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Février 553 AD (Jusqu'au 31 Octobre 2020)
 
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 [Septembre 552]L'homme qui s'appelait "Vedan" ? [PV Zvezdan]

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Message [Septembre 552]L'homme qui s'appelait "Vedan" ? [PV Zvezdan]   [Septembre 552]L'homme qui s'appelait "Vedan" ? [PV Zvezdan] EmptyVen 1 Mai - 23:21
C'était un jour presque comme les autres. Un jour passé à fracasser des tronches, à s'entraîner jusqu'à ne plus pouvoir se tenir debout, un jour à prendre tout simplement plaisir avec ce qu'il aimait faire : casser des bouches. Faut dire que depuis leur retour d'Italie, ils s'étaient montrés un tantinet discret. Déjà, Acamas avait officiellement endossé le rôle de Pontiflex. Un sacré rôle à dire vrai que même le colosse se devait de respecter. Son Bienfaiteur était toutefois pas mal occupé depuis leur retour ici et il ne pouvait donc se permettre d'aller le faire chier sans raison. Evidemment, il lui restait Mérion. Lui et tête de marron, ils s'entendaient plutôt bien. Faut dire qu'il était difficile de voir la Pestilence sans la Mort à ses côtés. Question d'équilibre ? Pas du tout. Surtout parce que c'était drôle de voir les mecs suffoquer avant de leur écraser les dents dans le sol.

Et en parlant d'un des Cardinaux, Haldor avait bien envie d'aller voir un des deux derniers. Si ses sources étaient bonnes - et aucune raison que ce soit pas le cas, ses sources étaient toujours excellentes - ce dernier s'appelait Védan. Ou peut-être Vélane ? Un truc du genre. Enfin, le plus important, c'est qu'il souhaitait lui mettre la main dessus pour faire les présentations dans les règles quoi. Après tout, les quatre cavaliers se devaient de se connaître afin de pouvoir déferler sur le monde et d'écraser ces misérables insectes qui se mettraient sur leur route, non ? Attrapant sa veste, il se mit donc en quête du bonhomme. Où chercher ? Difficile. Ce pourquoi il attrapait le moindre soldat dans les parages, posant la sempiternelle question :
    - Il est où, Guerre ? Hein ? Où qu'il est ??

Et peu à peu, il commençait à remonter ce jeu de piste particulier. Il trouvait marrant de coller les jetons à ceux qui se trouvaient sur son chemin. Même s'il ne portait pas son armure, ils savaient qui il était : l'emblème de l'ours mastiquant le corps d'un homme qui était imprimé sur sa veste commençait à être réputée parmi les soldats. Ca, et le physique particulier du colosse. L'Argenté était aussi reconnaissable à un détail : on l'entendait souvent avant de le voir. C'est qu'il avait vraiment une grande gueule. Son ancien côté Ases, sans doute, même s'il avait complètement oublié cette particularité.

Mais Haldor était aussi intrigué par ce que l'on disait sur Guerre. Un des plus anciens du coin. Parait même qu'il avait pris le commandement le temps que Acamas débarque. Cela signifiait une chose : le mec avait de sacrées couilles pour s'imposer comme ça. Une silhouette au loin semblait se démarquer. Un sourire s'étira sur le visage du colosse : il l'avait enfin trouvé. Arrivant devant lui, il ricana comme un con. Tout content qu'il était d'avoir réussi "sa quête personnelle" :
    - Hey ! C'toi, Guerre ? On s'connait pas des masses, alors je voulais faire les présentations dans les règles. Melon et Acamas apprécieraient, j'suis sûr. Moi c'est Haldor, Cardinal de la Mort.

Oh, petit détail qui avait son importance. Dans son dos trônait en maîtresse absolue une lame gigantesque, aussi grande que lui, qu'il amenait vraiment partout. La Mort ne se déplaçait jamais sans sa lame, après tout. Même si celle-ci était assez particulière.

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Message Re: [Septembre 552]L'homme qui s'appelait "Vedan" ? [PV Zvezdan]   [Septembre 552]L'homme qui s'appelait "Vedan" ? [PV Zvezdan] EmptySam 2 Mai - 1:38
- Si seulement ça avait pu être aussi peuplé, à l'époque de Jamir.

Tout aurait été plus simple, avec ces effectifs, avec toutes ces nouvelles têtes. On aurait récupéré plus d'une amphore, et il y aurait eu tellement plus de corps sur notre passage. Peut-être bien celui de ce Pope, un peu en avance. Pantin numéro deux, Akritès, Je me rappelle des mots de mort de Bélisaire, il y a quelques années de ça. « Le véritable Pope entre en scène », avait-il dit. J'y repense aujourd'hui, et je souris. Un grand, large rictus amusé, féroce. Le véritable Pope a à peine duré un an. Tragique, n'est-ce pas ?
Je me demande combien de temps le troisième va durer.

J'ai mes regrets, dans l'affaire. J'aurais aimé le tuer de mes propres mains. J'aurais aimé refermé mon emprise autour de son cou, et serrer. Serrer, Serrer, Serrer, SERRER, jusqu'à ce que le souffle de vie quitte son corps. Briser son esprit, briser sa carcasse, briser son âme. J'aurais aimé voir cette lueur particulière quitter son regard, et être là, penché tout proche de son cadavre fraîchement volé à la vie. Mais non. Non, ce n'est pas moi qui ait eu ce privilège. Lors de la guerre en Italie, j'ai été sauvé. Moi et les autres Berserkers en sous-nombre, nous avons été sauvés par une aide salutaire. Des renforts inespérés, parce qu'inespérables. Un nouvel élu d'Arès, accompagné de deux Cardinaux, et de sa main, la mort de l'élu d'Athéna. C'était... Déroutant. Pendant des années, la haute hiérarchie du Dédale a été incertaine, irrégulière, changeante. Puis là, ces trois qui débarquent, et qui semblent rester. Combien de temps, ne peut s'empêcher de me susurrer une voix... Combien de temps, avant que vous aussi vous ne disparaissiez ?
Au grès de la guerre, au grès du vent, au grès des caprices d'un faux Dieu. Tseh. Ouais. On verra bien. J'ferais comme avec César : je vais parier. Parier sur combien de temps est-ce que vous allez durer.

Mais pour l'instant ? Pour l'instant ils sont là, il restent, et les choses bougent. Alors je dois l'avouer : je suis heureux que la machine de guerre se mette en marche. Ce devient fatiguant, de voir Dame Sagesse se pavaner sur ses territoires conquis sans personne pour la contester. Sotte et hypocrite enfant de l'Olympe, plus versée dans la manipulation que dans la Sagesse.
Peut-être qu'en ça nous nous ressemblons, quelque part. Tseh. Ça me dégoûte rien que d'y penser.

Aujourd'hui est une journée calme cela étant, une journée comme les autres dans le Dédale, à peu de choses prés. Aujourd'hui, je suis dans une des grandes salles sombres et lugubres de l'hypothalamus, devant une scène particulière. Un corps au sol, non loin d'un trou dans la chair au murs du Dédale, trempé dans divers fluides purulents. Sans vie, défiguré, méconnaissable. Autour, ses geôliers, chargés de l'interroger. Un survivant des conflits en Italie, gardé... « En stase » dans les murs du Dédale depuis un petit moment. La tâche était simple : lui soutirer le plus d'infos possibles par tous les moyens nécessaires, et éviter de le tuer avant que je n'arrive lui poser moi-même quelques questions. Un homme mort n'est pas un homme bavard, et donc, pas un prisonnier utile. En somme, ces quatre-ci devant moi ne devaient que me mâcher le travail avant que je gère la suite.

Or, il est mort. Mort avec ses réponses, ses aveux. Mort, sans avoir pu être utile avant de rendre son ultime souffle. Alors je fixe les quatre hommes, stoïque, me massant le menton en faisant les cents pas autour d'eux. Ils ne bougent pas. Ils ont peur, ils regardent le sol.
Ils ont raison.

- Est-ce donc si compliqué que ça, que d'ouvrir une plaie sans qu'elle tue ? Que de torturer sans exécuter? La voix siffle de reproche, mais n'est pas haute. Je parle doucement, calme. En apparence. Dans le dos du plus grand du lot, je m'approche de son oreille. Je devrais vous apprendre, peut-être. Un frisson plus tard, je me déporte devant eux. Les observe, un courroux froid dans le regard. Qui l'a tué?

Ils hésitent, un moment. Pas certains de comment réagir. Puis, d'un geste quasi simultané, trois des quatre compères désignent le dernier, une honte craintive sur leur visage. Alors je m'approche de lui, d'un pas lent. D'un geste tout aussi lent, sans brusque, sans précipitation, je lève la main jusqu'à son cou. D'abord pleine, puis refermée en cinq doigts à la prise forte, très, trop forte. Il ne tarde pas à tomber à genoux, sous mon regard. D'un pas, je mange la distance entre nous.

- Déçois-moi encore une fois. Une seule et unique fois de plus, pauvre insecte, Mots de menace, susurrés prés de son visage, tandis que le mien reste parfaitement neutre. Et je t'enverrais à César que tu puisses l'aider à « faire chanter les Cuirasses ». Est-ce que tu comprends ce que je te dis? Un hochement de tête nerveux, apeurée, le geôlier acquiesce à répétition, un « oui » bredouillé plusieurs fois, bégayé. Un sourire appréciateur sur mon visage, je dé-serre la prise, puis lui tape sur l'épaule. Bien. Heureux que l'on se comprenne. Je tolère bien des choses, tu sais. Tu pourras être violent à l'excès autant que tu le veux ailleurs. Mais ne t'avise plus jamais de nous priver d'informations par manque de maîtrise. Plus jamais.

Je lui parle, focalisé sur lui. Puis sur mon flanc, j'entends des pas. Des pas lourds, imposants. Qui s'arrêtent, pour être suivis d'une voix qui s'élève. D'un regard, sans quitter ma position, je détaille l'homme qui vient de se présenter, un regard analytique. Haldor, Cardinal de la Mort, dis-tu... Géant aux cheveux de neige, une lourde épée dans le dos, un emblème reconnaissable entre mille sur sa veste. Oui. Tu es tel qu'on m'a dit. Tel que je me souviens de la fois où je t'ai vu de loin, en Italie.
D'un geste presque inconscient, je caresse l'emblème Vandale porté en pendentif à mon cou.

- C'est moi, oui. Zvezdan, Cardinal de la Guerre, et dispensaire de leçons de torture à ses heures perdues. Dis-je en un regard en coin vers le pauvre geôliers à mes genoux. Dégagez. Et prenez le corps avec vous.

Sans demander leur reste, les quatre loustics s'exécutent, sans que je ne fasse bien attention à eux. Je finis par me tourner complètement vers Haldor, pour l'observer. Une tunique simple sur moi, sans pièces d'armure, je le fixe comme pour le sonder, comme pour déterminer quel genre d'homme c'est. Jusqu'à ce que ma réflexion soit interrompue par un gargouillement. Hm.

- J'ai la dalle. Tu sais chasser?

Parce que moi oui. Et je cracherais pas sur un peu d'air frais.
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Message Re: [Septembre 552]L'homme qui s'appelait "Vedan" ? [PV Zvezdan]   [Septembre 552]L'homme qui s'appelait "Vedan" ? [PV Zvezdan] EmptySam 2 Mai - 14:22
Son regard se posa sur les mecs autour. Il n'avait pas bien suivi ce qui venait de se passer mais à en croire l'ambiance, c'était pas du joli-joli. Savoir s'entourer des bonnes personnes n'était pas chose facile, Haldor le savait bien. Ce pourquoi d'ailleurs il préférait la plupart du temps se démerder seul : si problème il y avait, il ne pouvait alors s'en prendre qu'à lui. Question de logique. Puis bon, tout le monde n'avait pas forcément le même état d'esprit que lui, du coup ce n'était peut-être pas plus mal qu'il soit seul. Les hommes semblaient traînés un corps, un acte presque "normal" ici. Faire des prisonniers, c'était assez courant. S'en servir pour obtenir des réponses ou pour réparer les armures, voilà à quoi ils servaient. Pour sa part, il n'avait pas vraiment pour habitude de traîner des prisonniers. Il préférait les écraser sur le champ de bataille, sauf nécessité absolue d'en ramener un.

En tout cas, les présentations étaient faites. Et Haldor eut un instant d'égarement. Se grattant la tête, il essayait de se rappeler le nom du Cardinal, alors même que ce dernier venait de le lui donner. MAIS C'EST QUOI CE NOM INCOMPRÉHENSIBLE !!!!!!!! Non mais c'est pas possible : à croire que les Cardinaux rivalisaient d'ingéniosité pour avoir le nom le plus bizarre de l'armée. Le colosse commençait à penser que les parents de ces derniers - quoi qu'à la réflexion, certains d'entre eux n'en avaient pas... - avaient souhaités leur filer un putain de fardeau pour commencer dans la vie. Comment qu'il a dit qu'il s'appelait déjà ? Zédane ? Sélane ? Védan ? Ah oui, voilà, c'était ça. Védan. Il en était presque sûr. Il allait devoir le mémoriser, ce qui n'était pas gagner. Bon, il venait de lui faire une proposition qui lui paraissait alléchante, à dire vrai. Tout sourire, il reprit donc :
    - J'vais pas t'mentir mon pote : j'ai toujours faim. Et ouais, j'sais chasser. J'me souviens de ma première chasse. Un putain d'ours, grand comme ça ! T'aurais vu l'bestiau, mon pote, t'aurais halluciné.

Il recula d'un pas, puis de deux, et tendit les bras pour essayer de montrer la taille de son premier ours. Autant il ne se souvenait pas vraiment de son passé, autant il avait parfois des flash sur des événements concernant ces petites choses de la vie, sans aucune incidence, mais qui faisait qu'il gardait ce caractère si particulier. Les chasses, les histoires de sorcières, autant d'exemples qui lui restaient en tête et qu'il aimait ressortir dès que l'occasion se présentait. Comme s'il craignait de les oublier aussi.
    - J'étais môme à l'époque. Ah, les souvenirs d'enfance !!! Qu'est-ce qu'on s'amusait hein, sans prise de tête. Mais j'cause, j'cause, et c'pas comme ça que l'on va avancer. Allez, j'te suis.

Il aimait sortir de la Citadelle pour laisser un peu derrière lui ce côté étouffant. Y'a pas à dire, il y avait quand même ici un petit quelque chose d’oppressant, qui n'était pas spécialement bon pour le moral. Prendre l'air, faire autre chose, voilà des activités saines qui permettaient de rester concentrés. Et tandis qu'ils prenaient le chemin pour sortir de là, le colosse ne put s'empêcher de question son compagnon.
    - C'était qui, c'type qu'ils ont virés ?

Histoire de causer un peu, aussi pour comprendre qui était réellement Védan. Il appréciait une chose en tout cas : l'homme se prenait pas la tête, comme lui. Sa tenue restait simple, il parlait sans ombrage et semblait aller droit au but. Des choses qui parlaient à l'Argenté à dire vrai.
    - Tu prends pas d'armes, pour la chasse ?

Il en voyait pas sur lui, mais peut-être ne regardait-il pas bien. Quant à utiliser le cosmos pour cela, Haldor n'était pas ainsi. L'intérêt de la chasse, c'était précisément de pouvoir apporter la mort de ses propres mains. Voir une vie s'éteindre, c'était quelque chose d'apaisant pour lui. Fou ? Peut-être. Mais il n'était pas l'avatar de la Mort sans raison.

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Message Re: [Septembre 552]L'homme qui s'appelait "Vedan" ? [PV Zvezdan]   [Septembre 552]L'homme qui s'appelait "Vedan" ? [PV Zvezdan] EmptySam 2 Mai - 15:28
- On est deux. Tant mieux que tu sois habitué au gros gibier, parce que tu trouveras pas de petits morceaux dans la forêt plus loin.

J'ai pas ton gabarit, mon grand, mais crois bien que le jour où je laisse une assiette vide n'est pas encore arrivé. J'ai toujours eu cet appétit d'ogre malgré ma corpulence. Traquer la proie, tuer la proie, manger la proie. Un plaisir simple, une routine de la vie dans ce qu'elle a de plus instinctive. Un petit rituel pas différent du train de vie des animaux sauvages.
On est bien loin de l'époque des banquets et mets préparés de Carthage, hein, petit Zvezdan ?

C'est la pensée qui me passe à travers la tête, quand Haldor se met à parler de ces fameux souvenirs d'enfance. Un sourire un peu indescriptible sur le visage, je songe à ma propre enfance. C'était bien différent. Bien facile, bien agréable, bien vain. Une succession de spectacles, banquets et farces faites aux serviteurs. De petites remontrances sur le sillage mes bêtises de gosse, des jeux et du faste à ne jamais s'arrêter. Ca n'a pas forgé l'enfant le plus débrouillard au monde, à l'époque...
Mais c'était agréable, à défaut d'être sage.

- Sans prise de tête, ouais. Je répète ses mots, d'un ton neutre, sans trop montrer la pointe de nostalgie qui me prend. Allez, les murs viande et les portes-sphincter pourront bien se passer de nous un petit moment.

Je lance la réplique avec une pointe de sarcasme, qui en dit long sur ce que je pense de l'architecture locale. On s'habitue, oui, on finit même par y trouver des endroits plaisants, pour peu qu'on ne soit pas trop regardant, qu'on s'ouvre l'esprit. Mais le rouge sang et les odeurs alentours, je les croise bien assez au grès des batailles.
Les bonnes choses se savourent, dira-t-on.

Une marche tranquille dans les couloirs et artères du Dédale, pour remonter petit à petit jusqu'aux portes des crânes. Le regard droit devant moi le long du chemin, je lance une œillade vers Haldor quand il me pose sa question. Un soufflement de nez plus tard, je lui répond.

- Un survivant d'Italie. Je voulais qu'on l'interroge, voir ce qu'on pourrait tirer de sa carcasse avant qu'il ne s'éteigne. Mais un de ces abrutis y a été trop fort. Un mince sourire ironique sur mes lèvres. J'aurais dû prévoir. Ca m'apprendra à déléguer quand je peux faire moi-même. Je dis ça d'une voix un peu lasse, mais pas très affectée. Au final... Tseh, au final, ça m'a énervé sur le coup, mais ce n'est rien de trop grave. Des informations, on en aura bien assez en temps et en heure. Et ce sera autrement plus utile qu'avec l'interrogatoire d'un sous-fifre sans influence. Mais bon, rien d'irrémédiable. Il servira quand même à quelque chose dans sa mort, de toute façon.

Un regard entendu, sans en dire plus. Et quand il demande pour mes armes, je le regarde avec une petite grimace amusée. C'est à ce moment qu'on arrive pas loin des Portes, en fait.

- Ce ne serait pas la première fois que je chasse à mains nues. que je lui réponds d'abord. Oui, ce ne serait pas la première fois, mais j'ai des armes. Pour être précis... Mon barda attend plus loin, on arrive bientôt.

Un bref instant de concentration, avant que l'on passe les portes. Une vague impulsion de Cosmos, un appel pour qu'il puisse m'entendre. Quand on sort, que l'on traverse les immenses portes pour faire face au grand chemin de terre qui sépare la forêt en deux, je m'arrête, puis attend. Juste quelques secondes.

Comme à chaque fois avec lui, on l'entend avant de le voir.
Quatre sabots, lourds et imposants, à un rythme lent, presque oppressant. Une lourde respiration expirée depuis ses naseaux, ses contours commencent à se deviner entre les arbres, en une ombre massive, bien plus que celle d'un cheval ordinaire. Finalement, les pas se rapprochent jusqu'à ce que sa crinière argentée soit visible. Un très grand cheval blanc, aux yeux noirs comme la nuit, qui approche jusqu'à être prés de moi. Sur quelque sangles liées à la selle, un arc, un carquois, et plusieurs petites lames pour dépecer la viande. Un sac visible aussi, et une épée gardée dans son fourreau. D'un geste ample et souple, je monte Sambor en sautant assez haut pour l'atteindre – pas une mince affaire.
D'ici, les rôles s'inversent : c'est moi qui baisse le regard pour aviser Haldor.

- Le gibier attend dans les bois, en s'enfonçant plus loin. J'te laisse mener ? J'ai envie de voir comment la Mort traque ses proies.

Une curiosité espiègle sur le visage, je lui propose ça, simplement.
Fais-moi voir comment tu chasses, Haldor de la Mort. Parait-il que ça en dit beaucoup sur un homme, sa façon de traquer.
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Message Re: [Septembre 552]L'homme qui s'appelait "Vedan" ? [PV Zvezdan]   [Septembre 552]L'homme qui s'appelait "Vedan" ? [PV Zvezdan] EmptyDim 3 Mai - 17:52
En voilà une belle bête. La monture de Guerre était véritablement splendide et le colosse comprit alors où se trouvait l'attirail de son compagnon. Pas con du tout cette idée. Lui, il n'utilisait "Le Boiteux" que lorsqu'il en avait l'absolue nécessité. Et jamais il ne s'en servait pour y déposer son arme : c'est qu'il préférait garder sa petite chérie à ses côtés. Elle était trop particulière pour qu'il puisse la laisser traîner, même au sein de la Citadelle. La Mort ne se déplaçait jamais sans elle. Tournant son regard lui aussi dans la direction d'où était venu le destrier de "Védan", il se concentra un instant. Cette fois, il était un peu plus sérieux que d'ordinaire, preuve que lorsqu'il l'estimait nécessaire, il pouvait arrêter de jouer au con pour endosser pleinement son rôle. Un fin brouillard apparu autour de lui, pour peu à peu s'étirer comme une ombre. Le sol craquelait sous ses pieds. Une odeur particulière se fit sentir, une odeur que chaque guerrier connaissait par coeur : celle de la mort. Et alors il apparut. Traversant le brouillard lentement, un grand cheval fit son apparition. Ses yeux étaient noires comme la nuit, la couleur de sa robe grise jusqu'au bout du museau. L'on pouvait deviner ses côtes, à croire qu'il était mourant. Décharnés était le bon terme, à dire vrai. La bête s'arrêta face à Haldor, le poussant du museau.

Ce dernier se mit à sourire, caressant l'encolure de la créature. Il l'appelait "Le Boiteux". Alors même que l'animal ne semblait pas du tout handicapé lorsqu'il marchait. Il s'agissait là simplement d'un surnom qui lui était venu comme ça, sans raison. S'il préférait marcher, il appréciait quand même la monture qu'il possédait. En dépit de son apparence, elle était suffisamment forte pour porter le colosse sans problème. L'odeur de la mort se dissipa peu à peu, comme s'il avait un contrôle là-dessus. Et c'était effectivement le cas. Ils allaient chasser, il était de fait hors de question de faire fuir les bêtes à cause des émanations de ce type. L'instant d'après, Haldor montait sur sa monture, veillant à placer sa gigantesque lame de sorte à ce qu'elle ne puisse blesser son cheval. Ses yeux portés sur l'horizon, il resta un instant pensif, avant de reporter son attention vers Guerre.
    - Nous pouvons y aller. Je vais t'montrer moi, comment je chassais par le passé. Allez !

Et d'un coup, il se mit à galoper dans la direction mentionnée par son compagnon du jour. Les deux montures avalaient les distances comme de rien et ils furent rapidement sur place. Ils avancèrent ainsi sur quelques lieux encore avant que l'Argenté n'arrête la chevauchée. Flattant le flanc du Boiteux, il descendit enfin à terre.
    - La chasse commence ici. J'ai vu des traces sur les arbres, suffisamment grandes pour rendre la traque intéressante. On va s'marrer !

Il s'était approché d'un des arbres en question. A première vue, l'animal n'était pas petit. Et les marques sur le sol étaient fraîches. Restait donc à remonter la piste. Ses instincts reprenaient le dessus, comme si toute sa vie il avait fait ça. Ce qui était le cas même s'il l'avait oublié. Si sa mémoire n'avait pas été effacé en grande partie, il se serait alors rappelé de ces grandes chasses dans le Nord. De ces loups gigantesques qu'il traquait avec ses compagnons. De ces ours terrifiants, dont le moindre coup de pattes pouvait occasionner de terribles blessures. De ces créatures aux cornes si imposantes qu'elles étaient capable d'empaler même le plus valeureux des guerriers. Mais nul souvenir de tout ceci. Seul son instinct qui prenait le contrôle, son corps réagissant avec la force de l'habitude, celle d'une vie entière tournée à chasser ses proies. Animales comme humaines.

Paradoxalement, en dépit de sa grande gueule et de sa taille imposante, Haldor ne faisait plus un bruit. Ses pas étaient légers. On n'entendait pas même son souffle. Il se mouvait dans les ombres de la forêt avec une dextérité que l'on n'aurait pas deviné chez un être comme lui. On avait tendance à dire que la Mort était silencieuse. Pour le cas, c'était exact. Ils remontaient la piste, le colosse échangeant par geste avec Zvezdan. Enfin il s'accroupit. Un large sourire sur le visage. Du doigt, il pointait une zone. Sa proie était là. Et déjà le colosse avait son arme en main. Quand l'avait-il fait basculer par devers lui ? Il chuchota.
    - Alors, tu penses quoi d'la bête ? J'pense que ça ira mais on peut fouiller un peu plus si tu veux ? Attends. Au pire, j'ai une idée.

Une idée ? Ce n'était que rarement une bonne chose quand il disait ça. Surtout quand un large sourire moqueur apparaissait sur son visage. Déjà il se fondait au travers des arbres. Mais que préparait-il ?

Putain d'buissons, ça m'gonfle de cravacher là-dedans. Tiens, j'vois plus ma proie. J'renifle ? Ah, je le sens. Je sens la bête. Elle ne le sait pas encore mais la mort a déjà posé sa marque sur elle. Et une fois marquée, j'peux la retrouver les yeux fermés. Mouhahahahaha. J'dois dire que l'idée d'la chasse, elle est vraiment bonne. Il est cool Védan, j'l'aime bien. J'vais lui offrir l'animal, on va s'faire un bon gueuleton. Allez. Conceeeeeeeeeeeentratiiiiiiiiiiiiiiiiion. Exteeeeeeensiiiiiiiiiiiioooooooooooooon. EEEEEETT....
    - DÉCAPITATIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIOOOOOOOONNNN !!!

Sa lame s'abat. La tête se coupe nette...

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Message Re: [Septembre 552]L'homme qui s'appelait "Vedan" ? [PV Zvezdan]   [Septembre 552]L'homme qui s'appelait "Vedan" ? [PV Zvezdan] EmptyMar 5 Mai - 17:27
Heh, j'ai comme une impression de déjà vu, en observant son cheval arriver.
J'en ai vu plusieurs se succéder, des Cardinal de la Mort. Invariablement, ils avaient de ces montures sinistres. Tantôt squelettiques, tantôt rachitiques, systématiquement noires ou au moins gris sombre, comme si la mort les avait déjà étreintes, ces bêtes au regard sombre... Oui. Oui je me rappelle : se méfier des apparences. Se méfier de cet aspect malingre, parce que la créature peut tout de même déployer bien assez de force pour porter un homme aussi grand qu'Haldor. Et donc, sans doute assez de force pour exploser un crâne d'un coup de sabot, si l'envie lui prend.
Après tout, je sais ce que c'est, pouvoir tuer quelqu'un à mains nues sans en donner l'air.

- Après toi.

Un signe de tête pour acquiescer à ses paroles, je suis tranquillement derrière, déjà reclus dans un rôle de spectateur plutôt que de chasseur, animé par une simple curiosité sans malice – pour une fois. Une fois qu'Haldor repère une trace fraîche, je suis son mouvement puis descends de Sambor. Je ne mets pas longtemps à le remarquer : il est habitué à l'exercice. Il a les réflexes et attitudes d'un homme qui sait ce que c'est, de chasser pour survivre. J'aurais deviné, vu le gaillard, mais j'aurais pu douter de sa capacité au déplacement silencieux, avec une carrure pareille. Mais non. Il se débrouille, il se débrouille très bien, et je suis comme une ombre dans son dos. Rien de surnaturel dans ma discrétion, rien d'autre que les années de pratique, l'expérience, l'habitude.
Mais il faut se méfier, tout de même. Les règles sont parfois différentes, lorsqu'on chasse la faune de cette forêt.

Et la faune ne tarde pas à se dévoiler. Elle est là, la bête. Un espèce de cerf énorme, avec des bois à la forme agressive, plus grands qu'ils ne devraient l'être. Une autre créature de cette forêt si particulière : Ici, mêmes les proies peuvent tuer, même les proies peuvent s'improviser prédateur. Tseh. C'est bien, tu sais tracer, Haldor. On va voir comment tu te débrouilles sur le terrain de l'exécution, maintenant.

Une idée, dit-il.

Je l'observe d'un regard curieux, quand il dit ça. Une curiosité teintée d'un brin d'amusement... D'un brin d'appréhension, aussi. Mais je laisse faire. C'est un grand garçon. Alors j'observe.

J'observe quand il approche, à la faveur des feuillages.
J'observe quand il traque, sent sa proie, se fie aux odeurs plutôt qu'aux mouvements.
J'observe quand il commence à armer son geste. Quand il... Attends.

Attends deux minutes...
… Oui, non, c'est bien ça. C'est très exactement ça.

J'observe quand il sort du buisson, large lame en main, décapiter la bête d'un geste net. La tête vole, le sang gicle, la créature n'a pas même le temps de hurler sa surprise ou grogner sa douleur.
C'est... Efficace. Et peu orthodoxe. Et ça va être une plaie pour la préparation, aussi... Mais.. mais j'ai vu pire, j'imagine ? J'observe la scène l'air un peu décontenancé un moment, mais je finis par reprendre un sourire neutre, puis sortir de ma cachette.

-  « Décapitation », effectivement. Fais gaffe la prochaine fois, par contre, certaines de ces bestioles saignent quelque chose de... Nocif, de temps en temps. C'est un peu la surprise à chaque fois.

Poison, sortes de sucs agressifs et autres joyeusetés. Ça fait un moment que j'évolue dans ces bois, alors je commence à connaître les pièges. Ceux des animaux, ceux du terrain, ceux Des autres. C'est comme j'ai dit tout à l'heure : oui, c'est un terrain de chasse. Mais tout le monde peut finir proie, ici, si la vigilance n'est pas au rendez-vous.

Un coup d’œil aux alentours, comme pour jauger l'endroit... Hm. Oui, ici, ça fera l'affaire. D'une commande mentale, je fais approcher Sambor, pour pouvoir sortir de quoi faire un feu de mon barda. Sans me retourner, je pose la question à Haldor :

- Tu sais dépecer une bête proprement? J'doute pas que tu saches couper en morceaux, hein, j'ai vu... Mais est-ce que tu sais le faire pour qu'on mange bien, quoi.

Un espèce de faux doute joueur dans la voix, comme une taquinerie, alors que je me retourne vers lui. Je n'arrête pas mon geste et rassemble du bois alentours pour commencer mon feu. Quelque chose de routinier dans mon comportement : j'ai l'habitude, je sais comment ça fonctionne.

- Et donc, t'es sûr que tu chassais déjà comme ça... « par le passé », quand t'étais gosse? Un regard vers la pauvre bête tuée en un coup puissant et sec. Un silence, puis je reviens vers Haldor. Sacrés prédispositions. Sacrée lame, aussi.

Une oeillade vers ladite lame, imposante, très, trop imposante. Mort s'est décidée à revêtir un aspect bien brutal, avec Haldor.
Je dois dire que ça ne me déplaît pas.
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HaldorHaldorArmure :
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Message Re: [Septembre 552]L'homme qui s'appelait "Vedan" ? [PV Zvezdan]   [Septembre 552]L'homme qui s'appelait "Vedan" ? [PV Zvezdan] EmptyMer 6 Mai - 3:03
Et le pire, c'est qu'il s'amusait vraiment. Cette chasse était une idée brillante, qui avait le mérite de donner aux deux Cardinaux un but commun tout en leur permettant d'échanger tranquillement, loin des oreilles indiscrètes de la Citadelle. Il y avait un petit quelque chose de plaisant dans le fait de traquer une bête. Et d'aller jusqu'au bout du truc en l'exécutant proprement. Bon, peut-être que certain ne partageait pas sa définition de "proprement" mais le résultat était là, le reste ne comptait donc pas. Et tandis qu'il se redressait, laissant à Guerre l'opportunité d'approcher et d'émettre un avis sur cette chasse, le géant essuyait le sang de sa gigantesque lame.

Une des remarques de "Védan" l'interpellait. A bien y réfléchir, il n'avait pas totalement tort, l'Argenté ayant vraiment oublié les spécificités des bestioles du coin. Encore que, à bien y réfléchir, il n'était pas sûr qu'on lui en ai parlé. De là à parler d'un complot ?? Il détaillait désormais sa proie. Oui, en effet, il avait peut-être eu de la chance en fait. Mais il en fallait pour survivre, qu'il puisse en bénéficier lui aussi n'était donc que justice. Ce mec s'y connaissait en tout cas. Quant à dépecer une bête, c'était encré dans ses gênes, dans son sang. C'est donc tout naturellement qu'il hocha de la tête, sortit un couteau "de chasse", et entreprit de régler le problème face à lui. Tout en prenant le temps de répondre à son compagnon.
    - Tu fais bien de m'prévenir. J'crois pas qu'on m'ait parlé de ça. J'suis pas là depuis longtemps, du coup j'ai du avoir de la chance jusque là. Sérieux, même les créatures d'ici, elles sont bizarres et dangereuses. T'es faible, tu crèves en deux-deux quoi. Logique, tu m'diras, mais quand même : ça peut surprendre. Tu connais bien les lieux toi. Faudra qu'tu m'apprennes quelques trucs utiles si ça t'dit. Y'a quoi autours ?

Il poursuivait son oeuvre, découpant proprement la peau, enlevant les parties qu'il fallait virer, tout en continuant d'échanger tranquillement, malgré les mains dans le sang et les restes de l'animal. Pour ce qui est du souvenir, malheureusement il ne serait pas d'une grande aide. Juste une impression. Tenace, puissante. Comme son coup d'épée quoi.
    - J'ai pas d'souvenirs précis, mais ouais j'suis sûr que c'était dans l'genre. On apprend par l'expérience selon moi. Du coup, j'ai forcément pratiqué beaucoup. J'te cache pas qu'ça me casse un peu les burnes d'avoir oublié mon passé en quasi totalité. M'enfin, tant pis. On s'y fait. De toute façon, qu'est-ce qu'on en a à foutre de c'qui s'est déjà passé, hein ? Toi, tu t'rappelles de tout franchement ?

Il avait terminé, se relevant et poussant un petit soupir de contentement. Beau boulot, il en était fier. Et lorsque Zvezdan lui fit le compliment sur sa lame, il fit de nouveau basculer cette dernière pour qu'il puisse la contempler dans toute sa splendeur. Elle était clairement d'excellente facture. Et il apparaissait évident pour un maître d'arme qu'elle avait été conçu pour lui.
    - Ouaip ! Elle me suit partout où j'vais. C'est la seule chose qu'on a retrouvé sur moi quand Acamas m'a ramené. J'dois dire que c'est mon trésor le plus précieux. J'sais plus comment j'l'ai eu, encore une fois, mais j'tuerai le premier débile qui cherchera à me voler ma chérie. Et comme t'as pu le voir, j'sais m'en servir. L'outil parfait pour semer la Mort parmi les rangs ennemis. On a tous nos petits passe-temps. Tu prépares la bidoche, du coup ?

Peut-être que le lascar jouait un rôle. Mais le colosse s'en moquait : il appréciait ce moment. restait plus qu'à grailler pour se sentir encore mieux. Puis peut-être allait-il apprendre des choses intéressantes sur ce qui se trouvait dans le coin. Le mec, il s'y connaissait clairement.

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Message Re: [Septembre 552]L'homme qui s'appelait "Vedan" ? [PV Zvezdan]   [Septembre 552]L'homme qui s'appelait "Vedan" ? [PV Zvezdan] EmptySam 9 Mai - 12:14
- Pars simplement du principe que chasser ici, ce n'est pas chasser dans n'importe quelle petite forêt habituelle sans histoire. Tu peux... Avoir des surprises. « Avoir des surprises », ça me semble être la meilleure façon de le dire. Avec la faune, mais aussi avec la flore. On finit par apprendre à s'habituer. Par savoir, par appréhender. Ca fait maintenant plusieurs années que j'arpente ces bois au gré de mes envies. Ces bois, et ce qu'il y a plus loin, un peu partout dans les Carpates. A la question d'Haldor, j'peux pas m'empêcher d'afficher un rictus féroce. Opf, trois fois rien. Dans cette forêt on a du gibier pas commun, et plus loin tout autour dans les Carpates, on a une bonne demie-douzaine de citadelles sous l'influence indirecte d'Athéna.

Un sarcasme acerbe dans ma voix, je lui dit ça avec un regard vers l'horizon d'arbres, vers là où il faudrait se diriger pour quitter la forêt et s'enfoncer dans les terres. Oui, ils ont bien géré leur coups, ces Saints, je ne peux pas leur enlever ça. Mais tout est tellement plus facile, quand tu décides dans l'ombre du plus puissant Empire connu au monde. Tout a toujours été tellement facile avec eux. Agaçante facilité.

- Les Saints se sont servis de l'influence Byzantine pour caser leurs petits avant-postes dans la région, l'air de rien. Y a ça autour, majoritairement. Le reste, ce sont les terres et leurs seigneurs, les quelques villes, villages. Personnellement, je sais pas ce que tu en penses, mais le voisinage ne me plaît pas trop. J'ai l'intention d'aller toquer à leur porte, à terme. Et je promets pas d'être poli quand ils ouvriront.

Les mots sont mesurés, habillés en sous-entendus malins, mais la voix n'y trompe pas : Je vais m'amuser avec eux. De mon regard au sourire sur mes lèvres, ça se lit : l'expression d'un homme qui a des idées. De bien sombre idées, dirigées par une féroce malice. Oh, j'ai l'intention de marcher sur leurs corps et traverser leurs portes défoncées, oui. J'y compte bien. Mais je ne le répéterai jamais assez : je suis patient. Pour ça, je suis très patient. Patient, parce que les plans les plus longuement pensé donnent les démonstrations les plus mémorables.
Et je veux que vous vous en rappeliez. Que vous n'oubliez jamais : n'essayez pas de m'assiéger. De me surveiller. De construire là où je vis. N'essayez pas, croyez-moi.

Un regard songeur vers Haldor, quand il me parle de son passé. Ou plutôt quand il ne m'en parle pas. « Oublié la quasi totalité », hm ? Je le fixe d'un regard difficile à interpréter, quand il me pose sa question. Savoir si je me rappelle de tout.
Si je me rappelle de tout ? Tseh.

- Des fois, j'aimerais oublier. Mais oui, je me rappelle de tout. C'est pas un mal, de se rappeler. Ça fait avancer. Ça motive. Au-delà de juste faire couler le sang pour le plaisir de le faire couler. Briser son prochain, ça prend toujours une saveur toute particulière, quand l'affaire est personnelle. Les mots partent d'une voix songeuse, presque légère, alors que mes pensées défilent. Oui, oublier serait plus facile, moins douloureux. Moins... Moi. J'ai essayé d'oublier, fut un temps. Ça ne m'a pas réussi. Refoule ton passé trop longtemps, et il refera surface plus fort encore.

Pour être précis : j'ai essayé d'oublier, et je suis devenu Cardinal de la Guerre pas longtemps après.

Heh. Occupé à préparer le feu, je secoue la tête un instant, pour sortir les quelques pensées désagréables qui commencent à me prendre les tempes. « Ne pas se rappeler », hein... Ouais, c'est tentant, parfois. C'est ce que je cherche, parfois. S'oublier le temps d'une sortie, d'une ânerie, d'un moment. D'un sentiment pour quelqu'un.
Mais on sait comment ça a finit la dernière fois que je me suis tenté à ça, hm ?

- Oui, j'ai pu constater que la Mort suit de prés sur ton passage, quand vous êtes arrivés en Italie. Un léger sourire, tandis que je me remémore les événements. Il était là, oui. Et il tranchait. Il... C'est comme si c'était sa première fois, avec la Cuirasse. Folie du sang, force de l'excès. Un guerrier, sans aucun doute possible. Son physique le dit, son parler le dit, mais surtout, ses mouvements le trahissent. Un autre enfant de la guerre, donc.Ouais, je m'occupe de la viande.

Feu prêt, tout ce qu'il faut rassemblé autour, je m'attelle à préparer le gibier tant qu'il est encore frais. J'ai l'habitude, je sais comment faire, et je sais ce qui est comestible ou non sur la plupart des bêtes atypiques de cette forêt. C'est comme je disais : il faut faire attention aux surprises, ici plus que n'importe où ailleurs. Les yeux dans le feu, je pense aux mots d'Haldor, plus tôt.
Se rappeler de tout, hein...

- Amnésique, du coup, c'est ça ? Ça doit être... Déroutant. Avoir les réflexes, mais pas les souvenirs. Avoir l'âge, mais pas le vécu qui va avec. Une œillade dans sa direction, quelque chose de curieux dans le regard. T'es pas curieux, des fois? De l'avant.

De tout avant le brouillard.
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HaldorHaldorArmure :
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Message Re: [Septembre 552]L'homme qui s'appelait "Vedan" ? [PV Zvezdan]   [Septembre 552]L'homme qui s'appelait "Vedan" ? [PV Zvezdan] EmptyLun 11 Mai - 18:56
Le colosse se redressa complètement en entendant certaines des explications du Cardinal. Ainsi donc il existait dans le coin des citadelles sous l'influence directe d'Athéna... Et on laissait faire ça ? Inadmissible en réalité. Haldor ne comprenait pas pourquoi jusque là rien n'avait été fait mais il avait perçu l'animosité de Guerre à ce propos. Une animosité qui faisait écho à la sienne dans son esprit. Ces Saints se sentaient décidément tout puissant. Comme toujours, cela avait tendance à déclencher sa colère. Un ordre. Un seul, et il raserait avec un plaisir évident les tours de garde de ces imbéciles.

Autant dire que son idée d'aller frapper à leur porte ne pouvait que tenter le porteur de la Mort. Il ne fallait même pas insister tant son désir d'agir transpirait de son propre cosmos. A ses pieds, son ombre semblait réagir étrangement. Mais il savait se contenir. Sans quoi, il n'aurait pu prétendre à devenir l'un des Quatre Puissants. Les seigneurs alentours ne revêtaient que peu d'importance. Le vrai problème, c'était l'influence de la déesse grecque. Décidément ces lieux regorgeaient de surprise. Et Szvezdan en connaissait long sur la région.
    - J'suis un peu comme toi là-dessus. Et si un jour t'as besoin d'un support de poids, viens m'chercher. J'suis pas le mec le plus fin du monde, c'est sûr. Par contre j'ai un talent tout particulier quand il s'agit d'aller secouer les autres. Surtout les Saints d'Athéna. Je hais ces débiles. Et si on m'donne le loisir d'aller les déchirer de mes mains, alors banco !

Un sourire carnassier était apparu sur son visage. Haldor était un véritable guerrier. Un soldat à l'ancienne. Là où Guerre paraissait plus mesurée, plus dans la stratégie. Ce qui était une excellente chose à dire vrai. Si lui était une arme, ils avaient besoin de cerveau pour affiner les stratégies. Et que cela puisse prendre du temps, il le comprenait. Qu'importe la période qu'il lui faudrait attendre avant de frapper, tant qu'on venait l'appeler pour cela.

Vint alors sa propre conception des souvenirs. Il pouvait comprendre que la notion de "personnel" puisse apporter une saveur particulière à une bataille, bien que lui-même ne partage pas cette opinion. Mais lui, avec ou sans souvenirs, cela ne changeait pas grand chose : il écrasait les moustiques et prenait simplement du plaisir dans l'acte, et non par rapport aux personnes en question. Il fit quelques pas en arrière, laissant Guerre préparer la bouffe. Il regardait. Observait les alentours. S'imaginait partir à l'assaut des citadelles. A l'assaut de leurs ennemis. Szvezdan parla alors de l'Italie. Oui, il s'en souvenait de ça. Il avait laissé la folie s'emparer de lui. Il avait tué. Il y avait prit un plaisir intense. Son regard se posa sur le chasseur.

L'homme savait manier le couteau. Savait choisir les pièces de choix. Il y avait quelque chose de plaisant à voir les découpes presque parfaites de son allié du jour. La force de l'habitude, chaque geste était précis. Il s'interrogeait lui aussi sur le passé du colosse. Simples questions. Auxquelles il avait une réponse. Évidente.
    - Amnésique ouais. Zéro souvenirs, que dalle. J'peux pas dire que ça m'emmerde vraiment, franchement. Ok, j't'ai dit que ça me cassait un peu les burnes, mais c'plutôt rare. Tu sais, j'me dis qu'c'est pas plus mal finalement. C'est vrai que j'ai des réflexes, que j'ai des sortes d'impressions parfois. Comme si... J'sais pas. Comme si j'étais pas à ma place. Mais lorsque je combats. Ah là, les choses changent. Sur le champ de bataille, j'suis carrément à ma place. Alors j'me pose aucune question. J'me fous du reste. Et si un jour ça doit m'revenir, alors j'prendrais. Mais sinon, j'chercherai pas. J'sais pas si t'arrives à comprendre mais j'suis pas curieux de mon passé. Juste de mon avenir.

Ils parlaient vrais. Pas de mensonges dans les propos du colosse en tout cas. Seule l'avenir comptait. Ce qu'il pourrait faire pour aider le Seigneur Arès dans ses projets. De l'impatience même.
    - J'veux avancer. J'veux savoir ce qui est prévu pour nous. Tu sais, les soldats parlent. J'ai entendu des rumeurs. Des histoires à dormir debout. Des murs qui bouffent des soldats. Toussa toussa. J'comprends pas tout ici. Je sais juste que je dois tuer. Semer la mort sur mon chemin, ouais. Mais quand ? Contre qui ? En fait, qui sait vraiment c'qu'on doit faire ?

Question ouverte. Peut-être que Védan saurait lui dire. Lui parler de ces disparitions étranges ? Lui expliquer ce que l'on attendait de l'armée d'Arès, finalement. Ils étaient isolés. Et seuls, que sauraient-ils faire contre le reste du monde ?
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Message Re: [Septembre 552]L'homme qui s'appelait "Vedan" ? [PV Zvezdan]   [Septembre 552]L'homme qui s'appelait "Vedan" ? [PV Zvezdan] EmptyMer 13 Mai - 14:34
- Oh crois moi, on est deux ici à les haïr.

Je lui dit ça avec un sourire ironique sur mes lèvres, un sourire accompagné d'un ton trop doucereux pour être réellement bienveillant. Mon visage sourit, ma voix est légère, mais mon ton dévoile un peu de la fureur sous-jacente, et mon regard achève de la rendre évidente. Un regard porté au feu où je travaille la viande, un regard perdu comme on se perd sur un point l'horizon, un regard de songes et souvenirs. Machinalement, ma main se porte au médaillon à mon cou, une caresse entre mon pouce et mon index. Et je continue, sans quitter des yeux le feu.

- Je t'emprunterai Esther si tu le veux bien, pour quelques projets. La Tarentule. Elle a quelques talents uniques au Dédale qui pourront servir à s'occuper du cas de ces Citadelles. Un rictus plus féroce sur mon visage, tandis que je pense à mes idées. Je l'ai déjà beaucoup sollicitée, auparavant. Elle est efficace dans ce qu'elle fait, et elle est quasiment la seule à le faire.

Informations, filature, surveillance, manipulation, tout est bon pour arriver à déloger ces foutues Citadelles de nos terres. Les déloger, ou... Ou ça, oui. De nouveau, mon sourire s'élargi.

- Elle s'occupera de nous ouvrir les portes de l'intérieur, et d'être nos yeux et oreilles.
L'on s'occupera de les briser au creux de nos mains, assez fort pour qu'ils ne reviennent jamais. Intéressant programme en perspective, hm?


Une œillade vers Haldor, avec sur mon visage les traits d'une malice pas tout à fait innocente. Pas celle d'un enfant fier de sa bêtise, plutôt celle d'un stratège qui place ses pions, et qui attend. Et qui a hâte. Hâte de détruire l'adversaire tant détesté. Que son sang retapisse les murs, recolore la rivière et remplisse les panses des bêtes de guerre. C'est le projet, oui. Quoique ce soit un peu différent.
Pour cette faire, j'aimerais inviter Eris aux jeux de guerre d'Arès. La Discorde et une proche amie du Chaos, après tout, non ?

Gestes maîtrisés, routiniers, pour couper la viande et la préparer. Vient ensuite la cuisson, et plus tard viendra le moment de manger. Enfin. Sans arrêter la préparation, j'écoute Haldor et sa philosophie quant aux souvenirs qui lui manquent. Tseh.

- C'est peut-être pas un mal. Quand l'esprit décide d'oublier sans te demander ton avis, c'est pas pour rien, généralement. J'en ai entendu parler, de ces histoires de gens qui deviennent amnésiques après un trauma. Ça peut être une hypothèse, oui... Même s'il m'a l'air plutôt bien portant, pour un susceptible ex-traumatisé. Peut-être autre chose ? Qui sait. Il préfère ne pas creuser, j'respecte ça. L'avenir arrive vite. Tu fais bien de t'en soucier, les choses commencent déjà à bouger.

Les Saints ne vont sans doute pas rester les bras croisés, après leur « victoire » en Italie. Puis il y a le cas des Marinas... de leur empoté de messager qui a rencontré les plus abrutis des Berserkers, à son arrivée. Et qui a laissé le plus cryptique des messages. Puis il y a les Ases. Eux aussi, je me méfie. S'isoler, je peux comprendre... Mais à l'abri des regards, frontières fermées, qui sait quelle guerre est-ce qu'ils pourraient être en train de préparer ?

- Les murs ont des oreilles, Au dédale. Des bouches, aussi. Je lui dit ça d'un air détaché. Mes sourcils se froncent subtilement, à la mention de soldats avalés par le Dédale. Borya. Compatriote, frère d'arme pendant quelques années. Un Vandale fier, violent et guerrier. Jadis, j'aurais même parlé d'un ami. Tseh. Mort comme un abruti. Parce qu'il était guerrier, mais qu'il n'était pas malin.

- Quant à tes questions... Bientôt, contre les Saints et contre quiconque se mettra sur le chemin entre eux et nous. Réponse simple, dans un premier temps. Puis je développe. Je me méfie des Oracles. Des envoyés d'Apollon ont tués ton prédécesseur sur Jamir, il y a deux ans de cela. Sur un coup de tête, dans des justifications douteuses, puis se sont en-allés. Les Oracles ont semblé nous cacher des informations à plus d'une occasion. Lors d'une mission à Carthage, notamment. Puis en même temps à côté, ils nous ont aidés plusieurs fois... Un grognement, pas étouffé, cette fois-ci. Grimace agacée. Ils m'ont toujours énervé, avec leur côté schizophrène. à force d'alterner entre main tendue et couteau dans le dos, je vais juste vouloir les briser, eux aussi. Faut qu'on cause avec les Marinas et qu'on se méfie des Ases. Bref : y a pas mal de discutaille à gérer, pour s'assurer que le massacre se passe comme on veut. Tout le monde sait se battre ici, mais il faut aussi des gens qui savent parler, pour éviter qu'on se retrouve à un contre quatre.

Je le fixe d'un regard entendu. Les chiens d'Arès sont fort, et s'il faut mourir sur le champ de bataille, alors on mourra. Mais je n'ai pas l'intention de me laisser tuer si facilement. Pas l'intention de mener plus de batailles perdues d'avance, alors qu'on peut mettre la chance de notre côté.

- Ma priorité à moyen-terme, c'est ces foutues Citadelles. Après... Un sourire, alors que la viande semble prête.Après, il reste toujours une autre Guerre à mener. Mais plus tard, la guerre : mange pour l'instant.

Je lui dis ça en lui tendant son morceau, bien costaud et généreux en viande. J'en prend un au moins égal, que je compte bien finir. Tu fais peut-être plusieurs tête de plus que moi, Haldor, mais ne t'en fais pas : j'ai mon appétit aussi.

- Moi, Un mot, entre deux coups de croc dans la viande.J'veux juste m'occuper des chiens d'Athéna, et de son petit Empire de marionnettes. Mettre à sac Constantinople puis.. Je verrais. La brûler, ou réduire sa population en esclavage ? Un autre coup de croc dans la viande, plus fort. J'hausse les épaules, et conclue d'une voix légère, comme une formalité à décider. Je verrais, j'ai le temps.

La fortune sourit aux audacieux.
Aux ambitieux, aussi.
Aux fous ? On verra bien.
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Message Re: [Septembre 552]L'homme qui s'appelait "Vedan" ? [PV Zvezdan]   [Septembre 552]L'homme qui s'appelait "Vedan" ? [PV Zvezdan] EmptySam 16 Mai - 14:00
Esther possédait en effet des capacités qui lui étaient propres. Il en avait parlé avec elle. Avait apprécié le personnage. Védan était ici depuis longtemps, il n'y avait donc rien d'étonnant à ce qu'il puisse connaître sa petite Araignée. Si d'ordinaire, Haldor n'était pas vraiment prêteur concernant ses gars, il pouvait faire une exception pour Guerre pour les raisons déjà énoncée. Au pire, si ça soûlait Esther, elle était assez grande pour dire ce qu'elle pensait.
    - Pas de problème. Tu peux. En effet, autant profiter des forces de chacun. Et puis si t'avais l'habitude, j'me vois pas dire non. J'apprécie qu'tu m'en parles en tout cas, j'aurai pas forcément apprécié qu'on prenne mes soldats sans me le dire.

Ce n'était qu'une simple constatation. Pas une menace, pas un reproche. Simplement un fait. Plusieurs armées avaient été constituées, avec des Cardinaux à leur tête, ce n'était pas pour permettre au premier venu de donner des ordres aux soldats des autres armées. Après, concernant les quatre Cavaliers, cela restait quand même différent.

L'idée de Guerre était plaisante en tout cas. Les briser, voilà quelque chose qui lui parlait. Quelque chose qui lui donnait envie. Sentir les os se briser sous sa poigne, enfoncer des portes et des cages thoraciques, voir al vie de ces fous s'éteindre. Il avait hâte. Et si en plus, Esther leur permettait d'approcher et d'entrer sans se faire repérer, alors c'en serait fini d'eux. Restait qu'on parlait quand même de sceaux particuliers. Et même Mort savait que ce ne serait pas chose aisée que de s'en débarrasser. Ces Citadelles... Elles étaient un affront. Une insulte jetée à la face d'Arès. Et de ses Cardinaux.
    - Compte sur moi pour t'aider, le jour où t'auras besoin d'une force de frappe conséquente. Hésite pas à faire signe.

Il prêterait volontiers sa force si c'était pour réduire à néant les chiens d'Athéna. Et de quiconque aurait l'audace de se croire chez eux ici. Le regard plongé sur la bouffe - les odeurs commençaient à être alléchantes et il se voyait déjà bien croquer dedans - il ne pouvait s'empêcher d'imaginer les cavaliers investir la place et réduire à néant les efforts de ces soldats. De ces têtes pensantes. Quant à son passé... Il avait déjà fait le tour de la question et appréciait que Védan puisse accepter ces réponses. Certains insistaient. Inutilement. On ne forçait pas un amnésique à se souvenir.

Guerre parlait des autres factions. Sa stratégie se tenait. Et les informations qu'il donnait complétaient celles qu'il avait eu précédemment. Oracles, Marinas, Ases. Autant de personnes susceptibles de se trouver un jour entre Acamas et lui. Ainsi donc l'ancienne Mort avait été tué par des Oracles. Intéressant. Il était difficile de se projeter en politique. Védan avait raison : pour ne pas se retrouver seul face au monde, il fallait savoir parler. Savoir comprendre. Mais Haldor était un homme de combat. La Mort ne se souciait pas du camp de ceux qu'elle fauchait. Qu'on lui désigne sa cible, et il prendrait sa vie. Mais il était sans doute préférable de ne pas l'envoyer parlementer.
    - Merci. Il prit la bouffe et un bref instant, alors que ses crocs déchiraient la viande, il se laissa envahir par ce bonheur simple, celui de becter en compagnie d'un frère d'arme. Son compagnon faisait de même et un large sourire se dessinait sur le visage du géant en voyant la taille de sa propre gamelle. Et beh, j'vois qu'suis pas le seul à avoir de l'appétit.

Il payait pas de mine ce lascar là mais il avait de l'estomac. Et pas qu'au sens propre. Ses projets, son ambition, il ne se laissait pas que porter par la vie. Il prenait les choses en main. N'avait pas peur de se salir. Guerre paraissait raisonnable. Sauf quand il parlait de Constantinople, quand il parlait d'Athéna. Un passif derrière tout ça ? Très certainement. Mais aucune question ne viendrait troubler ce moment. Car il l'avait dit : le passé importait peu. Védan avançait ses pions. Et Haldor était disposé à en être un tant qu'on lui laissait la possibilité de tuer.
    - Partout où va la Guerre, la Mort suit. Prends moi en compte dans tes projets, l'ami. Utilise-moi comme une arme s'il le faut. Après tout, j'en suis une. Et je regarderai alors Constantinople brûler à tes côtés, comme un frère. Par contre...

Il termina son propre morceau, jetant ce qui restait sur le côté, observant Zvezdan. On avait tendance à sous estimer Haldor. Pas en combat, sa carrure parlait pour lui et on l'emmerdait rarement pour cela. Plutôt pour son intelligence, sa capacité à appréhender les plans les plus complexes. Il connaissait sa faiblesse. Toutefois il existait une chose qu'il n'accepterait jamais. De personne. Qu'on se foute de sa gueule. S'il était une arme, il n'était pas un imbécile.
    - Joues toujours franc jeu avec moi, comme aujourd'hui. J'me souviens pas d'ma vie passée mais j'suis sûr d'une chose : j'ai jamais aimé qu'on s'foute de ma gueule.


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Message Re: [Septembre 552]L'homme qui s'appelait "Vedan" ? [PV Zvezdan]   [Septembre 552]L'homme qui s'appelait "Vedan" ? [PV Zvezdan] EmptyMer 20 Mai - 2:56
- Quitte à emprunter, autant prévenir avant. Je lui réponds ça d'un ton léger, comme une évidence. J'aurais pu prendre de mauvaises habitudes, à être le seul Cardinal en présence un long moment ici. J'aurais pu avoir du mal à m'acclimater au partage du pouvoir. Mais j'ai l'habitude. Avant d'avoir été Berserker, j'ai été guerrier dans ma troupe de survivants Vandales. Avant d'avoir été seul sur le trône provisoire du Dédale, j'ai été un soldat, une pièce dans la machine. Puis j'ai pas l'intention de me prendre la tête gratuitement avec les autres Cardinaux. Ironiquement : Guerre est paisible, tant qu'on ne le provoque pas. Sauf à quelques exceptions et cas particuliers prés. Elle est fragile, mais elle sait faire ce que personne d'autre ne sait faire au Dédale. Tout le monde sait se battre ici, certains savent parler... Et d'autres plus rares encore savent écouter.

Je reprends ma phrase de tout à l'heure, puis y ajouter la mention utile pour qualifier Esther. Si je devais être tout à fait honnête ? J'ai cette petite voix dans ma tête, cette petite voix qui me dit J'espère que tu sauras te servir de ses talents à bon escient, Haldor. Je ne le connais pas encore assez pour savoir ce qu'il vaut en tant que stratège. J'ai vu le combattant, en Italie, je vois l'homme maintenant. L'un a mon respect, l'autre a ma sympathie. Mais j'attends de voir le guerrier : pas celui des échanges de coups, mais celui des mouvements de troupes. Ça a l'air d'être quelqu'un de simple, à première vue. Une simplicité fiable, mais... Mais j'attends de voir. Je suis curieux.
Curieux de tous ces nouveaux... « Collègues », qui vont procéder différemment de moi, penser différemment de moi.

- Oh, je compterais sur toi. Sur tout le monde. Je pense qu'on a tous intérêt à ce que ces saloperies se tirent de chez nous. S'agit de faire ça bien et d'envoyer le message assez fort pour qu'ils comprennent : ne revenez pas. Quelque chose me dit que tu sais faire, ça. Simple intuition.

Un mince sourire, un regard entendu. Hâte de combattre de nouveau avec des égaux à mes côtés. Hâte de ne plus être seul au sommet d'une chaîne de commandement ingérable. Gérer l'ingérable, c'est épuisant. Et j'ai assez donné. Par contre... Assouvir mes représailles avec des soutiens comme Haldor pour m'y aider, c'est une idée qui me plaît.

Alors je lui explique brièvement deux trois choses sur les autres factions, enfin, plutôt, nos rapports avec eux et les petits détails croustillants qui peuvent être intéressants. Un petit détail sur le passif de sa Cuirasse, notamment. J'aurais pu m'étendre sur les Marinas, avec la visite de leur Dragon des Mers, il y a quelques années de ça... mais eux, j'attends de voir. Eux, j'attends de les rencontrer pour juger.D'avoir autre chose que des on-dits, des rapports et des préjugés. Parce que... Tseh. Elle aussi elle m'a parlée d'eux. Et à l'époque, ça m'avait énervé. Mais c'était... Personnel. C'était pas pour des raisons politiques. Pas pour la guerre, pas pour rien de tout ça.
C'était pour moi. Pour elle, surtout.

Un brin de mélancolie me passe, mais je tâche de ne pas le montrer. Pas trop, en tout cas. Peut-être que c'est visible, mais je me concentre finalement sur autre chose : sur la bouffe. Bouffe prête, donc partagée, et puis aussitôt croquée. D'un geste précis, à la main, sans fioriture, j'attends la viande d'un bon coup de croc, l’appétit ouvert par l'odeur. La bouche pleine, je réponds à Haldor en haussant les épaules, un rictus amusé sur mes traits alors que je mâche.

- 'Faut bien manger pour tenir le rythme, dans ch'te vie. Mâche, mâche, avale, autre coup de croc, répétition. C'est simple, mais c'est bon. J'en demande pas plus. Puis on a de la marge.

Je dis ça en lançant un regard vers la carcasse du Cerf, encore bien pourvue en viande. J'aurais pu ajouter, Puis j'ai toujours mangé comme un morfale, mais ça je le garde pour moi, soufflant doucement du nez en pensant ça. Appétit de viande, puis appétit de Vengeance. D'un Empire à conquérir, à détruire.. Tseh. D'une oreille attentive, j'écoute les mots d'Haldor, quelque chose de plus sérieux dans mon regard, tandis qu'il parle. J'écoute ses derniers mots, aussi. Le rictus amusé sur mes lèvres reste un petit moment, pas totalement étonné de ses mots. Personne aime vraiment être pris pour un con, grand gaillard. Mais j'imagine que plus d'un ont cru bon de s'y essayer avec toi juste à cause de la première impression, hein ?

- Je serais toujours franc, et si un jour je me fous de ta gueule, ce sera... Comme un frère, moi aussi. Un air malin sur mon visage, une façon de dire, « ce sera pour te chambrer », et tout à la fois pour noter ce qu'il m'a dit par avant. La malhonnêteté, je réserve ça à mes ennemis et aux connards. Jusqu'ici, me semble que t'es ni l'un ni l'autre, sauf erreur de ma part.

D'un geste pareil au sien, je jette mon os un peu plus loin, puis lève mon visage vers le ciel un instant, quelque chose de rêveur dans mon expression.

- Je garde en tête ce que tu m'as dit. Et je te prends au mot : partout où va la Guerre, la Mort suit. J'ai des projets, ouais. Des projets où je pourrais avoir besoin d'arme, comme tu dis. Des envies plus réalistes, maintenant qu'on est tous réunis... Tous. Les quatre Cardinaux et le Pontifex. Je dis ça et reporte mon regard vers Haldor. Je suis beaucoup de choses, Haldor. Pas toujours des choses toutes roses, pas toujours des trucs très reluisants. Mais je paie mes dettes. Sur le chemin avant de mettre les Byzantins à genoux, si tu as besoin d'une Guerre, je serais là aussi. Je dis ça en me levant, puis je lui tend la main. Puis si tu as besoin d'une bière... Je serais là aussi, j'imagine.

Oui, je me vois bien mener ma guerre avec un Haldor à mes côtés.
Descendre une ou deux chopes aussi, à l'occasion. Voire plus d'une ou deux.
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CC:
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Message Re: [Septembre 552]L'homme qui s'appelait "Vedan" ? [PV Zvezdan]   [Septembre 552]L'homme qui s'appelait "Vedan" ? [PV Zvezdan] EmptyMer 20 Mai - 17:45
Il connaissait ça. Se marrer entre frangins. Et il appréciait ce genre d'échange avec ceux qu'il estimait. Védan faisait indéniablement parti de ce groupe assez rare, ce genre de personne pour qui et avec qui il se battrait. Haldor avait une façon de vivre très simpliste, finalement. Il savait qu'il existait des nuances, des chemins de traverse mais pour lui, c'était blanc ou noir. Savoir qu'il existait d'autres couleurs ne l'intéressait absolument pas. Sa manière à lui de voir le monde. Sans prise de tête. Sans fioritures. Il laissait ça à ceux qui étaient doués et Guerre appartenait clairement à cette catégorie.

Tout ce qu'il retenait de cet échange, c'est que les Quatre allaient se mettre en marche. Et que bientôt, le monde saurait que les Fauves n'étaient pas morts. Védan avait des projets et savait désormais que la Mort participerait s'il en avait le besoin. Ce n'était pas que des mots pour le colosse. C'était une parole donnée. Si la notion d'honneur n'avait pas d'existence sur un champ de bataille, il en était tout autre pour lui lorsqu'il s'adressait à un de ses pairs. Ce n'était pas le cas de tous mais dans les propos échangés avec cet homme, il ressentait que lui aussi l'aiderait s'il le lui demandait. Pour l'heure, il n'en n'avait nul besoin. Mais il s'agissait là d'un élément qu'il n'oublierait pas.

Reprenant un bon morceau de bidoche, le colosse prenait plaisir à en dévorer la moindre bouchée. Les plaisirs simples de la vie. Comme tuer. Dépecer. Manger. Restait encore autre chose mais là, ça manquait de femmes. C'est alors qu'il se levait. Lui tendant la main. Faisant de même, il se serrèrent la main.
    - Les Quatre Cavaliers... Ouais, voilà quelque chose qui m'plait. Pour ton aide, j'saurai m'en souvenir, mon frère ! Et pour les bières, j'serai toujours partant !

Il n'avait pas encore le recul nécessaire. Pas encore la possibilité de bien réfléchir à toutes les possibilités qu'offraient ce genre d'alliance, mais une seule chose primait à cet instant précis : ce sentiment de bien-être. A cet instant précis, le colosse ne se prenait pas la tête. Ne calculait pas. En tout cas, ils avaient du boulot en perspective. De quoi faire patienter l'Argenté. De quoi tempérer ses pulsions jusqu'au moment où, enfin, il pourrait de nouveau semer la mort.

Car en son for intérieur, l'appel se faisait plus marquant. De plus en plus fort. Un lien entre sa cuirasse et lui, qui exacerbait ses envies de tuer. Il ne s'en apercevait pas mais il changeait. Doucement, sans éclat. Le temps faisait son office.

[fin du rp]

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