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Février 553 AD (Jusqu'au 31 Août 2020)
 
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 Popeslayers Meeting [PV Acamas][début Aout 552]

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ZvezdanZvezdanArmure :
Pontifex

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Message Popeslayers Meeting [PV Acamas][début Aout 552]   Popeslayers Meeting [PV Acamas][début Aout 552] EmptyDim 3 Mai - 17:36
À la fin de tout, c'est dans ces situations que je m'en suis toujours le mieux sorti.
En sous-nombre, déclaré perdant avant l'heure, réduit à la ruse et aux manœuvres asymétriques pour grappiller le moindre avantage que je puisse arracher à mes adversaires.

Gagner ? Gagner c'est bien. Survivre c'est mieux : survivre pour ultimement gagner plus tard. Survivre, il s'agit finalement de ça avant toute chose. Survivre pour revenir, plus fort, plus tenace, revenir encore et encore jusqu'à ce que les autres ne reviennent plus, eux. Une guerre d'usure, une épreuve d'endurance. C'était ça, la guerre d'Italie. Les livres d'histoire diront que Justinien a gagné, que l'Italie Ostrogoth n'est plus. Les Saints diront qu'ils ont remportés la victoire, qu'à la fin, c'est nous qui avons battu retraite. Tu sais ce que je dirais, moi ?

Je dirais que leur Pope est mort, Encore, tandis que l'on a récupéré un Pontifex et deux Cardinaux.

C'est fou comme les faits sonnent plus plaisants à l'oreille, lorsque l'on oublie les biais des livres d'histoire et des menteurs, hm ?
Peu importe la tour des vents, peu importe les Oracles. Eux, c'est un cas sur lequel il faudra se pencher, plus tard. Peu importe, car au final : nous n'avons rien perdu d'autre dans cette bataille que de la chair à canon. Les pertes, ce furent celles d'un allié qui se relèvera, d'un allié incertain qui gagne à être affaibli... Les Oracles sont encore dans la course, mais les choses sont différentes. Peut-être le Seigneur de Lumière y réfléchira-t-il à deux fois avant d'envoyer ses chiens aboyer à nos portes, maintenant.
Qui sait. Peut-être aussi que la prochaine fois qu'il viendra y pleurer un appel à l'aide, les portes resteront fermées. Ce serait quand même dommage, n'est-ce pas ?

J'y songe avec un sourire perdu entre rêverie et férocité, monté sur le dos de Sambor, prés de la tête de file du convoi des bêtes de Guerre. Une file de sous-fifres et survivants Berserkers qui filent à travers la forêt. Plus haut, Cardinaux et Pontifex.
Cardinaux et Pontifex. Tseh. Ça m'avait presque manqué.

Ils sont arrivés à cet instant où je pensais devoir me résoudre à un choix bien cornélien : Mourir et espérer en emporter le plus possible dans la tombe avec moi... Peut-être un Pope, peut-être un Childéric, peut-être plus. Mourir et commander aux chiens d'Arès de mourir aussi, de s'en aller dans une mare de rouge qu'ils n'oublieront pas de sitôt. Filer droit vers la gueule de l'enfer, mais avec eux... C'était tentant. C'était terriblement tentant. Ce premier choix, ou celui de fuir, pour revenir plus fort. Fuir, et sans doute essuyer des pertes dans la fuite. Fuir et se faire lacérer le dos, fuir, mais pas sans prix. Fuir sans emporter quiconque dans la tombe. C'était moins tentant, mais c'est sûrement ce à quoi je me serais résolu. Un soldat mort est un soldat inutile. Peu importe l'honneur, peu importe le sacrifice, sur un champ de bataille. Ce sont les vivants qui écrivent l'histoire, pas les morts. Une autre locution dit que ce sont les vainqueurs... Mais les vaincus d'aujourd'hui peuvent d'être les vainqueurs de demain.
D'où l'importance de ne pas jeter sa vie aux oubliettes.

Alors, oui. C'est ce à quoi je songeais, à contrecœur. Museler ma rage, grogner un ordre de retraite, et vivre pour un autre lendemain. Une autre bataille, une autre guerre. Une à gagner, cette fois-ci. Mais il est arrivé. Lui et ses deux Cardinaux. Il est arrivé, et il a tué Akritès, au nez et à la Barbe des Saints. Il a combattu Childéric, puis au finir de ce raid salvateur, nous nous sommes en-allé, grâce à l'aide de ce tout frais Pontifex et de ses deux Cardinaux sortis de nulle part. « Sortis de nulle part », c'est bien ce que je retiens.
Des années sans rien. Seul, à jouer le général de substitution pour les chiens de Guerre. Des années à endosser le rôle du chef de Guerre, car à défaut d'être Pontifex, je suis Guerre. Puis là, au détour d'une bataille à l'âpre goût de défaite, ils arrivent... Comme dans un mythe, comme les sauveurs inespérés d'une histoire pour enfants. En un peu plus sinistres et mauvais.
Tseh. « Curieux » serait un bien faible mot, pour décrire mon sentiment.

Alors un geste sur la bride de Sambor plus tard, mon imposante monture cuirassée s'approche de celle du Représentant d'Arès, plus en avant. L'armure est toujours sur mes épaules, encore rougie du sang des combats. Mais le rouge ne coule pas. Il semble comme adhérer au carmin métallique de l'armure, pour ne faire plus qu'un. Le sang ne s'en va pas, il reste, il entre, il nourrit. Sans casque sur mon visage, j'avise l'homme à ma droite du regard.

- J'aurais été déçu qu'on doive s'en aller sans que la tête de ce pantin saute de ses épaules. Un vague rictus, en pensant au Pope. « Véritable Pope », pardon. Sans que le moindre mot ne sorte, je ponctue ma phrase d'une légère inclinaison de tête, comme un sobre remerciement silencieux pour la mort de l'ennemi. Si je devais tout dire, j'avouerais que j'aurais aimé le tuer de mes propres mains. J'aurais aimé, oui. Zvezdan, Cardinal de la Guerre, pourfendeur du précédent Pope avant celui-ci. Oserais-je négocier un 50/50 pour le prochain à venir?

Un air de malice sur mon visage, je lance la plaisanterie – qui n'en est pas vraiment une – d'un ton détaché. Comme une évidence, surtout : prochain Pope il y aura, et prochain Pope il faudra tuer.
Mais chaque chose en son temps. D'abord, cerner l'homme. Ensuite, cerner ces nouveaux Cardinaux. Jauger, me faire une idée, et sans doute... Aborder deux trois questions en suspend.
Deux trois points d'interrogation superflus.
Un gros point d'interrogation gris, pseudo-divin et dénudé, par exemple.
Un autre point d'interrogation lumineux, mais aussi dual. Le Dieu solaire qui ne sait choisir entre nous éclairer ou nous brûler les yeux.

Je l'ai dit à l'époque, non ?
 Combien de temps vais-je avoir le Crépuscule qui me tend la main, puis l'Aube qui préfère la mordre ? Combien de temps, avant que je ne me décide à préférer la lumière lunaire, quitte à détruire le soleil pour offrir à l'astre de la nuit le monopole de ce ciel plein d'étoiles.
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Message Re: Popeslayers Meeting [PV Acamas][début Aout 552]   Popeslayers Meeting [PV Acamas][début Aout 552] EmptyLun 25 Mai - 3:41
Laissant Milan derrière eux, les Berserkers s'en sont allés.
À présent, ils font route vers leur demeure.

Nul artifice, nul sortilège ne vient expédier leur trajet. Ils empruntent routes pavées et sentiers en friche, les sabots et les solerets résonnant en rythme. Personne ne les poursuit - qui oserait s'y risquer ? -, aussi n'ont-ils pas à forcer l'allure : leur chapelle macabre accueillera à nouveau ses fidèles bien assez vite.
Passé l'adrénaline, les hommes sont las - finissent par ressentir le contrecoup de cette bataille qui n'a que trop duré, qui ne les a jamais vraiment concernés. Difficile de leur en vouloir lorsqu'il s'agit de porter secours à des alliés qui n'en sont pas, qui ne font que prendre et jamais ne donnent en retour.

Ce n'est pas maintenant que ça va changer, pas alors qu'ils ont été incapables de s'aider eux-mêmes. Ainsi est-ce sans regrets ni remords qu'ils les abandonnent à leur sort. Qu'ils survivent ; qu'ils surmontent, s'ils en sont capables, de si loin qu'il leur faille revenir. Apollon peut s'affubler d'autant de titres grandiloquents qu'il lui plaira, ceux-ci n'ont que peu de valeur s'ils ne sont que paroles. S'il est lumière, qu'il ne fasse pas qu'éclairer. S'il est soleil, qu'il brûle.

Les Oracles ont beaucoup perdu ce jour, c'est vrai - mais qui pense qu'ils ne s'en relèveront pas ne connaît pas la Guerre Sainte. Ce n'est pas sans raison qu'elle se répète à travers les âges ; ce n'est pas pour rien qu'elle n'aura jamais de fin.
Les Berserkers ont fait au mieux pour répondre aux attentes de leur maître, n'ont pas retenu leurs coups - ni leurs lames, ni leurs poings -, mais il y a des limites à ce dont ils sont capables, surtout pour un combat qui n'est pas le leur. C'est assez.
Si les brebis ailées du Soleil avaient fait quoi que ce soit pour mériter ce soutien, leur donner d'autres raisons d'apporter leur appui que la seule soif de violence... Qui sait, peut-être en aurait-il été autrement.

Les Fauves de la Terre n'ont pas gagné, mais ils n'ont pas perdu non plus. Peut-on vraiment parler de défaite quand le chef de guerre adverse est tombé ? Certes, ils ont été repoussés ; certes, les Saints vivront pour voir un autre jour... Mais point de triomphe pour eux, non. L'avantage est leur, pour l'instant, mais il leur aura coûté cher. Et c'est un prix qu'ils n'ont pas fini de payer.

Comme de bien entendu, Acamas s'est fait chef de file - et si les Cardinaux ont des montures, il possède également la sienne ; un robuste étalon à la robe noire, se confondant avec celui de sa tenue au point de lui donner des airs de centaures.
Mort et Pestilence encadrent le convoi conformément à son ordre, s'assurant que pas un seul ne s'égare, par négligence ou par ennui. Ils ont eu leur ration de violence, et l'heure n'est pas à l'excès.

Le nouveau Pontifex ne parle pas, pas pour le moment, pas plus qu'il ne l'a déjà fait. Il se doute que certains ont des questions, et peut-être qu'elles auront des réponses, oui - mais pas avant qu'ils soient rentrés. Les Berserkers ont, de toute façon, toujours été plus hommes d'action que de paroles : ils n'ont que faire des explications. Arès a fait son choix, qu'y a-t-il de plus à en dire ?
S'il n'ouvre pas le dialogue, il est cependant disposé à répondre, comme lorsque le Cardinal de la Guerre vient à sa rencontre. Quel meneur ferait-il si, lorsque ses généraux lui parlent, il refuse de prêter l'oreille ?

J'aurais aimé pouvoir le faire littéralement. Hélas, son lion domestique ne m'en a pas laissé le temps. Oui, si le Chevalier d'Or était intervenu ne serait-ce qu'une seconde plus tard, la tête d'Akritès pendrait en ce moment-même par les cheveux sur le flanc de sa selle, aux côtés de la faux ayant servi à la trancher. Il n'en est rien, mais au moins a-t-il eu la satisfaction de le voir expirer, et de s'en savoir responsable. Un sourire touche ses lèvres sans s'y attarder. Je suppose que nous nous rattraperons avec le suivant, oui... Si tant est qu'ils arrivent à trouver quelqu'un capable de lui succéder avant que nous en ayons fini avec eux.

C'est malheureusement fort probable : leurs forces ne sont pas de tailles à rivaliser pour l'heure, pas seules, pas avec la puissance de l'empire byzantin dont bénéficie Athéna. Qu'Harmonie ait décrété qu'ils devaient déposer les armes n'aide pas non plus. La plupart n'en seront pas heureux ; Acamas, lui, y voit l'occasion de remettre de l'ordre au sein des troupes. Pour cela, il a trouvé le bon interlocuteur, car s'il est mieux renseigné qu'il ne le devrait, même lui ne peut tout savoir de ce qui l'a précédé.

J'ai cru comprendre que c'est toi qui assurais le commandement jusqu'à maintenant. Ses prunelles ambrées se tournent vers lui, et aussitôt, il paraît clair qu'il n'a pas besoin qu'on le lui confirme.Sais-tu qui pourrait prendre sa place ?


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The blood makes us human
Makes us more than human
Makes us human no more.
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Message Re: Popeslayers Meeting [PV Acamas][début Aout 552]   Popeslayers Meeting [PV Acamas][début Aout 552] EmptySam 30 Mai - 22:48
- Comme à l'époque, oui. J'ai déjà combattu les deux, à Jamir. Sans l'aide de son Lion, il n'aurait pas été vivant pour combattre cette guerre. à l'époque, Childéric a sauvé sa vie, aujourd'hui, il a sauvé sa tête. Son honneur, en quelque sorte. Mais pas sa vie, non, pas cette fois.

Mais ça va finir comme la dernière fois, sans doute, hein ? Tue le pantin, son remplaçant suit dans la foulée. Je ne peux pas m'empêcher un rictus féroce, pour suivre les mots du Pontifex. Oui, ils sont rapides au Sanctuaire. Rapide, pour trouver quelqu'un d'autre à mettre en avant. Une voix, disent-ils. Une marionnette au service de Sagesse, un rôle prétendument important, indispensable, et pourtant si promptement distribué. C'est à se demander comment ils choisissent leurs meneurs, chez Athéna.

- Akritès est littéralement apparu une poignée de secondes après la mort de son prédécesseur, à l'époque. L'administratif est rapide, au Sanctuaire. Sarcasme acerbe, alors que je repense aux mots de Bélisaire, à l'époque. Je n'arrive pas à retenir un léger rire, quand ça me vient à l'esprit. « Le véritable Pope arrive », m'avait dit Bélisaire à l'époque, tout fier de son règne fantoche Un regard en arrière, vers là d'où l'on vient, où l'horizon est sombre. Vers la bataille, là où tout s'est décidé. ça ne dure pas bien longtemps chez eux, les véritables Pope.

Et j'entends bien à ce que le règne du prochain soit plus court encore. Ultimement ? Ultimement, je vais en avoir marre, de collectionner les têtes de marionnettes désarticulées. Couper les fils, voilà une idée plus intéressante. Mais plus tard, hein ? Toujours plus tard. Toujours être patient, parce que si Rome ne s'est pas faite en un jour, elle ne s'effondrera pas en un jour non plus. C'est pareil pour Constantinople.
Même si je suis bien placé pour savoir que des royaumes centenaires peuvent s'éteindre très, trop vite.

Deux yeux couleur nuit, pour rencontre les yeux d'ambre, lorsqu'il pose sa question qui n'en est pas vraiment une, suivie d'une autre, plus pertinente. Plus... Ouverte à interprétation, aussi. Après tout, Akritès était un illustre inconnu avant de débouler à la mort de Bélisaire. De notre point de vue, en tout cas... Pour autant ? Pour autant, des profils à noter, parmi la Chevalerie d'Athéna.

- Tous les visages ne me sont pas familiers, parmi les Gold Saints. Certains dont je me rappelle... En même temps que je lui dit ça, j'essaie de me remémorer. Certains noms que j'ai noté, quand Akritès est arrivé, qu'il devisé avec ses laquais, tout ça devant moi et Bran. Silas, Chevalier des Gémeaux. On s'est battu à Kiev, brièvement ; ou plutôt, il a fini le travail commencé par le Chaos du réveil d'Arès. Il ne m'a rien inspiré d'un profil leader. Je me rappelle aussi d'un autre Chevalier d'or sans nom, qui a contesté Akritès a sa prise de pouvoir. Le genre rebelle, qui n'a pas courbé l'échine immédiatement. Il y avait Saadyr aussi, le dernier Bélier que j'ai rencontré... Tseh. un souvenir qui me revient. Plus nuancé. Je crois lui avoir montré assez montré le vrai visage de sa déesse, à l'époque. Assez pour qu'il remette son serment en doute. Assez pour qu'il comprenne qu'Athéna ne fait pas la guerre proprement, elle non plus. Puis Childéric, Chevalier du Lion. Tu l'as vu, plus tôt. Il sait se battre, et surtout, il sait mener. Il sait enrager, aussi.

Je songe à mes rencontres avec l'homme. Mes échanges, de mots et de coups. Oui. C'est encore le plus Guerrier que j'ai croisé, parmi les servants de Sagesse. C'est facile de se battre, avec un Cosmos et l'aide d'un Dieu. Lui, il est de ceux qui pourraient faire même sans ça. Ceux qui connaissent la Guerre d'assez prés pour y avoir un rôle plus avancé que simple combattant.

- Voix d'Athéna, je ne sais pas. Mais leader militaire... Il en serait capable. Garde-le à l’œil, quel que soit son rôle quand nous les recroiserons. Une pause, un songe. Tseh. Oui, je m'étais déjà fait la réflexion, à l'époque... C'est le genre d'homme qui aurait pu porter une Cuirasse plutôt qu'une armure d'Or, si le destin avait poussé les choses dans un sens plutôt que l'autre. Et sans doute aurait-il été utile.

Tu m'as donné du fil à retordre dans cette campagne d'Italie, Childéric du Lion. Je te l'ai rendu au moins à part égale. Mais ce n'est pas fini. Ca ne le sera que lorsqu'un continuera de voguer cette terre, et l'autre non, n'est-ce pas ? Tseh. Ouais.
Un jour, la sentence tombera. Les Lions se battront une autre fois, une ultime fois ; Et un seul en sortira vivant. Est-ce que ce sera le Lion Ailé, ou bien le Lion d'Or ? Va savoir.

J'ai beaucoup de choses à songer, d'ici là. D'ici à ce que l'on se recroise. Le Dédale, le Pontifex et ses Cardinaux, la suite à plus long-terme... Et lui, aussi. Lui. J'y pense, et je me laisse un temps, pour ressasser. Une colère froide me monte sous la peau, mais je la garde sous contrôle. Alors je finis par tourner un regard vers Acamas, un regard couleur abysse, avec une lueur particulière qui y brille. Une intensité difficile à interprêter.

- Qui est Velya?

La question tombe. Simple, laconique, sans développer plus avant. Parce que je n'en demande pas plus, pour l'instant. D'abord, voir si le nom est familier au Pontifex, et jauger de la marche à suivre selon sa réponse. Ensuite, s'il le connaît, grapiller des informations, et surtout, sonder la position d'Acamas vis-à-vis du Faux Dieu.

Savoir à l'avance si je vais devoir ajouter une place à la fosse commune que je prévois pour Velya et pour tant d'autres.
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