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Mars 553 AD (Jusqu'à la fin de l'Event)
 
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 C'est toi le Vulgaire [Mi janvier 553 - PV : Emrys]

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Antée
Message C'est toi le Vulgaire [Mi janvier 553 - PV : Emrys]   C'est toi le Vulgaire [Mi janvier 553 - PV : Emrys] EmptyVen 12 Juin - 20:33
    Cet entretien avec le légat c’était mieux passé que je pensais. Je n’avais rien vraiment saboté et j’avais mon écaille sur le dos. Maintenant… je n’avais plus moyen de fuir de nouveau. Plus moyen de reprendre la mer et de mettre le plus de distance possible entre moi et mes fantômes. Non, plus de retour en arrière possible. J’étais maintenant à l’intérieur du ventre, prophète avalé par une baleine, il ne me restait plus qu’à m’y installer et faire mon nid, si je voulais faire en sorte de dévier la course de la bête. Il y a certainement déjà un vent de changement au sein de l’amirauté, mais justement, ce vent n’est-il pas seulement et uniquement tourné vers cette dernière ? Enfin, je suppose qu’il faut bien commencer par quelque chose. C’était plus facile de voguer sur les mers à la recherche de métaux pour forger l’orichalque pour le Sénat que de vouloir dévier la course de la baleine.

    La nostalgie m’étouffa un peu quand je finis par traverser la cité pour rejoindre le quartier qui a jadis été mon domaine. C’est fou comme il n’avait plus rien de comment avec les ruines que j’avais laissées en partant. Il était plein de vie et d’animation. Mais je venais à n’en pas douter de faire mon entrée dans le monde de l’armée. Les troupes, l’ordre et cette ambiance martiale, voilà quelque chose qui m’avait à la fois manquait et qui me dégouttait déjà profondément. De voir ces gens marcher dans le seul but de faire tourner la machine militaire et de faire venir la guerre. Enfin, il faudra bien que je trouve ma place dans cette machinerie. À voir ce que cet Emrys fera de moi et s’il s’avère le genre de personne dont on peut suivre les ordres. D’après le légat, le sang compte pour lui, mais il n’est pas du genre de dégénéré que je risque d’emplâtrer dans un mur.

    Mais cette écaille sur mon dos me donne déjà un statut, elle me place, rien que par sa couleur, au-dessus de la quasi-totalité, si ce n’est tout, ces hommes et ces femmes qui s’agitent comme des fourmis dans cet antre bourdonnant. Enfin, je n’ai donc pas de mal à me faire indiquer l’endroit où se trouve le général, mais plus j’avance vers lui, et plus je sens une forme d’ambiance malsaine se créer. Comme si une brume étrange, un cosmos pourri semblait présent ici. Il n’y avait pas ce genre de chose quand j’avais la tête de cette partie de la cité, mais j’y avais moi-même apposé mes propres marques. Plus aucune ne doit être là. J’ai d’ailleurs manqué de me perdre plusieurs fois. Tout a tellement changé… Il faudra bien que je m’y fasse et je me demande s’il ne serait pas mieux pour moi de venir vivre ici plutôt qu’au palais. Quoique, il me reste ma cabine, je pourrais toujours aller dormir là…

    Pour le reste, je finis par arriver devant où se trouve le général, des apparentements luxueux, à n’en pas douter. Enfin, on ne juge pas un livre à sa couverture, on lit au moins les premières pages. Je frappe donc à la porte du bureau où il se trouve et attend qu’on m’invite à entrer. Je fais quelques pas alors dans cette pièce et fais claquer mon poing sur mon coeur, ramena mes talons l’un contre l’autre et me mettant ainsi au garde-à-vous, les vieilles habitudes ont la vie dure, même si j’étais plus souvent de l’autre côté du salut que l’inverse…

    « - Dardanos de la surface, Capitaine d’Antée au rapport, général Emrys. »

    Voyons voire ce qu’il pense et comment il réagit, pour le moment, je serais un Vulgaire du moins, si le mensonge prend et il devrait, j’aurais l’occasion de voir le fond de la pensée de l’homme que j’ai en face de moi. Et je pourrais alors juger, le chemin que nous aurons tous les deux à faire. Nous verrons si le Légat a raison sur ses hommes, nous verrons si je pourrais faire confiance et suivre celui qui est sensé me commandé.


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Message Re: C'est toi le Vulgaire [Mi janvier 553 - PV : Emrys]   C'est toi le Vulgaire [Mi janvier 553 - PV : Emrys] EmptyVen 12 Juin - 23:39
Installé dans son fauteuil, tête appuyée contre son poing gauche, son index droit s’abattant à interval régulier sur son bureau, Emrys détaillait du regard le nouvel arrivant. Plus grand que lui, bien que ce point n’était pas forcément difficile, musculature semblant taillée pour le combat, pas l’air des plus malins. Au final, rien de bien étonnant quand on s’imaginait un porteur de la Scale d’Antée. Le Général n’était pas deux à accueillir le moindre soldat intégrant son armée. Il laissait généralement cette tâche aux officiers. Mais il était des fois où s’y soustraire était difficile. Comme c’était le cas là.
Toc.

Un Capitaine. Difficile de faire plus haut dans la hiérarchie sous ordres. Et puis, il ne fallait pas mentir. Il s’était bien entendu intéressé à ce que représentait les Ecailles sous ses ordres, celles-ci ayant généralement tendance à trouver des porteurs leur correspondant. Antée était une lutteur, il était donc normal d’espérer qu’un guerrier en soit le porteur. Exactement ce que le O’Bannon n’était pas. Trouver quelqu’un pouvant lui servir de poings le moment venu était donc quelque chose qu’il espérait trouver. Et c’était encore mieux si cette personne était sous ses ordres.
Toc.

Dardanos ? Ce nom me rappelait quelque chose mais je ne saurais dire quoi. Les mots qui suivirent son nom accaparèrent mon attention. Les Dieux pouvaient se montrer bien cruels. Etait-ce une punition pour ce ce que j’étais ? Une façon de me donner une leçon ? Cela ne serait guère efficace. Avoir quelqu’un de la surface sous mes ordres directs n’était pas pour me plaire. Les rangs des Marinas étaient à bien trop corrompus par les Vulgaires et les Souillés.
Heureusement, ce que je pouvais attendre de ce qu’il semblait présenter était quelque chose de possiblement accessible même pour la vermine.

Toc.


Il redressa la tête la tête. Aussi étrange que cela pouvait paraître, son expression fut des plus neutres jusque là. Mais enfin ses lèvres firent apparaître le sourire qu’il affichait d’ordinaire. Il allait donner sa chance à cet individu. L’avantage avec les Vulgaires ? Il n’en attendait rien et ne pouvait donc pas être déçu. Le désavantage ? Ils ne dépassaient que rarement ce qu’on pouvait espérer d’eux. S’enfonçant un peu plus dans son fauteuil, il abattit une dernière fois son index sur le bois.
Toc.
    >> De la surface hein ? Drôle d’idée que de mettre ça en avant. Je ne sais pas si tu le sais, mais cela ne t’attirera pas que des amis ici.
Bien sûr il était de ceux qui n’appréciaient guère. Ce n’était un secret personne. Nul doute que ce Dardanos le saurait assez vite. Mais le mettre face à l’idée que son Général le mépriserait s’il ne démontrait pas des capacités relevant du miracle n’était pas la meilleure chose. Pendant un instant, il hésita à le corrompre, le façonner, tel les Stranded, sa garde personnelle. Il balaye bien vite l’idée. Il était l’élu d’une Ecaille, pas un simple garde atlante. Son cosmos restant on ne peut plus calme.
    >> Il te sera donc nécessaire de prouver ta valeur. Plus encore qu’un autre. T’en sens tu capable ? Dans le cas contraire, je pense qu’il n’est pas trop tard pour rentrer chez toi.



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Message Re: C'est toi le Vulgaire [Mi janvier 553 - PV : Emrys]   C'est toi le Vulgaire [Mi janvier 553 - PV : Emrys] EmptyLun 15 Juin - 2:03
    Tu sembles perdu général, ton sourire, je ne sais pas ce qu’il cache, mais je me fais une idée. J’étais à ta place et peut-être que nous parlerons de ça un jour. Tout dépend de toi. Je comprends un peu mieux pourquoi je suis là et comment je peux être utile à la Cité, mais reste à voir si je peux t’être utile à toi ou si je devrais faire autrement. Faire sans toi par exemple . Mais j’attends, sage, docile, soldat. J’attends qu’il parle et qu’il me donne ordre. J’attends que ton doigt arrête de taper, malgré l’envie de te l’arracher que je cache parfaitement, l’avantage d’avoir fait de la politique, d’avoir vécu au Sénat, de savoir raconter les histoires aussi, mentir est une seconde nature. Ce n’est pas un vice, c’est de la politique, enfin, beaucoup diraient que c’est la même chose, et je leur donnerai volontiers raison.

    Mais tu réagis enfin quand je mentionne la surface. Tu le caches, mais je pense pouvoir sentir ton mépris maintenant. Tu le déguises mais tu n’es pas doué pour ça, enfin, si au contraire. Tu m’as l’air doué pour te cacher. Mais tu te caches bien qu’on voie les choses les plus évidentes. Je me demande quel genre d’homme tu es, Emrys, et pas le bon type je pense. Si la source de ce cosmos malsain est bien toi, alors l’homme est à l’image de son essence. La tienne est immonde. Mais j’attends, et je souris à mon tour, un peu nerveux. Celui qui sait vaguement, après tout, c’est la vérité et c’est à l’intérieur de cette dernière que se forgent les plus beaux mensonges et les meilleures histoires.

    « - Oui, j’ai cru comprendre que ma situation serait… compliquée. Surtout sous vos ordres ? »

    J’affiche un peu de gêne sur mon visage. Oui, nous aurons beaucoup de choses à nous dire et, je pense, beaucoup de choses à nous apprendre tous les deux. Mais maintenant, nous devons nous raconter une histoire. Car c’est là, quand le bateau est sur le sable, la nourriture sur le feu, le vin dans les coupes, que les hommes peuvent vraiment se parler et se bercer dans les histoires dans lesquels j’excelle. Nous voilà donc, général, à notre première escale et voyons comment sera le reste de notre voyage. Pour ce que tu demandes ensuite, bien, il n’y a rien de choquant. Il est normal pour un chef de savoir ce que font ses subordonnés. J’ai moi-même tenu ses entretiens, avec moins de sérieux que j’aurais dû sûrement.

    « - Eh bien, Poséidon, loué soit son nom, m’a trouvé assez digne pour revêtir cette écaille. Pour le reste, j’attends vos ordres. Qu’attendez-vous de moi ? »

    C’est à ce moment-là, que je pourrais voir, comment tu te comportes avec tes hommes. Voir ce que tu vaux comme commandant, voir tes qualités, tes défauts et où tu pêches. Tu m’as l’air jeune mon ami, aussi jeune que je l’étais quand j’occupais ta place. Et je sais que cette écaille est parfois lourde, bien trop lourde pour des épaules aussi jeune. Rien ne nous prépare vraiment à ce que tout ça implique. Mais nous faisons. Alors voyons si le vieux loup peut aider le plus jeune, si le jeune loup, surtout, veut se faire aider. Sûrement, tu vas me demander de faire étalage de ma puissance, tu vas voir si je suis un guerrier compétent . Un diplomate ? Un administrateur ? Mais ce n’est pas vraiment juste, tu n’as pas de dossier, tu n’as rien reçu, alors je vais t’aider un peu.

    « - J’ai beaucoup navigué avant de venir dans la cité des flots. Je sais donc commander un équipage et un navire. »

    Après tout, tu es maître de la flotte et rare sont les capitaines de talents à venir se présenter à toi aussi facilement, surtout ceux porteurs d’une écaille, qui plus ait d’un grade élevé. Alors nous allons voir, comment tu joues la carte que je t’ai donnée, comment tu l’intègres et surtout, comment tu te comportes. L’histoire commence Emrys et voyons si tu réussis à en construire les premières lignes.


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Message Re: C'est toi le Vulgaire [Mi janvier 553 - PV : Emrys]   C'est toi le Vulgaire [Mi janvier 553 - PV : Emrys] EmptyLun 15 Juin - 18:33
Le sourire d’Emrys se fit encore plus large qu’à l’accoutumé. Cet homme avait-il déjà discuté avec quelqu’un entre le mot où son Ecaille était venue à lui et maintenant ? Avait-il fait une supposition hasardeuse à partir des paroles du Général ? Seule certitude, il avait visé juste. Il ne cherchait pas à le cacher après tout, mais la vie d’un Vulgaire aux ordres de la Sirène Maléfique n’était guère la plus enviable au sein de l’Amirauté. Déjà qu’il n’était pas de ceux à ménager ses égaux à ce sujet, ses subordonnés n’avaient aucun espoir d’être tranquilles.
Il était donc inutile de nier. Il avait deviné ? Et bien autant le mettre en garde. Voir comment il le prendrait ? S’insurgerait-il de l’absence de considération ? Verrait-il cela comme un défi ? Demanderait-il un changement d’affectation ? Le Général était bien curieux de savoir.
    >> En effet, surtout sous mes ordres. Tu l’apprendras bien vite, et je ne cherche nullement à le cacher donc autant le dire. Il est connu que les Vulgaires m’inspirent le mépris. A toi de prouver que tu vaux plus que ton origine et que l’intérêt d’Atlantis a plus d’importance que la surface à tes yeux.
    Je te rassure, c’est possible. Mais compliqué est certainement un bien faible mot.
Oh, bien sûr que c’était possible. Je n’étais pas de ceux à m’arrêter à la première impression, aux préjugés. Ils étaient présents bien sûr. Mais s’il existait des incapables et des imbéciles parmi les Sang Pur, et même parmi les Patriciens, pourquoi n’y aurait-il pas des personnes dignes d’intérêt parmi les Vulgaires ?
Je n’en avais pas encore rencontré ayant véritablement mérités cette considération, cette espèce devant être particulière rare. Mais si Drystan avait su prouver que les pirates pouvaient être autre chose que des idiots, contrairement à Endymion, je me disais que le Vulgaire méritant de ne pas être écrasé par ma chaussure devait exister. Avec un peu de chance, c’était l’individu me faisant face.
    >> Diriger un navire, les officiers de la garde peuvent très bien s’en charger. C’est un atout utile, mais clairement cela n’est qu’un détail. Ce que j’attends de toi ? Dans un premier temps, d’être ce que je ne suis pas. Comme tu peux le voir, je n’ai guère le physique d’un combattant. Être capable de me servir de bras serait déjà montrer de la valeur.
Accepterait-il de me servir de simples bras ? Certains pourraient voir un honneur. Garde direct d’un Général, savoir que je compte sur lui pour palier mes faiblesses. D’autres au contraire auraient plus d’ambition, verraient ça comme une insulte à leurs capacités, qu’ils valaient bien plus que le simple combattant.
S’il affirmait savoir commander un navire et une équipage, cela montrait peut-être une volonté d’un rôle similaire à un officier. Bien sûr qu’il commanderait des troupes, c’était après tout le rôle d’un Capitaine. Mais se contenter de ça n’était guère intéressant. Combler mes faiblesses l’était bien plus.
    >> Tu dis que le Seigneur t’a trouvé digne d’être un Marina ? Montre moi.
Toc.
Après s’être arrêté plusieurs minutes, le doigt d’Emrys percuta de nouveau le bureau. Une unique fois. Simple accompagnement, non nécessaire mais symbolique, de quelque chose de bien plus intéressant. Le malaise que devait ressentir Dardanos depuis qu’il avait approché le Pilier s’amplifia. Lentement. Puis il devait le sentir, plus intense, frôler sa joue, passer dans son dos.
Si le sentiment initial n’était que la défense qu’il avait posé en prenant ses fonctions, cette nouvelle sensation était une utilisation plus direct de son Cosmos. Cependant, il n’y avait nulle agression. Nulle volonté de véritablement le parasiter, pour le moment en tous cas. Mais l’impression que cela pouvait survenir devait être malgré tout présente.

Et bien, Dardanos de la surface, comment vas-tu réagir ?


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Message Re: C'est toi le Vulgaire [Mi janvier 553 - PV : Emrys]   C'est toi le Vulgaire [Mi janvier 553 - PV : Emrys] EmptyMer 24 Juin - 11:18
    Je retiens un soupir. Il représente vraiment ceux qui ne devraient pas avoir d’écaille. Enfin, je ne sais pas encore si c’est à cause de sa personnalité ou de sa jeunesse. Mais ce n’est pas quelque chose qu’on dit quand on reçoit quelqu’un qui sera sous ses ordres. Oui, l’honnêteté est importante pour commander. De là à cracher ouvertement à la gueule de ceux qui vont venir sous ses ordres, il y a un monde. Un monde qui se tient entre le fait que ça soit un immonde connard ou un petit con sans expérience. Si le premier méritera sûrement un jour des tartes dans la tronche, le second… Eh bien, je peux d’une façon ou d’une autre aider le second. Alors je me contente de répondre par un hochement de tête. Sans sourire ni fioriture. Je réponds juste, l’air un peu plus sérieux qu’au départ, un peu plus grave et marqué. Il essaie de passer un peu de pommade sur la plaie qu’il vient de créer, mais c’est insuffisant. Il manque d’une approche… humaine de ses rapports de commandement. Surtout s’il la base sur le sang. On risque de rire quand il découvrira qui je suis.

    « - Eh bien nous verrons, je n’ai plus vraiment le choix après tout. »

    Voilà ensuite le moment où il juge les compétences que je lui ai présentées. Je serais curieux de le voir tenir sur un navire tient, sur une longue durée. N’importe qui capable de crier un tout petit peu fort peut se faire entendre sur une traversée. Mais commander des hommes, commander un vaisseau c’est une tout autre affaire. Sentir le vent monter des bancs des rameurs des galères, c’est plus compliqué encore que vraiment sentir le sens des éléments. Si personne ne veut plus ramer, ton bateau n’avancera jamais. Et fait ma confiance mon salaud que si jamais tu parles comme ça à tes hommes, général ou pas, tu risques fort de finir la tête dans l’eau à voir si tu arrives mieux à communiquer avec les bêtes des eaux qu’avec tes semblables. Et ce qu’il veut et encore plus navrant que ce qu’il présente. Des bras ? Des gens capables de faire ta salle besogne. C’est à ça à quoi servent les gens en dessous de toi, mais ne présente pas ainsi tes faiblesses après m’avoir craché au visage. Si l’envie me prenait de te montrer mes bras de près justement ? Enfin, il est général, il doit savoir se battre à minima.

    « - Vous voulez que j’aille casser la gueule de quelqu’un pour vous, histoire de vous prouver ma valeur ? »

    Je ris un peu, mais je suis sûr qu’il serait capable de me répondre : oui, j’attends de toi que tu ailles tabasser machin et nous reparlerons de ce que je peux faire de toi. Mais j’espère me tromper. J’espère vraiment me tromper. Par contre, il fait bien d’arrêter de taper avec son doigt sur la table, je suis à ça de l’attraper et de la casser juste pour qu’il arrête d’être agaçant comme ça. Oh, c’est donc lui la source de ce miasme immonde qui ronge maintenant cette zone. Je me doutais bien qu’il avait une ou deux saloperies en réserve, mais la nature de son essence, de sa nature profonde, de son âme en dit long sur qui il est. Un être sale à n’en pas douter. Je ne cache pas le dégoût que je ressens sur mon visage quand il agite son cosmos malsain autour de moi. Mais il me teste, il attend que je fasse quelque chose, alors je vais faire ce qu’on attend de moi, je suis un soldat, j’obéis. Je déploie alors doucement une partie de mon cosmos.

    Il l’oppose du sien en réalité. Là où il est pourriture, je suis éthéré. Une aura bleuté, assez clair et azuréen qui commence à émaner de moi. Et elle repousse sans ménagement et sans délicatesse l’aura de vice qu’il avait essayé d’approcher de moi. Il comprendra sans problème mon aversion pour ce qu’il a fait et son essence. Nous verrons donc comment il réagit et je sens les esprits s’animer doucement. Je les calme simplement en faisant taire de nouveau mon cosmos et je le scrute à la recherche de réaction. L’idée de contre-attaquer avec un chien de ma chienne ma traverse l’esprit, mais ça ne serait que jeter de l’huile sur le feu où on peut s’en passer. Attendons de savoir ce qu’il est vraiment et avant de voir si justement, il faudra noyer sous l’huile le feu qui couve. La chose qui m’inquiète le plus, c’est l’écaille. Elle, elle me connaît bien et je ne sais pas trop si elle va réagir. Je ne pense pas, je n’ai pas déployé assez de cosmos pour ça, ou du moins, pour qu’elle marque vraiment quelque chose. Nous verrons bien s’il me force à dépenser plus d’énergie…


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Message Re: C'est toi le Vulgaire [Mi janvier 553 - PV : Emrys]   C'est toi le Vulgaire [Mi janvier 553 - PV : Emrys] EmptyMer 24 Juin - 20:07
Lorsque Dardanos témoigne le dégoût qu’il ressent au contact du Cosmos d’Emrys, le sourire de ce dernier se fait plus large que jamais. Cette réaction, il la connaît bien. Ce n’est pas la première fois qu’il la constate. Au contraire même. Presque chaque Eveillé entrant au contact de son Cosmos en ont une similaire. Certains le cachent autant qu’ils le peuvent, peut-être pour paraître moins impoli, d’autres n’en font même pas l’effort. Il préfère ces derniers. Assumer ce qu’on est, ce qu’on ressent. Sur ce point, il n’est pas déçu du spectacle.
Mais ce n’est pas ça qu’il souhaite voir. La nature de la représentation qu’il demande est toute autre. Allait-il appliquer au pied de la lettre ce que venait de demander son Général et jouer des bras ? Ou bien comptait-il montrer ce qui faisait de lui un Marina et non un simple Vulgaire. Ses actions immédiates allaient être d’une grande importance, puisque capables de sceller l’avis du rouquin.

Et il fit exactement ce à quoi je m’attendais. Du moins ce que j’espérais. Découvrir l’origine de cette aura n’était pas compliqué. Et il aurait pu sembler évident de vouloir s’en prendre à celle-ci directement. Alors que cela aurait été complètement idiot. Cela n’aurait fait que cimenter mon impression initiale sur ceux de son espèce. Il aurait eu bien du mal à se défaire de cette image et mon intérêt pour lui se serait bien vite estompé.
Mais non, il eu l’intelligence d’employer son Cosmos. Sa nature même semblait s’opposer aux miens. Si j’étais déshonneur, fourberie et trahison, il était fort possible qu’il incarne tout ce que je n’étais pas. Le pire serait que je tombe sur un de ces idiots érigeant l’honneur en principe. Le pauvre aurait bien du mal à demeurer à mes côtés tandis que, s’il se montrait véritablement digne de mon intérêt, je m’emploierai à briser cet artifice.

Témoin de mon propre Cosmos repoussé, je levais la main droite, jouant des doigts afin de faire tournoyer un instant les fragments de mon énergie autour de lui, sans jamais s’approcher de nouveau. Mais cela ne dura pas longtemps et déjà je ramenais ma puissance à moi, maintenant teintée du Cosmos l’ayant repoussé tel le parasite qu’elle était. Restant quelques secondes autour de ma main, elle s’évapora, réintégrant son maître et me permettant de « goûter » à la puissance de cet individu.


Accompagnant la fin de cette démonstration, l’atmosphère s’allégea. Le test passé, il laissa un peu d’espace à l’Antée, rendant au passage l’air certainement bien plus respirable pour lui. Petit cadeau de sa part pour marquer le fait qu’il avait su montrer être autre chose qu’une brute sans cerveau.
    >> Casser la gueule de quelqu’un serait au contraire le meilleur moyen de démontrer une absence complète de valeur. Si tu penses que la démonstration de force brute prouve quoique ce soit à mes yeux, c’est en effet que tu n’as rien compris à la personne te faisant face. Ce que tu viens de montrer, bien qu’infime, me satisfait déjà plus.
    Oh bien sûr, viendra le temps où il me sera nécessaire de connaître tes capacités. Comment un Général peut-il préparer la moindre stratégie sans connaître ce dont sont capables ses hommes ? Mais nous n’en sommes pas encore là.
Bien évidemment que la nécessité d’une démonstration viendrait. Peut-être ce jour, en personne. Ou bien ferait-il en sorte de la placer face à un autre adversaire afin de s’épargner la peine d’un affrontement inutile. Il n’avait pas pu réfléchir à la question, l’individu s’étant présenté de façon inattendu, si bien qu’il ne pouvait apporter de réponse.
Du moins sur ce sujet. Ne s’intéressant guère au passé d’une vermine de la surface, il n’avait, autre le point cité, nul besoin d’en savoir plus sur cet homme. Il constaterait la suite par lui-même le moment venu. Par contre, tel n’était peut-être pas le cas dans le sens inverse.
    >> Mais peut-être as-tu des questions de ton côté ?


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Message Re: C'est toi le Vulgaire [Mi janvier 553 - PV : Emrys]   C'est toi le Vulgaire [Mi janvier 553 - PV : Emrys] EmptyJeu 25 Juin - 9:09
Trouver les membres du "Secret des Abyss" était difficile, même pour elle. Fort heureusement, ils avaient convenu de toujours laisser un représentant à un endroit précis, dans l'attente d'informations ou d'éléments du Légat. Le colis qu'elle souhaitait leur remettre était d'utilité publique, voire vitale pour Atlantis. Elle s'était donc empressée de rejoindre le lieu de contact, avant même de vérifier l'avancée des relations entre le nouvel arrivant et son frère. Ce Dardanos parviendrait-il à obtenir une des armures ? Elle le lui souhaitait. Poséidon avait besoin de toutes les bonnes âmes disponibles.

Arrivée sur place, elle s'approcha du lieu de rendez-vous. Ici, il y avait du passage. Des hommes, des femmes, des enfants. Un vrai lieu d'échange. Elle comprenait pourquoi son frère avait choisi ce lieu plutôt qu'un autre : ici, au milieu des échanges et des achats, leur transaction passerait inaperçue. Prononçant le mot de passe, elle attendit quelques instants avant qu'un homme sorte de l'ombre. Un homme simple au demeurant, habillé comme n'importe quel Atlante, mais dont l'onde était particulière. S'approchant d'elle, il inclina légèrement la tête.
    - Il est rare de vous voir sans votre frère, Dame Merinita. Comment pouvons-nous vous servir ?

"Dame Merinita". Elle détestait ce titre qui appartenait à sa mère, pas à elle. Mais en débattre ici était absurde. Elle déposa le coffret sur un muret à côté d'eux, plaquant la paume de sa main dessus.
    - Disons qu'il est prit par une certaine obligation et qu'il ne pouvait pas vous amener ceci en personne. Il souhaite que vous puissiez enquêter sur ce qui se trouve à l'intérieur. Trouver une identité, un nom, un titre... Vous pouvez aussi faire vos petites expériences si nécessaire, tout ce que souhaite le Légat c'est d'obtenir des renseignements sur ce qu'il a été. Pour votre information, il s'agit d'un des ennemis de notre nation... Un de ceux qui suivent notre prisonnier.

Les yeux de l'homme s’écarquillèrent. Il comprit de suite qu'il avait là une opportunité d'enquêter sur un Muien. Aurora enleva sa main pendant que l'homme prenait le coffret. Et après l'avoir salué, sans un mot de plus, il quitta les lieux. Elle aussi s'apprêtait à faire de même lorsqu'une silhouette fantomatique apparue face à elle. Un sourire aux lèvres.
    - Mission accomplie, Orphéus. Et toi ?

    - Capitaine d'Antée, sous les ordres de Emrys. Puisque tu es proche de son pilier, peux-tu aller l'en informer pour moi ? Je dois régler un autre problème avant mais j'estime important d'informer un Général de l'arrivée d'un nouveau Lieutenant. Nous parlerons à ton retour.

Et déjà disparaissait-il. Quelle plaie. Même si elle comprenait, cela ne l'empêchait pas de pester. Proche du pilier ? Ce n'était pas peu dire. Elle le voyait déjà. Et c'est avec rapidité qu'elle se propulsa en direction de ce dernier, souhaitant que Emrys s'y trouve. Il ne lui fallut pas longtemps pour approcher et prendre la direction des appartements du Général. Bien que n'ayant pas de titre officiel, les gardes connaissaient la jeune femme. Ainsi ne firent-ils rien pour l'arrêter. Un d'eux lui précisa toutefois que Emrys était déjà en conversation avec un autre homme. Frappant deux coups à la porte, elle entra. Et perçu les visages en questions. Tiens ? Dardanos était déjà présent ?? Voilà qui amuserait son frère de le savoir. Etait-ce une volonté de vouloir s'imposer au Général sans lui laisser le temps de se préparer ou une véritable rencontre pour se présenter, sans doute ne le saurait-elle jamais. Inclinant la tête vers eux, elle eut un sourire vers le Général. Ici, elle allait devoir utiliser son titre. Car il ne s'agissait pas d'être familier devant un capitaine.
    - Pardon de te déranger, Général Emrys. Mon frère m'a demandé de venir t'informer de l'arrivée d'un nouveau Capitaine dans tes rangs. Mais je constate qu'il m'a devancé, c'est très bien. J'ai déposé ton colis à qui de droit, Dardanos. Ils étaient ravis.

Au moins faisait-il cela dans les règles, ce qu'appréciait Aurora. Dardanos était une énigme pour elle. Et elle souhaitait vraiment apprendre à le connaître. Un homme appartenant à une des antiques familles, ce n'était pas si fréquent au sein de l'armée ces derniers temps.
    - Inutile donc pour moi de faire les présentations. Quel spectacle, n'empêche : deux porteurs de la même armure réunis ensemble, dans la même armée. C'est rare. Puis, il est amusant de constater qu'à l'instant présent, trois de nos prestigieuses maisons soient représentées... On se croirait à un Conseil du Sénat. Merinita, O'Bannon et Bjornaer. Orphéus aurait adoré. Bon... Je ne vais donc pas vous déranger trop longtemps, je vois que ma mission n'était finalement pas utile. Messieurs, je vais vous laisser entre vous. Vous avez sans doute bien des choses à vous dire... A bientôt, donc.

Elle était taquine ? En réalité pas le moins du monde. A ses yeux, il ne s'agissait là que d'une nouvelle qui ferait rapidement le tour de l'Amirauté : le retour d'un ancien Général ferait obligatoirement jasé. Nul secret là-dedans, sans doute même que le O'Bannon le savait déjà. De nouveau, elle s'inclina devant eux. Laissant quelques instants si l'un d'eux souhaitaient prendre la parole puis quitta le bureau. Maintenant, le Temple. Et après ? REPOS !!!!!!

Citation :
Passage éclair de la soeur du Légat, suite aux ordres qui lui ont été donnés, après avoir donné "la tête" à qui de droit. Vous pourrez lui adresser quelques mots mais pas de question car elle repart aussitôt (en gros pas de nouvelles réponses de ma part ici).

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C'est toi le Vulgaire [Mi janvier 553 - PV : Emrys]
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