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 [Février 553] Une brise nauséeuse [PV Haldor]

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Message [Février 553] Une brise nauséeuse [PV Haldor]   [Février 553] Une brise nauséeuse [PV Haldor] EmptyMer 8 Juil - 11:20

Rentrée avec la poule sous le bras, sa projection astrale rejoignait la grotte des crânes assez doucement pour ne pas malmener l’invitée de marque. Arrivée sur place, les milliers d’ossements avaient fini par composer un cadre de vie agréable ou du moins, rassurant. S’élevant dans les airs, la petite forme fantomatique retrouvait son refuge dans les hauteurs, là où son enveloppe charnelle l’attendait. Reposant la volaille à même le sol, la Tarentule réintégrait sa carcasse de chair, paraissant se réveiller d’un songe paisible. Clignant quelques fois des yeux, la fraîcheur et l’humidité de la cavité venaient faire frissonner sa peau. Ce lieu était parmi les angles morts du Dédale de chair, où l’organique ne trouvait pas sa place, laissant à d’autres endroits le confort d’une chaleur bienvenue.

Se frottant les bras pour se réchauffer, Esther se demanda soudain si c’était bien l’environnement en lui-même qui lui faisait éprouver ce froid mordant. Après tout, avait-elle déjà été gênée outre-mesure par cette brise délicate ? Le regard trouble, ce sentiment pénible prenait de plus en plus de place. Quelque chose dont elle ne parvenait pas à se débarrasser, peu importe ses efforts pour distraire son esprit. Et les nombreuses rencontres et discussions à gauche à droite n’arrangeaient rien à cela, les stimulus ne cessant de s’enchaîner pour la tirer vers les méandres de son esprit que l’Araignée avait déserté. Le gouffre de la solitude mariée avec l’épuisement de présences trop oppressives. Un paradoxe des plus désagréables au palais, de quoi lui insuffler une vive nausée. Se tournant sur le côté, l’envie de vomir la saisit violemment. Mais en dépit de ses gémissements gutturaux sortis du fond de la gorge, rien ne voulait sortir pour la libérer de cette sensation.

Serrant un temps le poing, la fillette sentit les fourmillements lui monter sur chaque parcelle de son corps chétif. Étendue au sol, le regard creux, ses prunelles orangées regardaient le petit animal à plume qui lui servait de compagnie. Visitant les lieux, des signes de stress pouvaient se faire sentir. Quoi de plus normal dans un environnement étranger, qui plus est aussi lugubre, avec cette ambiance de mort qui faisait la fierté du seigneur local. Impuissante à esquisser le plus infime mouvement, Esther se demandait si elle n’avait pas trop usé de son don. À moins que ce ne soit autre chose ? Car jusqu’alors, jamais n’était apparue un tel effet secondaire au déploiement de ses capacités spectrales. Vulnérable, elle sentit à un moment une main invisible effleurer sa joue ; glaciale.

Ce faisant, une montée d’adrénaline alarmait ses sens, le buste brusquement redressé. Le souffle court, la transpiration avait trempé sa robe. Une terreur nocturne ? Se relevant, l’humidité sur sa peau n’en rendait que plus mordante le glacial de la pièce. Se ôtant les vêtements, l’Araignée s’emmitouflait grelottante dans une couverture. Regardant la poule, elle usa de ses dons mentaux pour l’attirer dans ses bras. La serrant doucement, la fillette se réchauffait avec la chaleur corporelle de l’animal. Une scène qui dura bien un moment, suffisamment pour que l’invitée à plume s’endorme. En parallèle, la petite servante d’Arès prenait son expression la plus introspective, bercée de pensées innombrables qu’elle contrôlait aussi bien que si elle se trouvait dans un sommeil profond ; soit, très peu. Et dans le flot de ces réflexions ininterrompues, lui revinrent les réminiscences de son passage au Siebenburgen. Cette rencontre fortuite. Le pourquoi de son retour et de la présence de cette poule. Il lui fallait aller au bout de son devoir, même si son sentiment l’encourageait à demeurer un peu plus longtemps en cet état.

Cependant, une voix au-delà du seuil de son refuge venait la sortir de sa torpeur. Celle du maître des lieux. Une personne sur qui elle pouvait se reposer. De quoi la motiver se dégager de cet état catatonique, à renfiler rapidement une autre robe, bien que l’odeur de cette sueur particulière lui était restée sur la peau, les cheveux un peu gras. Des détails qui échappaient à son attention, toute concentrée à prendre avec elle la volaille pour quitter son nid et descendre là où elle pourrait retrouver son patron. À moins qu’elle n’ait rêvé ? Balayant la zone du regard, elle le cherchait, l’appelait.

– Patron ?

La voix était moins franche que d'accoutumée, plus fragile. Son regard lui-même renfermait moins de cette lueur qui illuminait d'ordinaire ses prunelles orangées. L'Araignée était-elle malade ?


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Message Re: [Février 553] Une brise nauséeuse [PV Haldor]   [Février 553] Une brise nauséeuse [PV Haldor] EmptyMar 14 Juil - 9:36
Haldor se reposait pour une fois. Il avait donné des ordres de préparation avant la mission qui serait la sienne et estimait avoir un peu de temps face à lui pour se permettre ce genre de facétie. Après tout, une fois sur les routes, il n'aurait à se montrer d'une extrême prudence pour ne pas se faire surprendre, que ce soit par ses ennemis comme par ses alliés. Brohos était instable et il n'était pas certain que celui-ci ne tente pas quelque chose s'il voyait son patron dormir.

Yeux clos, les images traversaient ses pensées. Ses différentes rencontres, Velya, Famine et tout les autres. Les discussions sur son passé. Ce qu'on attendait de lui. Et une scène restait ancrée dans sa conscience : sa première rencontre avec Acamas alors que ses yeux se fermaient, et que la fin approchait. S'il n'était pas rare qu'il rêve de cette rencontre, cette fois là était différente. Plus que les images, c'étaient les sensations qui envahissaient son esprit.

Le froid, d'abord. Il était entouré de neige. Mais là où ça aurait du le déranger, il s'y plaisait. Ce froid intense, mordant, semblait en réalité plaire au corps qui était le sien. Comme s'il lui était familier. Comme s'il faisait parti de lui. Son épée, ensuite. Il le voyait encore. Ses doigts accrochés au manche de sa lame. Son seul trésor. Il se souvenait d'une émotion à son sujet : la volonté de ne jamais s'en séparer. Elle était tout pour lui. Mérion l'avait porté. Alors même que sa lame se nourrissait du cosmos de ceux qui la portaient. Et enfin cette sensation de trahison qui habitait son âme. Il ne savait pas d'où elle venait. Ce qu'elle concernait. Mais ressentait avec force cette émotion. Il avait été blessé, sans doute au cours d'une intense bataille. Vers qui se concentrait ce sentiment alors ? L'avait-on trahi, lui avait-on tourné le dos ? Dans son demi sommeil, il hurla alors :
    - POURQUOI MOI ?

Son aura l'enveloppait de cette aura argentée si caractéristique. Tandis que l'armure prenait possession de lui comme par réflexe. Ces derniers temps, sa cuirasse était souvent sur lui. Presque en permanence à dire vrai, réagissant aux émotions fortes de l'homme. Plongé dans ses réflexions et ses songes, il perçut la voix de sa petite Araignée. Rouvrant les yeux, il la vit approcher. Il se redressa complètement et s'étira les membres. S'apercevant de la présence de son armure. Dans son dos, toujours la lame. Rassurante.
    - Oh ! Esther. Désolé si je t'ai réveillé ou sorti de tes songes, j'étais moi-même en train de me reposer quand j'ai beuglé comme un ours.

Encore une erreur dans l'expression mais pour lui, tout se rapportait à cet animal. là aussi, certainement une réminiscence de son passé. Son regard détailla la jeune fille. Elle paraissait moins enjouée que d'ordinaire. Comme si ses missions lui causaient du tort. Son visage se fit plus sérieux. Si son armure était sur lui, son casque était resté dans les brumes qui entouraient ce lieu.
    - J't'ai déjà vu avoir meilleure mine, ma p'tite Araignée. Que t'arrives-t'il ? Dis-moi si j'peux t'aider. Et si quelqu'un t'a emmerdé, désigne le moi que j'm'en charge ! J'te l'ai promis, personne viendra te faire chier tant que tu seras avec moi !




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Message Re: [Février 553] Une brise nauséeuse [PV Haldor]   [Février 553] Une brise nauséeuse [PV Haldor] EmptyMer 15 Juil - 8:43
Émergeant doucement de sa semi-torpeur, ses pensées déterraient de ses plus proches souvenirs cet hurlement enragé que le Cardinal de la Mort avait servi en sa demeure. Ses mots… Pourquoi lui ? Quelque chose le tourmentait, lui aussi ? L’observant de ses prunelles orangées qui étincelaient doucement dans l’obscurité, la Tarentule pouvait remarquer cette subtile lumière argentée qui s’échappait du corps imposant de son chef. À le regarder, il semblait toujours en situation de réagir à une embuscade, sur le qui-vive, équipé au pied de guerre. La vie de Cardinal ne devait pas être de tout repos. Sans doute cette condition précaire grignotait-elle plus la raison que d’autres. La Pestilence par exemple avait fait la démonstration de son caractère dément. La Guerre elle-même couvait derrière son calme une rancœur destructrice. Quant à la Famine, sa réputation la précédait et l’Araignée n’était pas pressée de la rencontrer.

Sentant à peine ses appuis, la fillette serait bien embêtée si on l’attaquait en l’instant. Cependant, cette éventualité n’avait aucune chance d’aboutir en la présence d’Haldor. Chose qu’elle avait bien compris, à en juger par sa détraction tandis que ce colosse intimidant la tenait à portée de sa lame gigantesque, s'il le voulait. S’il éprouvait de l’inquiétude quant à l’état de sa subordonnée, cette dernière se fit violence pour dissiper cette apparente fragilité, effaçant ses vertiges derrière un sourire amicale, les paupières un temps closes pour ne pas gâcher cet effort par un regard trop éloquent. Une attitude bien vaine, car si la Mort ne lui avait parlé qu’une fois, il ne pouvait se laisser tromper par des subterfuges aussi évidents. Sous un bras, l’enfant tenait toujours la volaille bien tranquille, comme imperméable au stress que le lieu devrait lui insuffler, de quoi étonner. Et de son autre main, la servante d’Arès balayait l’air.

– C’est rien ! Juste un coup de froid ! Je pense que j’ai laissé mon corps trop longtemps seul, étourdie que je suis !

Une explication plausible, quand bien même il était rare pour un éveillé de céder si facilement à la maladie. Après tout, le cosmos ne protégeait-il pas de lui-même des éléments de l’environnement qui pouvaient troubler la bonne santé de son hôte ? Sans parler que l’aura qui se dégageait d’un centurion n’était pas en reste. Paradoxalement, depuis leur dernière rencontre, son cosmos semblait même avoir gagné en envergure, au point d’approcher de celui des Cardinaux. Seulement, son enveloppe charnelle ne suivait pas, impuissante à supporter la plus grande emprise de sa cuirasse maudite sur elle. Malgré tout, élargissant son sourire pour mieux rassurer son interlocuteur :

– Plus personne ne m’embête depuis que tout le monde sait qui est mon patron maintenant !

Là-dessus, l’Araignée semblait sincère, comme en témoignait son timbre de voix plus franc. Au moins, il y avait du positif à retirer de cette situation. Tenant la poule entre les deux mains, Esther la présentait fièrement à Haldor.

– Regarde ce que j’ai trouvé pendant ma mission !

Ce dernier ne devait pas bien comprendre l’intérêt de cette trouvaille. Présenté comme ça, c’était là quelque chose d’évident. Ce pourquoi pour l’heure, la fille d’Arachné se contenta de retourner l’animal à plume contre elle, entre deux caquètements.

– Si tu penses que c’est une simple poule, tu te mets le doigt dans l’œil… Ou plutôt… oui, tu as raison, dans une certaine mesure ! Juste, j’ai rencontré quelqu’un ! Ou plutôt, quelque chose… Ce quelque chose est une figure très importante du Siebenbürgen ! Il ne m’a pas donné son nom, mais il m’a dit qu’il était ouvert à la négociation !

Selon toute vraisemblance, l’Araignée avait beaucoup de choses à rapporter. Mais en l’état, le Cardinal de la mort trouverait déjà beaucoup à dire, à n’en point douter. À raconter ses histoires, la Tarentule paraissait en tout cas oublier un peu son mal-être. L’effet de l’adrénaline et de l'enthousiasme pouvait faire des merveilles.


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Message Re: [Février 553] Une brise nauséeuse [PV Haldor]   [Février 553] Une brise nauséeuse [PV Haldor] EmptyJeu 16 Juil - 11:56
Coup de froid hein ? Sur le coup, le colosse avait un peu de mal à y croire mais ne pouvait décemment pas prétendre le contraire sans savoir exactement de quoi il retournait. C'est qu'il restait assez observateur, à sa manière, surtout avec ceux qu'il appréciait. Et Esther était clairement sa petite protégée. Qu'importe, si elle essayait de le rassurer, il prenait et ne ferait pas en sorte de la rendre plus mal à l'aise. Il était rassuré en un sens de savoir que le simple fait d'entendre le nom de l'Argenté suffisait à préserver la fillette. Et à son sourire, il y répondit par le sien, laissant un léger éclat de rire s'élever dans la salle. Oui, là dessus il pouvait la croire. Et c'était pour le mieux. Car il l'avait dit et s'y tiendrait : le premier qui emmerde sa petite Esther, il lui ravage la gueule !

Son regard se tourna alors vers la volaille qu'elle lui montrait. Une lueur d'intérêt apparue dans ses yeux alors qu'il prêtait l'oreille aux propos de l'Araignée. Elle avait trouvé le piaf pendant sa mission et l'avait ramené. Pour la bouffer ? Apparemment non. Enfin si. Enfin c'était quand même un peu décousu en réalité. La rencontre avec la personne qui voulait négocier interférait en quoi avec l'histoire de l'oiseau ?
    - Attends, attends. Tu vas trop vite pour moi, là. Tu m'dis que t'as ramené la poulette de ta mission. Mais que t'as aussi rencontré "quelque chose" ouvert à la négociation... Ok, ça j'peux piger. Mais quel rapport avec la poulette ?

Puis une idée jaillit dans son crâne. Son sourire s'étendit sur son visage alors qu'il dardait de nouveau le regard vers l'animal. Il tendit une seule main dans sa direction. Comme pour demander à Esther de lui filer le piaf. Il semblait avoir capté un truc. Mais était-il dans le vrai ?
    - Oh j'y suis ! Comme le mec - ou la gonzesse ?? - dont tu parles veut négocier, t'as ramené la poupoule pour qu'on lui fasse bouffer pendant le repas. En mode "t'as vu, ici on a de la volaille, c'est chouette, tu peux nous aider ?". Et j'suppose que tu hésites à lui arracher la tête, car c'est salissant toussa. Ok, j'veux bien t'aider. File la bidoche, j'vais régler ça en deux-deux.

Il n'avançait pas. Si Esther estimait qu'il pouvait l'aider, il le ferait. Et si elle devait préciser des points, elle s'en chargerait également. Un autre point restait quand même curieux. Ce pourquoi il reprit :
    - Par contre, pourquoi dis-tu que c'était "quelque chose" que tu as rencontré ? C'est bizarre ça, non ? Tu m'en dis plus ?

Il savait que la mission était du ressort du Cardinal de la Guerre. Ce dernier lui avait demandé la permission d'emprunter les talents de sa protégée et il avait donc laissé faire. Il aurait lui aussi droit à son rapport et sans doute comprendrait-il plus facilement le contexte, lui qui le connaissait. Pour le Cardinal de la Mort, c'était plus complexe, forcément.

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Message Re: [Février 553] Une brise nauséeuse [PV Haldor]   [Février 553] Une brise nauséeuse [PV Haldor] EmptyJeu 16 Juil - 21:49
Si la réputation du Cardinal de la Mort faisait de lui une brute, il se révélait être – en vérité – un meneur attentif aux spécificités de chacun de ses subordonnés, adaptant son comportement en conséquence. C’était là une qualité qui plaisait grandement à Esther, n’ayant pas à s’embarrasser de subterfuges plus fatigants qu’autre chose. Elle n’avait de toute manière pas l’énergie pour cela. Et puis, on pouvait y voir un retour de politesse, dans la mesure où elle-même avait cessé de l’enquiquiner sur son passé. Respectant leurs limites respectives, leur relation s’accordait à la perfection. Ceci dit, il restait des surprises avec lesquelles composer. Lente à la détente, l’Araignée n’avait pas réalisé que ses propos pouvaient prêter à confusion. Qu’il manifeste son trouble, la fillette se rendit compte de son manque de clarté.

À peine prit-elle le temps de réfléchir pour fournir une réponse plus pédagogue qu’Haldor s’emporta dans une folle hypothèse. Le voilà à s’imaginer qu’elle lui proposait de l’aider à faire la popote pour l’ambassadeur à venir du Siebenbürgen. Mais c’était complètement… logique, en fait. Clignant plusieurs fois des yeux, la jeune fille prenait conscience de sa sottise, de quoi la désarçonner quelques instants, médusée par l’ardeur qu’investissait son patron pour une activité incongrue qu’aucun n’aurait pu anticiper. Que son vis-à-vis s’approche, la poule entre ses bras se mettait à paniquer, à battre de l’aile. Tant bien que mal, Esther essayait de rassurer l’animal à plume en plus de le cacher de la vue du boucher.

– Non non ! C’est pas pour manger ! Pas tout de suite ! … Enfin non, pas du tout en fait ! C’est la poule la messagère ! Euh…

Embrouillée dans ses pensées, l’Araignée fermait les paupières, se les massant avec une légère grimace. Selon toute vraisemblance, un début de migraine faisait son chemin. Tout à coup, il lui sembla que quelque chose lui caressa le bras, éveillant en elle un frisson glacial en amont d’un tressautement. Regardant derrière, rien ne s’y trouvait. Dans une inspiration profonde, Esther veillait à recouvrer la pleine possession de ses moyens, reportant son attention sur Haldor.

– La personne dont je parle, il possède une capacité qui ressemble à la mienne. Il ne s’est pas présenté à moi physiquement. Il a transféré son esprit dans un habitacle. Et va savoir pourquoi, on dirait que l’habitacle doit être une poule. Alors que je surveillais les lieux, j’ai senti une énergie passer sous la terre pour rejoindre une poule que des soldats gardaient.

Disait-elle en dessinant le mouvement de cette énergie sous le sol pour la guider jusqu’à la poule qu’elle tenait, afin de l’aider à visualiser.

– J’ai senti qu’il pouvait me faire du mal s’il le pouvait, même si mon corps se trouvait ailleurs. C’est pas n’importe qui ! Et si j’avais tenté le diable, j’y aurais certainement laissé des plumes… D’autant qu’il y a l’air de se trouver un gardien pas commode autour de la citadelle de Kronstadt. Reste qu’il m’a dit qu’il voulait parler à notre boss et que pour cela, je devais voler une poule quelque part.

Pour en arriver à produire ce petit exposé, la Tarentule avait investi beaucoup d’énergie, si bien qu’à présent, elle se reposa contre terre, en tailleur, caressant la poule posée sur ses cuisses. Pour en prendre soin, elle en prenait soin ! Un sourire plus détendu, elle reprenait :

– Mais tu as raison… je meurs de faim ! Le Pontifex peut bien attendre un peu ! Juste, faudrait penser à autre chose qu’à du poulet !


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Message Re: [Février 553] Une brise nauséeuse [PV Haldor]   [Février 553] Une brise nauséeuse [PV Haldor] EmptyVen 17 Juil - 13:02
    - La poule messagère ?

Là, par réflexe, il recula d'un pas. Il ne comprenait pas un traître mot de ce qu'elle voulait dire par "messagère" mais puisqu'elle semblait s'apercevoir de la confusion de son Patron, elle allait s'expliquer avec plus de détails. Et c'est bien tout ce qu'il désirait en réalité. Comprendre. Pour ne pas générer d'emmerdes. Lui, il s'en foutait royalement évidemment. Mais il ne désirait pas voir rejaillir sur sa petite Esther les soucis qu'il occasionnerait par manque de vigilance. Il croisa donc les bras et attendit.

La poule l'ouvrait un peu trop mais rapidement il occulta le bruit ambiant pour ne se focaliser que sur les propos de sa protégée. Elle en avait chié visiblement au cours de cette mission et il n'était pas exclus qu'elle rapporte de précieuses informations. Son rôle de Cardinal était donc au minimum de se montrer sérieux lorsque la situation l'exigeait. Et c'était clairement le cas ici.

Ainsi donc cette chose qu'elle avait croisé possédait le même genre d'aptitudes qu'elle. Voilà qui n'était pas plaisant à entendre. Depuis qu'il était dans le coin, il n'avait jamais vu personne comme la fillette face à lui. Ses dons étaient de ceux que l'on ne trouvait pas souvent et savoir qu'un potentiel gardien de l'autre côté puisse possédait ça, c'était clairement un truc à garder à l'esprit. S'il pouvait transférer son esprit dans un "habitacle" - UNE PUTAIN DE POULE ???? - il pouvait peut-être le faire aussi avec d'autres récipients. Un soldat ? Un insecte ?
    - Pas une bonne nouvelle ça...

Il avait parlé tout haut. Semblait réfléchir alors que Esther poursuivait. En tout cas elle était déjà plus clair et les gestes pour mimer ce qu'elle avait vu aidait le géant à capter. Il appréciait d'ailleurs ce qu'elle faisait car il savait que ce n'était en rien une moquerie venant d'elle. Elle cherchait à être le plus explicite possible. Et visiblement, elle avait craint d'offenser cette chose. Pouvoir l'atteindre de si loin était effectivement une preuve de puissance et si cette entité avait demandé à voir Acamas pour négocier, c'est qu'elle attendait quelque chose. Après tout, il lui aurait été facile de dévoiler la présence d'Esther au gardien présent et il s'en était gardé. Pourquoi ?
    - Ouais. Tu veux becter quoi ? Vu l'importance de ce que tu rapportes, j'préfère éviter que les comiques du coin tendent l'oreille. Dis-moi et j'envoie un d'mes gars aller te chercher ça.

Il attendait qu'elle s'exprime afin qu'un homme file lui chercher ça. Quoi qu'elle demande. Puis il se posa sur le sol lui aussi, un peu comme l'avait fait la tarentule. Il se moquait d'être au sol ou contre un mur, tant qu'il était à l'aise. De l'index, il désignait la vitrine dans laquelle était entreposée une collection de crânes et d'autres joyeuseté du genre. Et il reprit :
    - On peut faire une sorte de cage improvisée avec les vertèbres là-bas si t'as envie, ça t'évitera de trimbaler la poulette dans les bras. 'Fin, c'comme tu veux hein. C'est bizarre quand même. Il aurait pu te vendre aux autres, facilement. S'il veut venir ici pour négocier, c'est qu'il attend un truc. Et s'il est si fort que tu le penses, ça doit pas être un truc facile à chopper...

Le regard de Haldor se posa sur le piaf. Lui, il était trop nul dans les détections d'aura primaire pour réussir à faire quoi que ce soit. Mais cela n'empêchait pas d'essayer. Il se questionnait pas mal pour le coup.
    - Comment tu sais pour le gardien pas commode, là-bas ? Des traces ? Des rumeurs ? Ou est-ce la poule qui te l'a dit ?

Là encore, nulle moquerie dans sa façon de dire les choses. Il énonçait seulement les faits à sa manière. Brute, franche, sans fioritures. Puis, plus doucement.
    - Tu sais, j'ai choppé une mission moi aussi. J'dois balancer les cuirasses libres sur la gueule de soldats, de villageois, enfin tu vois l'genre. Et Védan m'a conseillé de frapper les petits forts qui sont liés aux citadelles. Là où y'a de petites casernes, des prisons, leurs postes avancés quoi. Attirer l'attention... Et augmenter nos chances de chopper de nouveaux guerriers. Ca va peut-être me rapprocher de ce gardien dont tu parlais. Sauf s'il reste cantonné à Kronstadt.

Ce qui justifiait ses questions précédentes sur ce protecteur que Esther craignait.

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MorriganMorriganArmure :
Cardinal de la Mort

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Message Re: [Février 553] Une brise nauséeuse [PV Haldor]   [Février 553] Une brise nauséeuse [PV Haldor] EmptyDim 19 Juil - 16:25
– Hm… Je mangerais bien du ragoût de lapin !

Pendant un moment, l’idée d’un rôti de sanglier lui était venue, mais la chair ferme du gibier aurait été trop pénible à mâcher. Une viande plus tendre, noyée dans un bon bouillon, c’était de ça dont elle avait besoin. Et l’idée que son patron envoie quelqu’un lui préparer ça lui plaisait bien, comme un autre signe qu’elle ne comptait pas pour du beurre dans son armée. Lorsqu’il vint lui aussi s’installer par terre, la Tarentule lui renvoya un sourire amicale. Sa présence seule l’aidait à se sentir mieux. À l’idée du Cardinal de la Mort, Esther prit une mine plus songeuse alors même qu’elle caressait le plumage de la poule qui reposait sur ses cuisses.

– Oui, c’est une bonne idée. Mais moi, je ne sais pas faire ça.


Ainsi l’invitait-elle à fabriquer la petite cage, disposée à lui confier la poulette lorsqu’il aurait terminé. À ses remarques, elle acquiesçait. Levant la tête pour regarder dans le vide, au niveau du plafond, l’Araignée portait le doigt sur la lèvre, en proie à la réflexion.

– Je pense qu’il m’aimait bien. Mais il ne m’a pas facilité la tâche. Quand j’ai sondé les souvenirs d’un marchand qui y était passé, j’ai vu un homme oriental avec un bracelet qui brillait. Il avait l’air de me voir. J’imagine que c’est le vrai corps de Monsieur Poule. Enfin, j’ai quand même pu avoir un aperçu de l’intérieur de la citadelle avec une grande place centrale où s’y trouvait une statue chrétienne. Puis il y avait les tours. Rien à voir avec le reste qui était tenu par des mercenaires germains. Là, il y avait des soldats byzantins avec de drôles de symboles sur des brassards. Rien que de les regarder, je ne me sentais pas bien… ils me faisaient peur. Si Monsieur Poule l’avait voulu, j’aurais eu de gros problèmes, c’est sûr… Pour ça, j’ai pas tenté le diable quand il m’a dit de partir.

Aux questions d’Haldor, la fillette prenait le temps de faire remonter ses réminiscences, d’analyser ses observations ainsi que ses décisions. Elle ne voulait pas répondre n’importe quoi.

– Je ne sais pas trop. Quand j’ai exploré les environs, j’étais pas à l’aise avec la forêt. Comme s’il y avait quelque chose caché dans la pénombre, un prédateur. C’était peut-être de ça qu’il parlait ? À l’entendre, il aurait fini par me trouver si je m’étais éternisée. Après, j’ai rien vu. C’était qu’une impression.

Prudente, elle préférait ne pas jeter la confusion chez son supérieur, d’autant qu’il semblait avoir réfléchi avec Zvezdan pour organiser un raid sur place. Avec ses informations, elle ne pouvait que l’avertir de potentiels dangers, n’étant pas parvenue à confirmer ses doutes. Enfin, c’était toujours mieux que de ne pas revenir du tout et de laisser ses semblables sans rien à se mettre sous la dent.

– Je vois. Du coup, tu devrais être prudent. Méfie toi des tours surtout ! J’ai eu un frisson quand je les ai vu, comme un pressentiment. Ça, puis la forêt bien sûr ! J’ignore si c’est pareil dans les autres citadelles, mais à Kronstadt en tout cas… c’est très dangereux ! En même temps, c’est la citadelle la plus importante dans le tas, donc normal tu me diras. Je te conseille d’attendre de voir ce que dira Monsieur Poule au Pontifex avant d’attaquer ta mission.


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Message Re: [Février 553] Une brise nauséeuse [PV Haldor]   [Février 553] Une brise nauséeuse [PV Haldor] EmptyMer 22 Juil - 12:00
L'homme était parti en quête du ragoût demandé. On ne discutait pas les ordres du Cardinal de la Mort et tous le savait. Qu'importe qu'il s'agisse là d'un caprice, nul ne mouftait. Et pendant ce temps là, il écoutait. Pensif, car les informations étaient aussi nombreuses qu'importantes. Pensif, car il en allait aussi de la réussite de sa propre mission et que savoir qu'un danger potentiel arrivait ne serait pas quelque chose à négliger dans sa préparation.

Et pendant ce temps là, il bricolait avec les os ramassés autour de lui. Rapidement, une pseudo cage fit son apparition alors qu'il farfouillait un peu partout pour en retirer de quoi attacher les vertèbres, afin que la cage reste solide. Fier de son ouvrage, il l'apporta finalement à Esther alors qu'un garde arrivait avec la bouffe. Pile poil. Il tendit donc son oeuvre alors que l'homme posait près d'eux la bouffe demandée, qui sentait rudement bon à dire vrai. Sans doute avaient-ils eu de la chance que les mecs en charge de la cuisine aient commencés à préparer tout ça.
    - Tip top. Tiens, mets la poulette dedans, ça t'évitera de t'faire chier. Et j'ai attaché une corde sur le dessus pour la trimbaler sans s'emmerder. Et profite-en pour bouffer un peu.

Lui-même ne se gênait pas, attrapant le plat et dévorant une partie de la ration qui s'y trouvait. C'est qu'il avait toujours faim après avoir pioncé un peu. Elle lui conseillait d'attendre. Et il comprenait pourquoi. Ce qui était sans doute compliqué pour un homme comme lui. Heureusement, il portait du crédit aux paroles de la jeune fille. Et c'était certainement grâce à cela qu'il n'était pas parti dans un fou rire suite à la mise en garde.
    - Tu sais quoi, j'vais clairement te faire confiance. J'vais attendre. On en parle au boss et on...

Quelque chose traversa son esprit. Fermant les yeux, il grimaça alors que la voix d'Arès se faisait entendre par l'intermédiaire de sa cuirasse. Celle-ci semblait réagir à l'aura de puissance de son dieu, et une aura argentée l'enveloppa dans l'instant. Les os autours de lui frémirent alors que la voix disparaissait. Son regard se portait de suite sur la Tarentule.
    - T'as entendu ?

C'était plus que certains. Ainsi donc Acamas partait. Ainsi donc Vedan devenait Pontiflex. La surprise pouvait se lire sur le visage de la Mort. Il abaissa la pression de son cosmos alors qu'il se redressait, jetant la cuillère dans la petite marmite apportée. Elle et lui comptaient en parler au Pontiflex. Qu'il ne soit plus le même ne changeait pas la donne. Bien au contraire, d'autant que la mission initiale avait été donné par Vedan.
    - Bon... Et si on allait voir Vedan ? Comme on dit chez moi, un ours averti ne te dévorera que le bras, pas la tête !

...

HEIN ??? MAIS CA VEUT RIEN DIRE PUTAIN !



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