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Février 553 AD (Jusqu'au 31 Août 2020)
 
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 [Janvier 553] Les flammes de la Pestilence

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Message [Janvier 553] Les flammes de la Pestilence   [Janvier 553] Les flammes de la Pestilence EmptyMar 28 Juil - 16:40
L'un des bâtiments s'était effondré, rongé par les flammes -d'où venaient-elles, ces flammes, en passant ? Le fracas avait alors tiré l'Atlante de sa torpeur, rappelé à son esprit que le monde continuait de tourner tandis qu'il demeurait là, à genoux, à fixer cette tête au regard vide à ses pieds. Un coup d’œil sur lui-même lui apprit que n'importe qui qui le trouverait dans cet état chercherait à l'abattre plutôt qu'à discuter, aussi décida-t-il de se relever et de se diriger vers la rivière la plus proche pour s'y plonger quelques minutes.

L'eau lui fit du bien, lui rappela que malgré toute la colère qu'il pouvait vouer à Poséidon pour son inaction passée, il était né au fin fond des océans. Et qu'il s'en était privé.

Arès te libèrera.

De nouveau l'entité lui transmettait la sensation de satiété, mais elle fois il lui sembla qu'elle... émettait quelque chose. Comme une onde d'énergie, faible, invisible, mais à destination de quelqu'un qu'il ne pouvait ni voir ni entendre encore.

***Est-ce que c'est ça le cosmos ? Est-ce que c'est moi ?***

Aelinor soupira. Pour avoir vécu dans un endroit qui en était constamment baigné, dont la survie-même en dépendait, il connaissait la théorie sur le cosmos, les divinités, la différence entre les Marinas et les civils. Entrer dans ce grand rouage d'influences extraordinaires ne lui était jamais venu à l'esprit jusque-là. Mais il devait se rendre à l'évidence : cette protection posée sur son corps était une Ecaille -ou peu importe le nom qu'on lui donnait ici-, ce qui signifiait que quelque part il avait trouvé en lui la force pour en être le porteur. Le problème qu'il soupçonnait était que cette force en question ne se manifestait qu'en des occasions particulières. Incontrôlables.

"La musique... Je suis Éveillé par la musique... Oh non..."
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Message Re: [Janvier 553] Les flammes de la Pestilence   [Janvier 553] Les flammes de la Pestilence EmptyMar 28 Juil - 23:17
« Eh bien … qu'avons nous là ? » La voix résonne dans le village par les flammes, près de ce cours d'eau qui passe à côté de quelques chaumières. Proche ? Difficile à dire Finalement, elle ne fait que s'élever à travers un environnement déjà fort bruyant. Le crépitement des flammes encore vives. L'architecture instable de certains bâtiments qui s'effondrent, ci et là. Oui, cet endroit est un charnier des plus assourdissant. Une certaine ironie dans laquelle baigne l'homme à l'origine de ce massacre. Celui qui a été parasité. Celui qui n'a pas été dévoré. Celui qui est désormais l'hôte de celle qui a appelé cette voix.

Une voix qui avait entendu tout d'abord le tambour résonner. Lointain. Presque imperceptible. Fine symphonie au rythme lent qui résonnait au plus profond de son être. Jusqu'à ce qu'elle devienne plus violente. Plus brutale. L'appel animé par la furie violente. Une autre Cuirasse qui s'est éveillée sans passer par le Lac de Sang.
Alors la voix s'est isolée. Pour écouter ce Vivant. Pour se lier à celui-ci. Bien plus intensément. Pour s'y perdre, peu à peu. Pour projeter une partie de lui-même. Une part plus spirituelle de ce qu'il est, qui s'est promenée, d'atome en atome. Pour finalement résonner.

Mensonge. Car si la voix résonne, elle n'est guère seule. Mais il faudra quelques instants pour l'homme allongé de trouver l'origine exacte de son interlocuteur. Puis, il verra, sûrement, un arbre mort, rongé par les flammes. Il verra une silhouette, installée sur une branche. Les pieds dans le vide. Deux perles d'ambres, cachées par l'ombre d'une capuche, qui percent entre les braises volantes. De là où il est, les flammes ne lèches guère cette projection. Mais il est bien présent. À sa manière.

L'odeur de la chair carbonisée.
Le son du crépitement des flammes.
La vision des braises guidées par la brise.
Le goût de la fumée qui vient parfois s'insinuer entre ses lèvres.
Et la chaleur qui vient réussir à caresser la peau de ses doigts gantés.

La Pestilence regarde l'homme. Depuis ce perchoir. Il observe les quelques balafres qui couvrent son visage. Puis il semble s'effacer, simplement. Pour arriver près de l'eau. Les mains dans son dos. Pour le regarder de plus près. « La musique vous a éveillé dites-vous ? » Il se penche, légèrement, dans sa direction. Et il verra alors cette peau grise. Ce regard d'ambre. Le tout couvert de l'obscurité de la capuche. « Voilà une histoire qui doit être intéressante à écouter, du moins le passage menant à … » Il désigne derrière lui, d'un mouvement de tête. « Ce résultat. »

La tête se penche sur le côté.
« Raconteriez-vous cela à celui qui répondra à vos questions ? »
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Message Re: [Janvier 553] Les flammes de la Pestilence   [Janvier 553] Les flammes de la Pestilence EmptyMer 29 Juil - 19:49
Sursaut tandis qu'une voix inattendue vibre dans l'air. Aelinor pensait avoir tué tout le monde, et l'espace d'un instant il se réjouit d'avoir laissé un survivant, une vie innocente qui n'avait rien à voir avec le carnage. Il se rendit compte alors d'une chose : son absence de contrôle venait de provoquer exactement le même type de dégâts que les deux musiciens à Atlantis. Des gens qui n'avaient rien demandé. Des gens qui vivaient là simplement. Des gens au milieu des Éveillés.

Mais lui là, à presque lui tourner autour, ne semblait pas provenir de ces mêmes gens morts, étalés au sol, démembrés, déchiquetés. Il paraissait même... s'y intéresser ?

Écoute.

Un frisson courut le long de ses avant-bras, remonta vers sa nuque. Sous la protection blanche de la légion des Ossements, Aelinor hésita. Si vite enrobé, si vite repéré. Il avait entendu suffisamment d'histoires de Marinas pour savoir que ces choses-là n'avaient que rarement le nom de coïncidences.

"Qui êtes-vous ? Dieu Arès ?"

L'homme avait quelque chose de désincarné. Alors pourquoi pas un dieu ? On n'avait pas vu Poséidon depuis fort longtemps dans la cité sous les eaux, mais il l'imaginait bien revenir avec une sorte de halo spectral couronnant son être et son trident pour bien montrer qui il était, alors pourquoi pas son neveu ?

L'exilé détourna un instant le regard vers les restes du charnier, s’écœurant un peu plus de sa barbarie. Car il n'y avait pas de doute sur l'auteur de la tuerie, quand bien même il aurait voulu nier en bloc.

"Intéressant, hein ? Ce n'est clairement pas le mot que j'aurais employé."

Il secoua la tête, se pencha pour amener un peu d'eau à son visage avant de regarder droit dans les yeux l'inconnu face à lui. Que penser de tout ça ? Il était devenu l'un de ceux à qui il en voulait pour sa "malédiction", et la seule option qui lui restait signifiait assumer le monstre qu'il était devenu. Même si son intégrité d'Atlante lui soufflait de ne pas faire confiance à l'individu face à lui... Tant que son pouvoir demeurait libre de répandre le chaos... Non en fait, même si on parvenait à lui en enseigner la maîtrise, il ne pouvait plus faire marche arrière. Le sang avait coulé. Les vies avaient été fauchées. Et quelque part cela le soulageait, l'horrifiait, plaisait à ce début d'instinct sauvage que la cuirasse appréciait, révulsait son cœur d'Homme.

"J'imagine que vous êtes Éveillé vous aussi ? Je vais sans doute vous paraître brouillon dans ce cas, mais essayons ceci : il y a 3 ans, en plein milieu d'une taverne, une musique et un chant d’Éveillés se sont croisés. Entrechoqués même. Ceux qui étaient au milieu ne sont pas morts comme... ce que j'ai fait là. Enfin pas tous, et pas tout de suite. J'en faisais partie. Mais cela a changé quelque chose en moi. La musique me rend... me rend... incontrôlable ? En fait je ne sais pas, de mon point de vue c'est juste un immense blanc qui envahit mon esprit. Je ne sais pas ce que je fais, ni comment. Je sais juste que quand je me réveille, j'ai blessé. Et aujourd'hui, tué. Je n'avais rien contre ce village. J'ai juste entendu les tambours. Je crois que j'ai décimé tout le monde sans distinction d'allégeance. Il y avait 2 camps, non ? C'est avant une bataille qu'on entend ces tambours..."

Au moins avec son intervention, cela résolvait la question des vainqueurs et des vaincus. Seule la terre s'abreuverait du sang versé.

"Je me suis éloigné aussi loin que possible de ma famille en espérant trouver un remède et ne jamais les toucher eux, mais cela empire. Si vous répondez vraiment à mes questions, j'aimerais commencer par celle-ci : y a-t-il un moyen de guérir de cela ? De le contrôler au moins ?"
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Message Re: [Janvier 553] Les flammes de la Pestilence   [Janvier 553] Les flammes de la Pestilence EmptyJeu 30 Juil - 5:15

« Ne blasphémez pas. Si le Divin Arès venait à entendre de tels mots, il serait en droit de vous briser sur place. » Car un Homoncule n'est pas digne d'être nommé comme une divinité. Ni un être humain d'ailleurs. Sauf si ce dernier se voit investi de son essence. Un hôte. Et il n'en ai aucunement un. Au mieux est-il l'un des participants de cette symbiose particulière qu'il ressent avec la Pestilence … Mais qu'importe. Ce détail passé, le voyageur encapuchonné fléchi ses genoux, appuyant ses avant-bras contre ceux-ci.
Son regard d'ambre, toujours assombri par le tissu de sa capuche, détaille à nouveau les cicatrices, ainsi que la Cuirasse blanche. Et il écoute cet individu, tandis que ses yeux parcours ce corps recouvert d'une des Cuirasses de son armée.

L'armée qu'il ne connaît pas encore. Mais qu'il apprendra à connaître. Car la vie n'est fait que de cela : l'apprentissage. C'est ce qui l'a poussé à lui conter cette histoire. De musique et de chant d'Éveillés, d'une taverne dans laquelle se déroulait cet étrange spectacle. Un récit quelque peu décousu, mais qui laissait entrevoir un certain contexte. Une certaine réalité qui entoure les mots de cet homme.

Son doigt ganté caresse sa lèvre inférieure. Alors qu'il continue d'écouter, dans un silence pesant. Étrange … Ce blanc immense dont il fait part. Il ne sait pas ce qu'il fait. Il ne sait pas comment il fait. Juste perdu. Croire. Sans savoir ce qui s'est réellement passé. Une folie furieuse qu'il n'a pas pleinement vécu, finalement. Pauvre enfant … Au moins sa Cuirasse se sera amusée durant cet instant. Mais oui. Chacun possède sa propre expérience de ce premier lien. De cette première union. Lui ? Oh il s'en souvient. Il se souvient de chacun de ses gestes. Il se souvient.

Mérion n'oublie pas. La Pestilence qui lui a donné un sentiment d'existence. Même si cela était au détriment des autres vies.
Après tout, là est la triste réalité. La vie est cruelle. Inventant ses propres monstres.

« Je vois … Alors c'est ainsi que les choses fonctionnent avec vous … » Il se perd un instant dans sa réflexion. Les yeux rivés vers le ciel, appréciant les légères couleurs rougeoyantes qui viennent parfois apparaître dans son champ de vision. Puis vient la première question.

Qui arrête un instant sa pensée. Avant de lui arracher un rire, se laissant tomber dans l'herbe, étendant ses jambes. « Haha. Désolé, désolé. Ce n'est pas pour me moquer. » Quoique, peut-être un peu ? « Mais si vous pouviez réellement vous soigner de ceci, alors je pense que je n'aurai aucune raison d'être présent face à vous. » Une réalité qu'il doit entendre. Le cosmos est une maladie, oui – du moins, peut en devenir une. Le cosmos est une forme d'existence. Un élément du Vivant. Un élément qui est parfois chez les uns, parfois non. « Quant à le contrôler … »

Son rire s'efface légèrement. Alors qu'il s'allonge dans l'herbe, croisant les jambes. « Il existe plusieurs moyens. Et il est préférable pour vous de contrôler ce que vous êtes avant de partir. Mais … mon cher. » Il disparaît. Il apparaît. Au-dessus de l'eau. Les mains dans le dos, avançant tranquillement, contournant l'homme. « Vous ne posez pas les bonnes questions. Oui. Je suis bien un éveillé. Mais réfléchissez. Quelles questions devez vous réellement poser ? »
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Message Re: [Janvier 553] Les flammes de la Pestilence   [Janvier 553] Les flammes de la Pestilence EmptyJeu 30 Juil - 8:44
Blasphémer ? Comment pouvait-il deviner sans une réponse claire ? Au moins, cet homme n'était pas Arès lui-même. Sans doute le servait-il, puisqu'il lui adjoignait sa divinité comme un titre honorable et glorieux. Jusque-là, rien de trop étonnant, l'entité lui avait aussi transmis son appartenance à la Guerre.

Ressens. Pense.

Facile. Très facile. Depuis un moment déjà Aelinor cherchait à comprendre, sans savoir où trouver les clefs qui lui permettraient de démêler sa situation. Pourquoi cet Éveil ? Comment -hormis les sirènes et la musique- ? S'il n'avait jamais entendu un Éveillé regretter de s'être élevé au-dessus du commun des mortels, le fait de devenir fou dans des circonstances bien précises ne lui avait jamais été conté non plus. Alors, quelles questions poser quand on ne savait pas où chercher, hein ? Au moins il avait quelqu'un à qui les poser, un bon point dans sa situation, et la -jeune ?- silhouette face à lui semblait d'humeur joueuse, mystérieuse. A tourner autour du pot pour qu'Aelinor construisît ses propres questions et peut-être aussi ses propres réponses.

Il soupira, se gratta sa nuque et étira son dos de façon à ce que quelques vertèbres craquassent un coup.

"Partir... Si vous voulez m'envoyer quelque part, vous pourriez déjà commencer par me dire qui vous êtes. Vous n'avez pas répondu. Je suis du genre coopératif, mais j'aime bien savoir à qui j'ai affaire avant de m'engager dans quoi que ce soit."

Aucune trace d'insolence dans sa voix. Il serait plus pertinent pour affiner ses questions s'il savait avoir affaire à un sous-fifre ou un gros bonnet. Dans le premier cas, l'autre se payait sa tête et il n'y aurait pas grand-chose à creuser. Dans le second, et le scepticisme traversa Aelinor en y pensant, le fait qu'une pointure s'intéressait à lui signifiait qu'Arès avait déjà des projets pour lui. Que même la direction de son exil avait été décidée à l'avance. Que sa liberté toute relative n'était qu'une autre chaîne sous une forme différente. Destructrice. Libératrice en un sens, mais seulement dans ces moments de blanc total qu'il redoutait.

Il osa arrêter la marche du curieux personnage d'une simple pression de la main sur son épaule. Rien de menaçant, pas de force particulière si ce n'était celle de l'ouvrier sculpté par l'ouvrage.

"Pardon, mais vous me donnez envie de vomir à me tourner autour comme un charognard..."

Étrangement, il ne se sentait pas en danger. Bien sûr le Gris avait l'avantage de l'information, sans doute de la puissance et du contrôle. Peut-être d'autres, cachés. Cependant, Aelinor le voyait plus comme un allié providentiel que comme une menace. La cuirasse aidait. Elle le protégeait. Spontanément, sans contrainte. Donc peut-être reconnaissait-elle le gusse face à eux. Et l'Atlante lui, obéissait à ses injonctions, parce qu'elle avait simplement exprimé ce qu'elle voulait, et quand il le lui avait donné, une espèce de confiance tacite était née, tout simplement. Ah ! Voilà une question qu'il pouvait poser !

"Bien, jouons le jeu. Donc... Qu'est-ce que c'est que... cette entité ? Qu'est-ce qu'elle fait de moi ? Un serviteur ? Un soldat ? Un meurtrier ? Une bête ? C'est vous qui la contrôlez ? Je ne vois pas d'autres raisons pour laquelle elle est si... tranquille en votre présence. Et donc, logiquement, vous servez Arès si vous n'êtes pas lui. Un recruteur peut-être ? Un officier ?"

Il croisa les bras, pensif, allant chercher le regard à la nuance si proche du sien. L'ambre et l'or chocolaté se mariaient plutôt bien. Mais ce type avait un teint plus que maladif quand même. Même... avarié. S'il daignait se présenter, Aelinor lui conseillerait peut-être une cure de vitamines et de soleil. Depuis longtemps à Atlantis on avait su dompter les problèmes de santé les plus communs et améliorer l'espérance de vie de manière significative par rapport aux Vulgaires. Il pourrait peut-être se faire quelques pièces et une place ici en tant que rebouteux ? Les petits remèdes de grand-mère passeraient presque pour de la médecine avancée.

"Ai-je vraiment le choix ?"
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