esprit de s’éparpiller. De ne plus se concentrer uniquement sur la survie. Le prochain repas. Lorsque le corps ne voyage plus, les songes prennent leur route. Alors voilà Samaël, vêtu de vêtements de fortune grappillés ça et là, ayant quitté la douceur de la soie, la caresse du lin. Sa peau blanche devenait alors un peu plus rosée dans certains couleurs où se reflétait la lumière. Il se fondait dans le décors, à la recherche d'objets particuliers, comme un charognard. Et pourtant aujourd'hui, rien.

      Se faire interpeller dans ce genre d'endroit n'avait rien de rassurant, encore moins lorsqu'un... homme agitait un bras détaché de son corps. Etait-ce le sien ou bien l'avait-volé à sa proie ? Samaël le regardait alors s'avancer vers lui, l'étrange gaillard se mordait alors le moignon pour pouvoir y coller le bras désarticulé qu'il tenait alors. La question lui trottait toujours dans l'esprit : Etait-ce son propre bras ou bien l'avait il emprunté ? Difficile à dire, il essayait de deviner en observant la peau, cherchant une différence mais entre la crasse et le sang, impossible de trouver une réponse satisfaisante.

Vous avez l'air d'avoir perdu beaucoup de sang, vos paroles me semblent un peu confuses... Pouvez-vous être plus précis quant à ce "dégénéré truc" car dans les faits, cela ne me rappelle rien.

      Le quotidien de la citadelle était toujours ponctué de particularités uniques, des choses irréelles que l'o ne voyait nulle part ailleurs dans le monde. Cela en devenait fascinant. Un homme capable de se recoller son bras en quelques secondes, semblant n'avoir aucune difficulté à effectuer une telle action... Cela n'était pas sans conséquences pour sûr, les dons apportent toujours leurs lots de calamités. La sienne semblait être celle du langage. Et de la propreté.

Tant que nous sommes à nous aider mutuellement, pouvez-vous m'indiquer l'endroit où vous avez trouvé ce bras ? J'aimerai en trouver un pour mon dîner de ce soir et récupérer les os. D'ailleurs si vous savez où trouver des os longilignes, je suis tout aussi preneur.


      L'art est abstrait. Même lorsqu'il semble lointain, il peut être aisé de le ramener à soi-même.



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Message Re: Tire sur mon doigt [Janvier 553 - PV : Samaël]    Tire sur mon doigt [Janvier 553 - PV : Samaël]  EmptyLun 4 Mai - 14:16
    Oh là là . Mais il me casse déjà les couilles ce sac à merde ! Pourquoi y a que des sacs à merde dans cet endroit merdique ? Attends, qu’est ce qu’il a dit l’autre con ? Quand y a que des sacs à merde, c’est peut-être toi le sac à merde ? Ouais, c’est vrai ! J’ai jamais prétendu pas être un sac à merde. Et si on devait faire un classement des sacs à merde de cet endroit à la con, je serais vraiment bien placé dans le classement. Mais lui, déjà il me casse les couilles à parler. Il parle trop mais beaucoup trop. Y a trop de syllabe qui sortent de sa bouche oh là là,, il m’énerve ! Mais d’où il porte attention aux autres, j’en fais ce que je veux de mon sang. Ça n’a jamais fait de mal à personne de perdre beaucoup de sang… Ok, ok, mauvais exemple. Ça ne m’a jamais rendu plus fou de perdre beaucoup de sang, au contraire !

    Oh, par contre, il devient intéressant. Bon, il est complètement con, mais intéressant. Déjà, ça se mange pas du bras, c’est pas bon. J’ai déjà goûté, c’est pas terrible. Ça a le goût du poulet, en moins bon. Le seul truc intéressant à manger, ça serait ce dédale de mort, mais même je ne suis pas assez con pour le faire. Bientôt, un jour. Je mangerai la citadelle et la chair, mais c’est quand je serais prêt à faire le dernier pas et à vraiment le libérer de tout. En attendant, je suis le chanteur et j’ai besoin de faire entendre ma voix. Je suis là pour crever les yeux et voyants et ouvrir ceux des aveugles. Et me taper la mère de tous ces fils de putes !

    « - Dit moi, c’est les mecs qui venaient se taper le cul de ta mère qui t’ont appris à parler comme ça ou t’as chié ça tout seul ? Oh attend, j’ai une idée trou du cul ! »

    Et hop, on concentre un peu de cosmos, histoire de et on agite tout ce qu’il faut agiter, non je parle pas de ma bite, enfin pas encore. C’est le sang et sa chanson qui s’agite. C’est plus simple dans le bras droit, mais plus marrant dans le bras gauche. Se recoller un bras ses biens, mais les sensations ne reviennent pas tout de suite. C’est les sensations qui sont importantes, le reste on s’en tape. C’est la ressentir qui rend la douleur intéressante. Le reste, ce n’est que de la couleur pour un aveugle, autant dire pas grand-chose. Je sens la chair se tordre et se déchirer. Il doit pouvoir voir un peu de douleur sur mon visage, mais aussi un peu de plaisir. Qu’il profite ! Après ça, je lui tends alors ma main. En particulier mon majeur, pas dressé, pour une fois !

    « - Tiens va y, tire sur mon doigt du con, tu verras c’est marrant ! »

    Et si jamais d’aventure il se prête au jeu et tire sur le doigt, ce que j’espère vraiment qu’il va faire, ce son, il aura une belle surprise ! Il pourra alors, non pas récupérer le doigt, j’y tiens, j’en ai que onze ou douze, mais bien toute la peau, la chair et une partie du muscle qui va avec. Il a l’air d’avoir faim ça lui ferait sûrement un bon apéro. Dommage que je puisse pas encore vraiment faire repousser les os, sûrement un jour, sinon je lui aurais bien filé un cure-dent après. Les os du doigt font de petits cure-dents de fortune assez pratique et de bons osselets pour jouer avec les sacs à merde. Oh tiens, si j’allais jouer aux osselets ?

    « - Bon, si tu m’aides à aller à la forge, je dois avoir des merdes qui traînent pour toi. Enfin, si cette saloperie à pas tout bouffer mes affaires ! »

    Et prend ça enculé de dédale, un bon coup de pied bien placé, ça t’appendra à vouloir bouffer Éli avant que j’ai terminé avec lui à m’avoir pris mon bras. Bon, me l’avoir emprunté plutôt. Mais t’inquiète pas, à force de se faire bouffer, c’est moi qui vais finir par m’occuper de ton cas… un jour !
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Message Re: Tire sur mon doigt [Janvier 553 - PV : Samaël]    Tire sur mon doigt [Janvier 553 - PV : Samaël]  EmptyMer 6 Mai - 23:47

Taper... le cul de ma...m...


      Et sur l'instant même, Samaël eut le regard vide, éteint. Il ne bougeait plus. Ne respirait plus. Il plantait, littéralement, totalement figé, comme si un surplus d'information avait bloqué son système nerveux. A chaque fois qu'il essayait de prononcer ces mots, qu'il y pensait, son esprit semblait se tarir, s'enfermant au plus profond de lui même. Mais il revenait toujours au final, plus ou moins rapidement... Et s'il ne revenait pas... D'une certaine façon, il le faisait quand même. Il ne put voir l'étrange personnage en train de grimacer, de douleur, de plaisir, de... n'importe quoi d'autre d'ailleurs. Ce fut au moment où il l'invita a tirer sur son doigt qu'il sembla revenir à lui, reprenant son souffle en regardant rapidement autour de lui.

Excusez-moi. C'est une coutume de chez vous ?...


      A dire vrai il ne connaissait pas ce fameux trait d'humour du "tir sur mon doigt", là où un rustre moins avisé... ou plutôt mieux avisé aurait capté la supercherie, lui, petit enfant roi, attrapa le majeur de son interlocuteur en s'interrogeant sur la raison de ce geste et ce que cela pouvait bien signifier. Quelle ne fut pas sa surprise lorsque, en tirant simplement et sans forcer, il vit le bras entier suivre son mouvement, bien plus loin qu'il ne le devrait normalement. "Oh !" s'exclama-t-il, réellement surpris par ce qui semblait être un tour de magie. Comment une telle chose était possible. Alors Samaël se retrouvait là, légèrement hébété, tenant en sa main un bras flasque qui pendouillait, dégoulinant sur le sol qui était... bon déjà plein de sang ça ne changeait pas grand chose. Avec une légère incompréhension clairement visible sur son visage, il allait et venait entre le bras. et le bras. Enfin ce qu'il en restait. Des os pendouillant, avec ça et là quelques morceaux de muscles.

Est-ce que... vous-venez de m'offrir votre bras en qualité de victuaille..? Vous êtes fou ! Vous avez déjà perdu tellement de sang ! Je ne peux accepter un tel présent. Nous nous connaissons désormais je ne peux pas consciemment goûter votre chair. Reprenez-le l'ami ! Enfin si... vous arrivez à le remettre...


      Maladroitement il essayait de tenir le lambeau de chair et de peau dans ses deux mains mais le sang rendait le tout particulièrement glissant. Il lui tendit donc. Non pas qu'il ne voulait pas manger, bien au contraire, son estomac criait famine. Seulement, la sympathie de cet autochtone rendait le geste impossible pour Samaël. S'accoutumer à devoir manger des êtres humains lui avait pris quelques temps, si en plus il devait s'habituer à manger ses connaissances...

Oui partons d'ici et trouvons votre.. forge du dégénéré. C'est par là bas je pense.
Je me nomme Samaël, et vous, compagnon d'infortune ?


      Il lui indiquait alors la direction d'où il venait lui même, plus en amont de la citadelle où tous les chemins convergeaient. Même si il ne savait pas réellement où l'endroit se trouvait, nul doute qu'ils auraient plus de facilité par là bas.

Est-ce que vous tapez et parlez souvent aux murs comme ça ?




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Message Re: Tire sur mon doigt [Janvier 553 - PV : Samaël]    Tire sur mon doigt [Janvier 553 - PV : Samaël]  EmptyDim 17 Mai - 14:27
    Il a l’air complètement con lui. Du genre qui s’arrête de bouger quand tu lui fais un peu trop mal. Mais je l’ai pas touché là, encore. Visiblement, il a l’air d’avoir aussi un problème avec sa mère. Il aurait dû faire comme moi et s’en débarrasser, comme ça, plus de problèmes ! Ça peut même être instructif et t’apprendre un truc ou deux ! J’aurais dû prendre plus mon temps avec cette truie. M’enfin, c’est du passé, j’ai pu me rattraper. Là, j’ai juste envie de lui enfoncer un petit bâton pointu dans l’oeil pendant qu’il a l’air tout cassé pour voir si ça le réveil et jusqu’où je peux l’enfoncer, le bâton hein ! Faut pas déconner non plus, il est trop prude lui, pas mon genre. Il va s’attacher, m’offrir des fleurs et vouloir se marier. Alors que j’ai juste envie de lui arracher les yeux pour faire chanter une cuirasse. Le problème des sacs à merde !

    « - Quoi ? Coutume de baiser ta mère ? Ça dépend le prix et si elle met les dents ou pas ! M’enfin, vu ta gueule, elle devait faire ça dans le noir ou alors à la place de son œil de verre. »

    Au moins, il a tiré sur mon doigt ce con ! C’est plus fort que moi, je peux pas me retenir d’exploser de rire ! Je m’en tiens les côtes et je donne des coups de pied par terre tellement je me marre ! Oh là mais quel con ! Mais quelle cone putain ! Il est trop bien ce tour ! Faudra que je le fasse à Haldor, il va rien comprendre ce gros attardé ! Bon, ça fait quand même mal, c’est même un petit effet bonus là ! Je prends mon pied putain ! Est-ce que c’est possible de le faire littéralement ça ? Faudra que j’essaie la prochaine fois, après tir sur mon doigt, prend mon pied ! Ah putain mais quel con je suis ! On va se marrer ! J’essuie les larmes qui perlent de mes yeux avec mon bras dépecé. À là là,, quel plaisir ! Bon, assez rigolé, je remets la peau, ça me va comme un gant ! Putain et voilà que je rigole encore ! Si seulement Zvezdan était là pour entre ces blagues, je suis sur que même lui, il aurait rigolé !

    « - Samael ? C’est vraiment un nom de tête de pine ça ! César, centurion du Mash… Mouch... Mush… À merde ! J’arrive jamais à dire le nom de cette pute de cuirasse à la con ! »

    Pour le reste, il semble indiquer une direction, ouais pourquoi pas. C’est pas forcément pire là-bas qu’ailleurs. Le problème de cet endroit, c’est qu’il change tout le temps ! J’arrive jamais à retrouver mon chemin et c’est vraiment la merde ! Si seulement j’arrivais vraiment à me souvenir d’où je venais. Enfin bref, par là ouais, mais je suis sur que ce cas à merde n’a pas la moindre idée d’où il va ! On me l’a fait pas à moi celle-là ! C’est moi d’habitude qui la fait ! De faire genre le mec qui sait où il va dans le dédale, alors qu’il a pas la moindre putain d’idée du chemin dans cet endroit de merde et qui va donc au hasard quelque part. Ça marche généralement, mais c’est souvent plus long que prévu. Il jacte quoi encore . Oh, le dédale !

    « - Ce fils de pute est vivant, faut bien lui taper dessus de temps en temps pour qu’il oublie pas trop qui c’est le chef. Si tu te laisses faire, il te bouffe le bras, ton Éli et il te couvre de fluide visqueux et gluant avant que t’es le temps de te faire arracher les ongles ! »

    Et un jour, c’est moi qui aurais le dernier mot et je pourrais jouer avec ce dédale la dernière chanson ! Oh oui, petit fils de pute, père César attend son heure pour s’occuper de ton cas, enfin de tes cas ! Mais mon jour viendra, je suis patient. En fait non, je suis pas patient, mais j’ai mieux à faire en attendant, qu’est-ce que je pourrais lui faire tirer à l’autre tête de pine encore ? On va encore marcher un peu, je devrais sûrement pouvoir trouver une bonne idée d’ici là ! Je sens qu’on va bien se marrer. Je l’aime bien lui, faudrait le décoincer un bon coup, mais je l’aime bien ! Je m’occuperai peut-être de ça plus tard, plus tard, si j’en ai pas plus rien à foutre d’ici là… C’est long plus tard.
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Message Re: Tire sur mon doigt [Janvier 553 - PV : Samaël]    Tire sur mon doigt [Janvier 553 - PV : Samaël]  EmptyJeu 21 Mai - 1:24
      A nouveau le Perse se figea aux paroles de son compagnon de route. La mère. Si la première fois il avait pu revenir à lui assez aisément, cette fois il ne le pourrait pas. Les insultes ? Il était bien incapable de les comprendre. Il n'en avait jamais entendu de telles, des mots si crus, violents, rabaissant. Il vivait tel un Prince choyé par une famille aimante qui le préservait de tous les vices de ce monde. Un enfant pur.

      Alors pourquoi ? Pourquoi son esprit ne pouvait-il supporter un simple mot ? Le Dédale allait en quelque sorte répondre à cette question. Du plafond sanguinolent sembla se dessiner une fissure, dégoulinante. Une par une, les pièces de la Cuirasse en tombaient, recouvrant le corps de Samaël couvert de sang poisseux. Il se trouvait donc là, à côté de César, le Centurion à l'armure imprononçable.

La Mère fut noyée. Il ne faut plus en parler, César. Et si le prénom te déplaît, tu peux m'appeler Iblis, Centurion du Djinn.


      Et ainsi il poursuivait la route avec lui, écoutant ses paroles qui, malgré leur vulgarité certaine, trouvaient un sens. Il fallait faire un effort, et essayer de comprendre les noms et allusions qu'il ne pouvait percevoir, mais il était logique à sa façon. Ainsi le voici donc, encré dans une compétition avec ce monstre labyrinthique qui les hébergeait.

Il t'a causé du tort je comprends oui. Cependant je ne suis pas sûr que le frapper soit une solution. Il est en vie, tu l'as dit, et il nous dépasse tous. Bien plus grand. Bien plus cruel. C'est un esprit de tourmente. L’alimenter ne t'apportera rien de bon.


      Ses pas se faisaient alors plus prestes, plus assurés aussi. Il savait, désormais. La Forge. Elle n'était plus très loin et dans quelques minutes ils s'y trouveraient. Qu'allaient-il y faire cependant ? Cela, le Djinn n'en avait pas la moindre idée, mais il était intrigué. La curiosité l'emportait bien souvent. Quelle surprise se cachait en ce lieu ?



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Message Re: Tire sur mon doigt [Janvier 553 - PV : Samaël]    Tire sur mon doigt [Janvier 553 - PV : Samaël]  EmptySam 30 Mai - 12:46
    Oh, je l’entends. J’entends sa chanson ! Elle est vicieusement douce. Oui, elle fait partie de celles qui sont difficiles à contenter. De celles qui sont compliqués. Mais j’aime ce genre de chanson, elle pousse celui qui veut la chanter à aller plus loin. Et j’aime aller toujours plus loin. Alors il la fait venir, sa propre cuirasse. Et je la connais. Je les connais toutes. Pas par leur nom ou ce qu’elles représentent. Ça, ça n’a pas d’importance. La seule chose qui compte vraiment, c’est leur chanson et je suis celui qui connais dans son coeur la chanson de toutes les cuirasses. Bon, par contre, ce fils de pute fait dans la mise en scène inutile. Ou alors il aime se rouler dans le sang, la cochonne. C’est peut-être un peu ça, je suis sur que sous ses airs de sainte ni touche effarouchée, ce cache le pire des gros salauds ou des grosses salopes, j'ai un doute là !

    « - Et, c’est pas parce que qu’on parle du cul de ta daronne que t’es obligé de la jouer accouchement hein ! C’est carrément malsain ton affaire. Je peux pas savoir ce que tu voulais lui faire, à ta morue, mais c’est sale ! »

    Attends, il avait dit autre chose . Il m’avait donné un autre nom avec celui de sa cuirasse. Comme si j’avais pas été capable de la reconnaître. Bon, oui d’accord, je l’avais pas reconnu. Enfin, reconnu ce qu’elle représente, mais c’est pas important ça qu’on a dit, faut suivre ! C’est la chanson qui est importante ! Le genre de chanson insidieuse, vicieuse, comme j’ai dit. Qui te rentre dans la tête et pas que, et avant que tu ne t’en rendes compte, te voilà en slip en train de faire des saloperies à des gens que tu connais pas. Ce genre de salope manipulatrice ! Mais je les aime bien les comme ça. Elles sont pas difficiles à contenter et leur chanson est plaisante. Si on fait en sorte de ne pas trop se faire emporter par elle. C’est risqué ça, de pas se faire manger par la chanson et de montrer à ces salopes de cuirasse qui commande. Surtout les comme ça. Mais j’aime bien sa musique, alors je marche à ses côtés, un peu silencieux en battant la mesure avec mon doigt. Fredonnant un rythme qui n’a aucun sens pour celui qui ne sait pas écouter la cuirasse. Pour personne d’autres que moi donc.

    Et il reparle du Dédale. De ce sale petit fils de pute de dédale ! De ce gros sac à merde de Dédale qui va finir par manger ses morts un jour ! Tous, ils vont finir par manger leurs morts de toute façon, plus ou moins littéralement ! Par contre, je me rends compte qu’il comprend rien… Est-ce que je prends le temps de lui expliquer pourquoi il faut faire manger ses morts à cet enculé ? Peut-être ? Non… Non… c’est encore trop tôt, puis je sais pas trop. Ce connard est dans l’armée de l'autre pouffiasse édentée… J’ai la flemme de me faire chier, alors je garderai ça pour plus tard. Il a de la chance que la douleur des nerfs qui se reconnecte dans mon bras et ma peau arraché me tient occupés sinon… j’aurais eu du temps à perdre et ils aiment pas, ces fils de putes, quand j’ai du temps à perdre. Oh non, ils n’aiment pas ça du tout ! Pourquoi je rigole moi déjà ?

    « - Ça n’a rien à voir avec ce qu’il m’a fait. Je m’en branle de ça, c’était avant et avant ça compte pas. C’est des chaînes avant. Il n’y a pas d’avant. Tu penses trop compliqué. Il est vivant, il a mal, c’est tout. On joue, lui et moi. À savoir qui fera le plus de mal à l’autre ! Et je sais que je vais finir par le crever ce chien ! »

    Je rigole encore. Mais cette fois au moins, je sais pourquoi ! Oh oui mon salaud ! Je rigole car je sais qu’un jour, j’ouvrais les yeux du dédale et son maître poussiéreux. Je sais qu’un jour, je ferrais de cet endroit un monde pour les voyants et non plus un royaume d’aveugle. Mais ça, ça c’est plus tard. Et plus tard, c’est comme ce qu’il y a avant, ça ne compte pas. N’a d’intérêt et d’importance que ce qu’il y a maintenant. Et maintenant, il y a moi, le Dédale et le connard de bébé dégueulasse qui a voulu se la jouer accouchement. Qu’est-ce qu’on pourrait faire du coup, maintenant ? Vers où on va . C’était déjà plus tard…

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SamaëlSamaëlArmure :
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Message Re: Tire sur mon doigt [Janvier 553 - PV : Samaël]    Tire sur mon doigt [Janvier 553 - PV : Samaël]  EmptySam 6 Juin - 17:31
      Et malgré tout, il continuait. Le Djin avait repris les choses en main, évitant ainsi tout blocages, toute paralysie. L'acceptation... Un chemin long et sinueux, bien trop pentu pour le jeune Perse. Il ne pouvait considérer ses actes comme réels, ils n'existaient pas. Plus. Leurs esprits furent dévorés par les flammes, il n'y avait plus aucun risque... Aucun, mis à part la fragilité de l'esprit.

Tu sembles bien attaché à parler de mères, César. As-tu quelque chose à nous dire sur la tienne ?


      Un mince sourire sur son visage, curieux, malicieux. Iblis étaient de ceux qui se considéraient comme neutres, observant le monde plutôt que d'interagir avec lui. Comme toujours. Invisible. Mais ici, dans ce lieux, influencé par ses fils il se montrait parfois plus doux, parfois plus brûlant. Pour l'heure il essayait de comprendre ce Centurion à la Cuirasse imprononçable. Il n'était pas dans l'invisible, bien au contraire, parfaitement ancré dans ce monde. Peut être même trop.

      Il fredonnait une étrange mélodie alors qu'ils avançaient dans couloirs, guidés par le Djinn. Elle était intrigante et un brin familière, pourtant il ne la connaissait pas. Agréable. La suite de ses paroles ne furent pas plus constructives. Tout semblait entremêlé, et pourtant il restait un flux constant. Lui et le Dédale semblaient avoir une histoire commune, d'amour et de haine. Etait-ce seulement possible ? Pourquoi pas après tout. Comme il l'avait lui-même indiqué, ce dernier était vivant. Les yeux les observaient.

      Leurs pas les menèrent après quelques temps jusqu'à cette fameuse forge qu'il recherchait. L'occasion pour le Djinn de trouver un os assez long pour pouvoir fabriquer un instrument viable. Toujours des interrogations dans sa tête. Difficile de savoir ce que son compagnon de route souhaitait y faire, cette pièce ressemblait d'avantage à une salle de torture qu'à une "forge".

Et bien je crois que c'est ici que tu voulais te rendre, non ? Est-ce là ton devoir envers Arès ?


      Il attendit alors un instant. Il n'allait se permettre de toucher quoi que ce soit, se contenant d'observer la pièce, intrigué encore une fois. Nul jugement, nulle crainte. Il cherchait juste à comprendre son utilité. Son sens, entre ces murs chairs.



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CésarCésarArmure :
du Mushmahhu

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Message Re: Tire sur mon doigt [Janvier 553 - PV : Samaël]    Tire sur mon doigt [Janvier 553 - PV : Samaël]  EmptyMer 24 Juin - 2:22
    Il continue de jacter à propos de cette histoire de daronne. Il s’arrête aux mots et pas ce qu’il y a derrière. Il s’arrête à ce qu’il entend pas ce qu’il voit. Il ne comprend rien, il ne voit pas. Mais je m’attendais à quoi ? À tomber sur quelqu’un de capable de voir ? Non. Combien de temps que je suis dans ce trou à merde ? Je sais pas, j’ai oublié. Des années ? Des mois ? Quelque chose ça comme ça, le temps est long. Mais lui, lui il ne voit pas. Il entend sans comprendre. Il vit sans ressentir ! Mais il apprendra un jour, sa cuirasse l’aidera. Elle est particulière celle-là, une vicieuse. Une créature de vice, je peux l’entendre murmure doucement à son oreille. Mais je ne sais pas s’il entend ce qu’elle dit. Trop souvent, il n’y a que moi et seulement moi qui entends ce qu’elle raconte. C’est pour ça qu’on a notre propre relation, la cuirasse et moi, sans l’importance des connards qui les portes. Alors je ris, une sorte de rictus sordide.

    « - J’ai éventré la mienne, histoire de voir d’où je venais. »

    Ça par contre, je me souviens. Quand j’ai quitté cette ville de merde en y laissant un souvenir de sang et d’oubli. J’ai ouvert les yeux de ceux qui m’ont élevé, c’est le mieux que je pouvais faire en partant, leur faire ce petit cadeau. J’espère qu’ils ont compris avant de mourir. Au moins, ce sac à foutre sait où il va. Et je reconnais un peu les endroits que nous traversons, car nous marchons beaucoup dans ce cloaque infâme. Nous traversons jusqu’aux portes de l’endroit où ce bâtard de sac à main passe son temps à se pignoler, enfin, je suppose, c’est sûrement ça le rôle d’un Pontifex, se touche la nouille. Alors on rentre chez moi je prends une grande bouffée de cet air viciée. Rongé par les douces odeurs du sang séchées, des déjections et des corps en putréfactions. Mais aussi des grognements de ceux qui sont sur la table, au service des cuirasses. Il ne suffit pas simplement d’ouvrir la gorge d’un connard qui n’est pas trop d’accord. Non. Non, non ! C’est bien plus subtil que ça !

    Il faut trouver ce qu’elles aiment, comment elles veulent recevoir leur sang et la vie qui souvent, vient avec ce sang. Certaines aiment quand c’est direct, d’autres veulent prendre leur temps. Les plus exigeantes sont les cuirasses des cardinaux. Il est difficile de faire vibrer mort, famine, pestilence et guerre. Surtout guerre, c’est la plus difficile. Mais je me souviens… oui il voulait quelque chose ! Pourquoi je lui ai fait tirer sur mon doigt à ce petit merdeux ? Pour voir sa sale gueule ! Ouais, un peu, mais seulement. Ah oui, il voulait un os ou un truc comme ça. Ah mais oui, je dois avoir ça qui traîne quelque part. D’un geste de la main, je l’invite à entrer, peut-être trouvera-t-il étrange l’absence d’outil mais j’espère qu’il posera la question, je pourrais alors lui montrer et peut-être jouer. Mais il ne voudra pas, il est une ombre et je connais pas la putain qui les fait danser. Oh, ça sera le problème de Zvezdan après tout, lui aussi, il faut bien qu’il sorte la main de son slip de temps en temps !

    Alors j’entre dans mon monde. Un monde qui n’a pas de sens pour ceux qui ne savent pas voir, corps et cuirasse sont éparpillés, c’est pour ainsi dire, le chaos du sang ici. Oui, mon doux royaume. J’aime l’odeur du cadavre en décomposition au petit matin, c’est plaisant. J’avance précisément vers l’un de ceux qui est là depuis un temps. J’ai longtemps hésité à quoi faire d’Éli et Armand. Eli a réussi à servir Guerre, il chante avec elle maintenant. Amand Braud’est défilé, alors il a fait chanter autre chose, il a fait chanter ma propre cuirasse. Je vais donc lui donner un bout d’Éli. J’avance donc vers un cadavre dans un état dans un bien piteux états. Il est difficile de garder ses affaires contre ce fils de pute de Dédale ! Je l’insulte alors de nouveau au passage et lui donne quelques coups de pied, juste pour le plaisir, sac à merde ! Ensuite, j’arrive près du bras du cadavre sur lequel je tire avec violence, il ne veut pas céder. Alors pendant que je tire, je fracasse l’os à coup de pied et la chair décomposée finie par céder dans un bruit humide et sourd, laissant tomber quelques fragments de chairs pourris et des vers. J’agite un peu le fragment de chair ainsi détaché, voilà un beau bras, et au moins, celui-là il va pas le becter, sinon il va se chier dessus et on va se marrer ! Je lui balance ensuite le morceau !

    « - Tiens, tu peux tirer sur son doigt à lui ! »

    Et je me marre encore comme un con !
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Tire sur mon doigt [Janvier 553 - PV : Samaël]
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