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Mars 553 AD (Jusqu'à la fin de l'Event)
 
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 1 - Les Oracles

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BasileusBasileusArmure :
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Message 1 - Les Oracles   1 - Les Oracles EmptyVen 29 Mai - 14:28
1 - Les Oracles Apollon
(L'Italie, Burgondie et Royaumes Francs)

(Cher lecteur, ce qui est écrit ici est un parti pris historique et mythologique du Forum. Merci de le prendre en considération.)

Résumé à l'intention des jeunes Oracles

Il semble que les origines d’Apollon remontent à plus loin que l’on se figure. On en sait pas, si ce n’est que celles-ci entraînèrent sur lui et sa sœur Artémis la haine de Héra. Fils de Léto et Phébé, Apollon fut prévenu à temps d’une offensive de Zeus, lui permettant de se réfugier en Égypte. Ainsi, pendant ce temps, de nombreux conflits purent-ils se dérouler, la plume de l’Histoire appartenant aux vainqueurs. Quant à savoir de quoi il retournait vraiment, peut-être Apollon possédait-il quelques secrets sensibles ?

Tandis que l’armée de Zeus combattit au cours de la Titanomachie, Apollon s’amouracha d’Éos, dont la relation fit naître quatre enfants. Quand la guerre fut terminée, on punit Apollon de n’avoir participé en enfermant la plupart de sa progéniture et en brisant le lien avec son aimée. En conséquence, Apollon disparut du monde grec, portant grande rancune envers les olympiens, si bien qu’on retenue de lui le surnom de dieu-vengeur, alors que le principal intéressé n’y voyait que son Itinérance. Une défiance adressée à Zeus, qu’Athéna n’apprécierait guère.

Plus tard, quelques rumeurs laissèrent entendre qu’Apollon affronta des Tuatha Dé Danann qui n’étaient autres que des créatures des Abysses. Il fallait attendre la Gigantomachie pour que revienne ce dieu-vengeur en Olympe. Ces dieux n’avaient alors pas conscience du danger qui pesait sur le monde des mortels, avec la montée en puissance des Géants. Apollon fut celui qui les prévint, et d’un entretien mystérieux avec Zeus, une réconciliation se produisit. Seulement, certains conseils d’Apollon furent ignorés, entraînant quelques complications pour cette nouvelle guerre face à l’armée de Gaïa. Notamment, Hélios perdit la vie et vit s’éteindre le chariot qui portait alors Zeus. Sitôt, Apollon en reprit les rênes, ses fils en ravivant les flammes pour faire naître les quatre chevaux sacrés – Pyrois, Éuos, Éthion et Phlégon – qui lui demeurèrent fidèles jusqu’à aujourd’hui. Brûlant l’herbe magique de Gaïa qui rendait les Géants immortels, le sort de la Gigantomachie devenait dès lors scellé.

Victorieux, Apollon regagna sa place en Olympe. S’installant à Delphes où se trouvait un nexus temporel permettant de voir le passé, le présent et le futur, il confia ce sanctuaire aux Pythies qui étaient capables de traduire les signes de la destinée. Ces grandes prêtresses firent du nom d’Arkhes un héritage, devenant chacune la voix d’Apollon, qui avait aiguisé sa sagesse. Assez en tout cas pour que Zeus lui rende visite pour lui confier la protection de Zagréus, son fils. Acceptant après avoir eu une vision des guerres dionysiaques en Inde, Apollon prenait sur lui la colère d’Hadès, car la mère de Zagréus était Perséphone.

Lorsque Zagréus atteignit l’âge adulte, Delphes essuya l’attaque de Géants commandités par Héra. L’assaut conduit Zagréus à être découpé en morceaux, Apollon ne parvenant à préserver que son coeur. Il dut le confier à Zeus pour qu’il l’avale afin de rendre à Zagréus sa vitalité. Ainsi naquit Dionysos, qui put alors engager sa légende en Inde. En outre, de cette affaire, Apollon perdit son sanctuaire à Delphes, qui dut attendre plusieurs siècles pour être reconstruire avant la guerre de Troie. Dans un premier temps, il refusa d’y participer, son revirement fut brutal devant les difficultés d’Arès et d’Aphrodite qui protégeaient la cité. Un changement incompréhensible qui ne sauva pas Troie, Apollon suivant alors la troupe de survivants qui étaient commandés par Énée. Aidé par Poséidon, ce groupe arriva à bon port, recevant de la Grande Prêtresse d’Apollon une Couronne d’or de Laurier permettant de voir les victoires et les défaites à venir.

Se séparant un temps de la compagnie d’Enée, Apollon en profita pour réunir ses Muses à qui il confia des Chlamydes forgées au temps de Cronos. Après quoi, il partit aider Dionysos à repousser les Spectres à l’Est. De ces conflits, de nouvelles Chlamydes apparurent, permettant au dieu de reformer sa garde d’Oracles. Ses affaires accomplies, il retrouva Arès et Aphrodite pour constituer le Triumvirat à Rome. Plusieurs événements se passèrent, voyant notamment Athéna succéder à Aphrodite en faveur plus tard de l’empire byzantin. En parallèle, la Tour des Vents se verrait ériger sous la tutelle de Sybille et Sémiramis, pendant qu’Apollon irait retrouver Dionysos.

Cependant, l’assassinat de Sybille le contraindrait à revenir à Rome. De cet événement sonna le premier incident entre Apollon et Arès, menant à de nombreux désordres plongeant l’empire dans le chaos. La guerre intestine gagnant en envergure, le panthéon Égyptien choisit ce moment pour se rebeller et défier le triumvirat qui était à présent fracturé. Seulement, une nouvelle vision d’Apollon permit de concentrer les forces de l’Olympe vers ce nouvel ennemi occulte qui serait alors défait. En revanche, cette fois, il sembla qu’une ombre s’était jetée sur le dieu solaire. En effet, à la nomination de la nouvelle Sibylle, l’antique Sémiramis, il apparut qu’Apollon n’était plus capable de voir le futur. Des rumeurs laissaient entendre que le départ d’Aphrodite en était la raison. L’émergence d’Athéna qui prit sa place permit de retrouver un second souffle. Hélas, l’empire fut incapable de retrouver sa splendeur d’antan. En outre, Athéna suspecta même qu’Apollon avait désiré cette déchéance, des signes présageant qu’il était notamment à l’origine des guerres Daciques ayant vu dévorer Arès dans ces conflits lointains.

Ces suspicions auraient plus tard pour conséquences une nouvelle guerre. En effet, les Oracles se verraient assaillis par les Saints devant leur bastion même : la Tour des Vents. En dépit de l’intervention de leurs alliés, les Berserkers, l’édifice se verrait détruire, forçant les guerriers d’Apollon à s’éparpiller pour mener leur propre Itinérance. Récemment, ils parvinrent à reconstruire la Tour, n’ayant pas oublié ce sentiment de vengeance qui les verraient probablement se tourner vers l’armée d’Athéna.


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Dernière édition par Basileus le Dim 10 Jan - 2:45, édité 2 fois
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Message Re: 1 - Les Oracles   1 - Les Oracles EmptyDim 10 Jan - 2:44
Pour aller plus loin...

PROFANE

Histoire.

IVème siècle

395 : Décès de l'empereur romain Théodose Ier, ce qui entraîna la scission définitive, de facto, entre l'Empire romain d'Orient qui échoit à son fils aîné Arcadius, et celui d'Occident qui sera dirigé par son fils cadet Honorius, mais cette scission n'a rien de juridique.
396 : Les Romains enrôlent des Francs et des Alamans pour défendre la frontière du Rhin.
397: Usurpation du comte d'Afrique Gildon, défait à la bataille de l'Ardalio en 398.
398 : Un édit impérial oblige les propriétaires romains à céder le tiers de leurs domaines aux Barbares qui s'installent dans l'Empire.
399 : Élection du pape Anastase Ier (jusqu'en 401)

Vème siècle

401 : Des Vandales et des Alains envahissent les provinces de Rhétie et Norique. Après les avoir battus, Stilicon les installe en Italie du Nord et les incorpore dans son armée. Les Wisigoths d’Alaric envahissent l'Italie.
402 : Les Wisigoths sont battus par Stilicon à la bataille de Pollentia mais ne sont pas chassés d'Italie.
Pour échapper à la menace des Wisigoths, la cour impériale est à nouveau déplacée de Milan à Ravenne, un site plus facile à défendre.
403 : Alaric, de nouveau défait par Stilicon à la bataille de Vérone, est repoussé en Illyrie.
404 : Honorius vient à Rome pour célébrer le triomphe avec Stilicon et recevoir l'investiture du consulat. Choqué par le paganisme de la Ville, il prend des mesures anti-païennes, dont l'interdiction de la gladiature à Rome.
405 : Les Ostrogoths de Radagaise franchissent le limes et envahissent l'Italie.
406 : Radagaise est vaincu par Stilicon à Fiesole.
407 : Les Vandales, les Alains, les Suèves et les Burgondes franchissent le Rhin gelé. Les contingents frontaliers d’auxiliaires Francs ne parviennent pas à arrêter l’invasion générale de la Gaule. Trèves, capitale de la Gaule, est incendiée.

Citation :
Des groupes d’envahisseurs passent en Bretagne, où l’armée locale les bat. Cette armée victorieuse proclame empereur ses généraux : usurpations de Marcus, Gratien puis Constantin III.
Constantin III quitte la Bretagne avec ses troupes pour libérer la Gaule des Barbares. La Bretagne est laissée sans défense.

410 : Les Wisigoths d’Alaric Ier prennent et pillent Rome. Ils tentent sans succès de passer en Afrique depuis Messine. Destitution de l’usurpateur Attale. Galla Placidia, sœur d'Honorius, est emmenée comme otage par Alaric. Mort d'Alaric en Calabre.

Citation :
Les Bretons repoussent les premières invasions de Pictes et de Scots au nord de la Bretagne, et de Saxons au sud.

416 : Le patrice Constance force les Wisigoths à quitter l’Espagne et à faire la paix avec l'Empire romain, en échange d’une installation en Aquitaine seconde.

423 : Décès de l’empereur Honorius sans descendant direct. En décembre, les fonctionnaires de Ravenne proclament empereur Jean, tandis qu’à Constantinople, Galla Placidia réclame le trône pour son fils Valentinien.

425 : L’armée romaine venue d’Orient prend Ravenne, l’empereur Jean est exécuté.
430 : Les Burgondes du Rhin se convertissent au Catholicisme.
431 : Le pape Célestin excommunie le patriarche de Constantinople Nestorius
439 : Les Vandales de Genséric s'emparent de Carthage. Ils soutiennent l'Eglise sur place.
443 : Aetius installe les Burgondes vaincus comme fédérés en Sapaudia dans la région de Genève. Ils s'installent sur le Rhin supérieur, entre Alpes et Jura.

Citation :
445 : Le chef gallois Vortigern installe des mercenaires saxons dans le Kent.

454 : Lors d’une entrevue à Rome, Valentinien III poignarde Aetius, persuadé qu’il veut s’emparer du pouvoir. On dit que l'ordre venait de Constantinople.
455 : Les Vandales pillent Rome, sans tuerie ni incendie grâce à l’intervention du pape Léon Ier, et emmènent en otages les filles et le gendre de Valentinien III.
476 : Chute de l'Empire romain d'Occident : Odoacre, chef germain des Hérules et officier de l’armée d’Italie, capture et exécute Oreste, le 28 août.
496 : Clovis Ier bat les Alamans à la bataille de Tolbiac en portant secours aux Francs rhénans et étend le royaume franc à l'Est. C'est après cette bataille qu'il se convertit au christianisme. Les Francs concluent un pacte avec les Armoricains et les Bretons, afin de sécuriser l'ouest du Royaume.

VIème siècle

507 : bataille de Vouillé. Clovis repousse les Wisigoths au sud des Pyrénées et annexe l'Aquitaine à son Royaume.
508 : Après la perte de Toulouse, Tolède devient la capitale du Royaume wisigoth, qui domine la péninsule ibérique. Le Royaume wisigoth d’Espagne entre dans une période de prospérité. Clovis fait de Paris (anciennement Lutèce) sa capitale.
525 : A la demande du pape Jean Ier, Denys le Petit publie des Tables pascales, résultat de ses travaux sur le comput. Il décide de compter les années à partir de l'incarnation du Christ. Très progressivement l'Europe chrétienne va commencer à décompter les années à partir de la date de naissance supposée du Christ, inaugurant l'ère chrétienne toujours en usage, aujourd'hui aussi appelée notre ère ou ère commune.
529 : Fondation de l'ordre bénédictin par Benoît de Nursie.
538 : Assassinat du Pape Agipès Ier par la main de son fils.
530/552 : Guerres gotiques, les Byzantins reprennent l'Italie.

Culture.

Au Vème siècle les Francs, qui sont à l'origine de la dynastie mérovingienne (486-751), étendent leur territoire. Les Wisigoths s'installent en Aquitaine, les Burgondes dans la vallée du Rhone et les Ostrogoths en Italie. Clovis se convertit au christianisme vers 500.

Tandis que les monastères irlandais portent à leur plus haut niveau la peinture des livres sacrés, l'Italie du Nord, dans la tradition des scribes romains, pratique au VIème siècle l'ornementation des lettrines.

Peu après la chute de l'Empire Romain, on assiste à l'apparition d'édifices à plan centré basé sur le cercle, le carré ou l'octogone entourés de demi-cercles. A l'origine, à vocation thermale ou de loisirs chez les Romains, mais adopté comme édifice religieux par les chrétiens. Sur les différents décors, les personnages sont représentés avec de très grands yeux et des traits figés, l'individualisation se faisant plus par les vêtements et la chevelure. Les sarcophages sont taillés dans des pierres dures et sculptés de scènes de loisirs, de chasses. Les invasions barbares apportent un nouvel élan dans la culture artistique (tombeau de Childéric).

D'ailleurs les Troubadours appartenaient le plus souvent aux classes dominantes. Les jongleurs en revanche, étaient issus exclusivement des classes ouvrières. Les deux « métiers » étaient distincts. Les troubadours composaient leurs propres vers et les mettaient en musique. Accompagné d'un instrument à corde, le jongleur n'était que l'interprète de ces chansons. Le réel artisan de la poésie provençale du Moyen Âge fut le troubadour. Certains n'étaient pas toujours noble, cependant lorsqu'un poète atteignait la condition reconnue de troubadour, on le considérait plutôt comme un marquis que comme un tavernier. L'Aquitaine, la Provence et la Burgondie sont des régions attentives plus que partout ailleurs à ce phénomène lyrique.

ESOTERIQUE

Histoire de la Faction.

Qui est Apollon ?

Citation :
Ceci est la cosmogonie d'Apollon, non celle d'Homère.

" Apollon était le dieu grec des arts, du chant, de la musique, de la beauté masculine, de la poésie et de la lumière. Il était le conducteur des neuf muses. Egalement dieu des purifications et de la guérison, il pouvait apporter la peste par son arc ; enfin, c'était l'un des principaux dieux capables de divination, consulté, entre autres, à Delphes, où il rendait ses oracles par la Pythie de Delphes. Il avait aussi été honoré par les Romains, qui l'ont adopté très rapidement sans changer son nom. "

Le passé... Si tout le monde connaissait les origines d'Athéna, de Poséidon ou d'Arès, il a toujours été plus difficile de cerner celle d'Apollon. En effet, le dieu solaire s'était toujours amusé en lisant les contes homériques de sa naissance, l'histoire de Délos. D'ailleurs, quelques années auparavant, l'Augure Adalrik s'était ouvert à l'un de ses Oracles en l'informant que le dieu des arts était plus ancien que ce qu'Homère avait laissé entendre, Apollon était né avec sa sœur bien avant la première Gigantomachie. Sa naissance avait certes attisé la haine d'une des sœurs de Zeus (sa future épouse, Héra) mais Python ne fut envoyé contre les jumeaux que bien des siècles plus tard. Athéna aimait user de cette plume afin de rédiger l'hagiographie de ses propres succès... Tout ce qui concernait l'Histoire des Titans s'était peu à peu effacé de la mémoire des hommes et une nouvelle histoire plus "olympienne" s'était mise en place. Aphrodite, née du sang d'Ouranos, n'avait-elle pas été une victime de cela ?

Les Oracles étaient seulement sûrs de quelques informations. Apollon était bien le fils de Léto, fille de Coeos (le Titan du Keraunos noir) et de Phébé (La Titanide de la Lune), tout comme Artémis. Selon les écrits de la Tour des Vents, il était né dans l'ancienne Olympe, celle des Titans et était l'apprenti unique des plus anciennes créatures primordiales qui séjournaient en Olympe : Chronos, Kairos et Aion. On pouvait noter qu'Artémis hérita des dons de sa mère et Apollon avait gagné les talents de son père pour la lumière. Alors que Zeus s'apprêtait à frapper son Père, Kairos prévint son jeune disciple que deux créatures manipulaient dans l'ombre tout ce qui se manigançait. Les peurs de Cronos avaient été attisé par un "Flot continu et les morsures du Vide". Ainsi, Apollon comprit qu'il devait quitter les terres olympiennes afin d'aller vers les terres du Dieu Geb (Egypte). Après une longue bataille que les scribes de l'Olympe des Titans ou même des Olympiens ne firent pas transcription, Pontos et Apophis furent enfermés dans un temple égyptien pour quelques milliers d'années...

On pouvait dire qu'Apollon ne fut jamais mentionné pendant la Titanomachie. On le disait en voyage vers le Grand ouest avec sa bien aimée Éos. De cette relation interdite, Éos étant l'épouse du géant Astréos, naquit Zéphyr, Notos, Euros et Borée. Zeus, en colère de ne pas voir Apollon sur le champ de bataille, ordonna à Éole (une divinité primitive liée à une île au coeur de la mer Égée) d'enfermer les enfants des amants et de les régir. Ce dernier le fit avec un certain empressement. Néanmoins, Zéphyr lui échappa et partit rejoindre son père. Au même moment, Aphrodite condamna Éos à de continuelles amours avec de jeunes humains, ce qui était un certain comble ! Le couple se sépara donc et Apollon disparut du monde grec. Ce fut pendant ces siècles d'absence qu'Apollon "gagna" des surnoms peu flatteurs comme un dieu-vengeur, menaçant, porteur de peste. Athéna n'avait guère apprécié la défiance d'Apollon envers Zeus en personne... Le dieu des arts aimait à dire, quand à lui, que c'était là son Itinérance.

L'Histoire reprit son rythme. Pendant des éons, aucune trace manuscrite ne fut notée sur l'existence du frère de la déesse Artémis. Hermès fit bien mention qu'un puissant Dieu menait la vie dure à des créatures des abysses dans l'ouest, il parlait des Tuatha Dé Danann mais peu de Dieux firent grand cas de panthéons aussi lointains. La Gigantomachie fut la raison du retour d'Apollon. En effet, Gaïa, la déesse primordiale de la nature, avait été choqué de la trahison de Zeus envers son fils Cronos. Dés la fin de la Titanomachie, elle donna naissance à des Géants et les rendit immortels et invisibles aux yeux des dieux grâce à une herbe magique. Les Olympiens étaient en danger mais ils n'en avaient pas conscience. Alors que les Dieux festoyaient la naissance d'Héraclès, un vent violent et dangereux fit voler tout le banquet dans tous les sens. Zéphyr, par son petit effet, avait attiré l'attention de tous les convives à la présence d'Apollon, assis à ce moment là sur une magnifique peau de loup. Tous les dieux furent atterrés et étaient prêts à fondre sur le Dieu, quand il les prévint d'une voix sombre de ce qui se passait dans le monde des Mortels. Zeus partit alors discuter en privé avec Apollon. Quand ils revinrent, il informa les convives qu'il était fier du retour de son fils. La stupéfaction laissa place à l'incrédulité quand Zeus expliqua ce qui se passait chez les Mortels sous la férule de Gaïa. Toutefois, malgré les conseils d'Apollon, Zeus ordonna à Hélios de brûler cette herbe magique pour affaiblir et révéler la présence de ses ennemis. Mal lui en prit, Eurymédon, l'un des généraux de Gaïa, projeta un souffle glacé qui fit chanceler la course du dieu lui même. Son chariot de feu s'éteignit à la stupeur des dieux, Hélios n'était plus. Aidé d'Hermès et d'Artémis, Apollon s'envola vers le chariot qui tombait du ciel et en prit les rênes. Sciron et Lips, les fils de Zéphyr, ravivèrent les flammes des chevaux sacrés du char solaire, Pyrois (enflammé), Éuos (de l'orient), Éthion (Fougueux rouge) et Phlégon (Soleil couchant). Ces derniers firent actes de soumission pour leur nouveau cocher. Apollon fit alors briller toute la lumière du ciel et brûla l'herbe magique de Gaïa, la Gigantomachie venait de commencer...

Après cette guerre, la place d'Apollon en Olympe était faite. Ce dernier partit s'installer près d'une région où les couloirs du temps semblaient se distordre, Delphes. Ce fut en découvrant cela que le dieu fit sa première Sentence : "Nul Dieu ou nul Homme ne pourra changer ou voir ce qui a été, ce qui est, et ce qui sera".

De Delphes à Troie

Delphes était à la base un simple village qui avait la particularité d'être le lieu où un Omphalos existait. C'était un Nexus temporel où l'on pouvait voir le passé, présent et futur en même temps. Seules des personnes sachant comprendre les signes divins, que les trois divinités du Temps avaient laissé, étaient capables de les utiliser avec sagesse. Les premières prêtresses d'Apollon, les Pythies prirent place alors dans un temple qui fût construit afin de protéger l'Omphalos. Elles étaient considérées comment les porte-paroles des dieux et de la Nature. Elles avaient uni leurs âmes à la Nature et étaient ainsi capables de ressentir son souffle.

La première grande prêtresse prit le nom d'Arkhes. Sa réelle identité ne fut jamais connue et ses successeurs portèrent le même nom, c'était ainsi. Elle abandonnait son identité pour ne devenir que la Voix d'Apollon auprès des Mortels. Apollon, lui le dieu sauvage et fougueux des premières heures, avait gagné en contrôle de soit en conduisant chaque jour le soleil dans le ciel. Un soir, alors que le soleil se reposait, Zeus vint à l'improviste auprès de son fils afin de lui demander de protéger un de ses nouveaux fils et de la Déesse Perséphone : Zagréus. Le dieu solaire accepta la demande après une vision des guerres dionysiaques, dans les indes de l'Est. Un vent dangereux soufflait de cette région depuis des éons. Hadès, autrefois si solitaire et si neutre dans les affaires humaines, avait très mal pris que son propre frère séduise sa propre femme sous la forme d'un Dragon. Zagréus était une nouvelle Pomme d'or. L'enfant Dieu fut donc élevé par Apollon en personne...

Alors que l'enfant Dieu était devenu un jeune adulte, des Géants attaquèrent Delphes et mirent le palais en lambeaux. Apollon fit tout pour le protéger de ces derniers mais se rendit compte qu'un autre cosmos secondaient ses ennemis, Héra en personne. Zagréus fut pris et découpé par les sbires de l'épouse de Zeus, Apollon parvint juste à récupérer le coeur de son frère à temps et partit en Olympe sous la protection de Zeus. Ce dernier prit le coeur et l'avala pour redonner naissance à son fils, c'est ainsi que naquit celui qui fut appelé Zagréus "Dionysos" (deux fois nés). La postérité ne retint que son surnom dans les âges suivants. L'histoire du Dieu de la vigne, de la folie et des mondes étranges venait de commencer... C'était une autre histoire. Alors que tout était terminé, Héra vint demander à Apollon pourquoi il était intervenu, pourquoi s'opposer à sa vengeance... Il répondit "Car le feu divin du printemps ne pouvait laisser choir le feu divin de l'automne". Delphes détruite en grande partie, il quitta la Grèce pour des siècles.

Apollon réapparaît à Delphes quelques siècles avant l'Iliade. Il fit reconstruire Delphes sur une montagne et cacha avec son cosmos son ancien domaine. Plus aucun homme ne viendrait déranger ses Pythies. Elles avaient maintenant un havre de paix en dehors de leur vie dans la nouvelle Delphes. Apprenant qu'une grande cité le priait régulièrement, il y alla par curiosité et découvrit la cité de Troie. La construction d'un immense temple sur son acropole, ainsi que l'art qui s'y manifestait, fit plaisir au Dieu solaire. Cependant, alors que la guerre de Troie se profilait, il n'était pas question pour lui d'intervenir dans les affaires humaines. Il voulait se garder de querelles inutiles avec Athéna et, de nouveau, Héra. Dans un premier temps, il n'intervint pas dans la guerre, laissant Aphrodite et Arès soutenir activement les Troyens. Quelques années plus tard, alors que les succès des Grecs étaient garantis, Apollon intervint brutalement dans la guerre. Nul ne sut les raisons de ce changement soudain du dieu solaire, manifestement quelque chose de grave avait dû se dérouler pour qu'il agisse ainsi... Le reste appartenait au Mythe et Troie fut perdue. Apollon quitta la scène comme il était venu, sans un mot. Il suivit une petite troupe de Mortels sous l'apparence d'un ami d'Enée, Achate en direction de Carthage.

L'Enéïde

Les Grecs venaient d'entrer dans la cité de Troie, massacrant tous ses habitants sous la conduite d'Athéna et d'Héra. On racontait que Dionysos, surpris d'une telle rage contre ce peuple, maudit les Héros grecs qui furent responsables des pires exactions. Pendant ces heures sombres, Achille tenta bien, sous l'influence d'Héra, de tuer Anchise - héritier de Zeus et père d'Énée - ainsi que son fils. Cette entreprise fut un échec. Grâce aux conseils d'Achate, son ancien ami, le fils d'Aphrodite partit de la cité par une porte dérobée. Incarné dans le corps de ce compagnon, Apollon veillait sur le jeune homme qui devait assurer l'héritage de Troie.

Avec sept navires, ils quittèrent le Propontide en direction de l’île de Délos. Achate avait informé le prince troyen que les Pythies souhaitaient lui parler. La petite flotte, sous la protection de Poséidon, parvint après bien des tempêtes provoquées par Héra à bon port. Deux navires furent mis en réparation et Énée vint à la rencontre de la Grande Prêtresse qui lui parla de longues heures de ses vision et lui remit une Couronne d'or de Laurier. Cette dernière avait reçu le sang du Dieu et permettait de voir les victoires et les défaites à venir. Ce fut ainsi que le Troyen apprit le destin glorieux de ses descendants et les âmes des Romains célèbres du futur, attendant de naître.. Telle était la volonté du Dieu du soleil et des arts. Pendant le même temps, Aphrodite offrit au prince un bouclier forgé par Héphaïstos en personne. Ce dernier protégerait la future Rome, tant qu'il serait au centre d'un cercle de sang venant d'un frère.

La participation d'Apollon à l'Enéïde s'arrêtait là. Le dieu libéra Achate et l'histoire du prince Troyen reprit sous la protection d'Arès et d'Aphrodite. Alors que Enée partait à Carthage, le dieu des arts réunissait ses Muses et leur confia des Chlamydes forgées au temps de Cronos. Utilisées pendant la Guerre de Troie, elles s'étaient affaiblies et le dieu souhaitait qu'elles se ressourcent auprès de ses suivantes. Puis, il partit vers l'orient afin d'aider Dionysos de nouveau contre Hadès. A son retour, il avait avec lui de nouvelles Chlamydes et reforma sa garde d'Oracles.

Rome

Tout comme Aphrodite et Arès, Apollon avait installé son Sanctuaire sur le mont Palatin au coeur de Rome. Toutefois, le dieu se révéla moins présent dans les affaires courantes de Rome que les deux autres. Il soutenait plus l'embellissement de la ville, aidait à concevoir une "culture" romaine et cela fit la renommée de Rome pour les siècles à venir... Pendant des siècles, le Dieu seconda avec ses Oracles les puissants légionnaires de Mars et les Chevaliers d'Athéna quand cette déesse constitua la seconde Trinité.

Pendant de longs siècles, la Tour des Vents fut sous le commandement de deux femmes (Apollon se retirant très longtemps des affaires humains afin d'aller voir son frère Dionysos en Orient) : Sibylle et Sémiramis. La première fut à Rome l'équivalent de la Grande Prêtresse de Delphes, autoritaire, avenante, charmante... Elle suivit l'Histoire romaine et ses générations de guerriers, de politiciens et de révoltes, de succès comme de défaites. Son devoir était de protéger les "Songes d'Apollon". C'était un recueil des visions du dieu solaire et elle veillait à ce que tout cela soit retranscrit. Son sens du devoir et son abnégation donnèrent son propre nom à ces songes, les Livres Sibyllins.

Un haut fait lui fut attribué. En effet, alors que les Gaulois mettaient à sac Rome (390 Avant J.C), elle vint vers le Roi Brennus qui prétendait combattre au nom d'un certain Lug. Il avait avec lui un immense bouclier de lumière, qui lui avait permis de vaincre les Romains lors d'une bataille précédente. Le roi gaulois, sûr de son fait, accepta de recevoir la prêtresse en étant prêt à la soumettre. Alors qu'elle entrait dans le campa celte, le soleil se mit à luire d'une aura menaçante, les armes de bronze des Gaulois chauffèrent au point où les fiers guerriers hurlèrent de douleurs. Et, le bouclier cessa brusquement de briller de la lumière du soleil. Brennus se tourna vers ses druides en leur demandant pourquoi Lug s'attaquait à eux. Ils n'eurent pas le temps de répondre que la Prêtresse Sibylle prit la parole :

"Vous, Brennus, pensez parler pour Lug ? Vous, Druides, pensez parler pour Lug ? Il n'existe dans ces terres qu'une seule Voix, la mienne. Dans ces terres, le Grand Lug se nomme Apollon et il protège les terres de Rome. Votre victoire est digne de sa grandeur mais tout cela doit cesser. Le dieu solaire vous offre ceci et vous ordonne de partir."

En un instant, les poignards, lances et épées de bronze devinrent de l'or. Telle un vent automnal, le puissant Zéphyr offrit des milliers de feuilles dorées qui tombèrent des cieux. Apollon, appréciant la fidélité des Gaulois, leur offrait le droit de quitter les lieux et de ne pas mourir des coups de buttoirs de Mars (Arès). Les Celtes quittèrent l'Italie pour ne plus y revenir pour des siècles, au moins jusqu'au coeur de Rome. Sibylle revint alors vers les Romains sous des cris de joie, elle était parvenue à repousser les hordes barbares pour de l'or... Il fallait dire que les Gaulois avaient aussi appris au même moment que les peuples de Lug en Armorique s'étaient levés en masse contre Brennus, la colère du Dieu était tangible dans tout le monde celte.

Le temps reprit son envol. Apollon séjournait de moins en moins à Rome, aimant flâner dans le monde afin de découvrir de nouvelles terres que ses pouvoirs ne pouvaient atteindre. Un drame allait le conduire à revenir dans la cité. En effet, Sibylle avait été assassiné par un mortel, Crassus. Ce dernier était un Consul de Rome, influent et ayant la bénédiction de Mars. Le surnom de Dieu Vengeur d'Apollon n'allait pas être usurpé.

Avant de revenir à Rome, il fut raconté que le Dieu des arts fit un détour dans les forges du dieu Héphaïstos et négocia treize barres métalliques de gammanium, d’orichalque et de poussières d’étoile. Puis, il repartit vers Rome avec son précieux trésor. Une fois dans sa Tour des Vents, il intima l'ordre à tous les siens de quitter les lieux. L'obscurité tombait peu à peu sur Rome pendant près d'un siècle, les récoltes furent moins bonnes et Mars, moins soigné par Apollon ou ses prêtresses, ressentit la rage d'Arès revenir peu à peu. Le dieu médecin en avait cure et repoussa les visites d'Aphrodite. Prenant les meilleurs matériaux, le marbre d'une qualité quasi divine, il fit treize statues d'une beauté inégalée. Pris dans sa propre toile de folie, le dieu solaire ne se rendait pas compte que l'empire romain était en proie à une terrible guerre civile sous l'influence d'Arès. Successions de conflits pour le pouvoir, l'ancienne République s'était complètement délitée sans le pouvoir guérisseur d'Apollon. Son retour fut concomitant au début de la guerre occulte avec l'Egypte, bien après la guerre civile entre les assassins de César et ses protecteurs (Auguste et Marc Antoine). Apollon, voyant le futur, annonça rageur à Mars et Aphrodite que la Consul Marc Antoine les trahirait... De cette révélation, tout découla pour faire chuter les restes de l'ancienne République.

Alors que les Dieux allaient partir pour l'Egypte, Apollon présenta sa nouvelle Sibylle : Sémiramis. A la stupéfaction générale, une des anciennes reines sumériennes était de retour dans ce monde. Aphrodite la connaissait bien, elle avait participé à sa naissance en quelque sorte, sous les traits d'Ishtar. Toutefois, c'était le prix qu'elle acceptait de payer en échange de la paix dans la Trinité. La nouvelle "Sibylle" prit le pouvoir de la Tour des Vents alors que son Dieu repartait sur les routes lointaines entre les mondes connus. Aphrodite, inquiète, vint voir plusieurs fois la nouvelle représentante d'Apollon sur Terre afin de connaitre ses prétentions. Mais ce fut le silence. Sémiramis ne parlait jamais, elle écrivait dans les livres sacrés sans révéler ce qu'elle apprenait. C'était un changement pour la Trinité, il ne pouvait plus voir le futur, telle était la sanction du dieu solaire. Une ombre s'était abattu sur le soleil... Certaines rumeurs abondèrent énormément sur le fait que ce fut la raison du départ de la déesse de l'amour de la cité de Rome, elle sentait que cette vengeance ne faisait que commencer. Elle n'eut pas tort, les terribles Oracles qui accompagnaient souvent les Légionnaires de Mars n'étaient plus là. Il n'y avait plus de vision pour préciser les plans d'une bataille, gagner l'avantage dans une bataille était devenu plus précaire. heureusement, Athéna rejoignit la nouvelle Trinité et assura de ses talents les succès de Rome. Mais rien ne fut jamais comme avant. La déesse de la sagesse suspecta même son frère d'être la cause des Guerres Daciques... En effet, la Peste ravageait les terres germaniques et forçait ces populations à traverser le Danube, Rome était au début de sa fin. Mais Athéna, sans preuve, ne resta qu'aux suppositions. Sémiramis disparut peu après le règne de Trajan. Il fallut attendre la naissance d'Adalrik pour voir un nouveau représentant d'Apollon, on lui donna le titre d'Augure.

POLITIQUE ACTUELLE

Ils ont perdu leur terre sacrée, la Tour des Vents qui se trouvaient à Rome. Les Byzantins avec l'aide des Saints sont parvenus à mettre à bas l'antique Sanctuaire des Cieux. Maintenant, il ne reste plus qu'une armée qui tente de se reconstituer. Versés dans les arts, les Oracles ont commencé à réaliser ce qu'ils appellent l'Itinérance (voir page des Présentations des Oracles). Ils ont de l'influence dans les terres de l'ancien empire romain d'occident (Burgondie, royaumes francs, Ibérie). Suite à la perte de la Tour des Vents, le désir de revanche est vivace.

Citation :
Chronologie actuelle

553 : (Janvier) : Cuchulainn, Augure, est prisonnier du Sanctuaire d'Athéna. L'ancien Augure se trouve en Aquitaine alors que Marcus prépare la Résistance à Rome contre les attaques de Narsès.

PERSONNAGES IMPORTANTS

Adalrik, l'ancien Augure d'Apollon

D'apparence assez jeune en dépit de ses trente années révolues, Adalrik se distingue par sa longue chevelure solaire qui glisse le long de son dos. En parfaite harmonie avec la couleur dorée de ses pupilles, sa beauté et son visage angélique témoignent rapidement de son lien étroit avec le Dieu de la Lumière. Se contentant bien souvent de porter une simple toge blanche tantôt nouée à la taille, tantôt recouvrant une de ses épaules, il laisse fréquemment visible la partie supérieure de son corps, dévoilant ainsi sans aucun complexe un corps sec à la musculature saillante. Une apparence négligée? Les connaisseurs distingueront rapidement la qualité exceptionnelle du tissu de son vêtement ainsi que des dorures et broderies qui s'y agencent à la perfection. Personne ne pourra non plus ignorer les quelques bijoux qu'il arbore au niveau de ses mains et son cou, souvent bien peu nombreux mais dont la qualité ferait pâlir le plus grand des suzerains. Certains prétendent l'avoir déjà vu revêtir une tenue plus martiale dans certaines occasions mais ces moments demeurent plutôt rares et sont de ceux que les gens ne retiennent pas aisément.

Dépassant la trentaine d'années, il a commandé les Oracles pendant des années avant que les Spectres le mettent hors jeu. Il tomba alors dans un profond sommeil que même Apollon ne pouvait anéantir. Cependant, son propre fils, Asclépios était parvenu à le réveiller peu de temps avant la chute de la Tour des Vents. Apollon lui commanda ainsi une dernière mission, avant d'aller se rendre à Athéna. L'ancien Augure quitta précipitamment Rome afin d'aller vers la terre d'Aphrodite, l'Aquitaine. Sa mission au service du Dieu solaire restait encore un mystère, comme bien des actions récentes du dieu solaire...

Marcus, Grand Maître des Moineaux

Le passé de cet homme est un mystère lui aussi. Ancien centurion devenu mercenaire, avant de rencontrer Cuchulainn et de partir en voyage avec lui à travers le Monde connu, il revint à Rome à la demande de l'Augure Adalrik. Ce dernier le nomma comme Grand Mécène des arts de la Tour des Vents. Il avait ainsi la charge de s'occuper des artistes mortels de la Tour, des Guildes qui l'environnaient. Il était un homme pragmatique, simple, efficace et ayant le nez creux pour découvrir des talents.

Cependant, les invasions byzantines annoncèrent la fin de l'Ere de la Tour des Vents. Il quitta temporairement la cité afin de se prémunir des actions du général Narsès qui attaquait les artistes et les guildes avec sauvagerie. L'ancien soldat reprit alors les armes et devint le nouveau chef de la Confrérie des Moineaux, très ancienne organisation qui travaillait pour la Tour depuis des siècles. L'homme est connu pour une loyauté totale à sa Faction, la mort lui semblera plus douce que de parler.




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