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Février 553 AD (Jusqu'au 30 Septembre 2020)
 
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 [Février 553]Heureuses retrouvailles ? [PV Liv]

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AdonisAdonisArmure :
Oracle du Marionnettiste

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Message [Février 553]Heureuses retrouvailles ? [PV Liv]   [Février 553]Heureuses retrouvailles ? [PV Liv] EmptyLun 31 Aoû 2020 - 15:36
A peine était-il sorti du rendez-vous, avec l'autorisation du Pontifex qu'il s'était drapé de son pouvoir particulier, s'excluant au regard des gardes du coin. Non pas qu'il ait des choses à cacher mais Adonis préférait ne pas avoir de gardes qui le suivent partout. Il tenait à son intimité après tout. Esculape avait eu la mission de prévenir ses deux acolytes et de le rejoindre plus tard. Le serpent était donc parti de son côté tandis que le marionnettiste s'amusait avec les fils de la destinée pour que nul ne sache où il était.

La visite lui prit toutefois plus de temps qu'il ne l'avait prévu. A moins qu'il ne se soit perdu ? En tout cas, les minutes défilaient. Alors qu'il s'engouffrait dans ce labyrinthe, comprenant d'autant plus la raison du nom de "dédale". De longues routes se dressaient de temps en temps, ainsi que des passages plus sinueux. Plus sombre. Curieux, l'Oracle avait suivi l'une des artères principales sur laquelle il était enfin tombé. Sordide au demeurant, il préférait réserver son jugement et voir autre chose avant de se faire un avis définitif. Les Berserkers n'étaient pas que des bêtes après tout. Il ne pouvait croire qu'il n'existe ici que chairs et morts. Que vice et cruauté. Il l'avait vu de ses yeux en arrivant après tout. Même parmi les Fauves existaient de belles âmes.

Caché par son pouvoir, il atteignit finalement une sorte de caverne. Des piliers osseux ça et là. Quelques guerriers. Mais rien de transcendant. Ainsi allait-il partir lorsque non loin, il perçut l'une des femmes qui avait accueillit la délégation d'Apollon. Si sa mémoire ne lui jouait pas de tour, il s'agissait de Liv, Centurion du Kochtcheï. Cela expliquait les colonnes d'os. N'avait-elle pas parlé de la Légion des Ossements ? S'approchant d'elle, il maintint une sorte de distance de sécurité avant de lever le voile qui le cachait aux autres. Même s'il portait son armure, une fois encore il en avait enlevé le masque afin de ne pas effrayer les soldats ici. Et aussi pour que la jeune femme se souvienne de lui.
    - Liv, n'est-ce pas ?

Il l'interpellait afin d'attirer son attention. Quelques gardes non loin perçurent également sa présence, alors que jusque là il avait échappé à leur vigilance. Certains se rapprochaient. Intention bélliqueuse ? Il ne saurait le dire pour l'heure. Bien que les gardant à l'oeil lui aussi, il portait son attention sur le Centurion. Sous peu, chacun ici saurait qu'une alliance avait été conclue. Sans doute même que la douce le savait déjà, qui sait ? Après tout, depuis combien de temps se baladait-il ainsi ? Plusieurs heures, sans le moindre doute. Puisque Esculape lui était déjà revenu.
    - Quel heureux hasard que mes pas me conduisent jusqu'à vous. Peut-être avez-vous déjà eu l'information ? La discussion avec votre Pontifex a débouché sur un accord de circonstance. Si nous ne sommes pas allié, au moins ne sommes-nous pas ennemi.

Il eut un curieux sourire. Avant d'enchaîner.
    - J'espère que je ne vous dérange pas en tout cas. Je ne sais même pas où je me trouve, accaparé que je l'étais par ma visite des lieux. J'ai laissé temporairement mes compagnons faire de même. C'est que la curiosité est un de mes vices, je dois l'admettre. Et je suis d'un naturel solitaire, en dépit de la mission qui était la mienne.




Citation :
Au début du rp, je suis en Arcane. je me "dévoile" face à toi à la fin



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LivLivArmure :
Berserker du Kochtcheï

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Message Re: [Février 553]Heureuses retrouvailles ? [PV Liv]   [Février 553]Heureuses retrouvailles ? [PV Liv] EmptyVen 11 Sep 2020 - 0:13
Zvezdan...Que penser de la nouvelle tête du Sanctuaire ? C'était une question épineuse, pour cette lanterne particulièrement capricieuse. "Nous" n'est ni content, ni déçu. "Nous" s'attendait à un avis plus décisif, plus tranché. De quoi cracher sa haine, celle des morts et celle de Liv, accessoirement. La semaine avait été éprouvante en révélations et sa liste de confessions venait tout juste de s'allonger. Expier n'était pas chose aisée...

Et d'autant plus difficile au beau milieu du Dédale. Aussi, sa Lumière fut timide dans sa démarche, emprisonnée entre les barreaux de sa morne Lanterne. Garder la tête froide, le port altier et droit. Ce crédo, la Centurion le répétait chaque jour, sans discontinuer.

Quitte à choisir son rôle dans un labyrinthe ensanglanté, Liv se disait qu'il valait mieux être la Sorcière ou le Dragon, plutôt que le Héros de la Légion.
D'une part, on savait le Héros maladroit, dans ses débuts.
D'une autre, Liv n'avait jamais apprécié rester sur un regard neutre, tiède. Il fallait qu'elle tranche. Tôt ou tard.

Ô, neutre, ce visage l'était assurément au quotidien, inscrit et taillé sur ses traits fins et appréciables, mais la neutralité n'était qu'une apparence, une formalité. Derrière chaque couleur, se tapissait l'Idée. Ou plutôt, une idée. Après tout, l'union avait été façonnée par cette succession de probabilités sous couvert de rêves.Peut-être que ce raisonnement était compliqué à suivre, en l'état. Mais ça ne l'était pas dans les faits. Dans sa tête, c'était comme un théorème, suivi de sa réciproque.

Dans sa formule, le monde serait aussi façonné par les siennes. Par ses Idées.

L'une d'elle, un peu plus grossière que les autres, avait désiré revoir la Voix des Oracles. Pour mesurer la température, certes. Mais pas que. Suivre le cheminement des guerriers d'Apollon n'avait jamais été aisé. Dans ses pensées, Liv s'était enfoncée dans les profondeurs du Labyrinthe de chair et, sans se retourner, avait terminé son chemin jusque sa Légion. Si certains soldats déambulaient parfois dans les couloirs, les lieux semblaient quelque peu vides. Velizara et Ludmila étaient aux abonnés absents pour cette heure-ci. Rien d'inquiétant à cela néanmoins : les Berzerkers étaient suffisamment nombreux pour lui confier la garde temporaire d'une partie de leur sanctuaire.

Pourtant, une question cogitait dans son esprit.
Où étaient leurs invités ?
Liv n'eut pas le temps d'y réfléchir davantage qu'une présence dissimulée leva le voile sur sa couverture. La Centurion n'en tint pas rigueur, sa réaction se limitant à un haussement de sourcils, et des bras plus tendus que d'habitude.

Ces réactions de stupeur n'avaient duré que quelques secondes. Bien vite, Liv s'accomoda de cette mauvaise farce.

"C'est bien cela, Adonis. Ou devrais-je t'appeler l'Oracle Marionettiste?"

A leurs côtés, quelques soldats avaient levé leurs lances, prêts à foudroyer sur place celui qu'ils estimaient être un intrus. Quelque part, mentalement, silencieusement, la Slavonne s'était félicitée pour son stoïcisme : une réaction disproportionnée de sa part aurait fait paniquer les troupes. Et la rousse n'aimait pas perdre son temps. Régler les états d'âme d'autrui demandait de l'énergie ; une confusion qui, pour ce cas-ci, se solda d'un mouvement de main vers la troupe.

Sans crier gare, l'armée s'était exécutée et l'étrange petite vie de la communauté avait repris son court. Ni en présence d'un allié, ni en présence d'un ennemi. C'était ce que lui avait raconté l'ancien Cardinal de la Gare.

"En effet, le Pontifex lui-même a eu l'occasion de m'en avertir. Votre entrevue s'est-elle passée comme vous le souhaitiez ?"

Il n'était jamais aisé de négocier ailleurs que chez soi ainsi que de poser ses conditions. L'épée de Damoclès qui planait au-dessus de leurs têtes révélaient la difficulté à trouver un terrain d'entente, à peser ses mots. Toutefois...N'était-ce pas paradoxalement la chose la plus intéressante en ces lieux ? Discuter, sentir l'oppression d'un camp ennemi qui juge et qui s'étonnait, et peut-être mourir pour une incompréhension : un mystère qu'elle aurait elle-même à résoudre.

Décidément, qu'ils soient Saints, Oracles, Marinas ou même catins, pour reprendre l'exemple ayant marqué sa rencontre avec le Pontifex, leurs ennemis étaient si fascinants ! L'exotisme de leur allégeance les rendait appréciable et charismatique.

Un sourire calme, patient et doux, accompagné d'un regard fixé dans le même ton croisa celui d'Adonis.

"Vous êtes à l'estomac calamiteux du Dédale, sous la garde de la Légion des Ossements. Comme vous pouvez le deviner, certaines salles sont attribuées à une certaine Légion. Nous faisons partis de la Pestilence." Tournant des talons, sa main présenta vaguement les lieux, d'un geste las. "Vous vous trouveriez certainement en meilleur solitude dans la forêt. Ici, les Chevaliers grouillent, et la vue n'est pas toujours des plus plaisantes."

Son regard se perdit au loin, sur la surface écœurante du petit plan d'eau. Une fausse mare qui révélait en réalité la présence de sucs gastriques.

"Vous ne risquiez pas de vous y retrouver, en étant dissimulé. Je veux bien comprendre le fait d'être solitaire, mais ici..." Après un léger silence, une légère sévérité ponctua sa voix. "La curiosité n'est pas nécessairement une bonne chose."

Un sous entendu, qu'Adonis se devait d'entendre. Le Dédale était un endroit dangereux. Un endroit où chacun ne pouvait pas faire tout ce qu'il souhaitait accomplir, ou tester de bon gré. Se cacher et se dévoiler auraient pu ne pas être un geste anodin aux yeux d'un tout autre Berzerker. Mais Liv n'avait jamais été de celle à faire des réprimandes.

Ce n'était pas son rôle.
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AdonisAdonisArmure :
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Message Re: [Février 553]Heureuses retrouvailles ? [PV Liv]   [Février 553]Heureuses retrouvailles ? [PV Liv] EmptyMer 16 Sep 2020 - 8:41
    - Adonis suffira.

Il eut un sourire en l'entendant prononcer son titre. Le marionnettiste était fier de ce qu'il était mais ne se considérait pas uniquement comme tel. Il était aussi médecin et chef d'une des quatre armées d'Apollon. Son rôle était multiple et il aimait jouer la discrétion. Ne pas attirer le regard le préservait. Mais surtout, lui libérait de l'espace pour ses propres manœuvres. S'il était tombé aujourd'hui sur un adversaire retors, cela n'avait fait qu'accentuer son envie de s'amuser en ce lieu. Mieux cerner celui qui détenait une des clés du savoir. Afin de se servir de ces informations plus tard.

Le regard du médecin passait en tout cas de visage en visage. Ils étaient tendus et il pouvait le comprendre. Toutefois aucun d'eux ne représentait un défi quelconque, ainsi s'il restait prudent "en cas d'attaque", il préférait quand même garder l'essentiel de son attention sur la Berserker. Ici, elle était le seul danger. Les lances ne saurait l'atteindre. Pas avec le talent qui était le sien. Après tout, il n'était pas sans défense, en dépit de ce qu'il percevait dans les regards ici. On avait coutume de le sous estimer. Son âge. Ses manières. Son statut de médecin. Autant d'arguments qui permettaient aux autres de ne pas se méfier de lui. Ce qui faisait son propre jeu.
    - Je dois dire que cet échange était intéressant. Et nous sommes parvenu à un accord temporaire. Je peux donc dire que tout s'est déroulé comme je l'espérais.

De là à dire "comme je le souhaitais", quand même pas. Adonis avait été contraint de faire quelques concessions. Mais certaines d'entre elles l'intéressaient aussi et il y trouvait son compte. Après tout, sa curiosité était grande et en recherchant certaines choses pour le compte du Pontifex, il aurait lui aussi des réponses. Peu à peu, il tissait son réseau. Ses fils se déployaient pour manœuvrer dans les ombres. Et personne ne le verrait arriver.

Aux mots de la jeune femme, il y répondit par un petit rire. Il comprenait la menace sous-jacente mais n'y trouvait rien d'anormal. De ce qu'il avait pu voir, cette fameuse armée d'Arès n'avait finalement rien de bien extraordinaire et il commençait à croire qu'en dehors quelques rares exceptions - comme celle qui se trouvait face à lui - ces soldats n'avaient pour eux que leur nombre.
    - Permettez-moi de ne pas être d'accord avec vous. La curiosité est toujours une bonne chose. Car elle fait progresser. Elle permet d'évoluer, de comprendre. Ce qui est mauvais, c'est la façon de faire. Ou l'intention qui se cache derrière les questions. J'irai visiter ce bois. Mais ce labyrinthe m'intrigue plus encore que les arbres.

Et puis qui serait assez sot, après avoir obtenu la permission, de ne pas profiter de son temps libre pour mieux cerner ceux qu'ils auraient à suivre plus tard ? Les Berserkers étaient confiants. Sans doute trop. Et c'est là une chose qu'il avait relevé depuis son arrivée en ce lieu. Le Pontifex était à l'image de Liv ou de ceux qu'il croisait : une assurance et la certitude qu'ils contrôlaient tout. Et bien parfait. Continuez de croire.
    - Quant à ce petit tour, il n'était pas volontaire. Comprenez qu'il s'agisse là d'une protection élémentaire de ma Chlamyde. Si je n'y prête pas attention, elle me cache aux regards des autres automatiquement. Un marionnettiste ne doit pas se dévoiler s'il veut que son spectacle soit réussi et je crois que c'est dans cette optique que cette armure dévoile cet étrange pouvoir. Bien que je sois éveillé depuis longtemps, je n'ai pas la chance de porter cette Chlamyde depuis très longtemps. Ainsi ne suis-je pas encore habitué à lever ce voile immédiatement.

Il n'était en rien obligé de se justifier mais appréciait de le faire. Il est vrai que le don de son armure était là pour le préserver au mieux. Ainsi, il évitait les dangers les plus évidents. Il couvrait ses traces. Ce n'était pas sans raison qu'il était resté en arrière pendant que ses compagnons avançaient en direction du dédale. Il avait protégé leur avancée et couvert leur passage.
    - La Pestilence.

Il eut un instant de réflexion. De toutes les calamités d'Arès, Pestilence était sans nul doute celle dont il se sentait le moins proche. La Mort était une compagne pour le médecin qu'il était. La Guerre lui donnait du travail, lui permettant de soigner les blessés. Quant à la Famine, elle suivait de près la Guerre. Mais la Pestilence. Elle était sa pire ennemie. Les maladies qu'il combattait. Que ses pas le conduisent ici, voilà la seule chose qui l'intriguait finalement.
    - Je dois vous avouer que le médecin que je suis est intrigué par cette armée et le cardinal qui en est à la tête. Mon mentor m'a bien souvent parlé de Pestilence. De ce qu'il représentait en ce monde. Que le destin m'ait conduit ici avant tout autre endroit, voilà qui est le plus étonnant. Pourtant, j'aime à croire que nous avons de l'emprise sur notre destinée. Qu'en pensez-vous ?

Chacun avait son mot à dire sur ce sujet et il permettait bien souvent de mieux cerner celui qui se trouvait face à Adonis. Car le médecin était un homme observateur. Et ses déductions étaient souvent justes. Après tout, n'était-ce pas là le prérequis pour être médecin ? Se tromper signifiait la mort pour ceux qu'il soignait, après tout. Esculape lui grimpait dessus pour se poser sur ses épaules, comme il en avait l'habitude. Ce dernier siffla un instant et tourna ses yeux reptiliens vers le médecin. Ce dernier sembla un instant dans les songes, comme s'il prêtait l'oreille à un bruit de fond mais rapidement cet état de fait s'estompa. Main sur sa canne ouvragée, Adonis attendit un instant, avant de reprendre. Il paraissait un peu plus troublé, comme s'il avait comprit le sifflement du serpent.
    - Je crois savoir que mon ancien maître est déjà venu en ce lieu. Comme quoi, quoi que je fasse, je reste toujours dans ses pas.

Il eut un sourire. Il ressentait un étrange malaise en ce lieu. Comme si quelque chose de plis terrible se cachait elle aussi.
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