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Février 553 AD (Jusqu'au 30 Septembre 2020)
 
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 Les Saints viennent de sortir les crocs [PV César][début Janvier 553]

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Message Les Saints viennent de sortir les crocs [PV César][début Janvier 553]   Les Saints viennent de sortir les crocs [PV César][début Janvier 553] EmptySam 2 Mai - 13:27
- T'es pas un peu taré toi, jamais je mets les pieds dans cette forêt, elle est maudite !
- Maudite ? Hah, fais pas ta mijaurée, grand gaillard, c'est juste un sale bois marécageux et sinistre. « Porte des enfers », mon cul oui... T'y crois à ces conneries ?
- … Y en a assez qui s'y sont risqués et ne sont jamais revenus pour que j'y crois.
- Tu les as vu, ou t'en as entendu parler, des « gens qui ne reviennent jamais » ?
- Je...
- Tu sais pas, ouais. Parce que c'est qu'un putain d'bruit qui court, votre histoire de disparus.

Une discussion entre deux hommes en armure chacun sur le dos de leur cheval, à la lisière de la si sombre et si terrible forêt au nord. Celle qu'il faut éviter, celle où il ne faut pas s'aventurer, celle qui donne sur les enfers. Le bois de Satan. Rien qui n'y rentre n'en ressort, et si quelque chose devait un jour en sortir, ce serait sans doute une calamité venue des abysses, un quelque chose d'ineffable, monstrueux, interdit.

C'est ce qu'il se dit, en Transylvanie et ailleurs. C'est l'avertissement proféré à droit à gauche, comme une histoire pour effrayer les enfants. Une histoire ? En est-ce vraiment une ? Dur à dire. Ce n'est peut-être pas l'enfer Chrétien qui se profile par-delà ces bois, mais c'est sans le moindre doute un bel aperçu des tréfonds infernaux tel qu'ils sont dans l'imaginaire collectif.
Tseh. Si seulement ils savaient.

- Eh, c'est moi ou y a du boucan par là ?

Depuis le bois, un son qui commence à se deviner. Un roulement dans le sol boueux, et le son de quatre sabots qui claquent puissamment. Ils le voient avant de l'entendre. Et au bout de quelques secondes, une imposante ombre se profile dans le petit chemin de fortune entre les arbres balafrés.

Un monumental cheval blanc, à la tête d'un attelage au moins tout autant massif. Une charrette conçue pour être tirée par deux bêtes, traînée ici sans effort par ce monstre de puissance. Dans la charrette, une grande carcasse de visible, celle d'un sanglier aux proportions tout à fait irréalistes, large comme deux représentants de son espèce. Le cheval avance d'un rythme tranquille, au trot, ses deux yeux d'un noir sans fond qui fixent la route devant lui. Assis à l'avant de la charrette, un jeune homme à la peau sombre, emmitouflé dans une lourde cape pourvue d'un col en fourrure, pour prévenir du froid hivernal qui frappe encore la région. Un jeune homme l'air paisible, qui tiens les rennes du cheval avec une assurance certaine, geste maîtrisé, malgré que la bête rende l'impression d'être tout à fait indomptable. Un jeune homme avec un air insouciant sur son visage, le regard porté à l'horizon, jusqu'à ce qu'il baisse le regard vers les deux hommes en armure, à cheval. Un rictus, quand il voit leurs têtes.

- Messieurs, Une légère inclinaison de la tête, alors qu'un arc, quelques couteaux et de l'équipement de chasse se dévoile. Puisse votre chasse être aussi fructueuse que la nôtre.

Un ton amical, un air amusé sur le visage. Oui, ça me fait marrer, de voir leurs yeux ronds. Les rennes de Sambor en main, César à mes côtés, je passe devant les deux hommes sans m'arrêter. Mercenaires, gardes ? Des hommes en arme et armure à dos de cheval, en tout cas. Sans me retourner pour les regarder, j'enregistre leur apparence, dans un coin de ma tête. Oui, notre chasse a été fructueuse, et celle à suivre le sera tout autant.
La vraie chasse.

- Je ne me lasserais jamais des têtes d'ahuri que les gens tirent, quand ils voient quelqu'un sortir de cette forêt. Un regard vers César, tandis que mon sourire reste, mais qu'un quelque chose de plus sérieux brille dans mes yeux. Tu te rappelles de ce que tu as à faire, hm?

Ces putains de forteresses. C'est eux, la vraie chasse. Il y a longtemps, je me suis promis de ne plus jamais me laisser assiéger sans réagir. Et ces édifices sont là depuis trop longtemps, sans rien pour trop perturber leur influence. Foutus Saints... Bon, c'est pas que j'en ai marre mais je suis un peu fatigué, vous voyez ?

- On va aller voir du côté de Bistri, dans un premier temps, histoire de tâter le terrain. T'es en forme, j'espère.

Tu devrais l'être. Je te demande de faire ce que tu sais faire de mieux : foutre le bordel et emmerder le monde, voire plus si affinité.
Et qui sait. Si je me sens d'humeur, peut-être bien que je viendrais te filer un coup de main.
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Message Re: Les Saints viennent de sortir les crocs [PV César][début Janvier 553]   Les Saints viennent de sortir les crocs [PV César][début Janvier 553] EmptyLun 4 Mai - 21:08
    Guerre. Guerre, c’est ma préférée. C’est elle qui a la plus belle chanson. Les autres sont trop… je ne sais pas, pas assez inventive. Oui, il n’y a qu’elle qui arrive à renouveler constamment sa chanson et à vraiment faire en sorte qu’on puisse vraiment voir la vérité. Alors j’écoute, j’écoute ce que je suis le seul à pouvoir entendre. Même si la cuirasse n'est pas là, la chanson reste, surtout quand je la connais aussi bien. Je pourrais presque la réécrire moi-même. Qu’est-ce qu’on vient foutre là ? J’ai oublié. Enfin, je n'ai pas écouté surtout. Il va encore râler. Il râle toujours mais je l’ai suivi, alors c’est que ça devait être intéressant. Il a ramené son gros cheval. Ça pue. Mais on a un gros sanglier à l’arrière, j’aurais bien aimé tester ses défenses mais il n'a pas voulu… pourquoi déjà ?

    Oh tiens, des connards. Je me gratte le haut de la tête. Pourquoi est-ce qu’on ne les tue pas ? Le petit gros sur son cheval aurait sûrement produit quelques mélodies intéressantes qu’une cuirasse aurait appréciées. Elles sont difficiles ces salopes. Elles ne veulent pas manger n’importent qui, faire mal n’importe comment. C’est tout un art, une mélodie bien huilée qu’il faut savoir comprendre. Oui, je connais une ou deux petites putes qui auraient aimé la chanson du petit gros. J’aurais pu en manger un bout et on aurait pu parler. Mais pourquoi on les tue pas déjà ? Non, ferme ta gueule ? Qui ça ? Moi ! Mais oui moi ? Qui d'autres connards ta mère ? Bon, on est là pour un truc plus drôle qu’un petit gros qui couine.

    « - Oui, mais il aurait bien couiné le petit gros. »

    Oh, j’ai pensé sa à voix haute . Il semblerait . Bon tant pis, c’est vrai qu’il aurait bien couiné le petit gros. On aurait rigolé. Machinalement, je me mets à mordre dans mon bras sans même y réfléchir pendant que j’écoute ce qu’il raconte. Attends réfléchi, réfléchit, réfléchit. Qu’est-ce qu’on est venu faire ? J’aurais dû écouter ! Non mais vraiment je veux dire ! Pas faire semblant comme d’habitude ! Mais il faut que je réponde quelque chose, sinon il va râler. Peut-être même qu’il va me frapper… attend mais c’est bien ça . Ouais, mais non, pas maintenant, pas ici. La haine. À oui, la haine. Trop. Toujours trop. Bon, sérieusement. Je fais quoi ? Ah oui, je réponds !

    « - Oui, oui, je me souviens ! On… fait comme d’habitude ? »

    Avec un peu de chance, c’était ça la réponse, et il ne serait pas trop contrarié. Ce serait dommage que la chanson parte. Guerre chante mieux, c’est ma petite préférée. Puis, il dit où on va et c’est comme une évidence je me souviens de pourquoi je suis venu ! Lui, il est mué par sa haine, toujours la haine. Elle le rend aveugle alors qu’il pourrait voir, moi, je suis parce que j’avais envie de venir et qu’il m’avait proposé de faire crier. Mais de faire crier qui ? Et bien tout le monde ! C’était ça la mission ! Mais oui, j’ai vraiment bien fait de venir. De tous les mangeurs de leurs morts de cet endroit de merde, c’est vraiment le seul qui vaut quelque chose, il sait toujours trouver un moyen de bien se marrer !

    « - Par contre, j’aurais peut-être besoin que tu me rappelles les détails. Je les ai peut-être un peu oublié. J’ai plein de nouvelles idées assez créatives à essayer mais comment dire… J’ai peur d’être trop créatif. De me laisser emporter tu vois. Mais ça risque de pas te plaire et je voudrais pas que la chanson parte. »

    Je me remets à mordre mon bras. Au final, j’ai trouvé ma vraie drogue. Ma vraie solution. Ce n’est pas le vin ni l’opium. Moi aussi, j’étais aveugle quand je me servais de ça. Bon, tu as raison, peut-être pas aveugle. Borgne à la rigueur. Mais maintenant, j’avais les deux yeux ouverts et seules les chansons avaient de l’importance ! J’ai trop d’idées dans la tête pour penser normalement. Trop de chanson qui m’attend. Trop de musiques différentes à écrire. Oh oui, on allait bien s’amuser. Mais tout dépendrait des consignes. Enfin, au pire, les ordres, c’est fait pour ne pas être vraiment écouté non ?
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Message Re: Les Saints viennent de sortir les crocs [PV César][début Janvier 553]   Les Saints viennent de sortir les crocs [PV César][début Janvier 553] EmptyMar 5 Mai - 21:37
- Il y aura bien assez de petits gros à faire couiner là où on va, reste tranquille.

Je dis ça d'une voix détachée, sans quitter des yeux la route. On s'habitue, à force. La manie de César à finir ses pensées à voix haute. Et à force, on devine même les pensées de base rien qu'en interprétant avec ce qu'il dit. Ce n'était certes pas bien compliqué, ici...

Un bâillement à ma bouche, un prétexte dans ma carriole : aujourd'hui, je me déplace pour aller vendre ma prise exotique. C'est ça, le prétexte. La véritable intention, c'est d'aller vendre un peu de chaos là où Athéna a jugée bon s'installer. En vérité ? J'ai toujours été généreux, avec Dame Sagesse : le sang, les drames et le chaos, je te les offre. Pas la peine de me remercier.

-  « Comme d'habitude », hein?

Je répète les mots, un faux questionnement dans la voix, en même temps que je l'avise d'un regard en coin. Finalement, un grognement étouffé qui se termine en soupir, puis une réflexion. J'écoute la suite de ses mots, et ça donne de l'eau au moulin de mes réflexions. C'est justement à ça, que je pense. Au détail.
À ce qu'on va leur faire, qu'ils sortent de leur terrier.
À ce que je veux leur faire, à plus long terme.
À La cicatrice que je veux laisser sur l'Ego de Sagesse. Qu'elle comprenne : ne viens pas chez moi. Plus jamais.

Un songe qui brille dans mes prunelles. Un sombre songe. Un sourire qui s'étire sur mes lèvres. Mauvais, féroce. Une mélodie qui commence à se jouer, dans mon esprit.

- Je veux que tu les tues. Et que tu prennes ton temps. Et que les murs s'en souviennent. Je veux que tu sois aussi créatif qu'il te plaît, je veux que personne ne puisse supporter ni l'odeur, ni la vue, après que tu sois passé. Je veux le rouge d'un mémorable massacre. Une légère caresse sur l'emblème Vandale porté en pendentif à mon cou, les mots partent d'une voix faussement calme. Un ton maîtrisé, sans accrocs ni haussements de ton, mais un regard perdu sur un point fixe à l'horizon. Un regard perdu dans des scènes de mon esprit, plutôt que sur la route. Tout ça, dans le cadre de quelques conditions bien précises.

D'un geste, je lâche le pendentif, et lâche l'horizon des yeux pour me tourner vers César, un air sérieux sur mon visage.

- De un, je ne veux aucun témoin. Quiconque voit, meurt, ou disparaît. Ce qui nous amène au second point.
De deux, je veux un survivant. Un prisonnier. Si l'un d'entre eux dégage du Cosmos, capture-le. Ce qui nous amène au troisième point.
De trois, ne sois pas timide, niveau Cosmos. Les yeux des ignorants ne doivent pas te voir, mais les sens des éveillés doivent te ressentir.
De quatre, quand je dis on s'en va, on s'en va.


Les consignes s'enchaînent sans faillir, sans interruption, selon la logique d'une volonté bien évidente : Envoyer un message. Attirer l'attention, mais pas celle des mortels : celle de ceux qui se cachent parmi la foule anonyme, ceux d'Athéna. Les voir, les provoquer, et qui sait, se les accaparer.
En somme : s'informer, mais aussi montrer les crocs, et possiblement, interroger.

L'ascension d'une colline plus tard, on se retrouve avec vue sur une vallée. Au loin, la Citadelle de Bistri, et la grande ville environnante. Visibles ailleurs ça et là, de plus modestes villages et leurs petites cahutes, quelques fortifications, quelques endroits isolés. D'un mouvement, je lève mon bras pour désigner une fortification de taille moyenne. Un petit fort, bâti d'une pierre solide, mais vieillie, attaquée par le temps, en surplomb par sur une motte de terre, un village à quelques minutes de cheval à côté.. De cette distance, difficile à dire, mais des petits points qui se devinent, sûrement des silhouettes.

- Ta cible. Une petite garnison, beaucoup de piétaille et une poignée d'officiers sans grande envergure sur place, d'après ce que l'on sait. Cantonne le massacre à là-bas. Je t'attendrais au village pas loin en contrebas. Un silence, puis un dernier regard vers le fameux fort. Assez de détails à ton goût?

C'est coquasse, comme situation.
Jadis, vous avez envoyé vos laquais chez moi, avez tués et conquis, cachés derrière la mascarade de l'Empire. Ce n'est qu'un exemplaire des multiples retours à l'envoyeur que je vous réserve. Que je vous ais déjà réservé, même.

Yeux pour œil, dents pour dent. Vous allez apprendre à haïr ma philosophie.
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ScáthachScáthachArmure :
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Message Re: Les Saints viennent de sortir les crocs [PV César][début Janvier 553]   Les Saints viennent de sortir les crocs [PV César][début Janvier 553] EmptyVen 8 Mai - 17:00
Parfum de trahison.

Envoyés du Monde souterrain, la multitude azuréenne commença sa danse dans les airs froids de l'hiver. Une brume ancienne renaissait de ses cendres et se répandait dans le chemin qui menait vers cette forêt où le sang avait été versé. Lourde peine. Le début de l'Histoire demandait d'écrire la fin. Alors qu'un lourd char s'avançait, la multitude s'envola comme les faeries de l'enfer. Brutalement, une femme apparut devant et se tourna doucement.

" Eveillés. Danseurs du sang oublié. Voici le chemin de l'ode des tourments, laissez moi guérir vos maux de mon mal. "

Glaçante, la nouvelle venue leva juste la paume de sa main. Un éclat de lumière. La carriole ralentissait au point de s'arrêter. Créature sauvage. Colère. Rage.

" Scáthach cherche l'insoumis pour son jugement. Où est-il Eveillés ? Scáthach n'a pas envie de s'amuser aujourd'hui, telle est la volonté du Seanadh. "

Relevant légèrement sa tête, elle se rendit enfin compte qu'il faisait froid ici. Une légère brume s'échappait de ses lèvres alors que les Papillons azuréens l'entouraient afin de lui rendre un peu de force. Son regard sombre continuait de fixer les deux personnes qui lui faisaient face. L'un était Rage alors que l'autre était Sang. Un léger sourire s'épanouissait sur son visage de marbre, il fallait réapprendre les mouvements humains que l'on appelle la courtoisie.

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Message Re: Les Saints viennent de sortir les crocs [PV César][début Janvier 553]   Les Saints viennent de sortir les crocs [PV César][début Janvier 553] EmptyVen 8 Mai - 19:04
Je dois avoir un don pour attirer tous les diseurs d'énigme au parler sibyllin qui peuplent la surface de ce monde et du prochain. Un don pour les attirer au meilleur moment, aussi. En bref : un don pour avoir la poisse. Est-ce donc si compliqué, que d'aller se dégourdir les jambes loin du Dédale pour perpétrer quelques massacres mérités sous la porte d'un voisin envahissant ? Je ne demande qu'à faire couler le sang qui doit couler, attirer la proie qui doit être traquée, et la capturer dans mon sac à gibiers. Je n'en demande vraiment pas plus, vraiment pas.

Mais non. Non, ça ne peut être aussi simple. Ça ne peut jamais l'être. Tseh...
D'un geste, je lève la main devant César. Un mouvement qui intime le silence.

- Un mot plus haut que l'autre, et tu oublies les réjouissances d'aujourd'hui. Celles d'aujourd'hui, et les autres à suivre pendant un long moment encore. La phrase est lancée d'une voix basse, mais audible, détendue, mais ferme. Choisis. Faire couler ta salive le temps de quelques mots de trop, ou faire couler le sang bien plus qu'il ne le faut, autant qu'il te plaît?

Une vague oeillade dans sa direction, avec toujours cet air neutre sur mon visage, mais une certaine intensité dans le regard. Je peux être patient, César. Difficilement, mais je peux l'être. Pour autant : n'abuse pas de cette patience. Car si je devais m'improviser hache vandale aujourd'hui, il n'y aura aucune main pour arrêter mon geste. Et ce n'est pas ta nuque, que j'irais trancher.
C'est ce que tu es. Ce qui te définit. Ce qui te complète.

Lentement, mon regard revient se reposer sur la nouvelle venue. Jolie jeune fille drapée d'habits curieux, une lame atypique à son flanc. Quelque chose de froid dans son aura, quelque chose de cryptique dans ses mots. Sur mon visage, quelque chose de circonspect. Une incertitude teintée d'appréhension.

- Qui est où ? Qui le demande ? Vous êtes ? Nous sommes deux à ne pas avoir envie de s'amuser aujourd'hui, moins encore au jeu des devinettes. Les Insoumis sont nombreux, sur ces terres. Très, trop nombreux. En somme : va falloir être un peu plus spécifique, ma jolie. Un peu moins mystérieuse. Plus spécifique, parce que je ne suis pas omniscient, et moins mystérieuse, parce que je ne suis pas un guide. Et si je devais m'improviser guide, je demanderais une pièce d'or pour mes services. Alors ce que tu veux savoir, il va falloir l'exprimer plus clairement. Et il va falloir me donner une bonne raison de te le dire, pour peu que je le sache.

Ce n'est pourtant pas bien compliqué non plus, ce principe selon lequel rien n'est gratuit, rien n'est offert. Et pourtant, ils continuent à s'enchaîner avec leurs demandes, et le néant qu'ils offrent en retour. Des questions, des questions et encore des questions. Des requêtes. Mais jamais des réponses. Jamais rien en compensation.

Et toi, alors. Qu'est-ce que ça sera ? Qui es-tu, et qu'essaies-tu de me soutirer, toi après tant d'autres. Dis-m'en donc plus, mais sois brève. J'ai des Saints à tourmenter.
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Message Re: Les Saints viennent de sortir les crocs [PV César][début Janvier 553]   Les Saints viennent de sortir les crocs [PV César][début Janvier 553] EmptySam 9 Mai - 22:52
    Oh là, bon, là maintenant j’écoute ! Vraiment, il faut, c’est important ! C’est un cadeau qu’il fait. Et il aime pas faire les cadeaux ! Bon, j’avoue, j’ai arrêté d’écouter au moment où il a dit : je veux que tu les tues et que tu sois créatif. Je me suis arrêté là et j’ai pensé à la chanson. Le reste, c’est trop compliqué et en vrai, on s’en tape ! J’ai tout ce que j’ai besoin de savoir. Est-ce que c’est vraiment important de faire attention. Enfin, ça n’a pas de sens, tout ça n’a pas de sens et je raconte de la merde, comme toujours. Qu’ils aillent tous se faire foutre, moi le premier ! Oui oui, tuer des gens tout ça, c’est ça qui compte ! C’est ça le vrai enjeu ! C’est pour ça que je suis venue, pour les faire chanter, toutes ces petites putes ! Leur ouvrir les yeux, un cadeau pour elles au final ! Je crois que pendant qu’il parle, je continue de mordre mon bras mécaniquement, mais je suis pas sur.

    Et là ! Là ! Alors que je rêve déjà d’arracher les yeux de quelqu’un pour l’étouffer avec à mains nues, une putain de grognasse qui commence à jacter. Mais le genre de jactance qui me donne envie d’aller étaler des trucs sur le cadavre de sa mère et l’éclater jusqu’à quelle se réveille et qu’elle hurle mon nom ! Alors autant dire que ça allait être imaginé ! Et c’est là, c’est là qu’il est mis à me dire de la fermer. D’arrêter de parler et de peser mes mots… Mais c’est cruel ! L’autre connasse est là, à jacter de la merde ! On dirait qu’elle va baiser ses grands morts sous la cascade des montagnes de mon cul ! Mais non, on peut pas ! C’est ça où j’arrête notre petite virée en amoureux ! Il est fort ce sac à merde putain ! Il est fort! Il est très fort ! C’est pas pour rien que j’ai autant envie de m’occuper de lui…

    « - C’est bon, c’est bon, je ne vais pas dire que je pense que c’est une grognasse qui parle trop, je vais fermer ma gueule. »

    Bon, maintenant je la ferme et je le laisse parler avec la connasse. parce que déjà que je comprends pas de quoi elle bave, si en plus j’ai pas le droit de la saluer comme il se doit, autant que je reste dans mon coin. Bon, peut-être qu’il a dit des trucs intéressant, mais c’est trop compliqué, y a trop de choses à ce souvenir et j’ai le cerveau qui coule. J’ai mal ! Je secoue la tête, je tremble un peu. Qu’est ce que je peux faire pour passer le temps. Attends, il a dit quoi . C’est quoi ses mots exacts ? Pas un mot plus haut que l’autre. Il a toujours parlé de mot, il a pas dit que je pouvais pas… faire des trucs ! C’est vrai ça ! C’est ça m'a solution ! Il m’a dit de la fermer, à aucun moment il m’a dit de pas rester tranquille ! Mais il va râler sûrement. Il va se fâcher et ça va être chiant si on peut pas y aller.

    Ah ! Je sais pas quoi faire ! Ça m’emmerde ! Elle m’emmerde cette conne-là ! Elle ne peut pas dire clairement ce qu’elle pense non ? Toujours à parler trop et à utiliser des mots compliqués pour dire de la merde tous ces connards ! Alors qu’elle pourrait dire ça simplement cette conne ! Bonjour, je suis une connasse étrangement sapée, qui n’a rien à foutre là et qui vous empêche d’avancer, mais j’aimerais savoir si par hasard, vous auriez connaissance de la présence de je sais pas quelle merde que je cherche dont vous n’avez jamais entendu parler. D’ailleurs, je sais étrangement que vous êtes des éveillés alors que vous ressemblez à des putains de clodo mangeurs de merde et de livreur de carcasse alors c’est vous que je viens faire chier, comme si vous aviez perdu une partie de dé ! Putain, ça y est, j’ai envie de lui ouvrir le bide à cette conne ! Mais je peux pas !

    Ah bordel, c’est trop cette connerie, j’ai une fête à préparer. J’attrape alors le couteau dans ma poche et commence à le planter de manière répété dans mon bras. C’est le soulagement, le sang qui éclabousse partout. La lame qui gratte contre l’os. Voilà, je sens mon esprit s’éclaircir et les choses se calmer. Bon, j’ai sûrement foutu du sang partout mais ça, c’est pas trop mon problème, c’est sale souvent, de changer, mais là, je peux entendre ma propre chanson. Celle qui se glisse sous la peau et dans la veine, la chanson de la folie et du sang. La chanson du chaos et de la souffrance.

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Message Re: Les Saints viennent de sortir les crocs [PV César][début Janvier 553]   Les Saints viennent de sortir les crocs [PV César][début Janvier 553] EmptyDim 10 Mai - 0:02
Devinettes. La sorcière ne plaisantait pas. Le Seanadh l'avait envoyé jusqu'ici pour répondre de la traîtresse et la ramener auprès des autres Princes. L'homme était direct, elle appréciait. Soudain, des paroles. Des insultes.

Son cou se tourna lentement dans la direction du second Mortel. Un frisson la parcourait, une sensation qu'elle n'avait pas connu depuis des centaines d'années. Grognasse. Elle ne connaissait que peu de choses du verbe des hommes mais elle sentait l'intonation de l'insulte, de la discourtoisie dans sa forme la plus élémentaire. Soudain, un son métallique se fit entendre et son corps s'emporta dans les airs telle la légèreté d'une plume dans le vent. La beauté de chaque geste semblait établie depuis des années d'entrainement.

Les Saints viennent de sortir les crocs [PV César][début Janvier 553] Original

Son corps fit une cabriole dans un ciel devenu nocturne. Puis, brutalement, elle fonça comme un prédateur sur l'impudent. La multitude ploya sur le corps de César et le fit voler vers un arbre, ce dernier pouvait sentir une douleur inextricable qui dansait dans ses entrailles. Puis, la Sidhe, la pointe du pied sur un coin de l'attelage, fixa le Cardinal.

" Scáthach est mon nom. Prince de l'Île au Cieux, Findias. Tuatha des Papillons. Voici mes noms, Mortel ! Le traître est réclamé par son clan. Je suis donc venue ici pour le ramener, afin que son jugement ait lieu. Le Corbeau Rouge est ma cible. Scáthach ne vous veut aucun mal mais il n'acceptera pas le moindre manque de respect. "

Ce mortel était différent. Il semblait plus avisé que son pourceau de serviteur. Un moindre mouvement de sa part et le poison qui est en lui deviendra une nouvelle multitude. Scáthach jouait avec une étrange sphère entre ses doigts graciles. Diarmuid lui avait confié une de ses lances, Scáthach voulait pas la salir contre un Mortel.

" Scáthach est prête à vous aider si vous le désirez, Scáthach connaître des choses. Ressentir vos émotions, je peux. Je sens un souffle en vous qui vous entraîne au delà des lois. Scáthach peut le comprendre parfaitement. "

Donnant donnant. Scáthach avait compris cette demande intérieure du guerrier, inconsciente de ce qu'il était, elle s'en moquait.

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Le passage du masculin au féminin est normal dans cet RP
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Message Re: Les Saints viennent de sortir les crocs [PV César][début Janvier 553]   Les Saints viennent de sortir les crocs [PV César][début Janvier 553] EmptyDim 10 Mai - 2:22
Un jour, tu apprendras à fermer ta gueule, César. Mais pas aujourd'hui.
J'ai déjà caressé l'idée de lui coudre la bouche. Trouver quelqu'un ou quelque chose capable de jouer avec les chairs, dans le Dédale, et lui coudre la bouche. Ce serait tentant, oui. Terriblement tentant. Mais il lui arrive de dire des choses pertinentes, de temps en temps. Rarement. Et ça risquerait de le pousser à être plus créatif pour être une nuisance sans passer par les mots. C'est pour ça que je ne me le traîne pas là où il faut discuter. Je l'ai dans mon sillage quand il faut nuire. Blesser. Marquer.
Quand les mots sont fait de rouge, plutôt que d'intonations.

Mais là, la discussion s'est imposée à nous. La discuteuse s'est avancée, et elle a parlée. Et elle s'est faite insulter, et elle n'a pas appréciée. Alors quand la réaction tombe, je ne bouge pas. Je reste vigilant à ne pas être ciblé, j'observe le geste, mais je ne bouge pas. J'avais déjà réajusté ma lourde cape rouge sombre quand César a commencé à s'attaquer la peau. Là aussi je n'ai rien fait pour empêcher, parce que je le connais. Finalement l'assaut tombe, et avec lui César, projeté contre un arbre. Une œillade neutre en direction du pauvre hère, je m'assure qu'il ne soit pas mort, puis reporte mon regard vers la femme. En voilà, de bien nombreux et bien prestigieux noms et titres inconnus.

- Veillez simplement à me le laisser vivant, j'ai encore besoin de lui ici-bas. Détaché. Elle est puissante, et... Et son parler, son aura et ses mots disent qu'elle n'est pas réellement de ce monde. Pour autant, je garde un calme égal. Parce que je ne la sens pas agressive à mon encontre, et parce que je ne suis pas César. Les choses iraient différemment, si elle devait m'attaquer sur un caprice. J'ai assez souffert de créatures et surhommes qui m'attaquent sur un caprice. Le prochain saura qu'aussi Mortel je sois, je suis capable de le rendre tout autant mortel, en y mettant l'effort. Un vague sourire, en songeant cela. Mais elle, elle ne semble pas de ceux-là, oui... Bien.

J'écoute, alors. J'écoute et comprend l'idée, à défaut de connaître le reste. Femme d'un clan dont je n connais rien, mais qui cherche un traître qui serait donc sur ces terres. Une éveillée étrangère, qui cherche un confrère dissident, et donc demande aux éveillés qui croisent son chemin s'ils savent quelque chose. Un truc du genre, en tout cas. Cela étant, nul « Corbeau Rouge » ne me vient en mémoire. Ou alors... Hm. Ou alors lui. Mais c'est lointain, horriblement lointain. Je me rappelle, pendant l'attaque du Sanctuaire. Et plus brièvement ailleurs. Une aide de jadis, et une rencontre plus tard. Ça ne m'a pas frappé sur le moment, parce que... Parce qu'il n'aurait rien à faire ici ? Pourquoi est-ce qu'elle le chercherait sur ces terres, si c'est bien de lui dont il est question ?
Une mine songeuse, sur mes traits. Réflexion.

- J'ai connu un Corbeau Rouge, jadis. Ou plutôt, un homme capable d'en prendre les traits. Ça fait maintenant plus de deux ans que je ne l'ai pas vu. Il suivait dans le sillage du Soleil, alors. Un serviteur du Dieu Lumière.

Le fameux Dieu Lumière et ses dualités. A y penser, une pointe d'agacement. Je manque toujours de réponse, sur l'incident de Jamir, avec ces ombres qui se réclamaient d'Apollon. Je manque toujours de réponse, sur des détails que les Oracles ne souhaitaient pas nous communiquer, lors de certaines missions. Tseh. C'est une constante avec eux finalement : le manque d'information. Je ne savais pas à l'époque, et je ne sais pas plus aujourd'hui. Pas plus sur le Corbeau.

- Je ne sais rien de plus, depuis. Les Oracles d'Apollon se sont dispersés après leur défaite, leur Augure est fait prisonnier par Athéna. Les rescapés de cet ordre sauront sans doute vous en dire plus.

Je réponds honnêtement, sans chercher à cacher le peu que je sais. Bran, s'il s'agit bien de sa cible... a su aider, en son temps. Mais depuis, plus rien. Plus de nouvelle, ne reste que mes suspicions concernant son ordre.

- Je suis Zvezdan Nebojša, Cardinal de la Guerre, héritier noble de la Carthage Vandale et Berserker d'Arès. Où nous en sommes, autant s'amuser à sortir les titres à rallonge aussi. Une légère inclinaison de la tête pour saluer plus sereinement, maintenant que les choses sont posées. Sur ma cape, le sang projeté par César se mêle au rouge du tissu, pour y finir absorbé, vite, très vite. Je ne pense pas que vous trouverez réponse à vos questions ici. Tout au mieux, vous trouverez villes, villages, forêts et d'autres comme lui. Un coup de menton en direction de César, puis je reviens sur elle, le regard plus sérieux.Au-dessus de tout ça, il ne reste qu'Arès et les nuisibles autour. Un regard vers la Citadelle, au lointain. Un grognement étouffé.

- Vous parliez d'aide. Est-ce que mes maigres informations vous paraissent justifier au moins un modeste retour à l'envoyeur? Un sourire neutre sur mes lèvres, un brin charmeur. Je n'ai pas eu grand chose à lui dire, mais... mais sait-on jamais.

J'ai retenu, ses noms, titres et allégeances. Je me renseignerai. Elle est puissante, donc ceux qui l'entourent le sont sans doute aussi. De fait : de potentiels alliés ou ennemis.
Dans les deux cas, un besoin d'information.

J'espère juste que César sera en état pour la suite. Et qu'il ne va pas en rajouter.
Je m'en voudrais de devoir resserrer la vis.
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Message Re: Les Saints viennent de sortir les crocs [PV César][début Janvier 553]   Les Saints viennent de sortir les crocs [PV César][début Janvier 553] EmptySam 16 Mai - 16:32
    L’avantage avec les grognasses, c’est qu’il faut pas souvent les tripoter beaucoup pour qu’elles se mettent à jouer. Et le cas ici quand elle sort son sabre. J’en frissonne d’avance quand j’entends le glissement du métal, je me demande bien où elle va me l’enfoncer. Dans les côtes ? Elle va viser le coeur ? Ça fait mal le coeur ! C’est bien ! Mais non, c’est une grognasse, elle va se faire désirer, les poumons peut être. C’est vicieux ça, c’est chiant. Ouais, ou alors elle va viser les boyaux, c’est souvent ce qu’on fait ceux qui pensent tirer un coup avant de vraiment s’énerver. Par contre, même pour s’amuser elle casse les couilles cette conne. Elle peut pas juste prendre sa lame et me la foutre dans le bide ? Elle veut quoi ? Que je lui dise de me sucer aussi ? Enfin, au moins, j’en ai pour mon argent !

    J’ai pu sentir le délicieux glissement du métal dans mes entrailles. Elle a bien visé. C’est un coup habile. Ça va pas me tuer, mais je vais en chier. Par contre, je regarde à droite et je vois plus Zvezdan… Oh, un arbre ! C’est ça le truc qui me ressort du bras, une branche qui l’a traversé ! Ok, je mets un bon point pour l’effort. Je me relève doucement et déjà, malgré le trou dans mes vêtements mon ventre se referme. J’arrache la branche dans un glapissement de plaisir et mon bras cicatrice à son tour. Tiens, j’ai l'épaule déboîtée aussi. Chic on va crier ! Un coup sec et paf, ça rentre comme papa dans maman ! Je fais bouger mon bras en revenant vers Zvezdan comme si de rien n’était. A vrai dire je m’en fous, c’était bien. Par contre, j’ai mal au ventre. Putain, mais c’est douloureux ! Mais pour de vrai ! Mais putain c’est génial ! Je reprends donc ma place sur la charrette le visage déformé par le plaisir ou la douleur, ou les deux !

    Mais je sens que ça bouge, ça bouge où ça devrait pas. Attends ça bouge dans mon ventre . Ce n'est pas normal ça ! Faut que je regarde. Je suis couvert de mon propre sang, pratique ça ! Hop, j’enlève mon haut, on s’en fout il est tout troué maintenant, faudra que j’en vol un autre quelque part. Puis le sang danse doucement et je le regarde une seconde, j’ai mal ! Je regarde mon sang m’ouvrir le ventre. Profondément ! Je dois savoir ! Elle m’a fait quelque chose et je veux qu’elle recommence ! S’il avait juste fallu de la traiter de grognasse pour qu’elle vienne me lécher les couilles comme ça, je l’aurais fait depuis longtemps ! Pourquoi j’ai les mains dans le ventre ! Ah oui ! Les trucs qui grouillent ! Bon, alors y'a beaucoup de trucs à regarder, alors autant sortir ce qui sert pas tout de suite.

    Je place quelques fragments de viscères toujours attachés sur le côté de la charrette. Putain sa mère ça fait super mal ! Mais qu’est-ce que c’est génial ! Oh là, c’est le pied ! Personne m’avait fait ça depuis Velya ! Je vais la rajouter sur ma liste, c’est le moins que je puisse faire avec le cadeau qu’elle m’a fait, mais je trouve toujours pas de trucs qui grouillent ! Son poison est vraiment étrange. J’arrive pas à me soigner ! Ça fait mal ! Mais ça fait vraiment mal ! Je dois ressembler à rien couvert de mon propre sang, le visage déformé comme ça, les yeux révulsés.

    « - Hey Zvezdan ! Madame Grognasse m’a fait un truc chelou, je crois qu’il y a des vers dans mon ventre, tu vois quelque chose ? J’arrive pas à les trouver ! Elle est sympa, même si on comprend rien quand elle parle ! »

    Ouais, mais c’est bien ! Mais faut ranger ces boyaux, si on les sors trop longtemps, on s’en sort pas ! Ce n'est pas comme bras ou une main ! Alors bon, dans quel ordre c’était ? Je sais plus… Ah si, celui-là d’abord et après ça. Voilà ! Un peu de cosmos et hop ! Le tout reprend sa place ! Mais j’ai encore mal !

    Je crois que là, c’est la première fois que je commence à me tordre de douleur. C’est génial ! J’ai tellement mal que j’ai plus mal ! Oh là, le pied putain ! Un véritable orgasme à la mort. Depuis combien de temps j’avais pas ressenti quelque chose qui fait en sorte que j’aie tellement mal ailleurs que j’ai plus mal à la tête ? Ouais, depuis Velya… Oh la salope ! C’est ça que les gens appellent avoir des papillons dans le ventre ? C’est une bonne idée ça ! Je crois qu’une ou deux cuirasse aimeraient bien les papillons ! Pourquoi je pense à ça moi ? Pourquoi j’ai mal déjà ? Je sais plus ? Je m’en fous, je veux juste kiffer ma dose putain !

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Message Re: Les Saints viennent de sortir les crocs [PV César][début Janvier 553]   Les Saints viennent de sortir les crocs [PV César][début Janvier 553] EmptyDim 17 Mai - 0:59
Tu as toujours eu du mal avec ce concept pourtant si simple, n'est-ce pas César ? Fermer sa gueule quand on te demande le silence. Tu ne comprends pas que ça t'est demandé gentiment. Tu ne comprends pas quand ça t'est demandé méchamment. Mais tu comprends quand ça t'est demandé en rappelant les enjeux. Alors rappelons, mon cher ahuri, rappelons.

- Donc, Pas un regard dans sa direction, mon attention reste focalisée sur notre invitée. Qu'elle ne fasse rien d'inconsidéré. Pourtant, mes mots s'adressent clairement au dégénéré à côté de moi. Pas de réjouissances ni aujourd'hui ni demain, et plus une seule note de la mélodie de Guerre jusqu'à nouvel ordre en plus de ça. T'es bien sûr de vouloir continuer à gaspiller ta salive?

Un ultimatum, une dernière chance. Une remontrance qui ne passe pas par l'insulte, l'humiliation ou la torture, parce que ces choses ne le touchent pas. Soit il répond, soit il s'en fiche, soit il aime. Non, mais quand on sait ce qui le fait respirer, quand on sait ce qui lui donne envie de vivre un jour de plus, on tient autre chose. En somme : une remontrance par la privation. Déçois-moi, et tu perdras de tout ce que je te donne. La mélodie, la tranquillité et les jeux macabres que la guerre demande.

Et tu le sais César, oui ? Ce qui t'attends au contraire quand tu es sage. Tu sais que je sais comment utiliser les gens comme toi. Que je sais comment m'arranger pour que tu serves aux plans d'Arès, tout en y trouvant ton plaisir. Tu sais qu'à ma manière, j'arrive à penser selon ton prisme. Et ça me fait peur, parfois. Me dire que j'arrive à te comprendre comme ça, cerner ta logique malsaine. Mettons ça sur le dos du temps, oui. Pour me rassurer.

Pour ignorer des théories plus sombres.

C'est les songes qui me viennent en tête, alors que je fixe la femme d'un regard neutre, mais ferme. Je n'ai pas l'intention de perdre César sur un coup de tête. Il est utile, et il m'appartient. Si quelqu'un doit le punir, ce sera moi, si quelqu'un doit tenir sa laisse, ce sera moi. Je l'ai rappelé à l'ordre, et s'il réitère, c'est mon châtiment qu'il subira. Celui de personne d'autre. Parce que les autres ne savent pas nécessairement comment le gérer. Comment jouer sur le fil de sa démence, pour le punir sans le briser, pour le punir et que ça ait un effet.

Moi je sais. Et même moi qui sais, je ne suis pas infaillible à ce petit jeu.
Alors ignore-le, Dame aux Papillons. Il ne mérite pas ton temps, ni ton attention. Ce qui mérite ton temps et ton attention, c'est moi et ce que je te dis.
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Message Re: Les Saints viennent de sortir les crocs [PV César][début Janvier 553]   Les Saints viennent de sortir les crocs [PV César][début Janvier 553] EmptyDim 17 Mai - 11:29
La Sorcière observait l'étrange théâtre des élégances. Silencieuse. Elle n'avait pas l'intention de punir. La punition avait frappé. Fixant le plus grand, elle aimait qu'il ne fasse rien de dangereux. Mépris. Elle ne regardait plus l'inconstant. Il serait une proie lorsque la solitude le marquera. Ainsi donc, le Corbeau rouge était un Oracle mais, impossible de nommer son emplacement.

Observant l'attelage, la Sorcière était impressionné par le développement des techniques humaines. Ils avaient un peu évolué finalement. L'information était donc prise en compte et elle ne comptait pas rester plus avant en présence de l'autre impudent. Une forme de dégoût la prenait rien qu'à penser à cette immondice humaine, les Hommes n'étaient que cela après tout. Sans encore avoir bouger d'un millimètre, elle prit enfin la parole.

" Zvezdan Nebojša, Cardinal de la Guerre, héritier noble de la Carthage Vandale et Berserker d'Arès. Scáthach ressent aucune duplicité, tu es droit. Il va donc aller vers Rome afin de chercher le traître. Elle va vous révéler ce qu'il sait, les Tours sont de lumières et de chiffres. Briser la lumière ne fera pas tomber les Tours. Scáthach ne peut vous aider plus, vos pensées se focalisent trop sur elle. "

Un souffle. Scáthach avait disparu comme un souffle. Quelques papillons volaient encore dans les airs avant de disparaître. Un papillon continuait de danser autour du pourceau. A cela il saura que la Sorcière des Eaux continuait de le regarder et de le juger. Un moment de solitude. Scáthach savait maintenant ce qui faisait peur à l'impudent, la douleur, il aimait la douleur. Respect. Il n'avait rien contre le Berserker sur son étrange attelage, la punition sera pour plus tard. Un papillon et le rêve se libérait. Le Soleil était donc l'objectif.

Citation :
Un papillon sera désormais en permanence autour de César. Scáthach a quitté le RP
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Message Re: Les Saints viennent de sortir les crocs [PV César][début Janvier 553]   Les Saints viennent de sortir les crocs [PV César][début Janvier 553] EmptyMer 27 Mai - 15:12
    Putain. Il est vraiment chiant ce con ! Genre vraiment ! Pourquoi est-ce qu’on peut pas dire à cette pouffiasse d’aller manger ses grands morts ? Elle mérite non . Puis ça fait mal ! Mais du bon mal, du mal qui me fait plus mal. Ça n’a aucun sens ce que je pense. Mais c’est bien. Je sens grouiller ces bêtes invisibles dans mon ventre et c’est assez excitant comme sensation. Dégueulasse. Mais excitant ! Attend qu’est-ce qu’elle raconte l’autre pute ? Le nom de famille de Zvezdan ! Mais c’est encore pire que son nom bordel de merde ! Ses parents ont fait en sorte qu’il commence la vie avec le plus gros des handicaps. Il a tellement dû avoir du mal à appendre à écrire ce connard. Comment tu peux avoir envie d’écrire un nom pareil en plus ? Y a trop de consonne pour être honnête. Les gens qui ont trop de consonne dans leur nom il faut s’en méfier, c’est moi qui vous le dis ! Alors je tourne vers lui.

    « - Nebojša ? T’es sérieux là ? Comment tu fais pour avoir un nom de famille pire que ton prénom ? J’ai toujours cru d’ailleurs que les noms de famille s'étaient interdits quand tu deviens guerrier sacré. Enfin, je comprends que t'ais jamais ouvert ta gueule à ce propos. C’est sacrément de la merde comme nom. »

    J’agite un peu les bras pour éviter les papillons que l’autre connasse fait voleter autour de moi. Si elle voulait se finir proprement, elle aurait pu faire ça autrement qu’avec ces insectes à la con bordel ! Surtout un qui semble rester. J’essaie de l’écraser mais ce fils de pute de papillon de merde est agile et ne j’arrive pas à l’écraser. Peut-être que je devrais le manger. Ou que je vais finir par chier des papillons vus les trucs qui grouillent dans mon ventre. C’est donc ça, avoir des papillons dans le ventre . Un plaisir ! Je me dis que c’est peut-être une bonne idée à essayer ça. Vraiment. Peut-être que pestilence aimerait bien entendre chanter les asticots qui se développent sur un être vivant. C’est une idée… Il faudra que je creuse ça. Mais maintenant quoi ?

    « - Bon, maintenant on fait quoi ? On rentre on s’amuse quand même ? Histoire qu’on soit pas juste venue parler à des putains de l’espace qui sortent du trou du cul des arbres et qui s’amusent à faire chier des papillons aux gens ! Elle m’a presque fait aussi mal que ce fils de pute de Velya ! Attend, je viens de le traiter de fils de pute là ? Je peux pas d’habitude. C’est pratique ça ! Fils de pute ! Je peux pas d’habitude. »

    Et je le vois différemment aussi, maintenant que je pense à lui, ce fils de pute de Velya. Oh, je l’aime toujours bien. C’est celui qui sait vous étrangler bien comme il faut. Mais je vois aussi à quel point il est comme les autres, peut-être même pire que les autres. Un fils de pute aveugle et esclave de lui-même. Un enculé qui mérite de se faire crever les yeux et donner à manger à son dédale puant. Une crevure qui s’accroche à un monde qu’il aurait dû quitter depuis longtemps, j’en ai le sentiment. Un rat qui refuse la mort et la souffrance. Oui, Velya est un sac à merde. Le pire de tous. Le plus gros enculé des enculés et le seul à qui il n’est pas possible d’ouvrir les yeux !

    Mais maintenant je peux et ça serait un grand moment ! Un spectacle ! Oui, je sens qu’il y a quelque chose à faire, certains disent que la vérité est dans le vin, ces idiots se trompent ! La vérité est dans le sang et la larve de papillons. Je devrais vraiment manger ce papillon de merde. Mais je pense que c’est une mauvaise idée, comme manger le dédale, bien que ça soit tentant, il faut parfois retenir ses petits plaisirs solitaires du moment pour des plaisirs plus vrais et plus profonds plus tard. Comme quand je mettrais la main sur cette grognasse pour lui montrer à quel point elle est aveugle. Elle mérite que je m’intéresse à elle. Après le cadeau qu’elle m’a fait. Je serais un ingrat de ne pas lui rendre le moment de passion et d’amour qu’elle a partagée avec moi. Oui, je vais l’aider moi aussi.

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Message Re: Les Saints viennent de sortir les crocs [PV César][début Janvier 553]   Les Saints viennent de sortir les crocs [PV César][début Janvier 553] EmptyLun 1 Juin - 3:37
- Nebojša Je répète le nom avec l'accent caractéristique de la langue Vandale. Un quelque chose qui peut rappeler le Slave. Je le répète, sans regarder César, encore pensif sur les mots de l'inconnue qui vient de s'en aller.  « Celui qui n'a pas peur », là d'où je viens. Là d'où je viens les gens n'ont pas de mal à le prononcer, aussi. Une œillade vers César, un sourire désabusé. Le monde ne tourne pas autour de ce que les connards de Constantinople trouvent facile à comprendre ou non, tu sais? Pas totalement, du moins. T'as même réussi à le dire à peu prés droit, c'est déjà bien, pour un dégénéré les tripes à l'air.

Il n'a pas encore totalement recouvré de ses blessures, mais s'il a l'énergie pour débiter toutes ses conneries habituelles, c'est que ce n'est pas si grave que ça. Cela étant...

-  « les Tours sont de lumières et de chiffres. Briser la lumière ne fera pas tomber les Tours. » Je répète les mots qu'elle a dit, avant de s'en aller. Putain, ils aiment Vraiment me parler en énigmes, tous, hein ? C'est fatiguant, à la longue, vraiment. J'en finis même par soupirer, en roulant les yeux. Va savoir, peut-être qu'on trouvera les tours dans la cascade qui se déverse dans les étoiles.

Un sarcasme vaguement agacé dans la voix, un rictus au visage, j'y pense, un souvenir à la fois comique et pathétique qui me revient en mémoire. Mais je n'ai pas le temps d'y penser longtemps : pour une fois, César pose une bonne question. Qu'est-ce qu'on fait ? Non, on ne continue pas sur nos plans de base, vu ton état. 'Chier. Le fort est à l'horizon, prêt à nous accueillir, mais non. Plutôt que de faire ce pourquoi on est venu, une puissante anonyme sortie de nulle part, avec ses mots et ses questions, ses agressions, puis finalement, son indice. On ne part pas les mains vides, non... Mais j'aurais aimé m'amuser un peu, aujourd'hui. Cela étant, j'ai retenu son nom, ses titres, et l'allégeance qu'elle a prétendue servir. Parce que si elle appartient à un clan, un groupe... Alors c'est une force à prendre en compte. Et puissante comme elle était, si les autres sont dans la même veine, ce n'est pas quelque chose à prendre à la légère.
Bref : faudra qu'on en apprenne plus là-dessus.

- On rentre, tu vomis tes entrailles. Et ça me coûte de le dire, mais un César vivant et grande gueule m'est plus utile qu'un César mort et silencieux. Trop d'inconnu, et trop de nouveaux paramètres pour ne pas remettre à plus tard. On pourra agir, une autre fois. Mais pas aujourd'hui. Par contre... Qu'est-ce qu'il raconte, là ? Qu'est-ce qu'il vient faire dans cette histoire, le grand gris égocentrique ? Qu'est-ce que tu racontes dans tes boyaux, toi ? D'où il sort, Velya, pourquoi tu parles de lui soudainement ?

Sourcils qui se froncent, interrogation. Peut-être qu'il délire : il délire souvent, cet ahuri. Mais qu'il sorte ce nom d'un coup, comme ça, ça ne peut pas être anodin. S'il délire ? Qui sait. Mais même dans les délires d'un fou, il y a parfois une part de vrai, de pertinent à retirer. Faut juste savoir décoder.

- Ne pas être capable de traiter quelqu'un de fils de pute, ça te ressemble pas.

Et ce n'est pas bien difficile, de traiter Velya de fils de pute.
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Message Re: Les Saints viennent de sortir les crocs [PV César][début Janvier 553]   Les Saints viennent de sortir les crocs [PV César][début Janvier 553] EmptyMar 9 Juin - 18:45
    Il en est fier ce con, de son nom à coucher dehors. Mais il marque un point, ça a beau être un nom de merde, mais c’est d’un certain point de vue. Il souligne une chaîne que je dois encore briser. Au final, il peut s’appeler comme il veut, ça reste un nom. Un nom ça n’a pas d’importance, comme le reste. Tu peux très bien t’appeler fils de pute, enculé, sac à merde ou bouffeur de pine. Qu'Acamas, Zvzedan, Esther ou Akir. Ça n’en reste pas moins que pour les siens, ça doit être nos noms qui sont des noms de merdes. Enfin bon, quand on est pas trop con, on rajoute des voyelles faut pas non plus déconner.

    « - Puisqu’on en est aux confidences et au je t’aime. Je crois que je dois te dire mon nom complet aussi, vu que c’est pas interdit, histoire que t’es le droit de te foutre de ma gueule aussi. César Burius Quiniatus. C’est vraiment aussi un nom de merde putain ! Je crois que je préfère le tien, au moins, il est marrant à dire ! »

    Pour le reste, il est chiant à faire des plans. Je crois que c’est vraiment l’aspect de lui que je déteste le plus et qui me donne trop souvent envie de lui arracher les yeux et de les lui enfoncer profondément dans le cul pour qu’il voit à quel point il était chiant. Je voulais m’amuser moi, on m’avait promis un cadeau si j’étais sage et j’étais sage. J’aurais clairement pu dire à l’autre pute tout le bien que je pensais de sa lignée et de sa dignité. Mais non, je me suis bien conduit et on me prive de mon cadeau. Enfin, il a peut-être un peu raison. J’ai l’impression que j’hésiterais à faire ça et que j’y prendrais moins de plaisir. Mouais, bon, je veux bien dire qu’on attend un peu que ça passe. Ouais, pour une fois qu’il me fait un cadeau autant en profiter correctement.

    « - Oui oui, comme si t’en avais quelque chose à foutre. Tu me gardes tant que je te sers. »

    Et après, comme le reste, tu me jetteras. Mais ça me va. Je t’apprécie pour ça. Pour ta logique froide, pour ce détachement. Si seulement tu étais moins obnubilé par ta haine stupide et ton passé sans importance, Zvezdan Nebojša tu serais un homme libre. Mais tu n’es rien de plus qu’un esclave qui se croit important. Alors berces-toi de tes rêves et de tes illusions, enferme-moi dans ton monde de réconfort loin de la froide réalité. Refuse le vide et sa réalité. Refuse qu’il n’existe rien et que tout ce que tu fais n’a jamais eu la moindre importance. Continue de croire que tu pourras changer les choses alors que tu n’es qu’une merde sur le chemin du monde. Un pou dans les cheveux de la vie. Tu n’es rien et il serait temps que tu le comprennes un jour. Tu devras accepter ta condition un jour, mon brave, tu devras accepter ta condition un jour. Et je t’y aiderai.

    « - Bah, c’est compliqué, Velya… c’est un fils de pute. Je dirai même plus, le plus gros des fils de putes, enfin presque le plus gros. C’est très nuancé les fils de pute, c’est une terminologie complexe si on s’y penche. Va-en au fait César, je n’ai pas le temps pour tes conneries. »

    Je t’imite plutôt bien non ?

    « - Mais je l’aime bien d’habitude. Suffisamment bien pour pas le dire, et le penser un peu moins. Mais là je peux penser ce que je veux. »

    Il est aussi celui qui m’a appris le goût du sang et le sang de la douleur. Le plaisir de la chasse aussi. Mais il est trop propre, il insiste trop sur le fait qu’on garde ça pour nous, que ça doit ne pas attirer l’attention. Il est chiant quand il est comme ça, mais d’habitude, je peux l’écouter alors que là… Oui, là… je peux faire ce que je veux tant que je le revoie pas. Oh, ça ne durera pas longtemps mais je dois pouvoir profiter de cette liberté. Qu’est-ce que je pourrais faire ? Si j’arrivais à faire en sorte d’opposer le dédale à lui-même. Ce serait une belle chose, de le voir se dévorer lui-même, comme un cancer. Oui, si je peux être le cancer du Dédale, ça serait une bonne façon de lui renvoyer l’ascenseur à ce fils de pute et lui montrer au final, que je suis le seul à comprendre et que même lui n’y arrive pas.
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Message Re: Les Saints viennent de sortir les crocs [PV César][début Janvier 553]   Les Saints viennent de sortir les crocs [PV César][début Janvier 553] EmptyJeu 11 Juin - 18:51
- Tu as un nom à régner sur un grand Empire seulement pour finir assassiné par tes proches et celui que tu considères presque comme ton fils. Un sarcasme amusé sur mon visage, je lui dit ça en même temps que je commence à diriger la carriole pour rebrousser chemin. Plus tard, citadelles. Plus tard. Je crois que je préfère le mien aussi.

Un nom à vivre en pacha parmi les huiles de l'Empire, aussi. Et toi voilà ici, finalement. Les choses ne finissent jamais toujours très bien pour les gens du Dédale, hm ? Tseh. Je l'observe un peu plus longuement, après ses prochains mots. Sur mes lèvres, un sourire désabusé. Je souffle doucement du nez, reporte mon regard sur la route. Tu n'as pas tort, non. Mais tu sais que ça fonctionne dans les deux sens, d'une certaine façon, hm ? Pour être plus précis...

- Et en retour, je te laisse faire à peu prés ce que tu veux, parce que tu fais à peu prés ce que je te dis.

En somme, tu es libre, à peu prés. Car c'est important la liberté, oui ? C'est important comme mensonge. Se donner l'illusion du choix, faire semblant qu'on a une emprise, une réelle, totale emprise. Alors qu'au final, ce qui se rapproche le plus du concept de liberté, c'est choisir soi-même ses chaînes. S'enchaîner à une autorité, à quelqu'un, à quelques uns, à des principes, à une autorité, à une addiction. J'en ai eu beaucoup de ces chaînes, par le passé. Des chaînes fragiles, celles que les caprices du destin peuvent briser bien facilement. Aujourd'hui, il ne reste que la chaîne de mes ambitions, celle de mes représailles. La chaîne d'un peuple à venger, de mémoires à honorer. Et ça, on ne me l'enlèvera pas. Ça, le destin n'y peut rien.
Se lier au présent, c'est prendre le risque qu'il disparaisse, qu'il se brise.
Se lier au futur, c'est prendre le risque qu'il ne se concrétise jamais, c'est parier, c'est prier les parques.
Se lier au passé, c'est se lier à quelque chose d'immuable, d'inscrit dans le marbre. On m'a enlevé mes amis, mes amours et mon innocence.

J'aimerais vous voir essayer de m'enlever mes morts.

- Oui, tu t'y connais en fils de pute, c'est la moindre des choses. Là encore la réplique sort en gardant les yeux concentrés sur la route. Mais quand les derniers mots tombent, je tourne mon regard vers lui. Yeux plissé, une curiosité perplexe au fond de mes prunelles sombres. T'as beaucoup d'opinion, sur un grand pacha anonyme qui n'a finalement que fait son petit coup d'éclat, puis s'est contenté circuler de temps en temps dans le Dédale après ça.

Sans rien faire de très pertinent, sans réellement agir, sans se mélanger. Observer, sans doute. Là depuis le début avait-il dit à l'époque. A guetter. Mais visiblement, il sait faire autre chose que ça. Et les contours que je commence à deviner ne me plaisent pas réellement. Où est-ce qu'on se dirige avec cette discussion, hein ? Où est-ce qu'on se dirige avec ces découvertes.

- Mais peut-être que tu l'as croisé plus que moi ? Assez pour qu'il te dise comment penser. Pour t'y aider, peut-être.

Plus de sérieux, dans le regard, tandis que les mots sortent sur le ton de la conversation. Mon visage reste neutre, mais les questions sont ce qu'elles sont. Le côté bavard de César a ses bons côtés, parfois. Sa franchise aussi. César à ses bons côté, finalement, de façon générale.
Il s'agit de savoir l'utiliser.
Et je le garde tant qu'il sert, n'est-ce pas ?
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Message Re: Les Saints viennent de sortir les crocs [PV César][début Janvier 553]   Les Saints viennent de sortir les crocs [PV César][début Janvier 553] EmptyMer 24 Juin - 22:36
    « - T’as baisé ma mère ou quoi ? »

    Voilà ce que je lui dis directement, sans même vraiment réfléchir quand il parle de mon nom. Le pire, c’est qu’il a raison. C’est pour ça que les glands de géniteurs ont choisi ce nom-là. Comme ça, notre fils fera de grandes choses ! Ils ont pas été déçus quand j’en ai fait du méchoui. Ça oui, c’était grandiose ! Mais je n’étais qu’au début de ma quête, je suppose qu’il faut bien commencer quelque part mais si j’avais à refaire ça, je prendrais plus de temps pour leur ouvrir les yeux, là, c’est les miens que j’ai ouverts, ils sont morts aveugles, comme tant d’autres. Enfin, ils étaient trop cons pour comprendre ce que j’avais à offrir de toute façon. Et ne sont pas les seuls. Bordel de merde, j’ai mal au ventre !

    Je sens doucement l’aura rougeâtre émerger hors de mon corps, sorte d’aura évanescente, un peu comme si du sang mélangé dans l’eau se met à flotter dans l’air en plus transparent autour de moi. Je commence aussi à frapper ma tête à rythme régulier. Et doucement, il doit sûrement sentir monter à l’arrière de son œil, la possible migraine arriver. Il sait aussi ce que ça peut donner si tout ça continue. Parfois, il faut de l’ordre dans la folie et même à moi, cette chose est nécessaire. C’est la douleur je pense, qui a déclenché cette crise. Je renifle et je grimasse. Il jacte encore. J’ai mal et il se met à jacter, j’ai mal, et il me prend pour un con. Oui, je sais des choses, Zvezdan. Oui, je vois des choses que tu ne vois pas. Des choses que tu ne veux pas voir, trop occupé à te branler sur ton travail et ta vergence, tu laisses le monde te passer dessus, comme une putain malade.

    « - Commence déjà par me parler poliment ! Je me suis débarrassé de ma raison, pas de ma logique. »

    Je le regarde alors, mes yeux ne clignent pas depuis un certain maintenant et je peux les sentir piquer, je dois aussi avoir quelques veines injectées. Oui, la folie, c’est comme un orgasme, il ne faut pas le repousser quand on le sent monter. On peut jouer avec le rythme, mais toujours, ça finit par sortir et souvent, en foutre partout !

    « - Tu es mal placé pour ce genre de remarque tu sais, tu es le premier à dire aux gens quoi penser, quoi faire et à les influencer pour en faire tes petites putes bien dociles. Finalement, vous avez plus de points communs toi et lui. »

    Et je lui souris, sans rien ajouté de plus si ce n’est le rythme effréné des nouveaux coups que je porte à mon visage, de plus en forte et de plus en plus rapide. Le cosmos répond alors à cette musique et s’étend, et en même temps, s’il ne fait rien la migraine qui va pointer dans son esprit avec plus de force, elle devrait le faire grimacer là sous son joug, mais il est doué pour ce genre de chose. J’ai compris ce que je faisais en ce moment avec le temps. Je ne m’en suis pas rendu compte tout de suite que je faisais partager, après tout, c’est un truc que j’ai appris à son contact, après tout, il est celui qui a été assez con pour juger qu’il était une bonne idée de m’apprendre à me servir de mon pouvoir inné. Oui, je suis sa chose à lui, plus que celle de Velya. Je ne sais pas lequel des deux est le pire…

    « - Il n’y a pas plus aveugle que celui qui ne veut pas voir Zvezdan. Il est possible que je te parle de lui, comme je peux te parler de bien des choses que tu refuses de voir. Mais tu ne veux pas voir, alors à quoi bon, ce n’est pas service à te rendre que de t’enfoncer dans ton aveuglement ! »

    Peut-être même que la douleur doit commencer à atteindre le cheval et s’il n’était pas déjà mort, la barbaque. Mais ce n’est rien rapport au mal qui ronge mes entrailles. Oh oui, j’ai vraiment mal et parfois, il faut être logique dans sa douleur !
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Message Re: Les Saints viennent de sortir les crocs [PV César][début Janvier 553]   Les Saints viennent de sortir les crocs [PV César][début Janvier 553] EmptyMer 8 Juil - 15:11
- Va savoir. C'est que j'en ai baisé plus d'une, tu sais.

Le problème avec César, c'est que même quand on commence à bien le cerner, il y a toujours une certaine part d'imprévisible. Parce que prévoir les fous, c'est une science, oui, mais une science inexacte, hasardeuse. Des fois, tu penses être sur la bonne voie, mais pas du tout. Des fois, tu penses qu'ils sont calmes, mais ce n'est que le calme avant la tempête, ou pire, la tempête silencieuse. Celle que tu ne vois, que tu n'entends pas, mais elle est là.

Le fou ne bouge pas, mais il a déjà dans l'idée de t’éviscérer vivant.
Le fou ne parle pas, mais il pense déjà aux mille et un tourments à t'infliger.

En bref ? Un fou qui se tient tranquille, c'est pas nécessairement un fou inoffensif. Bien l'inverse, souvent. Alors je me tourne vers lui, quand il commence à parler, commence à cogner contre sa tête.... et que je sens la douleur cogner contre la mienne aussi, doucement. Doucement, d'abord. Mais ça va aller plus fort, petit à petit. Je sais comment ça fonctionne... Science inexacte, mais science quand même. J'ai eu plusieurs occasions de vérifier la théorie derrière ce petit manège.
Et toi, César, tu as eu plusieurs occasions de vérifier à quel point tu peux jouer avec les limites. Et prendre des risques avec ces limites. Et parfois les dépasser. Qu'est-ce que ça sera, aujourd'hui ?

- Si j'avais tant de points communs avec lui, ça fait longtemps que je t'aurais buté sur un caprice. Je réponds ça, en me tournant vers lui. Doucement, une émanation de Cosmos, pour m'opposer à ce mal de crâne qu'il propage. Pour qu'il ne garde ça que pour lui. Puis je continue, sans le quitter des yeux. C'aurait pu être un jour où tu m'agaces. Un autre où j'ai décidé que tu étais pas assez efficace à mon goût. Ou juste un jour où je me dis que j'ai envie d'ouvrir quelqu'un en deux, et pas de chance, ça tombe sur toi. Me compare pas à ce fils de pute. Oh, j'ai bien l'intention de me rapprocher de lui à terme, tu sais. Battre quelqu'un à mort à la force des poings, ça nécessite une certaine proximité.

- Je dis aux gens quoi faire, pas quoi penser. Tu peux bien voir le monde comme tu veux, du moment que tu crèves un connard quand je te demande de le crever. Parce qu'il y a une nuance, oui. Tu sais. La différence entre un soldat et une marionnette.

ça ne tient pas à grand chose, et pourtant, ça tient à beaucoup, en même temps. Penses ce que tu veux, César, sois fou, sois accroc à la douleur, sois ce que tu veux. Sois « Libre », pour le peu que ce mot veut dire. Mais quand les Berserkers marchent, quand nous sommes la Guerre aux portes du monde, sois un soldat. Un soldat fou, un soldat accroc à la douleur, un soldat comme tu veux, là encore... Mais un soldat quand même.

- Oh, je suis aveugle. première nouvelle. Aveugle, tu dis, hm?Et c'est quoi, être aveugle ? Dis-moi donc, j'suis bien curieux de savoir.

Dis-moi donc le discours d'un fou au Royaume des aveugles.
Un fou parmi tant d'autres ici bas. Un fou qui s'assume, un fou évident, et alors ?
Parle donc ta folie, César. Peut-être que je te répondrais par la mienne, si l'envie m'en prend.
Si la chance ne te sourit pas.
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Message Re: Les Saints viennent de sortir les crocs [PV César][début Janvier 553]   Les Saints viennent de sortir les crocs [PV César][début Janvier 553] EmptySam 18 Juil - 14:56
    je ne sais pas vraiment pourquoi, enfin si, mais ça serait trop compliqué à penser, mais j’explose de rire quand il parle de me tuer. Quand il parle d’à quel point il est différent de Velya. D’à quel point finalement, il est fort pour se voiler la face. Pour ne pas voir ce qu’il y a à voir ! Oui, pour ça il a toujours été fort, pour repousser la vérité et se voiler dans ses certitudes et les mensonges qu’il se dise à lui-même. Et il est fort pour mentir le fils de pute, très très fort. Il ne veut pas voir ce que je le lui dis, il ne veut pas l’effort. Il me fatigue parfois. Il me fatigue vraiment. Un jour il crèvera et je pourrais lui dire : je te l’avais bien sombre sac à foutre, mais ça implique d’en avoir quelque chose à foutre et tout ça sera déjà derrière moi dans une heure ou deux. Mais oui, Vedan, tu fais le malin, tu fais le chef de guerre, mais tu ressembles plus à l’autre enfileur de porte anus que tu ne veux bien l’admettre. Mais moi je sais, moi je traîne avec vous deux. Je suis votre pute à tous les deux alors je peux voir comment vous traitez les gens.

    Je sens son cosmos s’agiter. Pourquoi est-ce qu’il fait ça ? Oh oui, ça. Bien, on va s’amuser alors. Ça va commencer. Je me tourne à mon tour vers lui, plantant droit dans les siens mes yeux déformés par la folie et les veines qui les injectent. Il sait. Oh oui, il sait. Là, précisément maintenant, nous marchons sur un fil Zvezdan. On va voir si vraiment tu n’imposes pas aux gens quoi penser. Si tu es si bouffi de toi-même que tu ne veux pas te regarder en face. Mais je te comprends, tu es trop pris par ce qui n’a pas d’importance. Tu es trop concerné par les autres, les souvenirs, les objectifs, les gens qui t’entourent, le passé surtout, le futur un peu moins. Mais tu ne veux pas regarder la vérité en face et viendra le jour où tu devras le faire, avec ou sans moi. Viendra le jour où tu toucheras le fond et ce jour-là, je serais là pour vraiment te faire comprendre ce qu’il faut pour être libre. J’ai essayé là-bas, mais tu n’as pas voulu vraiment voir.

    Je sens qu’elle monte. La vague. Il ne surtout pas laissait passer l’occasion de nager. Tu pourras voir toi guerre, ce que mon sang fait de mieux. Tu peux voir ma peau déformée par quelque chose, comme si mon corps était la couveuse pour des créatures qui font sortir de mon ventre. Tu sais ce que fait mon pouvoir et tu sais ce que la vague va apporter. Le sang qui est rependu tout autour de moi commence déjà à prendre forme et la douleur qui n’était que cantonner à ta tête va commencer à se faire plus forte, à revenir, chez toi comme chez le cheval qui nous conduit. Sûrement à l’arrière aussi, le sang du sanglier n’est pas loin. Tu sais que ces petites incarnations de mon sang, ces avatars de ma folie vont avoir besoin de trouver le chemin de la sortie pour répondre à l’appel de leur maître et tu sais que moi aussi, je vais bientôt leur ouvrir le chemin. Alors je frappe mon crâne avec encore plus de force. Peut-être même que tu pourras vaguement entendre le craquement de mes os. Mon poing ou mon crâne ? À ce stade, ça n’a pas d’importance. Les os, ça ressoude facilement. Bientôt peut-être qu’ils pourront repousser.

    « - Parce que tu es l’espèce de petite putain de tes propres fantasmes. Parce que tu rêves d’un passé lavé dans le sang. Que la haine te ronge trop profondément. Tu rêves, tu espères, tu veux ! Tant de choses qui font de toi la putain des dieux, de l’autre petite pédale sur son trône d’ossement, et surtout, Zvezdan, surtout, tu es le réservoir à foutre de tes propres ambitions qui n’ont pas de sens. Tu te mets toi-même tes propres chaînes. »

    Et alors, après que l’eau se soit retiré, elle fait son retour et doucement, la peau de me bras explosé d’abord pour laisser sortir une petite créature. Des membres informes, plus proches des fragments de sang coagulé que de véritables membres. Mais visiblement assez aiguise pour déchirer la peau avec facilité. Le sang appelle le sang et les bêtes répondent à la folie de leur maître . Contrôler c’est aliéner, renoncer c’est se libérer alors je renonce à tout. Ce n’est là que la première petite chose sanglante qui va naître et faire choix d’agir, de manger, de partir, d’attaquer, de retrouver le sang. C’est là la seule et unique réalité. La seule variable avec laquelle il faut toujours composer, celle qui reste, ici et toujours. Le sang appelle le sang, le sang a besoin du sang. Alors que vont faire ces choses, je m’en branle. Ça n’a déjà plus d’importance !
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Message Re: Les Saints viennent de sortir les crocs [PV César][début Janvier 553]   Les Saints viennent de sortir les crocs [PV César][début Janvier 553] EmptySam 18 Juil - 23:10
Généralement, César est supportable.

C'est difficile à croire, oui. Mais lorsque l'on commence à comprendre à peu prés comment il fonctionne, lorsque l'on ne prête pas trop attention à ses lubies et ses folies, ce n'est pas si difficile que ça. Il s'agit d'ignorer le vide qui sort de sa bouche, et d'écouter quand un quelque chose de pertinent sort d'entre les travers de sa folie. Il s'agit de le laisser vivre selon les règles du petit jeu qu'il s'est inventé : un jeu sans règle, tout du moins dans sa perception naïve. Laisser vivre et prendre son dû quand le temps vient : donner les ordres quand la Guerre doit tonner.

Lui donner des cibles, lorsqu'on doit faire le ménage. Envoyer le chien en chasse : ça lui donnera plusieurs os à ronger lorsqu'il aura fini sa pitance.

Généralement, oui. Généralement, César est supportable. Puis il y a ces moments.
Si sûr de lui, et de ce petit monde de mirages qu'il s'est construit. Si persuadé de sa vérité, de sa liberté. Ça me fait rire. Réellement, quand il débite sur son ô combien précieuse liberté, ça ne manque jamais d'arracher un sourire à mon esprit.
Libre, l'enchaîné à ses sensations.
Libre, l'homme qui porte une Cuirasse sur ses épaules.
Libre, avec une laisse signée Velya autour du cou.
Libre, comme le veut cette risible désillusion qu'il aime clamer haut et fort.

Dans un premier temps, Un geste, rapide, vif, pour lui attraper le visage. La paume de ma main à son front, les doigts fermement repliés dans ses cheveux, puis mon corps qui s'élance, pour sauter hors de la carriole depuis son côté, et l'emmener de ma chute, forcer sur mon bras pour écraser son crâne au sol, brutalement. Là, je reste accroupi à son niveau, au-dessus de lui, la main toujours dans ces cheveux, loin de sa bouche et de potentiels morsures. Puis, en même temps que son corps rencontre le sol, mon Cosmos l'y cloue. Lui, ses créations, ses choses de sang. Et je le fixe, une froideur méthodique dans le regard, une fureur calme dans ma voix. Tu vas garder ta douleur pour toi.

Ta douleur, et tes créatures de sang aussi. Mon Cosmos s’alourdit, jusqu'à devenir douloureux, dangereux, corrosif. Jusqu'à ce que le sang fait-vie ne se désagrège dans l'air. Je ne regarde même pas si les choses sont totalement détruites ou si elles subsistent encore. Je le fixe, lui, lui sur qui cette pression s'abat, aussi. Sur mes lèvres, un sourire mauvais.

Dans un second temps, je vais te donner ma version, puisque t'as pris la peine de m'expliquer ta façon de penser. Et tu penseras ce que tu veux, après. Parce que je donne des ordres, je n'impose pas de doctrine. Tu es un soldat, pas une marionnette. Déjà, je ne souris plus. Dans ma version, j'veux bien admettre être borgne. Pas aveugle, juste borgne. Parce que je rêves, j'espère, je veux. Parce qu'il me reste des liens à ce foutu monde, que je le veuille ou non. Mais c'est comme tu dis : Je me mets moi-même mes propres chaînes. Je les choisis.

Le choix. Les choix. Parce qu'il ne s'agit que de ça, à la fin de tout.

J'ai choisi de m'enchaîner à mon passé, parce que personne ne me l'enlèvera jamais. Le passé, ça ne disparaît pas, c'est toujours là, dans tes souvenirs, dans tes réflexes, dans tes colères, tes joies et jusque dans tes foutues craintes. Tu veux savoir un truc que j'ai appris dans ce Dédale de merde ? Les gens ne sont jamais plus fiables que quand ils sont morts. C'qui me lie à ce monde, c'est des putains de cadavres. Les cadavres ça déçoit pas.

Les cadavres c'est déjà mort, alors ça ne meurt pas dans tes bras.
Les cadavres ne sont que ce qu'ils étaient avant de mourir, et ce que l'esprit veut bien imaginer de leurs fantômes. Ils trahissent pas.
Les cadavres restent gravés dans ma tête, dans mes souvenirs. Dans mes joies et mes colères. Les cadavres, ça ne disparaît pas.
Pas comme les vivants.

Toi par contre, toi... La prise au crâne devient plus forte. Plus douloureuse, mais juste un peu... Parce que c'est ce que tu recherches au final, hein ? Toi, t'es aveugle. Un aveugle ou un menteur, j'me demande... J'me demande où est-ce qu'on se situe, avec toi. Tu me parles de chaînes comme si t'en avais pas, comme si tu croyais être libre. T'y crois, hein ? À ta putain de liberté. Voix crachée entre mes dents, plus féroce, plus dure. Et le regard qui fixe. Un éclat intense, dans les deux yeux noirs.

T'y crois à ta liberté, pendant qu'tu 'm'expliques tranquillement que t'as la bouche pendue à la queue de Velya, pendant que t'as cette douleur qu'est là en permanence, que t'es rien sans elle.... C'est elle, ta chaîne. Est-ce que t'as au moins eu le luxe de la choisir, toi ? Hm? Un peu plus fort. Toujours, juste un peu. Pas assez pour lui faire perdre pied. Parce que je veux qu'il entende. Ma chaîne, c'est mon passé... Et personne ne peut me l'enlever. Et tu sais quoi ? Même si on me l'enlevait, j'pourrais vivre sans. Ta chaîne, c'est la douleur. Et ça, c'est très, très, très possible de te l'enlever. Un silence, un regard qui fixe. Un léger rictus. Et toi, est-ce que tu pourrais vivre sans ? Est-ce que t'es pas lié à quelque chose de plus fragile, finalement ? Quelque chose qui fait de toi quelqu'un d'moins libre...

J'y songe, un instant. Je réfléchis moi-même à ce que je dis. Le regard perdu dans un vide, ailleurs... Juste quelques secondes. Puis, ça revient vers César.

C'est ça, la liberté d'ce monde de merde : Choisir tes chaînes. Choisir tes liens, et assumer, et vivre, puis à la fin mourir. Ma liberté me lie à Arès, parce que j'veux me venger. Il m'a choisi, mais je l'ai choisi aussi. Et tu veux j'te dise un secret? Quelque chose de malsain, dans la voix. ça fait du bien, d'enrager. De sentir cette putain de colère qui monte, monte, monte, désagréable, et de la soulager dans le sang et les tripes. J'déteste ça. Mais ça fait du bien.

Et toi aussi, hein ? T'as besoin de ta dose de « liberté »...
Mes doigts se referment d'une prise définitivement douloureuse dans la tignasse. Et un geste, violent, pour lever cette tête du sol, et l'y renfoncer violemment.
Une première fois, écraser le crâne. Ne me compare plus jamais à Velya.
Une seconde fois, écraser le crâne. Prétends pas être plus con que tu ne l'est.

Une troisième, quatrième, douzième fois, écraser le crâne.


Tu sais rien de ma vie.

C'est toi l'aveugle.
J'devrais tous vous buter.


JE HAIS LES DIEUX. C'est fini.
Pauvre con.
J'aurais dû la tuer quand elle était fragile.
Incapables.
J'serais patient, j'attendrai pour me venger.
Eux aussi ils finiront par clamser.
BRÛLE LEURS TERRES.
Hypocrite.
Esclave.
T'es partie.
FERME TA GUEULE.


Et exulter. Tout laisser filtrer, tout enrager, tout penser, juste perdre pied quelques secondes. Quelques gestes. Te fixer avec ce quelque chose de fou dans le regard, et cogner, encore, et encore, et encore, te donner ta douleur, puisque c'est ce que tu veux... et retomber. Là, avec la main encore dans sa position, mais sans le reste. Me calmer.
Soupirer.

Alors dis-moi, César. Est-ce que c'est assez pour ta crise d'aujourd'hui ?



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Les Saints viennent de sortir les crocs [PV César][début Janvier 553] G-jaune1200/1200Les Saints viennent de sortir les crocs [PV César][début Janvier 553] V-jaune  (1200/1200)
Message Re: Les Saints viennent de sortir les crocs [PV César][début Janvier 553]   Les Saints viennent de sortir les crocs [PV César][début Janvier 553] EmptyVen 24 Juil - 1:40
    Pourquoi est-ce que tout ce que j’entends c’est mon rire de dément ? Bon, c’est vrai que ce qu’il vient de dire et de faire c’est particulièrement amusant. Je suis content de m’être débarrassé de ma raison mais je me ferais parfois peur à moi-même si j’en avais quelque chose à foutre. L’instinct de survie ? Une entrave de plus, une chaîne qui ne me retient plus depuis trop longtemps. Comment j’ai fait pour vivre si longtemps alors que lui et moi, on avait parié que je tiendrais pas quinze jours ici. J’ai bien fait de parier sur moi dans cette affaire. J’aurais eu tendance à faire l’inverse en réalité, j’avais le nez creux à l’époque. Quinze jours, c’était encore long et beaucoup trop de préparation. Je ne réfléchis même plus à la prochaine dizaine de minutes maintenant. Il ne reste que le présent. Il sait pourtant, que ce n’est pas assez. Il sait pourtant que c’est ce que j’attends de lui. De jouer le jeu du fou, d’appliquer sa rhétorique. Oh, ton cosmos est fort. Il te protège toi, mais le reste, le sang commence à jaillir de la carcasse et du cheval. Elles ont plus de mal à sortir de moi. Elles ne veulent pas aller à la mort ces petites salopes.

    Mais elles sortiront, leur temps viendra à elle aussi. Mais nous parlons, Zvezdan. Déjà une fois, j’ai voulu te montrer. Te faire ce cadeau toi qui, parmi tous les attardés chiés par leur daronne alors que leur fils de chien de géniteur à troncher complètement cuit sur un coin de table. Eux qui ont trop du sang de leur propre famille dans leur veine pour leur bien et leur dignité. Toi, tu es aptes à comprendre. Mais tu ne veux pas. Alors parle, jacte. Mais je sens que ta crise à toi monte, embrasse ta colère Zvezdan. Embrasse là, et encore une fois, donne-moi raison. Encore une fois, offre-moi ce soulagement. Encore une fois, rentre dans la danse du fou. Finalement, c’est peut-être pour ça que j’entends mon rire et uniquement lui. Il a écrasé mon crâne. Combien de fois ? C’est difficile de penser avec le crâne exploser et le cerveau secoué. Mais il a lu dans mes yeux que je n’attendais que ça de lui. Qu’il ne fait que s’approcher de ce qu’il refuse. Bientôt tu comprendras qu’il faut toucher le fond pour être libre, comme moi à l’instant.

    C’est difficile de parler avec le crâne exploser, les mots ont tendance à se former difficilement et j’ai bavé le jargon d’un nouveau né un peu attardé. Mais il ne me faut pas longtemps avant de reformer mon crâne. Et toujours de rire de nouveau. La démence c’est une vague qu’on ne peut repousser et qu’il faut embrasser. Mais avec ça, les bêtes de sang ont perdu leur substance, leur contenance et leur forme. Le sang de partout a bougé vers moi pour alimenter mon propre corps, pour revenir, pour régénérer les os explosés, les organes broyés et réparé les dégâts causés par sa poigne et sa propre folie. Toujours allongé, je ne sais pas trop s’il me tient toujours, toute la partie haute de mon crâne est une zone dans laquelle je ne sens plus grand-chose. Mais il est temps de reprendre la leçon.

    « - Aveugle. Tu apposes tes chaînes pour des mauvaises raisons. Aveugle et non borgne. Tu choisis, tu ne renonces pas. Moi, j’ai renoncé à tout, je n'ai rien choisi. J'ai renoncé à la liberté du corps, à la liberté de l'esprit, au passé, au futur, à l'espoir et à la perte. TOUT ! »

    Et je crache ce mot en hurlant, hurlant à en briser ma voix et déchirer ma gorge. Car c'est là le secret, celui que tu refuses de voir derrière tes yeux fermés.

    « -Alors fatalement, j’ai touché le fond. Le fond le plus sombre, le désespoir le plus total. Le vide absolu, parfait. C’est là que repose la liberté. »

    Je baise la mère d’Arès. Je baise la mère de Velya. Je baise la mère du Dédale. Je baise ta mère à toi Zvezdan. Je baise la mère de tous ceux qui se présentent à moi. Car fatalement, à force de n’être plus rien, je suis devenu tout.

    « - Alors va y. Coupe moi de la douleur si tu es si certain que c’est une chaîne qui m’empêche d’être libre. Vas-y ! Fait le ! Mais, tu le sais très bien ce que représente cette chaîne. Tu n’es pas si stupide que ça petit sac à foutre. Tu sais que si elle n’est plus là, alors les limites du corps n’existent plus ! Et tu as besoin de moi, je suis utile. »

    Et je ris encore une fois. Le rire d’un dément est vraiment désagréable.


    « - Tu sais, c’est exactement comme ça qu’agit Velya quand je lui dis la vérité, de la même façon qu’avec toi. »

    Et plus que jamais maintenant, j'entends la musique. La musique de la guerre et du Mushmahhu battre la mesure de nos leçons, de nos ébats, de mon cadeau pour toi. Mais un jour tu comprendras et un jour l'un de nous mourras. Et ça sera moi.
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Message Re: Les Saints viennent de sortir les crocs [PV César][début Janvier 553]   Les Saints viennent de sortir les crocs [PV César][début Janvier 553] EmptyDim 26 Juil - 1:18
Un rire. Pas le rire incessant, agaçant, strident de César. Non.
D'abord, un sifflement de nez. Puis, pouffer de rire, puis après, un rire plus franc, doucement, tandis que mon regard se ranime d'une lueur particulière. Qu'il fixe César. Sans répondre.

Pauvre, pauvre, pauvre petite chose rongée par la douleur et la folie.
L'esprit grignoté jusqu'à en perdre pied, jusqu'à en perdre la raison. Tu es plus loin encore que moi dans ta descente vers les enfers, hm ? Ton petit enfer personnel à toi. Au début, tu as eu mal, et c'était insupportable. Puis, pour supporter, ton corps s'est convaincu que c'était bon. Ton esprit a suivi. Puis, pour trouver une signification à cette foutue gangrène, tu as décidé de t'y consacrer pleinement. La douleur attaque le corps, puis la cervelle, puis l'âme. C'est ça, hein ?

Tu te persuades d'avoir renoncé. Que renoncer, c'est ton choix, mais que ce n'était pas un choix... Parce qu'il ne s'agit pas de choix, n'est-ce pas ? Tu te persuades d'être libre, parce que si tu n'avais pas au moins ça, tu n'aurais rien. Rien d'autre que cette foutue douleur. Désespoir, vide, fond d'abysses sans sens.
Eux aussi, il faut bien leur trouver un sens pour les supporter, hein ? Tu appelles ça Liberté, pour ne pas appeler ça Suicide. Pour ne pas appeler ça par son nom. Tout sonne plus facile, une fois que t'arrives à persuader ton esprit malade que tous les malheurs du monde sonnent comme une libération, hm ?

Tu joues le jeu de l'homme qui n'en a plus rien à foutre, parce que si tu devais te soucier de quoique ce soit, tu serais renvoyé à la réalité de ta situation. De ce que t'es. De ce que tu vis, de ce qui te ronge. Et ça serait dommage, ça, hm ? Tseh. Pauvre, pauvre, pauvre petite chose.
Je ne sais pas si je t'envie ou si j'ai de la pitié, pour toi. Sûrement un peu des deux.

Pauvre, pauvre, pauvre petite boule de souffrance.

- Oh,Un éclat dans le regard. Mauvais. Intéressé. Amusé. Mais pas cet amusement bénin, que j'ai habituellement. Pas celui des traits d'esprit et des plaisirs simple. Quelque chose de terriblement cynique. J'ai besoin de toi, dis-tu. Tu te penses indispensable, peut-être.

Ma voix est calme. Trop calme. Et je souris. Un sourire presque doux. Mais faussement, ô, tellement faussement. Et cette voix revient, un ton presque pédagogue, dans mes mots.

- Tu vois, César, je ne suis pas quelqu'un de très compliqué. Ta situation, elle n'est pas très compliquée. La prise dans ses cheveux n'est plus ferme. Je lâche la tignasse, puis me redresse. Il y a deux choses. À quel point tu es utile, et à quel point tu es une nuisance. Une petite chose agaçante, intenable et inepte. Doucement, un mouvement, pour me poster droit au-dessus de lui. Le fixer un instant. Une neutralité paisible sur le visage, une dangerosité visible dans le regard. Il y a cet équilibre entre les deux. Qui fait que je te tolère.Un silence. Sans mouvement, sans son. Un silence couvert que par ce regard, qui pourrait faire du bruit à lui seul, tant il est insistant.

- Tu sais ce qui se passe, quand cet équilibre est rompu? La neutralité de mon visage se dissipe en un léger, très léger sourire. Pas de large sourire plein de dents, pas de voix emballée par la colère. Juste l'ombre d'un sourire.

Puis, le geste, vif, rapide d'une rapidité surhumaine, puissant d'une force hors de ce monde. Mon poing qui va chercher le visage de César, soudainement, et une énorme giclée de sang qui réagit à l'impact, tandis que la terre s'affaisse soudainement en un cratère en-dessous de nous. Sur mon visage, une nervosité contenue, des yeux qui s'ouvrent un peu plus grand, fixes, une expression froide, concentrée.

Et le poing revient à la charge, en même temps que je sens cette espèce d'adrénaline dangereuse qui me prend sous la peau. En même temps que je frappe pour tuer, que je frappe sans me retenir, sans mesurer mes coups, sans rien. Que je frappe et que ça fait du bien, que c'est comme un putain d'étau qui commence à dé-serrer mon crâne, que j'ai ce rush qui me prend les instincts, qui me prend les tripes, cette espèce d'euphorie silencieuse, à soulager l’agacement sur César.
Frapper parce que je peux et que j'ai envie, sentir la chair perdre de sa consistance sur mes phalanges.
Frapper parce que ça fait du bien, réduire le visage en une espèce de bouillie organique, au fur et à mesure des coups.
Frapper parce que tu as joué et que tu as perdu. Utile, tu dis ?

Je veux bien te concéder ça. C'est cathartique, de te briser.

Alors ça continue, ça continue un long moment. Un long moment de ce poing droit qui va s'écraser. Pas de torture, pas d'extravagance, rien. Rien du tout... Juste, cette rangée de phalanges, qui vient creuser la chair à chaque coups, jusqu'à ce qu'il ne reste rien. Jusqu'à ce qu'il ne reste qu'une masse informe, là où réside normalement le visage.

Un dernier coup de poing. L'impact sonne comme un coup dans l'eau.
J'observe la carcasse, un regard fixe, figé. Puis, je me lève. J'attache le corps à une corde, que je lie à Sambor. Et je chevauche en direction du Dédale, un corps à ma suite. Sur mes traits, un quelque chose de plus à l'aise. Comme une délivrance.

Quand je finis par arriver devant les portes du Dédale, je délie le corps, le porte quelques mètres sur mes épaules, puis le jette au sol sans considération, non loin d'un garde. Une œillade à son niveau.

- dépose-le ailleurs. S'il ne se réveille pas dans les cinq jours à venir, brûle le corps.

Puis rentrer dans le Dédale, sans demander mon reste.
J'ai menti, César. Tu n'es ni un Soldat, ni une Marionnette. Tu es un outil. Un outil défectueux. Le genre qui n'est utile qu'entre de bonnes mains.

Mais tu sais le trait commun à ces trois choses ?
Toutes se remplacent.
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