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Février 553 AD (Jusqu'au 30 Septembre 2020)
 
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 [Janvier 553] Festivités vespérales ~ Zvezdan

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MérionMérionArmure :
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Message [Janvier 553] Festivités vespérales ~ Zvezdan   [Janvier 553] Festivités vespérales ~ Zvezdan EmptyJeu 23 Juil - 23:55
Les mains dans son dos, Mérion observe légèrement le ciel. Un certain silence s'est installé après une énième conversation avec son partenaire. Lançant une discrète œillade en direction du Vandale qui l'accompagne, un sourire vient légèrement se poser sur ses lèvres. Les silences sont aussi finalement agréable. Même en oubliant cet environnement, à jamais bruyant pour lui. À jamais vivant. Dans ces moments, il arrive à oublier. Non pas que ces multiples sons le gênent, habituellement. Mais ils ne forment qu'une partie d'une existence. Celle du Cardinal de la Pestilence. Ce jeune homme aux yeux d'ambre, aux traits rappelant ceux du Pontifex Acamas.
Ce jeune homme à la voix malicieuse, souvent vêtu d'un manteau de voyage sombre. Ce genre de tissu qu'il peut relever, pour cacher sa tignasse longue et blanche. Ce Berserker à la Cuirasse immaculée, Vermine ou Parasite. Qui a appris à désirer le Vivant. C'est bien ce qu'il est, oui. Il ne le niera jamais.

Mais est-il seulement cela ? Ne peut-il pas être autre chose ? Durant les neiges de Décembre, il avait appris que le Cardinal de la Guerre retirait ce titre – symboliquement – pour n'être que Zvezdan. Et cette idée avait finalement eu un impact sur l'esprit du Cavalier Blanc. Être … quelqu'un. Être Mérion. S'il avait un nom de famille, sans doute l'aurait-il ajouter à cette ajouter … Ou peut-être ce serait-il simplement contenter de cette forme initiale.

Une idée qui avait fait son chemin. Pour se transformer en autre chose. En une série de rencontres. À sa demande. Car après tout lui avait besoin d'apprendre. Lui qui avait vécu soit dans cette mélasse qui lui a donné vie … soit aux côtés d'Acamas et d'Haldor – le second n'ayant d'ailleurs pas toujours été ce fringant barde guerrier qu'il prétend être. Ridicule, c'est ainsi qu'il avait ressenti sa demande.

Ridicule, mais nécessaire, pour lui.

Pourquoi le Vandale a-t-il accepté ? Un mystère. Tant que sa présence ne dérangeait pas, cela devait sûrement lui convenir. Et ce jour, la présence de Mérion semblait ne pas l'avoir dérangé. Les deux ayant rejoint les rues d'une ville, pour y passer un certain temps. Suffisamment pour partager un premier repas, aux coups de midi. Ainsi que quelques verres. Le vin a toujours cet étrange goût agréable.
Pour l'occasion, il l'avait abandonné. Ce manteau. Cet éternel manteau. Une tenue simple à la place. Toujours aussi pratique. S'il pouvait avoir mieux, il aurait. Les beaux tissus de certains marchands sont loin d'être une chose sur laquelle il s'est penché. Une tunique, donc, qui cache cette fois ses bras. Un pantalon simple. Des couleurs sombre, qui viennent accompagner quelques bracelets, deux à son poignet gauche. Cette fois, il ne s'était pas fait avoir.

Cette fois-là, il avait fait attention.

« Déjà le soir. » Une évidence qui vient rompre ce silence, donc. Le jeune homme lève ses bras vers le ciel, pour s'étirer doucement. « La journée est passée plutôt vite … » Étrange concept que celui-ci. Le temps n'est pas différent d'une journée à l'autre. Et pourtant voilà qu'une journée passe plus vite. Le Temps. Un jour peut-être faudra-t-il comprendre ce qu'est réellement cette chose. Mais un autre jour. Pas pour le moment. Tournant ses yeux vers l'Ouest, là où le soleil se couche, il vient ensuite chercher Zvezdan des yeux. « Tu penses que nous devons rentrer mainte … » Il s'arrête alors, tandis qu'il entend une musique entraînante à travers la rue. « Uh ? »

Haussant un sourcil, il s'attendait presque à apercevoir la silhouette de l'Ursidé aux cheveux d'argents. Mais aucun autre Berserker ne fréquentait la ville en ce moment – à son grand soulagement.

« C'est … euh … Une fête ? » Semble-t-il. Un attroupement de gens qui chantent, dansent et boivent avec bonne humeur, ça risque pas d'être des funérailles. Bon point pour sa petite voix intérieure. Observant alors l'événement, il regarde ensuite Zvezdan. Il réfléchit, un instant.

« Tu veux profiter un peu des festivités ? » Dire tu veux y aller, c'est trop compliqué ? On dirait.
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Message Re: [Janvier 553] Festivités vespérales ~ Zvezdan   [Janvier 553] Festivités vespérales ~ Zvezdan EmptyMer 29 Juil - 3:28
Voilà un petit coin de Transylvanie que je connais plutôt bien.
Une petite ville, ou plutôt un grand village, un endroit simple, une économie qui tourne majoritairement à l'agriculture et au commerce... Mais pas que. Je connais le Seigneur local. Avant de se stabiliser et faire grandir sa communauté, il a été longtemps mené ses hommes aux armes, pour du pouvoir, pour de l'argent... Puis finalement, pour des terres. Ce village-ci et ses environs, donc. Comment est-ce que je le connais ?

Oh. Disons que ses succès récents ne sont pas totalement dû au hasard. Disons qu'il a été aidé par une main dans l'ombre, sur plusieurs points... Notamment pour cette problématique : celle de ces bandits qui harcelaient sa communauté. La légende dit que leur repaire empeste toujours le rouge, au jour d'aujourd'hui. Et pourtant, c'était il y a six mois.

Triste affaire, n'est-ce pas ?

- Déjà le soir, oui.Une œillade vers Mérion, à ma droite. Un regard qui s'abaisse brièvement, puis vient retrouver le sien. Les journées passent souvent vite avec moi. Un sourire confiant, amusé. Quoi, j'ai bien le droit d'être orgueilleux sur ce que je fais bien, oui ? Je suis bon à être plus fort que mon prochain, à être plus intelligent que lui, et à être intéressant. Modestie ? La modestie n'a rien de très drôle... Et j'ai envie de rire, ce soir. La journée était bonne, mais une bonne journée n'est rien sans une bonne nuit. Bonne nuit de travail, bonne nui de sommeil, ou...Hm.


Ou bonne nuit de fête, oui.
Ça me vient en tête, quand j'entends la musique au loin. Je tourne la tête en direction des sons, puis, une lueur d'intérêt vient vite briller dans mes yeux. Un sourire, tandis que je reviens vers Mérion.

- Ce serait quand même dommage ne pas profiter de l'occasion quand elle se pointe littéralement sous le bout d'ton nez... Un air malin, sur mes traits. Doucement, je me rapproche, puis le lui dit à voix plus basse. Ne pas être que spectateur, tu me disais, hm? Une référence, à une phrase prononcée il y a des semaines de ça. Une invitation tacite : profite, toi aussi. Les fêtes sont là pour être vécues.

- ça tombe bien, j'étais encore trop en forme pour une fin de journée. Je lance ces mots d'une voix insousciante, en même temps que j'approche. La petite foule est réunie autour d'un feu. Musiciens et chanteuses au cœur de la scène, alcool et victuailles, puis, non loin, un cercle de gens qui dansent au rythme de la musique qui tonne, des voix et des tambours. Une danse locale, les fermiers aiment souvent danse de la sorte, des groupes, cercles de gens qui se joignent et bougent. Les danses ont parfois une portée spirituelle, dans ces terres. Danses pour une bonne récolte, notamment... Alors finalement, ce sont des mouvements assez simples, et tout devient une question de rythme. Au moins ici...
J'observe, puis m'approche, pour intégrer la nouvelle ronde, lorsque de nouveau, le cercle se forme... J'y prends la main d'une jeune et jolie rousse en tenue paysanne. Un sourire échangé, un regard aussi... Une impression familière, que je ne saurais pas encore situer. Elle aussi, semble remarquer quelque chose... Hm. J'y pense un moment, mais ça ne me revient pas, alors... je tends ma main gauche en direction de Mérion, pour l'inviter à joindre. À fermer le cercle. à peu prés sûr que tu serais ridicule avec une danse plus complexe... Suivre le rythme et imiter les gens dans un cercle, ça ira, hm? Tout sourire.

Je ne demande pas, mais... J'imagine que c'est potentiellement ta première danse aussi ?
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Message Re: [Janvier 553] Festivités vespérales ~ Zvezdan   [Janvier 553] Festivités vespérales ~ Zvezdan EmptyJeu 30 Juil - 1:27
Une œillade en direction du Vandale à son commentaire, appréciant ce léger orgueil qui se pose sur son visage et qui accompagne ses mots. « Je me disais bien que la modestie ne te sied guère. Et je ne peux que confirmer. » Oui, les journées passent vite lorsqu'il accompagne Zvezdan dans ses différentes sorties. L'agenda de l'homme est d'ailleurs quelque peu hétéroclite. Une journée de chasse. Une exploration des plaines. Pour vite retourner à la civilisation.
« Et elles sont souvent très différentes. Heureusement que je sais suivre le rythme et m'adapter. » Quoi ? Il n'y a que la Guerre – qui n'est pas Guerre en ce moment – qui possède le droit de jouer la carte de l'orgueil ? Il se surprend lui-même a mettre en avant cette réalité.

Qui n'est pas un mensonge. S'adapter, il sait faire. Et c'est ainsi qu'on apprend : en s'adaptant aux situations et en agissant. Alors oui, pour celui qui a dû s'habituer aux silences d'Acamas et aux chansons d'Haldor, savoir s'adapter aux différentes lubies et envies du guerrier n'est pas si difficile.

Il faut juste parfois un peu d'imagination pour s'occuper pendant certains moments. Ou un peu de curiosité pour accepter de jouer le rôle de simple spectateur … Mais cela est une autre histoire.

S'arrêtant aux côtés de Zvezdan, un frisson parcours légèrement sa nuque lorsqu'il prononce quelques mots dans un murmure plus intime. Cette invitation qui lui arrache une moue narquoise. « M'sieur Zvezdan sait être une petite saloperie qui reprend les mots des autres on dirait. » Un léger rire traverse les lèvres du jeune homme aux cheveux argentés. Mais en effet, ce sont bien des mots que Mérion a prononcés, il y a maintenant plusieurs semaines. Au commentaire de son interlocuteur et partenaire de journée, un léger sourire se pose sur ses lèvres, répondant d'une voix teintée d'une légère malice rieuse. « C'est bizarre, tu es toujours trop en forme en fin de journée. »

Des choses s'apprennent. Quelques manières de parler, par exemple. Est-ce du mimétisme ou une meilleure capacité à se fondre dans cette humanité factice, à apprécier certaines choses ?
Imiter Zvezdan serait une perte de temps. Mais accepter de dire plus facilement les choses qui lui passent par l'esprit ? Oui, ça, il avait réussi à le faire. Du moins, dans certaines conditions. Oserait-il dire tout ce qui lui passe sous cette tignasse argentée face à son Créateur ? Voilà une bien difficile question.

Mais la musique entraînante et les rythmes ont raison des deux Berserkers – qui n'en sont guère en cette soirée, là encore – et ils approchent bien vite des danseurs. De cette ambiance.

Et c'est là qu'elle se trouve. Ses boucles rousses tombant contre sa nuque. Son regard vert, animé par cette ambiance de fête et d'ivresse venant chercher les abysses de Zvezdan. Un sourire, alors que ses fins doigts viennent accepter la main ferme de celui qui reste un guerrier. Une impression de déjà vu, aussi. Mais où donc ? Enfin, quelle importance ?
Elle observe simple le petit manège de son partenaire de gauche. Tandis qu'au même moment Mérion lève les yeux vers cette main tendue vers lui.

Et entend le commentaire. Entre la symphonie des rythmes imposés aux os et aux muscles. C'est nouveau. C'est impressionnant. C'est en fait même assez entraînant. Une façon de ressentir ce corps humain … ce Vivant.

Je t'emmerde. Affectueusement. Oui, bon, certains mots semblent avoir du mal à passer encore la barrière de ses lèvres. Même si Zvezdan avait raison : des mouvements bien plus complexes lui auraient sûrement transformés en un pantin désarticulé. Ses doigts – non ganté, il avait même fait cet effort – viennent attraper la main du Vandale. Son autre main attrapant celle d'un jeune slave. Oui c'est sa première danse – sauf si les danses guerrières sont acceptées. Mais oui, le rythme fini par suivre.

Son corps s'activant. Rapidement calquant les pieds bougeant au rythme de la musique. Une respiration entraînante. Un sourire aux lèvres.

Nouvelle forme d'existence.
C'est agréable.
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Message Re: [Janvier 553] Festivités vespérales ~ Zvezdan   [Janvier 553] Festivités vespérales ~ Zvezdan EmptyJeu 30 Juil - 3:20
- Quand tu fais bien quelque chose, autant le mettre en avant, non? La réponse, d'une voix maligne. Etre bon à ce que l'on fait, et mettre ça en avant. C'est la route vers le succès, dans beaucoup de domaines. La route vers la survie, parfois. Jeune, trop à mon goût, j'ai été bon pour me servir d'une arme. Le mettre en avant m'a permis de gagner de l'argent, gagner du galon et gagner.. ma vie, ma survie, plus simplement. Être bon avec les mots ? C'est plus précieux encore. Parce que la guerre est parlée avant d'être combattue, décidée avant d'être jouée, préparée avant d'être vécue. Savoie penser, savoir jouer... Tout ça est important. Tout ça je sais faire.

Alors tout ça je le mets en avant.
Savoir passer le temps ? Ce n'est peut-être pas aussi important...Mais c'est pratique, non ?

Savoir s'adapter, c'est une qualité aussi. Mérion est... Heh. Mérion est à la masse sur pas mal de choses, mais il a l'air d'apprendre vite. Alors disons que ça contrebalance. C'est... Intéressant, d'une certaine façon. Préoccupant, d'une autre. Des questions qui se soulèvent, silencieuses, mais présente. Vous savez. Ces « je me demande si... » qui ne passent jamais la barrière des lèvres. On les pense, mais on ne les dit pas. Plus tard ? Ouais, plus tard peut-être.
Pour l'instant, cette musique. Cette fête. Ce cercle. Et mon sourire.

- Tu apprendras à faire attention à tes choix de mot en ma compagnie... Dans ton propre intérêt. Car je n'oublie pas. Jamais. Je n'oublie pas les choses importantes, certes... Mais je n'oublie pas les occasions de remettre aux gens leurs mots dans le visage, plus tard. Parfois pour m'amuser, parfois sans malveillance... Parfois avec. Ne pas oublier ce que les gens disent, oui. Qui sait quand est-ce que ça deviendra utile, plus tard ? Il faut bien. C'est quand la nuit tombe que les choses deviennent intéressantes.

Phrase équivoque, un peu facile. Phrase qui veut dire bien des choses. Quand la nuit tombe, les instincts s'excitent, quand la lune se lève, les émotions s'emballent, quand le nocturne envahi, les sens deviennent trompeurs... Les choses ne deviennent pas nécessairement plus intéressantes la nuit. Mais elles deviennent différente. Et, d'une façon plus terre-à-terre ?
Les fêtes alcoolisées, c'est souvent la nuit.

Alors oui, la fête. La musique, le cercle. Puis les mèches rousses, les yeux vert, une jolie silhouette féminine, drapée dans des habits simples. Familier, mais oublié. Temporairement... Parce que je n'oublie jamais vraiment, vous vous rappelez ? Ça reviendra plus tard. Pour l'instant, main tendue, des deux côtés. Pour l'instant, regard qui reste sur elle un moment, après mes quelques mots à Mérion. Parce que ça n'est pas désagréable, de se noyer dans ces prunelles vertes. Puis, quand le rythme de la musique finit par reprendre, le cercle suit le mouvement.
Et mon corps prend la suite.

J'ai l'habitude. Ce n'est pas ma première fête, loin de là. Ni ma première danse, de façon générale ou de ce style-ci. Je le répète assez, non ? Chaque prétexte est bon pour sortir s'oublier loin du Dédale. Pour vivre. Alors je les ai vécues, ces fêtes. Parfois pour le meilleur, parfois pour le pire.
Je connais la musique. Je connais le rythme des tambours, la gestuelle qui va avec. Alors je bouge. Mes jambes claquent au sol selon les sons, selon le rythme, ma silhouette roule à la commande de mon esprit. Sur mon visage, les traits d'un homme qui s'amuse, énergique, qui se dépense. Parce qu'on est là pour ça, hm ? S'amuser, se dépenser, bouger ce foutu corps pour autre chose que pour moissonner le sang. Danser, sans que ça soit une jolie métaphore pour dire « massacrer des gens » avec un mot plus doux.
Danser pour de vrai. Simplement.

Un regard vers Mérion, pour voir comment il s'en sort. Pour constater qu'il semble s'amuser, avec un sourire. On est bien loin de cette première rencontre dans le Sang, en Italie. On est bien loin de ce que chacun d'entre nous deux laisse filtrer, au Dédale. Parmi les autres. C'est... étrange, de partager ces escapades que j'ai jusqu'ici toujours – ou presque - vécu seul. Étrange, sans être gênant.

Un regard sur ma droite, vers elle. Elle, que j'appelle Elle à défaut de l'appeler par son nom, parce que je ne m'en rappelle pas... L'ai-je seulement jamais connu ? Je connais quelques personnes, ici. Je... Ooooh. Je crois que je vois. Je crois que je vois où est-ce que j'ai pu croiser ce visage, oui. Je lui souris, tandis que je me rends compte. Puis je continue la danse, les quelques minutes qu'elle dure. Au fur et à mesure du temps qui passe, le rythme s'accélère, plus soutenu, plus exigeant. Si bien que même au mois de Janvier, la chaleur finisse par s'inviter sur ma peau. Une adrénaline qui me prend les muscles, qui me fait garder le rythme, jusqu'à la fin. Et lorsque la fin finit par sonner, je suis en forme. Peut-être trop, comme le disait Mérion.

- Eh bien, si j'avais pensé que tu t'en sortirais aussi bien... Peut-être que t'es déjà prêt pour danser hors du cercle, finalement. Un regard vers Mérion, une risette dans le regard. Je m'attendais à pire, oui. Lui aussi, peut-être ? Tseh. Va savoir.

Finalement, je reviens vers elle. Une curiosité dans le regard, et finalement, une question dans la voix.

- Tu travailles pour Radovan, c'est ça?Je me rappelle l'avoir déjà croisée, lors de mes quelques visites au Seigneur local. Un visage lointain, mais connu. Retenu. Même s'il m'a fallu du temps... La danse finie, l'attroupement du cercle dé-joint les mains et se disperse... Mais je garde la sienne au creux de la mienne. M'approche d'un pas, lance une œillade vers les musiciens, plus loin. Ils ne vont pas tarder à reprendre. Tu permets que je te vole un peu plus de ton temps pour une autre danse? à deux, cette fois-ci, sous-entend mon regard.

Une rapide œillade par-dessus mon épaule, pour Mérion. Un coup de menton en direction de l'attroupement quelques mètres plus loin... Des gens qui forment des couples pour la prochaine musique. Parce qu'à la danse en cercle suit la danse en binômes. Alors l'invitation est claire : fais-toi plaisir, Mérion, ne sois pas timide. Pas seulement spectateur, comme il disait.

S'habituer aux autres. Sûrement qu'une danse avec une inconnue l'y aidera.
Quant à moi... J'ai cette familière inconnue à connaître un peu mieux, le temps d'une danse.
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Message Re: [Janvier 553] Festivités vespérales ~ Zvezdan   [Janvier 553] Festivités vespérales ~ Zvezdan EmptyJeu 30 Juil - 4:47
Un pied qui claque. Un mouvement du corps. Le rythme qui accélère par moment. Le rythme qui ralenti. Claquement sur le sol. Suivre le rythme. Ils aident. Les habitants de cette ronde aident réellement Mérion. Le savent-ils à quel point ? Zvezdan aussi, d'ailleurs. Sait-il à quel point ? Écouter les muscles, les os, les tendons bouger. Arriver jusqu'à capter chaque terminaison nerveuse transmettre l'ordre venant même du cerveau. Et réagir, au début avec un léger retard, trop léger pour être vu pour le commun des mortels. Puis finir par s'y habituer pleinement. Sentir ce rythme rouler sous sa peau factice.

Sentir cette énergie. Animée par la musique rythme. Les tambours frappés. Les mains qui viennent frapper ces instruments. Qui les caressent pour d'autre. Un Vivant qui se mélange à l'artificiel pour créer une symphonie nouvelle. Un accès à une nouvelle existence. Ou du moins à un fragment d'une existence. Celle de la fête.
Et des rythmes et paroles slaves. Entraînantes. Frappantes. Qui continuent à animer son corps. Et le leurs. À tous. Qui s'épuisent. Qui s'amusent. Qui suivent cette énergie. Cette foutue adrénaline qu'il ressent lui-même se déverser dans sa carcasse factice. Qui semble … si réelle. Aujourd'hui. L'impression de ne pas être cet homoncule inadapté aux plus simples pratiques humaines.

Pourtant il sait qu'il l'est.
Il ne l'oublie pas. Car comme Zvezdan, Mérion n'oublie pas.
Oublier, c'est devenir imprudent. C'est risquer de mourir.
Oublier. C'est risquer de se faire de faux espoirs.

Mais il n'oublie pas aussi pourquoi il est là. Être juste Mérion. Et en ce moment, c'est ce qu'il a l'impression d'être. Juste un Mérion qui s'amuse. Sans avoir à chercher quel son produit chaque corps lorsque sa Pestilence s'infiltre entre leurs chairs. Non. Là. Il ressent cet autre aspect du Vivant. Qui n'a rien de désagréable. La vie énergique. Amusante.

Et lorsque son regard croise celui de de Zvezdan, il échangera ce sentiment d'amusement. Le partagera avec lui. Avec une pointe, peut-être, sans s'en rendre compte, d'un remerciement. Les conditions étaient fortes. Il devait s'adapter. Il devait obéir à l'agenda du Vandale. S'y plier. Mais finalement … si c'était pour créer ce genre de souvenirs … Alors oui, il ne regrette pas cette chaîne.

Le rythme fini par ralentir. Les vibrations dans le sol par devenir bien moins fortes. Jusqu'à ce que le silence vienne dominer l'assemblée.
Il ravale sa salive. Passe sa main contre son front. Semblant presque ailleurs. Sentant juste qu'il manquait quelque chose. Deux mains. Une à sa gauche. Celle d'un jeune homme dont le nom n'a aucune importance. Et celle de Zvezdan. Pendant un instant, sa main droite essaye de se fermer. Comme pour chercher cette présence. Comme un repère. Car putain … il pourrait presque … ne plus savoir où il se trouve.

Ce n'est que sa voix qui l'arrache à sa rêverie, à cet état presque second. Ses yeux venant chercher son regard, ses paupières clignent doucement. « Je … Peut-être … ? » Que veut-il dire par là ? Que veut-il dire par hors du cercle. Il observe le Vandale. N'ose pas poser la question. Car il voit cette main qui tient toujours celle de la belle rousse. Alors simplement il recule d'un pas. Mérion s'adapte à beaucoup de choses. À toutes ces choses qu'il découvre peu à peu. Il a appris à repérer le langage du corps de Zvezdan. Ses intérêts.

Il a autre chose à faire qu'à répondre à ses questions à cet instant …
Et il le comprend. Simplement. Naturellement. Car le Vandale ne cache pas certaines choses.

Elle le regarde, d'ailleurs, alors que la question vient rejoindre ses fines oreilles. Un sourire se pose sur ses lèvres. Oui. Bien entendu. Elle l'avait déjà croisé. Parfois. Dans sa demeure, à celle du Seigneur Radovan. « Oui, Seigneur. » Un accent roule sous sa langue, harmonieux, alors qu'elle garde sa main entre les doigts de cet homme.
La première fois remonte à plusieurs mois, sûrement. Peut-être est-ce pour cela qu'elle n'arrivait plus à s'en souvenir. Bien qu'il ne soit finalement pas si difficile à oublier. Cette peau, son regard. Ce sourire. Cette finesse qui semble pourtant cacher une rudesse à faire pâlir les guerriers intrépides de son peuple. Elle avait pu entendre quelques fois sa voix. Peu. Car elle n'a pas à rester immobile à observer les invités de son Maître. Simple servante, oui.

Mais simple servante qui vient de cet environnement urbain. Qui connaît les danses de cette ville. Leur rythme. Qui en profite chaque année. Et c'est peut-être pour ça qu'elle ne s'est pas souvenue de lui. Pour elle, c'était sans doute la première fois qu'elle le voyait à cet événement en particulier. Un petit sourire accompagne ses lèvres alors que la proposition de l'homme vient jusqu'à elle. « Avec plaisir … » Un petit silence. « Je m'appelle Alissa. » L'inconnue porte enfin un nom.

Ses iris d’émeraude suivent un instant les yeux abyssaux de son cavalier tout trouvé. Pour voir cette silhouette que celui-ci intime à se mélanger avec le reste des autres. À trouver sa propre cavalière. Un petit rire. « Un peu paumé. »

Elle n'a pas tort. Sans avoir parfaitement raison. Car le jeune homme regarde un instant Zvezdan. Avant de tourner les yeux vers ce groupe. Ces duo qui se forment. Un instant, ses yeux cherchent de nouveau l'abysse du Vandale. Du moins commencent, avant d'abandonner.
Son palpitant frappe puissamment dans sa poitrine. Il aurait presque un peu de mal à sentir le sol s'il n'était pas ce qu'il était. Il entend. Le cœur de la belle rousse, au battement légèrement plus rapide. Il entend, alors qu'il approche, des gens qui s'approchent entre eux. Qui s'éloignent un peu d'autres. Pour former ces duo. Est-ce cela être en dehors du cercle ?

Un bras l'attrape. Une demoiselle aux cheveux d'obsidienne, aux yeux clairs. Il ne sait pas. Pas en avance. Qu'est-ce qu'on lui demande, finalement ? « T'as l'air bizarre, mais t'es plutôt chou. » Un clin d’œil. Une certaine ivresse, encore légère, semble animer les mouvements de cette demoiselle, ainsi que sa voix. Ainsi que son cerveau. Tous ces corps. N'est-ce pas un peu trop ? Un peu trop pour lui dans une telle situation ?

Mais il s'adapte. Et mime. « Et toi plutôt motivée … » Une petite malice. Une main qui attrape la sienne. Un geste qui semble assuré. Factice. Pour celui qui connaît suffisamment le jeune homme. Car il n'est pas si à l'aise que ça. Il n'est pas totalement sûr.

Alors que la musique commence réellement à résonner. De nouveaux rythmes. Un soupir de soulagement traverse un instant ses lèvres. Suivre encore. À nouveau. Ces rythmes. Ces frappes sur le sol. Plus machinalement. Car il n'arrive pas réellement à savoir quoi dire. Quoi faire. Parle-t-on lorsque l'on danse ?

« C'est la première fois que je vous vois ici Seigneur … » Elle, Alissa, parle. Au moins avant que les cordes et les tambours résonnent. Alors qu'elle se met à suivre le mouvement. Son corps dessinant les courbes rythmées. Ses pieds suivant le tempo avec une précision humaine, habituée. Une œillade d’émeraude. Alors qu'elle le regard. Lui. Être ce qu'il est. Comme elle l'a vu pendant la ronde. Cette énergie. Entraînante. Peut-être bien plus que cette musique. Peut-être bien plus que ces rythmes.

Un mouvement. « L'endroit vous plaît ? » Un autre. Plus proche. Un sourire. Apprendre à connaître cet homme ne sera pas triste …
Et peut-être intéressant aussi.
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Message Re: [Janvier 553] Festivités vespérales ~ Zvezdan   [Janvier 553] Festivités vespérales ~ Zvezdan EmptyLun 3 Aoû - 3:39
- «Peut-être » ne suffira pas. Va donc vérifier ma théorie, t'as l'air de t'être bien amusé.

C'est les quelques mots que je lui donne, en même temps que cette œillade. Je ne m'attendais pas à ce qu'une danse lui fasse un tel effet. Et pourtant, il a l'air... Désemparé. Perdu dans une espèce d'adrénaline confuse. Et je sais que ça ne sera pas le même exercice, de danser en duo : plus intime, plus personnel, plus complexe aussi. Quelque chose qu'il va peut-être avoir un peu plus de mal à danser fluidement... Quelque chose où il sera moins à l'aise. Mais c'est tout l'intérêt : sortir Mérion de sa zone de confort. Je l'ai dit, hm ? Il connaît peu, mais il apprend vite. Alors apprends donc. Tu me remercieras plus tard.

En attendant... C'est à mon tour d'apprendre. D'apprendre l'Alissa. Parce que danser avec quelqu'un, c'est un peu l'apprendre, d'une certaine façon, non ? D'apprendre celle qui n'a été qu'une silhouette en périphérie de vision, jusqu'ici, celle que j'ai parfois croisé, en rendant visite au seigneur local. Une joliesse observée un moment, avant de revenir vers Radovan et les affaires qui m'amenaient à lui. C'est à ça que ça s'est résumé, ces quelques fois où je l'ai croisée.
Jusqu'ici, elle n'était que la belle servante anonyme du Seigneur influent de la région, celui qui me doit des choses.
Désormais, elle est Alissa.

- Zvezdan. Je lui réponds, de cet accent familier mais tout à la fois exotique. Parce que de là où je viens, la langue que l'on parlait, elle n'était pas si éloignée du Slave de ces plaines et montagnes. ; parce que ces plaines et montagnes, ça fait maintenant huit ans que je les connaît. Que je les explore. Alors je lui répond dans un Slave fluide, habitué, mais curieux. Je lui réponds dans un sourire charmeur, et habitué et heureux, aussi. Puis pas longtemps après, un sourire amusé, quand je tourne le regard vers Mérion... Tseh. Un peu paumé, oui. Heh. Disons qu'il n'est ni danseur, ni du coin... Un retour vers elle, un léger soufflement de nez. Je te rassure, je suis Et danseur, Et habitué au coin. Alors je ne t'écraserai pas les pieds de quelques pas maladroits.

Lui peut-être. Mais lui, je ne fais déjà plus attention à lui. Parce qu'il a sa danse et que j'ai la mienne, parce que c'est comme je lui ai dit : tu pourras suivre, mais je ne changerai pas mon agenda pour toi, je ne changerai pas mes habitudes, mes envies, rien. Plus tard, je m'intéresserai à Mérion et ses pas de danse maladroits. J'irais me gentiment me moquer, je rirai. Plus tard. Pour l'instant, je m'intéresse à elle. À notre danse, pas celle des autres.

- Peut-être pas la dernière.Je lances les mots, un rictus aux lèvres. Peut-être pas, oui. Mes voyages me mènent un peu partout dans la région au gré de mes envies. À certains endroit je passe plus souvent, parce que j'y ait des intérêts, des envies, des choses à gérer. Ici ? Ici, je passe généralement voir le Seigneur. Mais qui sait de quoi l'avenir est fait...

La danse joue son rythme, et je tarde pas à naviguer au rythme des sons, des percussions. Yeux couleur nuit, qui plongent dans les yeux couleur jade. Une main liée à la sienne, une autre à sa taille, et deux paires de jambes qui claquent le sol selon les caprices du tempo. Trop énergique la nuit tombée, disait Mérion. Est-ce que je peux le nier ? Pas avec ces pas de danse, cette douce adrénaline qui me court sous la peau. Je la connais, l'adrénaline. Souvent celle de la chasse, du combat, du danger. C'est... Agréable, de parfois sentir sa cousine plus légère, plus innocente : l'adrénaline d'une fête, d'une danse, d'une proximité.
Innocente ? Tseh. Oui, ce n'est peut-être pas le mot le plus approprié, à bien y penser...

- L'endroit me plaît, oui. Un regard qui balaie brièvement l'assistance. Juste un instant, je m'arrête sur Mérion, même pas l'espace d'une seconde. Je regarde l'assemblée, l'endroit, je m'imprègne de l'ambiance. L'endroit me plaît, oui... Les gens. Mon regard revient sur elle. Y reste. Un fin sourire... Fin, mais pas innocent, lui non plus. Pas totalement. Les gens me plaisent, aussi. Car ce sont les gens qui font l'endroit, non ? C'est elle qui fait ce moment, à sa façon.

Alors je danse. Sans compter, sans penser, sans me soucier. Sans cogiter toutes ces choses qui me prennent l'esprit, si souvent. S'amuser, se dépense. Se rapprocher, aussi. Deux mains à sa taille, une prise ferme, mais attentionnée, pour la soulever du sol le temps d'une rotation. Un ample geste, maîtrisé, aérien, typique des danses locales, même si tout le monde ne s'y risque pas... Parce que je connais les danses d'ici, et... je suis danseur, j'ai dit, non ?
Danseur, pas guerrier. Au moins un instant.

- L'instant te plaît? Une voix claire, peu après que je la repose au sol. Une question miroir à la sienne, mais différente. Je ne lui parle pas de l'endroit, de ce qu'elle en pense.. Je lui parle de ce qu'elle pense de ce moment, avec moi. De cette danse, partagée avec le mystérieux Seigneur qui rend parfois visite à son maître, et dont elle ne sait sûrement pas grand chose. Parce que nos discussions sont privées, à moi et Radovan.
Oh oui. Pour le bien de tous, elles sont privées.

Mais qu'importe ce vieux loup. C'est sa jeune brebis, qui attire mon regard pour le moment. Et là, au creux de mon esprit, une question, un rire résonne...
Je me demande comment Mérion s'en sort avec sa propre compagnie. Je me demande à quel point il n'est pas dans son élément.
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Message Re: [Janvier 553] Festivités vespérales ~ Zvezdan   [Janvier 553] Festivités vespérales ~ Zvezdan EmptyLun 3 Aoû - 4:24
« Il faut bien un début à tout. » Un léger rire cristallin. Une évidence qui est autant pour l'ami du Seigneur au parler harmonieux de son pays que pour elle, qui peut enfin se permettre de l'approcher. De parler. Une chose impensable dans la demeure de son propre Seigneur. Une évidence qui vient s'accompagner d'un nouvel échange de regard. De quelques mots. Une invitation à revoir cette silhouette dans ces rues, alors que la soirée est encore bien jeune. « Ce sera un plaisir de vous accueillir lors de vos venues. »

Un sourire vient ponctuer les quelques mots de la belle rousse, tandis que ses courbes accompagnent le rythme des musiciens. Oui, il y a un début à tout, pour tout le monde. Que ce soit pour l'ami de ce mystérieux Seigneur à la langue habile dans son dialecte, ou pour elle, qui peut se permettre enfin d'approcher le même personnage. Un sourire. L'énergie anime son corps. Tout comme ce regard perdu dans le sien. Tout comme cette proximité qui l'accueil.
Les doigts de ce Zvezdan, une main ferme qui tient la sienne, tandis que l'autre s'est logée au creux de sa taille. Oui. Cet homme sait danser. Et quelle belle inspiration que cette danse pour apprendre à mieux le connaître.

Les deux paires de jambes s'agitent harmonieusement, ces regards qui ne se perdent pas. Cette énergie qui traverse son corps. C'est ce qu'elle préfère lors de ces fêtes. Ces danses de couple. Cet instant perdu entre deux regards. Entre deux corps. Entre deux personnalités. Ne se concentrer que sur l'autre. Lui faire oublier le reste de sa journée. Le reste de son existence durant ces mouvements. Les perdre dans cette adrénaline agréable qui danse, elle aussi, au gré es rythmes de cordes et de tambours. Au gré de cette voix parfois dynamique, parfois douce.

Un nouveau sourire, alors qu'il laisse entendre que l'endroit lui plaît. « Heureuse de l'entendre. » Heureuse de le savoir, oui. Surtout aussi prêt. Elle l'observe, alors qu'il regarde l'assemblée …

Les premiers rythmes se suivent. L'homoncule joue des jambes, suivant ces notes, ces percutions. Ces vibrations. Mais les choses sont si différentes. La globalité a laissé place à l'intimité. L'instant perdu entre deux regards. Les yeux bleuté de la demoiselle, qui s'accrochent au regard d'ambre. L'instant perdu. Entre ce corps féminin. Une main contre la sienne. L'autre au creux de son flanc. Cette proximité. Qui n'est pas martiale. Qui n'est pas naturelle pour lui. Les sons se mélangent. Les vibrations deviennent plus fortes. Et pourtant plus difficiles à suivre.
Le couple à côté. Celui derrière. Leurs propres vibrations. Celles de la demoiselle aux cheveux d'obsidiennes. Il s'y perd.

Oui. Au début les premiers rythmes se suivent bien. Les pieds claquent. Les coups bougent. Juste cet instant perdu, silencieux car il n'ose rien dire. Ne sait pas vraiment quoi dire d'ailleurs. Oui. Au début, il arrive à jouer le jeu du mimétisme environnant. Pour ne pas être simple spectateur de cet instant perdu. Au début, seulement.

Car l'instant perdu semble gagner une certaine instabilité. Remarquant la grimace de la jeune femme, il retire bien vite ce pied qui a claqué là où il ne devait pas. « Fais un peu attention … voyons. » Ses yeux clignent légèrement. Faire attention … ? Comment ? Comment réussissent-ils à ne pas se perdre ? Comment réussissent-ils à supporter de telles proximités ? Son propre mimétisme se défait légèrement. « Désolé. » Il a prononcé le mot d'une voix faible, mais au moins l'a-t-elle entendu. Tout comme elle l'a remarqué, le regard un peu paumé qui a cherché un instant un repère connu. Avant de retourner sur elle. Pour tenter de revenir dans ce rythme.

« Les gens sont agréables ici, oui. Ils aiment ces fêtes. Et ils les vivent … » Elle se perd un de nouveau dans ce regard, répondant à ce sourire sans innocence par une expression similaire. « Avec passion. Et intensité. » Deux mots que la belle rousse a toujours apprécié. Et qu'elle vit à cet instant. Alors que les mains fermes du guerrier danseur viennent se poser contre ses flancs.

Se sentir soulevée. Ses mains entourant un instant la nuque du Seigneur. Sentir l'air caresser son visage le temps de la rotation, tandis que ses émeraudes continuent de s'accrocher aux abysses de cet homme. S'y perdre. Ne pas voir ce qui les entourent. Ne pas voir certains osés les mêmes gestes. Ne pas voir l'ami aux cheveux d'argent perdre un peu plus de ce masque. Ne pas voir la demoiselle aux cheveux d'obsidienne qui le fait s'arrêter un instant.

« Et si on s'installait ? » Une question. Une invitation tacite à arrêter ça. Alors qu'elle masse sa main. La poigne trop forte. Les doigts qui s'étaient refermés, un peu trop fort, à cause de tout ça. Mais surtout à cause de ce sentiment d'incapacité à se sentir capable de réussir. Des yeux bleus qui viennent voir une belle rousse rejoindre le sol. Des yeux d'ambres qui remarquent cet intérêt. Une légère frustration. N'est pas Zvezdan qui veut. N'est pas humain qui veut.
Il ravale sa salive. Ses doigts délicats viennent chercher la main de la demoiselle aux cheveux de jais. Surprise, elle le regarde. « Tentons encore … » Plus de masque. Elle pourrait y voir une légère tristesse. Alors qu'il sait que c'est sûrement encore un coup pour rien. Mais il ne veut pas être spectateur. Pas seulement en tout cas. « Une dernière fois alors. »

Une invitation à ne pas faire d'erreurs.

Et il tourne. Tente d'accompagner le rythme. Essaye de se concentrer. Que sur le mouvement qui frappe le sol. Que sur les doigts qui caressent les cordes. Que sur les mains qui frappent les peaux des tambours. Que sur les rythmes chantés par la chanteuse. Qui ressemble étrangement à cette demoiselle aux cheveux noirs. Sa sœur, sûrement.

Et il écoute. Les pas des gens. Et les pas d'une rousse qui accompagne ceux d'un Seigneur sur lequel elle a jeté son dévolu. « Il me plaît. » Elle est proche. Elle le regarde. « Vous plaît-il autant qu'à moi ? »
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Message Re: [Janvier 553] Festivités vespérales ~ Zvezdan   [Janvier 553] Festivités vespérales ~ Zvezdan EmptyMar 4 Aoû - 3:29
- Un peu de plaisir, loin des tâches que te confie ton maître, un peu de plaisir, loin de mes obligations. C'est pour ça qu'on est ici, hm?

Réponse lancée d'une voix de malice. Cette servante a l'air plus maligne que certains autres que j'ai pu croiser, au service du Seigneur local. Il n'y a pas que ce joli minois. Plus de personnalité, plus de suite dans les idées, peut-être. Tout ça pour dire ? Tout ça pour dire que ce petit jeu est toujours plus amusant avec quelqu'un qui a un minimum de répondant.

Même si elle est forcée à une certaine retenue. Peut-être une retenue naturelle, mais avant toute chose... Une retenue parce que je suis un Seigneur, n'est-ce pas ? Un ami du Maître. Alors il faut faire attention aux mots, aux gestes, à tout ça. J'imagine qu'il y a une part de ça, ici. Au moins une part. Parce que tu ne sais pas grand chose de qui je suis, Alissa, mais sans doute sais-tu que ton Maître me respecte. Un respect teinté de crainte.

J'y pense, puis mon sourire s'étire un peu plus.
Ma proximité s'affirme un peu plus. Quelque chose d'un peu plus intimiste, un peu plus cavalier, pour suivre ces mouvements d'homme habitué, d'homme qui danse. La danse des percussions, pas celle des lames. Danse des corps, mais danse harmonieuse, pas conflictuelle. Encore une fois : aujourd'hui, danseur, pas guerrier.

Pas le moindre mot, sur cette petite réplique. Ces gens, passionnés et intenses... Pas de mot, juste ce sourire équivoque, ce regard qui parle. Puis enfin, ces mains qui soulèvent, pour faire un tour sur moi-même, elle au creux de ma prise. Puis la déposer, la darder du regard. Heh.

- Je préfère la danseuse à l'ombre anonyme des couloirs. Un aveu, qui n'en est pas vraiment un. Mais tu sais, je ne suis pas un Seigneur. Enfin... Un sourire à mon esprit. Un Seigneur ne danserait pas autour du feu habillé comme un quidam, hm? Parce que je suis habillé plus modestement que ce qu'elle a pu voir lorsqu je rendais visite au Chef du grand Village. Une tunique propre et respectable, mais sobre, sans extravagance. On est loin de la lourde cape rouge sombre au col de fourrure noire, qui cache une tenue sombre ouvragée aux motifs dorés. On est loin de ce que j'ai sur les épaules, en d'autres occasions. Tu es loin de la demeure de Radovan. Appelle-moi Zvezdan.

Une voix confiante, assurée, des mots qui sortent simplement. Quant au fond de la question ? Tseh. J'attends un moment, avant de répondre. Ma main liée à la sienne glisse le long de son bras, pour descendre à sa taille, jusqu'à ce que deux mains y résident. Là, au cœur de ce rapprochement, entre quatre yeux, je la fixe avec un quelque chose de joueur dans mes prunelles. Un jeu, oui. C'est bien ce dont il s'agit, au final.

- Tu connais déjà la réponse à cette question. Parce que mon visage le dit pour moi, que je m'amuse. Que je joue et que ça me plaît. La véritable question, ce serait de savoir si l'instant d'après va me plaire. Après la danse. Une phrase équivoque, ouverte à interprétation... Lancée avec ce visage d'espièglerie.

Parce que je n'ai pas l'intention de danser toute la soirée. Mais va savoir... Peut-être que la compagnie d'une Alissa même une fois la danse achevée pourrait m'intéresser.

Une invitation, tacite. L'est-elle tant que ça ? Pas vraiment, en fait.
J'ai trop bu aujourd'hui, pour être totalement subtil. Et j'ai trop joué à la fixer avec des yeux qui dévorent pour être crédible dans un rôle d'innocent...
Et de son côté, elle a trop soutenu mon regard pour prétendre l'être elle-même.

Alors dis-moi, Alissa. Est-ce que la compagnie d'un Zvezdan même une fois la danse achevée pourrait t'intéresser ?
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Message Re: [Janvier 553] Festivités vespérales ~ Zvezdan   [Janvier 553] Festivités vespérales ~ Zvezdan EmptyMar 4 Aoû - 4:05
Les rythmes sont plus silencieux entre eux. Une proximité qui lui plaît. Qui lui arrache un frisson. Zvezdan, le Danseur et non pas le Seigneur, voilà celui qui pose ses mains contre sa taille. « Bien … Zvezdan. » Le nom résonne dans sa langue natale, accentuant légèrement sur les syllabes de son prénom. Alors qu'un sourire vient de nouveau se poser contre ses lèvres, ses propres doigts venant caresser les bras de cet homme qui n'était qu'un anonyme avant cette danse. Un visage anonyme, qu'elle aurait pu décrire comme se pavanant dans les couloirs de son Seigneur.

Mais cette fois, oui. Il n'est ni Seigneur. Et elle ni servante, pas dans cette tenue paysanne. Elle est Alissa. Cette belle rousse aux boucles qui tombent contre ses courbes, animées par cette énergie qui continue de palpiter en elle. Et il n'est que Zvezdan. Cet homme qui lui offre une partie de cette énergie. Peut-être la plus intense. La plus puissante. La plus passionnante.
Et c'est de cet homme qu'elle caresse les bras. Ce sont les doigts de cet homme qui étreignent sa taille avec ce mélange de douceur et de fermeté. Tandis que les mots du Vandale viennent danser jusqu'à ses oreilles, mélange de son peuple et de l'exotisme qui lui sied.

Et il entend. Ces caresses. Ce cœur roux qui s'entiche. Les muscles faciaux du Vandale qui accompagnent les mots. Ces regards qui se fixent. Ces boucles qui tombent contre ses courbes. Mérion entend. La respiration de l'effort artistique. La respiration de la proximité. Et il n'essaye pas d'y penser. Alors que ce sont sûrement les sons les plus percutant. Pourquoi eux ? Pour ces sons ? Il essaye. De ne pas y penser. Se concentrer. Sur celle qui lui fait face. Sur son propre rythme …

Avant de faire le pas de trop. Et lui-même le voit venir. Ce pied qui vient s'appuyer sur celui de la demoiselle aux cheveux de jais. L'homoncule n'a pas besoin de voir la grimace pour l'imaginer. Pour voir à quoi elle ressemble. Douleur. Légère. Mais dérangeante. Et sa propre frustration qui vient lâcher directement la demoiselle, qui titube un peu.
« Tch ... » Un soufflement agacé, de la part de la jeune femme. Qui le dard d'un regard sombre. Sait-elle au moins qui elle semble maudire à cet instant ? En combien de secondes ses yeux finiraient par fondre par la simple action de son propre cosmos sur ce corps fétiche, fragile ? Ne me regarde pas ainsi. Je t'interdis de me regarder ainsi ! Ces mots pourraient résonner ainsi. S'il laissait entendre sa frustration.

Putain d'inadapté.
Putain d'homoncule.
Putain de corps.

Ses lèvres s’entrouvrent légèrement. Mais il n'a pas le temps de dire quoique ce soit qu'une main vient claquer contre sa joue. Déconcentré, il n'a pas pensé à l'arrêter. Perturbé, il regarde la demoiselle aux cheveux noirs, après avoir attrapé la main qui l'a frappé. Un instant, il se demande. Non ... Juste Mérion, pas de cosmos. Alors il lâche les doigts ... qu'il pose contre sa joue. Caresse la zone frappée. « Quand on danse, on essaye au moins de ne pas faire tomber sa partenaire en plus de lui écraser un pied. » Ta gueule. « Quand une personne s'accroche à toi, on essaye au moins de s'y intéresser un peu. » Silence. Elle s'éloigne. La briser ? L'infecter ? Lui faire bouffer le sol ? L'insulter ? La faire bouffer par sa Pestilence ? Non. Bien sûr que non.

Il se demande tout de même … si ce n'était pas à elle de parler. Car c'est elle qui s'était accrochée à lui. Foutue société humaine.

C'est ça, aussi apprendre.
C'est difficile d'apprendre.
C'est horrible d'apprendre avec des inconnus.

Et il écoute toujours. Bien que son corps ait perdu tout souhait de suivre ces mouvements. Et il écoute, alors, simplement, tout en avançant vers une table. Pour attraper un godet. Y verser un vin âcre. Le boire. D'une traite. Sans en sentir les effets. Juste ce mélange de fruits. « En voilà qui s'est fait larguer. » Un regard. Vers le commentaire. Qui se tait. Une rudesse sur ses traits. Qui calme toute moquerie de la part du pécore. Remplissant à nouveau le godet, il commence à s'éloigner. Pour rejoindre une place sous un arbre. Se laisser tomber entre quelques racines. À une distance proche du groupe. Et proche de la piste aussi.

Il regarde la chanteuse. Ouais. Elle lui ressemble bien. Mais sa voix est plus belle. Ses lèvres bougent. Mimant sans bruit les paroles.
Il regarde Zvezdan. Oui. Lui semble s'amuser. Il regarde la rousse … Elle est belle. « Elle n'a pas besoin d'apprendre, elle … » Murmure. Pour lui-même.
L'arrière de son crâne se pose contre le tronc. Et il écoute. Toujours …

« Peut-être que la compagnie d'un Zvezdan pourrait en effet me plaire … » Elle reprend un certain rythme. Pour accompagner les dernières notes. Et en profiter de créer une nouvelle proximité. Sans jamais perdre ce regard. L'alcool est un bon moyen d'aider les langues à se délier. Les esprits se libérant. « Quand à la véritable question, il n'y a qu'une façon de savoir. »

Les notes se terminent.
Alors qu'elle approche son visage.

Une jeune femme aux cheveux noirs trouve un nouveau cavalier.
Une autre, un peu plus vieille, accompagne les derniers rythmes de sa voix.
Le vin coule dans la gorge de Mérion.

Mais dans cet instant perdu. Seule sa voix résonne. « Attendre la fin de la danse … et vérifier par toi-même. »
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