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Février 553 AD (Jusqu'au 30 Septembre 2020)
 
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 Tahir, Berserker de l'Urdimmu.

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TahirTahirArmure :
Cuirasse de l'Urdimmu

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Message Tahir, Berserker de l'Urdimmu.   Tahir, Berserker de l'Urdimmu. EmptyMar 18 Aoû - 3:18
Tahir
Qui est-il ?


    Nom : Tahir.
    Date de naissance : 27 Octobre 515.
    Age : 38 ans.
    Sexe : Masculin.
    Armure demandée : Cuirasse de l’Urdimmu.


Comment est-il ?

    Apparence et Psychologie :

    L’Immaculé, c’est ainsi qu’il aime se présenter. Un être pur, lavé de tous péchés. Un homme qui se dit envoyé des dieux, d’un dieu. Chaos et destruction, guerre et sang. De doux mots à ses oreilles, lui qui adore les répandre, le faire couler. Il semble parfois déconnecté de la réalité, aveuglé par son monde. Un monde aussi propre que son âme, noyé sous des flots d’hémoglobine et parsemé de champs macabres, recouverts de corps. Les sacrifiés, ceux qui doivent mourir pour Lui. Pour Elle. L’entité Divine, le Maître de la Guerre, le seul et unique. Il est son plus fidèle serviteur, son apôtre le plus doué. Il se tue à la tâche, tue pour la tâche. Il le sait, il parcourt ce monde uniquement dans ce but, sa destinée. Il l’a embrassé il y a bien longtemps et depuis, en est aveuglé. Ses croyances, ses convictions sont toutes tournées vers un même dessein, rendre sa splendeur au Seigneur Arès. Répandre la bonne parole, celle de la mort. Convertir les infidèles, en les supprimant du tableau. Vicieux, vicié, il ne recule devant rien. Coup bas, manipulation, trahison, l’important n’est pas la façon dont on accomplit son objectif, mais de l’obtenir.

    Il y a l’art et la manière, lui ne vise que le résultat. L’art, il l’embrasse lors de ses rituels si chers à son coeur. Des sacrifices, humains ou animaux, auquel il se consacre depuis sa plus tendre enfance, endoctriné très tôt au culte. Son culte. Aujourd’hui, il ne reste plus que lui. A la fois gourou et partisan. Il chasse, de préférence la nuit, afin de trouver l’âme, le sacrifice, l’offrande à son maître. Sadique, il aime lire la douleur dans les yeux d’autrui, l’entendre tout autant. Cela fait vibrer son coeur, hérisse ses poils, agite la Bête. Elle lui fait vriller l’esprit, comme le ferait la vue de son propre sang. Amoureux de celui des autres, horrifié par le sien. Il n’aime pas le voir couler, encore moins en être sali. Cela provoque les pires sentiments en lui. Haine, rage, colère, de violentes pulsions. Détruire, arracher, saigner. Il doit punir. On ne s’attaque pas à l’Immaculé. Pas eux. Juste Lui. Profondément mauvais, habité par le mal voir la folie, il est en apparence quelqu’un de normal. Dans les limites de ce que l’on peut appeler normal chez les Berserkers. Il dénote légèrement, l’on pourrait dire.

    Il n’aime pas la vulgarité, pas quand il garde son sang-froid, maîtrise ses nerfs. Il s’exprime bien, poliment, calmement. Les mots sont tout aussi utiles que les armes. Il peut manipuler de cette façon, arriver à ses fins sans se salir les mains. Il aime la violence, se battre, mais possède une affection tout particulière pour les apparences. L’Immaculé ne doit pas être vulgaire, paraître négligé, ou inspirer la misère. En conséquence de quoi, il apporte beaucoup de soin et d’attention à son apparence, ce qu’il montre aux autres. Revêtit des vêtements d’une blancheur saisissante, pour un peu elle vous aveuglerait en s’y attardant trop dessus. Des tuniques à manches longues toutes plus blanches les unes que les autres, pas de place à la couleur sur sa peau ni à la saleté. Pas de broderie, ni de motif, uniquement la pièce. De la toile sur ses jambes, un pantalon qui ne dénature pas avec le reste de sa tenue vestimentaire. Il serait capable de se laver autant de fois que nécessaire pour conserver cette apparence impeccable qu’il tient à imposer à tous.

    Un homme grand, atteignant le mètre quatre-vingt-huit, se tenant droit, fièrement. Il incarne la volonté d’un être qui dépasse le commun des mortels, il le sait, il doit être fort. Large d’épaule, une musculature dessinée, travaillée, des mains rompues à l’ardeur du travail et au combat. Il n’est pas qu’un fanatique, il est également un soldat d’Arès, un Berserker. Il sait se battre, utiliser son corps pour faire mal. Blond, les yeux clairs et le regard perçant. Il va lire jusqu’au plus profond de votre âme, sans gêne, curieux. Curieux de savoir ce qu’il se tient en face de lui, qui échange avec lui. Il juge aussi, jauge. Il aime étudier l’être humain avant de lui ôter la vie. La vie est une chose si merveilleuse, pleine d’espoir et d’ambition. L’en arracher en est que plus exaltant, enivrant. Il détruit les espoirs d’autrui et abreuve les siens d’un flot ininterrompu de sang. Persuadé d’avoir été choisi pour un projet plus grand, obnubilé par ce besoin d’offrir, de donner. Pour faire son grand retour, son maître a besoin de beaucoup, beaucoup, beaucoup d’âmes. Quelle chance que le monde en soit un puits inépuisable.


Son Histoire

    L'histoire de votre personnage :

    Nul ne sait vraiment comment l’Immaculé est venu au monde. Si la tendance pencherait vers une façon naturelle, comme tout bon humain avant lui, tout droit sorti des cuisses de sa mère, sa version est différente. Il raconte s’être extrait des entrailles de la Bête, une monstruosité sévissant autrefois dans sa région natale, qui aurait été tuée par le Divin. De ses plaies causées par un être divin serait né Tahir, blanc comme neige, la pureté dans son plus bel éclat, le sang de la Bête glissant le long de sa peau et de ses vêtements sans y laisser une trace. Mis au monde par Marduk, à partir de la chair et du sang de cette bestiole affreuse et terrifiante. Pas une mise à mort de l’animal, mais un asservissement. Lui donner une autre enveloppe corporelle et en faire son serviteur le plus fidèle. Remis dans le droit chemin, éclairé spirituellement, le monstre devenu homme arpentera désormais le monde en tant qu’être nouveau, repenti, pur. Nul mot n’aurait été échangé entre les deux entités, mais une mission aurait été donnée. Un but, un destin. Ainsi est né l’Immaculé.

    On le retrouvera, des années plus tard, au sein de ce qui semble être un rassemblement de personnes, un clan. Installé dans une ville répondant au nom de Uruk, quelque part dans le sud de la Mésopotamie, occupée par les perses depuis une vingtaine d’années environ. Il est l’enfant d’un père et d’une mère religieux à l’extrême, dont les croyances et les pratiques particulières poussent à faire de leur enfant le Grand Homme, à l’établir comme l’envoyé des Dieux. il est établit très tôt qu’il prendra la relève de la secte d’adorateurs qu’ils dirigent depuis quelques années maintenant. Ils poussent la chose jusqu’à aller cacher leur enfant de la vue de tous, et plus particulièrement de leurs fidèles. Ainsi, ils ne seront jamais mis au courant de la grossesse de la mère, qui va se soustraire des affaires religieuses durant les mois de sa grossesse. Sa naissance se déroulera dans le plus grand des secrets et l’enfant ne sortira pas avant des années. Et lorsqu’il fut autorisé à voir le monde extérieur, ce fut enveloppé sous d’épais vêtements camouflant son identité et uniquement de nuit, avec des instructions claires.

    Endoctriné dès son plus jeune âge aux croyances de ses géniteurs, à leurs déviances et leurs rites, ils élevèrent le plus parfait des fidèles à leur cause. Il respirait religion, mangeait rituel, et respirait croyance. Il assimila et avala toutes les déclarations qu’ils lui firent au fil de son enfance, son adolescence et même après jusqu’à son âge idéal. L’âge où il fut jugé apte à être présenté à ses adorateurs, l’âge où ses parents le présentèrent au reste de la secte comme étant l’envoyé des Dieux, l’être réincarné à partir des entrailles de la Bête, l’Immaculé. Sa légende fut donc crée par ses propres géniteurs, et relayée par une vingtaine d’êtres aveuglés par la foi. La nuit de sa vingtième année, à la troisième heure de la nuit, les fidèles se rassemblèrent au sous-sol de leur lieu de culte. Une grande nouvelle devait être annoncée, un chamboulement majeur dans leur vie, une nouvelle voie s’offrirait à eux. A genoux, chacun ayant rapporté une coupole pleine de sang d’un animal fraîchement tué dans la soirée en guise de sacrifice pour l’évènement. Tout de blanc vêtus, la peau lavée de toute impureté de la journée, ils patientèrent.

    Enfin, s’extirpant de la pénombre, de la noirceur du monde, leur apparut l’Immaculé. Un homme grand, fort, la peau blanchâtre, purifié. Enveloppé dans de la toile d’un blanc impeccable, aveuglant les fidèles peinant à garder les yeux ouverts, subjugués par l’apparition de cet être semblant venir d’une autre terre, une autre dimension. Sur sa tête reposait un diadème à cornes, les ossements d’une bête sacrée à n’en pas douter. De la Bête, leur assura-t-on. Dans sa main droite se dressait un long bâton dont la tête se terminait par un croissant lunaire. Il fut présenté par ses parents au reste de la secte, sa secte désormais et à partir de cette nuit-là, les choses changèrent du tout au tout. Les sacrifices prirent une tournure plus sanglante lorsque l’Immaculé exigea que le sacrifice d’animaux ne valait rien aux yeux des Dieux. Ils exigeaient plus, bien plus. Aussi passèrent-ils aux êtres humains. Mais pas n’importe lesquels, la qualité était de rigueur. L’Immaculé vérifiant chacune des personnes offertes en sacrifice, lui-même s’occupant personnellement de mener le rituel des offrandes ayant lieux chaque troisième nuit de la semaine.

    Les cibles étaient établies selon des critères spécifiques. De jeunes personnes, n’ayant pas encore atteint la maturité et pas encore initiés aux plaisirs charnels. Des vierges, des pucelles, homme ou femme important peu, tant qu’ils n’avaient pas pratiqué d’acte sexuel, qu’ils étaient resté eux-même immaculés… Il fallait les sélectionner avec attention, aucune trace sur le corps qui ne partait pas à la toilette ne devait subsister, la peau devait être la plus délicate possible. De ce fait, les adultes étaient très souvent écartés, épargnés ou tout simplement tués s’ils se retrouvaient présents au moment de l’enlèvement de l’enfant. Ils s’attaquaient généralement aux villes et villages voisins, évitant de se faire remarquer à Uruk. Cette période sombre dura un long moment, des années durant ses fidèles s’activaient à lui dénicher de nouvelles offrandes pour satisfaire les Dieux. Seulement l’esprit de Tahir ne fit que s’enfoncer toujours un peu plus dans la folie, devenant plus que ce que ses parents avaient imaginé, à tel point qu’il devint hors de contrôle. Il n’était plus le pion qu’ils avaient crées de toute pièce, il avait son propre esprit et tout un monde lui tendant les bras.

    De ce monde, il en exclut ses parents une nuit. Ils ne comprenaient pas, ne voulaient pas comprendre le but qui animait Tahir. Cela ne s’arrêtait pas à cette ville et ses environs. Des vierges ne suffisaient plus à satisfaire la soif de sang de la Bête, et du Divin. Tous deux souhaitaient davantage. Destruction et chaos, sang et carnage, sacrifices, tant d’appels au quotidien qui ne cessaient d’envahir son esprit, de l’appâter. Ses entrailles s’enflammaient à l’idée de se défouler une bonne fois pour toute, de sortir et de commettre le plus beau des massacres. Pour eux. Pour Lui. Mais il n’était pas encore prêt, du moins le moment n’était pas venu, il pouvait le sentir. A la place, il offrirait, à ses Seigneurs comme à lui, un exutoire digne de ce nom. La cérémonie s'étala sur toute la nuit, Tahir prenant le soin de s’occuper individuellement des deux personnages qu’il avait jugé comme indignes de la foi. Ils furent vidés de leur sang par le biais de différents procédés tous plus douloureux les uns que les autres, les pieds de leur bourreau baignant dans une véritable mare. Transcendé, il se baigna dedans à la toute fin, comme une punition pour avoir suivi les impies, et ainsi se laver de ses propres péchés.

    Après cette nuit, les pulsions destructrices et malsaines de Tahir se firent plus virulentes que jamais, déclenchant une lutte intestine pour ne pas y succomber et devenir ce qu’il ne voulait pas être. Un vulgaire animal déchiré par la rage et déchirant quiconque se trouvant sur son passage. Le Divin Marduk avait fait de lui l’Immaculé pour dompter la Bête, non pas pour lui offrir une autre enveloppe charnelle, une nouvelle forme sous laquelle se déchaîner. Il ne pouvait pas le décevoir, pas maintenant, pas après tout ce qu’il avait accompli en son nom. Il résisterait, aussi longtemps qu’il le faudrait, et tenterait de calmer la soif du monstre à l’intérieur en l’abreuvant occasionnellement. Seulement elle ne se nourrissait pas des mêmes êtres qu’ils utilisaient pour leurs sacrifices, elle ne faisait pas de distinction entre les proies, elle. Elle incarnait la pire version de ce qu’il ne voulait pas être. Elle l’obligeait à prendre des risques inconsidérés, la chasse s’ouvrant à l’intérieur même de sa ville. Uruk devenait le terrain de jeu de la chose en lui. Il jongla ainsi durant une période, de l’Immaculé à la Bête, de la Bête à l’Immaculé.

    Jusqu’à la nuit sanglante où sa vie bascula totalement, son esprit déjà perdu entre deux personnalités céda l’espace d’une nuit, une autre. Il n’en pouvait plus de résister, c’était plus fort que lui, toute la semaine elle avait réclamée du sang, leur sang. A eux, les apôtre du culte, les fidèles. D’abord réticent, incapable de s’attaquer aux serviteurs de son seigneur et maître, il avait fini par craquer, par péter un plomb. Lors d’une énième cérémonie sacrificielle, il passa à l’acte. Cette nuit, le Divin et la Bête festoieraient à la même table, il en avait décidé ainsi. Ils commencèrent par donner en offrande deux magnifiques jeunes garçons d’une dizaine d’années, avant de finir par une petite fille ne dépassant la douzaine. Une nuit plus que satisfaisante pour les adeptes, qui s’apprêtant à rentrer, observèrent que l’Immaculé se tenait face à la seule issue de sortie, son bâton dans une main, une couteau dans l’autre. Celui qu’il utilisait pour vider de son sang les élus. Dans ses yeux la folie à l’état pur, tout son être frémissant d’excitation à l’idée d’enfin relâcher des mois de tension, de lutte intérieure à s’en cogner la tête contre les murs, à se réprimer.

    Messieurs, commençons.

    De nos jours…


    Cette nuit du grand massacre, il a tout perdu. Ce qu’il était, ce pourquoi il est né, sa mission divine, sa secte, ses adorateurs… Il est entré en tant qu’Immaculé, il en est ressorti en tant que Bête, trempé du sang de ses plus fidèles hommes. Il le sait, il a insulté son Dieu de la pire des manières qui soit, est devenu un paria, un traître. S’il pensait dans un premier temps croupir dans un coin de la Mésopotamie en attendant son heure, force est de constater qu’il s’est trompé. Marduk n’est jamais venu abréger ses souffrances, ni même lui cracher son dédain au visage. Les jours, les semaines, les années sont passées et il n’est jamais venu. Dès lors, une remise en question. Que vaut réellement ce silence, cette ignorance totale de sa personne ? N’est-il rien à ses yeux pour valoir la peine d’une sanction en personne ? Ne représente-t-il rien ? Ne pas savoir, être dans l’attente, dans l’ignorance est la pire souffrance, le pire mépris que l’on pouvait lui infliger. De se reconstruire, il a eu du mal. Un temps perdu, l’Immaculé errait sans but, plus si pur qu’à la naissance, bien moins investi d’une mission qu’autrefois.

    Un long voyage en quête d’identité, des régions traversées, des paysages découverts, de nouvelles cultures, mais toujours aucune punition tombée des cieux. La guerre à bien des endroits, et ses conséquences sur le monde. Lui n’a jamais cessé de chasser, n’a jamais cessé non plus de faire des offrandes. Cette région boisée dans laquelle il est arrivé depuis quelques jours se trouve être un lieu idéal pour cela, il s’y sentirait comme chez lui. Seulement à qui les adresser ? Pas à Marduk, plus à Marduk. A Lui. Juste lui, quelqu’il soit, celui qui veille sur lui, qui le pousse à marcher vers l’inconnu, dans une direction étrangère et pourtant familière. L’Immaculé marche vers Lui, qui l’attend, dans sa forteresse, son temple, leur maison...


Et vous, qui êtes vous ?

    Age : 25.
    Avatar : Le nom du personnage de votre avatar, présenté de cette manière :
    Code:
    [b]OC PINTEREST[/b] → [i]Mads Mikkelsen[/i] est [b]Tahir[/b].
    Quelle est votre expérience des forums RP : J'en ai plus que Zvezdan.
    Comment avez-vous connu le forum : Pas par Zvezdan.



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La suite de son histoire

    Si l'histoire de votre personnage est trop longue pour tenir sur un seul post, vous pouvez la continuez ici.

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TahirTahirArmure :
Cuirasse de l'Urdimmu

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Message Re: Tahir, Berserker de l'Urdimmu.   Tahir, Berserker de l'Urdimmu. EmptyMar 25 Aoû - 18:52
Plop les gens, j'annonce que c'est terminé !

Merci d'avance o/
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EstherEstherArmure :
Cuirasse de la Tarentule

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Tahir, Berserker de l'Urdimmu. G-bleu900/900Tahir, Berserker de l'Urdimmu. V-bleu  (900/900)
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Tahir, Berserker de l'Urdimmu. G-rouge450/450Tahir, Berserker de l'Urdimmu. V-rouge  (450/450)
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Tahir, Berserker de l'Urdimmu. G-jaune1650/1650Tahir, Berserker de l'Urdimmu. V-jaune  (1650/1650)
Message Re: Tahir, Berserker de l'Urdimmu.   Tahir, Berserker de l'Urdimmu. EmptySam 29 Aoû - 11:46
Hellow Tahir !

Alors je me permets de te signaler que ton personnage me fait peur. Mais ce n'est pas un prétexte pour te refuser. D'autant plus que ta présentation est nickel. De fait, je te valide au niveau 5 d'Éveil, soit l'équivalent d'un rang Or.

Bon jeu !


Tahir, Berserker de l'Urdimmu. Esther11

Codes couleur dialogues : Esther, Arachné.
Chroniques d'une Tarentule, Armure.
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Tahir, Berserker de l'Urdimmu.
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