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Mars 553 AD (Jusqu'à la fin de l'Event)
 
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 [Fin février 553] Les légionnaires, un seul homme.

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Message [Fin février 553] Les légionnaires, un seul homme.   [Fin février 553] Les légionnaires, un seul homme. EmptyDim 4 Oct - 23:25
Errance.

L'ancien Atlante vagabondait autour de l'estomac calamiteux, parvenant à établir une topographie mentale des lieux et de leur différentes appartenances. Il savait où il ne souhaitait pas se rendre -chez la Mort-, où il en avait le droit, où il pouvait dormir, se sustenter. Le Dédale l’écœurait toujours autant, mais devenait familier. Trop même. Impossible de ressentir de la solitude dans cet endroit où parfois des yeux s'ouvraient sur les parois, où tout dépendait de la chair, hormis quelques îlots pierreux et terreux. Seulement cette errance, sans but. Il avait commencé depuis peu à suivre un entraînement de base avec les corniauds dans les Boyaux enflammés, comme il en avait évoqué l'idée avec Ludmila, puisque la Kochtcheï demeurait pour l'instant introuvable, sans doute en mission ?

L'entité se tenait plutôt tranquille ces temps-ci, laissant Aelinor partagé entre le soulagement de retrouver l'entièreté de ses sensations pour lui-même et l'envie de l'entendre revenir le contrôler, déployer son pouvoir. En fait, en réfléchissant plus avant, il avait fini par réaliser que plus encore que le sang qu'il pourrait laisser dans son sillage, c'était cette perte de contrôle qui l'horrifiait. Lui, l'Atlante, la race supérieure, ne maîtrisait même pas l'instinct primaire et sauvage transmis par sa Cuirasse. Quitte à tuer, autant le faire de son propre chef, par sa propre impulsion.

Il stoppa sa marche en plein milieu d'un couloir. Observa ses mains d'ouvrier, plus si cornées, toujours fortes mais en manque de manipuler les pierres, le bois, les outils, de construire. Examina ses pensées à la lueur d'un moment de lucidité. Venait-il vraiment de songer à tuer, consciemment ? De sang-froid ? Il se rendit compte à quel point il avait changé. Mais il conservait encore certaines de ses racines vaille que vaille. Cette maison serait son salut, pour le moment, en plus de remercier Ludmila pour le fier service qu'elle lui avait rendu.

Appel.

Un frisson lui traversa le corps, et il tourna la tête spontanément vers la "caverne" principale appartenant à la Pestilence.

Cardinal.

Voilà que le Jij revenait, l'exhortait dans un besoin presque pressant à répondre à ces vibrations dans le sol, autour de lui, dans sa propre enveloppe. La Cuirasse devait sentir qu'il était contrarié par ce soudain rappel de sa condition car elle n'insista pas, pas pour le moment, pas en sentant qu'il allait obtempérer juste avec ces semonces.

Il fit demi-tour et se dirigea donc vers l'endroit désigné, entra en se demandant s'il fallait s'annoncer, frapper quelque part, mais les portes s'ouvrirent d'elles-mêmes devant lui.

Là, en haut de son trône d'ivoire, il vit Mérion assis, qui attendait. Jugeait ? Il inclina la tête à son encontre en toute simplicité, alla se positionner face à lui patiemment.

"Bonjour Mérion."

Son attitude avait l'air un peu plus officielle, et cette fois il le voyait en chair en os -autant qu'il pouvait en juger-, aussi ne se risqua-t-il pas à poser l'absurde question de savoir s'il le convoquait seul. Le Cardinal lui dirait probablement ce qu'il en était le moment venu.
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Message Re: [Fin février 553] Les légionnaires, un seul homme.   [Fin février 553] Les légionnaires, un seul homme. EmptyJeu 5 Nov - 15:01
Un léger soupir traverse les lèvres de la Pestilence. Pendant un instant, il semble rêveur, semblant chercher dans ses souvenirs un quelconque moment, à l'extérieur de ce Dédale. Imaginer la faune et la flore extérieure. Imaginer la brise légère, qui porte de nouvelles musiques, autre que celles de la chair particulièrement omniprésente de ce lieu. Sans le détester, même le Cavalier Blanc considère que ce lieu n'est pas le plus agréable. Le plus accueillant. Mais c'est un repère. Leur Maison. À ces abominations appelées Cuirasses. Un léger sourire se pose contre ses lèvres alors que sa joue s'appuie sur son poing, les yeux clos.
Pourtant, même si un repère est toujours bien … l'extérieur lui manque. Au-delà des frontières de cette forêt aux branches possessives. Au-delà de l'immobilisme. Un voyage. Oui, cela lui manque. Le voyage de Mérion. Le voyage de la Pestilence. Un léger rire. Certains appelleraient littéralement cela une pandémie. Le voyage d'un pays à l'autre d'une affliction bactérienne ou virale.

À nouveau, le sourire sur ses lèvres.
Alors qu'il sait que cela ne serait pas le cas. Non, la réalité qu'il lui manque est … d'être simplement Mérion, pendant quelques instants. Sans Pestilence. Sans cette abomination. Car c'est une autre façon de vivre. Un autre sentiment. Une impression d'humanité.
À force de se répéter ces mots. Ces simples mots. Peut-être a-t-il juste envie de le vivre plus souvent.

Silence. Alors qu'il se laisse à sa rêverie. Que se dessinent les arbres. Les ruelles et rues de villages. Qu'il écoute le ruissellement d'un cours d'eau. Des visages, qui se forment. Des regards. Musique d'un festival passé … lointaine. Lentement, son doigt bat la mesure, alors que la ronde se représente dans son esprit. Rythme intense. Un amusement collectif. Un éclat qui le prend à la poitrine. Lentement, ses sens reproduisent ces rythmes. Cet effort. Cette sensation de lâcher prise, dans cette ronde, lors de cette festivité vespérale.

Puis lentement, cela retombe, alors que sa rêverie change. Un ultime échange de regard.

Et ses yeux s'ouvrent brutalement. Silence. Le vide de la pièce le ramène rapidement à cette condition. Alors que sa respiration se fait un peu plus courte. Légèrement agacé, le Cardinal masse l'arête de son nez. Car le silence se brise. Murmures. Bourdonnements. Silence. Non. Il ne veut pas. Je te ferai taire. Qu'il essaye, semble laisser entendre en réaction cette affliction invisible.
Et à nouveau. Un soupir. Alors que ses paupières se ferment. Cherchant une rêverie tranquille, en attendant son invité. Peut-on réellement parler d'inviter lorsque la personne est attendue et convoquée ? Non. Mais au moins l'attend-il, tranquillement. Au moins fait-il en sorte de garder le contact avec cette recrue. Ce légionnaire. Voyageur. Des deux qu'il a pu rencontrer par ses rêves, il est l'unique à s'être présenté.
Dommage pour l'autre. Le Voirloup l'a peut-être finalement dévoré, elle aussi. Pauvre sorcière, perdue dans sa forêt, ainsi va l'existence. Fugace clignement de paupières, dans cette immensité.

Il l'entend ; Il arrive. Son pas qui claque contre le sol. Sa respiration. Le mouvement de son corps. Il entend tout cela, alors que ses yeux restent clos. Dans les hauteurs de ce creux, il semble finalement presque endormi. Une paupière s'ouvre pourtant. Un œil d'ambre. Qui observe cet homme. Sa carrure. Son visage. Sa posture. Puis, détachant sa joue de son poing, le jeune homme fini par appuyer ses coudes contre ses genoux, son menton venant chercher le repos de ses doigts entremêlés. Alors qu'il l'observe de ses deux yeux. Alors que quelques flammes blêmes s'allument pour donner plus de clarté à ces lieux. Pour lui ? Pas réellement.

« Ne pas confondre vitesse et précipitation. C'est ce que les parents aiment bien dire, parfois. » Mérion observe Aelinor. Un léger sourire se pose sur ses lèvres. Un petit rictus amusé. « Tu semblais pas si différent d'un enfant apeuré quand je t'ai trouvé. Et maintenant te voilà. Tu as réussi à aller là où l'Homme évite d'aller, sans détruire par ton feu cet environnement. » Silence. Alors qu'il l'observe. « Installe toi. » De l'eau infâme s'élève du creux. Pour venir se cristalliser derrière l'Atlante en un siège confortable.

« Alors. Comment se passe ton entraînement ? »


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Message Re: [Fin février 553] Les légionnaires, un seul homme.   [Fin février 553] Les légionnaires, un seul homme. EmptyVen 6 Nov - 13:10
Il semble que les salutations ne soient pas de mise. Très bien. S'il y avait une chose qu'avait bien compris Aelinor depuis son arrivée, c'était que le Dédale n'avait rien de protocolaire, ni dans sa forme, ni dans son fonctionnement. Il fallait s'adapter à chacun, chaque humeur, chaque lieu, chaque moment...

Léger haussement de sourcils. Cette entrée en matière a quelque chose d'intrigant.

"C'est un conseil qui vient vite quand on apprend à un enfant à marcher, à parler ou à peu près n'importe quoi d'autre, oui. Mais sauf erreur de ma part, de nous deux ce serait plutôt moi le parent, non ?"

Un instant passe pendant lequel Aelinor cherche dans sa mémoire s'il a déjà dit à Mérion qu'il a un fils. Il a mentionné une famille oui. N'a pas précisé la nature de celle-ci -sa femme, son fils. Alors pourquoi le Cardinal s'amuse-t-il à inverser les rôles ?

"Je n'aurais pas dit apeuré... Plutôt malade et impuissant. L'impuissance d'une personne que l'on consigne dans son lit faute de répandre son mal autour d'elle, faute d'avoir mal elle-même. La maladie quant à elle... semble avoir changé de nature."

Un regard circulaire pour ce Dédale, cette chair créée de toutes pièces par une divinité bien particulière dans son genre. Un regard qui termine sur la Pestilence avec un soupçon d'ironie. L'instant d'avant le jeune homme adoptait la position du père devant un père, maintenant le légionnaire emprunte celle de la Maladie devant la Pestilence. En vérité il ne désigne personne en particulier. Il peut s'agir de cette anomalie dans sa tête qui l'a conduit à tuer la musique. Il peut s'agir du Dédale dans son entier, de la folie qu'elle amène, qu'il choisit. Il peut s'agir de ce Cardinal qui est nommé porteur des pires maladies du monde. A lui d'interpréter à sa guise.

Le siège sort de l'eau comme de nulle part, tandis que le Jij s'approche pour l'examiner. Étrange création que voilà. D'un geste prudent, il tapote dessus avec sa phalange, en éprouve la solidité et le son cristallin. Est-ce que cette chose auparavant liquide va supporter son poids ? Il tente. Déplace lentement son poids sur la structure. Constate que cela tient le choc et que c'est même presque douillet comparé aux tables et aux chaises que l'on peut trouver à disposition de la piétaille.

"Je dirais... mitigé. Ludmila m'a bien aidé, et je suis en mesure de communiquer avec l'entité plus facilement qu'avant. Mais je ne peux utiliser mon pouvoir que par elle. Pas de mon propre chef. Ce qui n'est pas chose facile à contrôler quand le Jij ne pense qu'à manger. Ah, et le problème de la musique semble réglé. Je crois. J'imagine que tu veux une démonstration ?"
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Message Re: [Fin février 553] Les légionnaires, un seul homme.   [Fin février 553] Les légionnaires, un seul homme. EmptyMar 17 Nov - 9:14
« Qui sait. Peut-être suis-je le père d'une turbulente progéniture. » Un léger rire vient résonner entre ses lèvres. Après tout, ne donne-t-il pas naissance à ces maladies ? À travers l'union cosmique entre son être et la Pestilence, le Cardinal ne serait-il pas père des maladies qu'il transmet à l'humanité ? Des mots à ne pas prononcer face à n'importe qui : ils sont nombreux, dans les cortèges divins, à apprécier la présence de la maladie. Apollon le premier, dont l'aspect vengeur reste la Peste qu'il peut faire tomber.
Sa joue appuyée sur son poing, il imagine tout de même un instant. Avant de secouer la tête. « Définitivement, non. Et pourtant, c'est ce conseil que j'ai pu t'offrir. Que tu as suivi. Tous ne sont pas capable de le faire aussi … rapidement, dirais-je. » Un silence. Avant qu'il ne regarde à nouveau l'homme.

L'observant, le jaugeant, sa voix résonne à nouveau, depuis ces hauteurs qui dominent la crevasse. « Malade hein. Le mot est peut-être bien choisi, finalement. Il est après tout naturel pour les Berserkers de faire face à leur instinct le plus profond, le plus intense. C'est dans la nature même des Cuirasses. » Fermant un instant les yeux, il sourit doucement, presque perdu dans ses pensées. « Face à cette expérience, certains vont jusqu'à perdre l'esprit. Certains vont jusqu'à disparaître, mourir. Non sans devenir la nourriture de l'entité. » Un regard, dans sa direction. Comme s'il devançait la potentielle question de son Légionnaire, il reprend.

« C'est le cas pour tous. Les quatre Cardinaux ne font pas exceptions. » Ses jambes croisées, son pied bouge doucement, comme suivant un rythme qu'il n'est pour l'instant le seul à écouter. Car pour le moment, c'est de nouveau le silence qui domine, alors qu'il écoute. Chaque mots. La situation dévoilée par son Légionnaire. Un œil s'ouvre alors, à un élément. Il le fixe. De cet unique œil. « Je vois. » Doucement, le Cardinal inspire.
Puis ses paupières se ferment. Alors qu'il pèse les informations offertes par le Jij. Ce n'est guère encourageant. Il y a un mieux. Certes ... Mais ce n'est guère encourageant.

« Bien. Tu sais communiquer avec cette entité. Faire face à elle est la première étape. Communiquer, la seconde. Le plus souvent ... la première engrange immédiatement la deuxième, qui est alors un temps d'adaptation. » Déviant son regard de nouveau ouvert, le jeune homme fait apparaître une orbe blanche entre ses doigts. Bien. Si son subordonné souhaitait faire une démonstration, il allait pouvoir faire sa représentation. Mais selon des règles précises. « Tu vas pouvoir montrer ton évolution. Tu vas le faire. Mais tu vas le faire avec une contrainte. Je t'expliquerais pourquoi après. » Lentement, l'orbe commence à se diviser. En plusieurs disques. Ceux-ci commençant lentement à glisser les uns contre les autres.

Peu à peu. Une mélodie. Cristalline. Agréable. Qui résonne dans l'Estomac Calamiteux. Un son qu'il ne pourrait ignorer. Qui semble même porté par une forme de cosmos. Qui vient jusqu'à Aelinor. Jusqu'à son esprit. Jusqu'au berceau de ses sens. Et celui de ses émotions.
Et le Cardinal le fixe. D'un regard plus sombre qu'à son habitude. Alors que ses mains viennent contre les accoudoirs. Une légère vibration. Une tension dans l'air.

« Attaque moi. » L'ordre est lancé. Parcourant la distance, en harmonie avec cette symphonie qui résonne à travers les frontières de chair et de sang. L'écho devenant plus grand. Important. Et le Cardinal de la Pestilence fixe, encore, toujours, le Légionnaire. Sans détourner un seul instant ses yeux. « De ton propre chef. Une attaque. Je veux que tu m'envoie une unique attaque. Contrôlée. Par toi. Désirée. Par toi. Née. De toi. » En somme. Trouve un moyen de faire en sorte que votre relation te sois profitable. À toi. Pas à lui.

Mais je ne vais pas tout te dire. Non ?
Je vais te laisser un peu réfléchir. Et si tu n'y arrives pas ... Alors je t'aiderais. À mieux réfléchir.


Il attend. Le Cardinal Blanc attend, alors que ses yeux d'ambres continuent de fixer les yeux d'Aelinor. Perçant ses pupilles. Perçant son crâne.
Et il attend. Qu'Aelinor attaque. Sans attendre l'avis du Jij.


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Message Re: [Fin février 553] Les légionnaires, un seul homme.   [Fin février 553] Les légionnaires, un seul homme. EmptyMer 18 Nov - 20:06
Il y a dans le discours de Mérion quelque chose qui ressemble à celui de Ludmila, un écho qui prouve que tout ceci a déjà été répété, expérimenté, transmis, et pas qu'une seule fois. La pratique des Cuirasses au sein du Dédale remonte à longtemps, bien longtemps, peut-être même avant le Dédale lui-même. Si les autres y sont parvenus jusque-là, il n'y a aucune raison qu'Aelinor n'en soit pas capable lui non plus. Alors il écoute. Tente de rapprocher la théorie des sensations que lui envoient toujours le Jij, par cette espèce de lien parasite comme l'appelle la Pestilence. Un mot sans doute parfaitement approprié pour la nature du lien entre l'entité et lui. Entre les entités et eux tous.

***Je ne veux pas mourir.***

Un constat effrayant de simplicité. Conclusion logique. Pourquoi avoir survécu pendant ces années si c'était pour finir simplement fou à lier ? Pourquoi avoir soigné la mélophobie si c'était pour succomber ensuite à la Cuirasse ? Pourquoi avoir continué de suivre après la reproduction ?

Non, mourir n'est pas une option convenable. Perdre l'esprit c'est une autre histoire. Peut-être était-ce déjà fait, à cause de la musique. Peut-être est-ce encore à venir. Qu'est-ce que perdre l'esprit, en fin de compte, quand on vit déjà dans un monde que la majorité ignore ? N'avaient-ils pas tous l'air de fanatiques irrationnels, tellement irrationnels en vérité que tous les fous qui les composaient s'entendaient tacitement pour garder leur folie secrète aux yeux des "non-initiés". Et plus on est fou, plus on est puissant dans la chaîne alimentaire. Que dire des dieux alors ? Les plus atteints de tous. Tellement qu'on ne les rencontre plus, cachés qu'ils sont.

"Une contrainte ?"

Encore une ? Cela semble toujours passer par une contrainte. Ludmila avait employé une chaîne pour cela. Une espèce chaîne qui avait bien failli fondre d'ailleurs. Un sourire.

La musique démarre et ce qui était une rage sans fin autrefois ne ressemble aujourd'hui qu'à une série de coups donnés à l'arrière du crâne. Une migraine pénible, lancinante, mais supportable. Ce test-là donc, devrait poser peu de problème. Nouvel ordre.

La Cuirasse apparaît alors, sans invitation, recouvre son être en-dehors du casque, des flammes léchant déjà ses contours blancs.

"Non, il a dit sans aide. Une attaque que j'aurais moi-même créée. Il faut que tu attendes sur le côté pour une fois."

Les flammes semblent hésiter, baissent d'intensité. Aelinor fronce les sourcils. Il a pourtant été clair dans son explication, non ? Le Jij hésite, crépite.

"Je t'offre mon siège si tu veux, pour patienter. Je ne sais pas s'il se mange, mais tu peux essayer."

Un moment de flottement, puis les plaques se détachent de sa peau, en douceur. Le totem du Jij se reforme près de la "chaise" cristalline formée par Mérion, que l'ancien Atlante a quitté un peu avant pour se positionner face au Cardinal. Aussitôt la forme presque humanoïde habitée par le brasier se meut, très doucement. Ses bras viennent entourer la structure, sa "bouche" de flammes tente de la ronger, tandis qu'à ses pieds l'odeur de viande cuite suggère que si ce n'est pas le siège qui finit dévoré, ce sera au moins le sol.

Le légionnaire observe un instant, fasciné. Le Jij a faim, c'est tout ce qui importe. Et lui il est là, debout, à devoir attaquer de son propre chef. Sans la Cuirasse, il est plus léger. Trop en fait. Comme nu. C'est étrange. Ça ne fait pas mal, mais ça manque.

"Bon. Je sais d'avance que cela sera bien plus faible que ce que tu attends. Mais cela viendra de moi et non du Jij."

Fermer les yeux pour se concentrer plus intensément. Se rappeler des instructions données aux corniauds. Sentir la force cachée dans son corps. Focaliser en un point. En un poing, même. Des mots banals quand on ne sait pas ce qu'on cherche, ce qu'on veut faire. Mais Aelinor a eu la chance de voir comment on pouvait déchaîner les flammes, quelle puissance pouvait atteindre un Éveillé. Il a juste suffi d'une étincelle, d'un Jij, pour que le déclic se fasse. L'idée est maintenant de le refaire, mais sans lui. De devenir suffisamment fort pour pouvoir faire encore plus à deux. Pour que cette chaise si difficile à ronger fonde aussi vite qu'un flocon de neige en plein été. Pour que sa force vitale devienne celle de l'esprit.

"En fait, je sais pourquoi l'attaque sera faible. Je n'ai pas envie de t'attaquer Mérion. Je le fais parce que tu me l'ordonnes. Parce qu'il le faut."

Et le corps de se mouvoir d'un élan simple, le poing lancé en avant, dirigé vers le visage. Il espère être bloqué. Non, il sait qu'il être bloqué. Par rapport au Cardinal il est lent, faible, prévisible. Mais il essaie. Le coup, en fin de compte, est d'une force et d'une vitesse supérieures à celles d'un Dormeur normal. Mais si faible aux yeux d'un Éveillé que cela ressemble à une caresse, tout au plus.
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Message Re: [Fin février 553] Les légionnaires, un seul homme.   [Fin février 553] Les légionnaires, un seul homme. EmptyJeu 19 Nov - 11:38
« Sous-estimerais-tu ton Cardinal … Légionnaire ? » Les mots sont froids. Alors que le poing n'a même pas atteint ce visage. Alors que le corps de l'Atlante est bloqué dans son mouvement. Non pas par des liens invisibles, non pas par la force d'un esprit, mais bien par des appendices épineux. S'accrochant à sa peau non protégée, s'accrochant à son être, ces manifestations semblent être nées d'une simple impulsion, alors que le Cavalier Blanc était toujours installé sur son trône, observant ce poing face à son visage. Mais plus que tout, ces ronces sont nées depuis le siège formé par ses soins pour le compte d'Aelinor.
Doucement, Mérion pose sa main contre le poing. Le décale légèrement. « Ai-je ordonné à un simple éveillé de m'attaquer ? » Silence, alors qu'il le regarde. Que ses yeux plongent dans les siens. Un calme olympien. Mais un calme froid. Glacial. Un froid qui pourrait calmer tout appétit du Jij. Les ronces se referment un peu plus. Leur prise devenant douloureuse.

Lentement, le Cardinal se redresse face à lui. Puis une impulsion vient animer ses yeux. Une main qui se lève, brutalement. Un choc cosmique qui envoie le corps d'Aelinor hors de ce plateau rocheux. Une brise transformée en tempête en un instant, brisant jusqu'à son trône. Jusqu'aux ronces, alors que le Légionnaire est repoussé. Glissant les mains dans son dos, un bond lui permet d'arriver vivement à nouveau devant lui. L'observer. Le fixer. « Me serais-je mal fait comprendre ? T'ai-je ordonné de retirer tout lien avec le Jij ? Légionnaire Aelinor ! Je veux que Tes flammes viennent m'attaquer. Domine le Jij ou acceptez-vous comme les deux faces d'une même pièce, qu'importe … » Une nouvelle impulsion, de nouvelles ronces s'élevant alors. Depuis la fosse, cette fois. S'élevant derrière le Cardinal, à l'image de serpents monstrueux, affamés.

Des sifflements résonnants à travers chaque recoin de cette salle.
La mélodie continuant de jouer. Plus vivement. Alors que les appendices épineux semblent danser au rythme de ces notes.

« Je n'ai pas besoin d'un Légionnaire qui attend que sa Cuirasse lui donne le droit d'utiliser sa force. Sauf si tu veux retourner à cet état pitoyable dans lequel je t'ai trouvé … » Il approche de quelques pas. Le fixe, d'une neutralité froide. « Une faim insatiable. Qui rongera peu à peu ton âme. Tout comme il le fait avec ce siège. Une faim insatiable. Qui rongera ensuite ta conscience. Tu deviendras une bête. Totalement sous le contrôle du Jij. Tes souvenirs brûleront. Ce qui te restes de ton passé. Ce qui te restes de tes liens affectifs. Tout ne sera que terre brûlée, consumée par le Jij. » Si tu survis jusque là. Si tu n'en viens pas à vouloir te tuer. À te faire disparaître.

Un silence. Toujours aussi glacial. Alors qu'il recule de quelques pas. Lentement, un sifflement glisse hors de ses lèvres.
Les vibrations étranges redoublent alors d'intensité en réponse, tandis que la musique devient elle-même plus forte. D'une seule et même envie, les abominations végétales ouvrent des gueules édentées. Une masse ambrée dans la gueule de chacune d'entre elles, donnant l'impression d'un œil fixant la proie.

Le Cardinal observe le Légionnaire. Puis lève les yeux vers la Cuirasse. « L'un d'entre vous brûlera ces choses, Légionnaire. » Un léger soupir traverse alors ses lèvres. Puis, sa main se lève légèrement. Un claquement de doigts résonne. Et violemment, les créatures s'abattent sur eux, passant de chaque côté de leur maître. Pour s'attaquer à l'unique proie. Aelinor.
Tu souffriras. Cela sera violent. Cela sera désagréable. Mais je ferai de toi un Berserker. Ou je me débarrasserai moi-même de la déception que tu deviendras.


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Message Re: [Fin février 553] Les légionnaires, un seul homme.   [Fin février 553] Les légionnaires, un seul homme. EmptyJeu 19 Nov - 16:29

Un instant de surprise. Il a bien entendu évité, bloqué l'attaque. L'a annulée même pourrait-on dire compte tenu du choc qui n'a pas eu lieu. Pourtant c'est bien ce que ses mots avaient prononcé : l'ordre d'attaquer, de son propre chef, avec sa propre force. Pas celle du Jij. Pas celle de qui que ce soit d'autre. C'est bien le résultat qu'Aelinor avait prédit, conscient de sa force. Conscient de sa faiblesse.

L'onde de choc du Cardinal le repousse à l'autre bout de la pièce, lui fait heurter un mur de chair, rebondir à terre, sonné. Cela attire l'attention du Jij qui cesse aussitôt de ronger, reprend la place qu'il n'aurait pas dû quitter sur le corps de son actuel propriétaire. Les flammes se mettent aussitôt à crépiter frénétiquement comme une provocation envers la Pestilence. Je ne te laisserai pas toucher mon maître. C'est silencieux, mais suffisamment explicite.

Alors l'Atlante se reprend, bascule sur le ventre pour se remettre plus facilement à genoux, puis se relève, le visage masqué par le casque de l'entité -qui n'a pas voulu prendre de gants cette fois. Ces ordres se contredisent alors que les étranges "créatures" de cristal apparaissent de nouveau, se dressent de la même manière sauvage que l'esprit de feu. Cette réaction n'est pas nouvelle en fin de compte. Ludmila a utilisé un stratagème similaire, une fois encore. D'abord un visage neutre, presque amical pour ce légionnaire qui en bave sans renoncer. Puis soudain les chaînes. Puis soudain les coups. Puis soudain se faire arracher à ses attaches pour devenir autre chose. Quelque chose. Les mots ne sont pas les mêmes, mais l'attitude si. Alors Aelinor tempère la colère qu'il sent s'élever dans le Jij.

***Ton péché n'est pas la Colère. Ne réponds pas sans réfléchir.***

Et il écoute, le Jij. C'est ce contrôle, ce sang-froid qui faisait défaut à son porteur qui le convainc de prendre une seconde pour écouter. L'Atlante est un mélange d'eau et de feu qui lui convient à merveille. L'Atlante est la tempérance. Il pondère cette faim qui mène les pas du Jij, la change en une force utile, précise, conquérante, mais pas aveugle. L'homme venu des eaux a cette facette étrange qui lui permet de laisser glisser tout sur lui, mais il est aussi un être de flammes, de pureté, de chaos. Il sait se déchaîner. Il sait brûler. Il sait dévorer.

Un sourire sous le heaume. Cela s'entend.

"Mon passé et mes liens sont déjà en train de brûler."

Il ne reste que cette alliance contre son cœur dont il ne sait pas encore quoi faire. Elle doit changer. Elle doit devenir cendres pour mieux renaître en autre chose, même s'il n'a pas encore décidé quoi. Mais en-dehors de cela, Liselle, Galadion et Atlantis appartiennent au passé.

Oublier.

Il s'y emploie le petit Jij, il s'y emploie sans s'arrêter, ne s'arrêtera jamais de ronger tant qu'il vivra, qu'il aura faim. Seulement, la nuance est qu'en contrepartie de cet abandon, Aelinor a voix au chapitre. Il lui permet de l'arrêter, de le conseiller, de le diriger. C'est ainsi que ça fonctionne. Chacun donne et chacun perd.

"Je ne peux pas déchaîner des flammes qui n'appartiennent qu'à moi. Elles sont à nous. Nous ne formons qu'un depuis qu'il est entré sous ma peau. Sans lui je suis faible. Sans moi il est affamé. C'est le pacte que nous avons conclu. Nous nous élèverons ensemble ou nous chuterons ensemble."

Les flammes augmentent alors d'intensité et passent de leur couleur habituellement rouge-oranger à un blanc incandescent. La température de l'Estomac monte, rapidement. Le génie à deux vitesses prépare son terrain, au milieu de cette odeur infecte de viande en train de cuire, au milieu des miasmes de Pestilence.

Quand les serpents de cristal frappent, le légionnaire reçoit les coups. Sa défense est encore faible, difficile. Mais cela laisse le temps au Jij d'agir : les flammes blanches se répandent à l'intérieur de ces reptiles qui n'en ont que l'apparence, brûlent ce qui les rend viables, cohérents, afin qu'ils s'effondrent. Le feu crépite joyeusement et dévore, dévore, dévore goulument ces étranges constructions de vie et de mort.

Nous avons établi la dernière fois que le Jij était une force chaotique et pure, n'est-ce pas ? Eh bien voilà ce que cela donne, quand mon ami réduit tes impuretés à néant. Pas de quoi te faire plier le genou, mais assez pour me défendre. Et quand je serai assez fort pour produire moi-même ces belles flammes, ce qu'il pourra faire lui sera encore meilleur. Il me tire vers le haut, je le nourris. C'est le pacte.

Oublier. Dévorer.

Bien conscient qu'il ne se donne pas à fond ce Cardinal, l'Atlante repère une ouverture. Donne son feu vert. Il veut un vrai coup ? Il va l'avoir. De notre part à tous les deux. Le but de la démonstration était là. Alors le Jij s'élance, à cette seconde vitesse, celle qui répand l'incendie dans son sillage, celle qui va cuire toute la pièce si Mérion veut continuer. Il n'a qu'un ordre à donner pour cela s'arrête, mais il faudra le donner aux deux. Pas seulement à l'Atlante. Pas seulement à l'entité. C'est le pacte.

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Message Re: [Fin février 553] Les légionnaires, un seul homme.   [Fin février 553] Les légionnaires, un seul homme. EmptyJeu 19 Nov - 17:15
« Un pacte hein … » Un léger rictus vient se poser sur ses lèvres. Un compromis, donc. Entre la symbiose et la domination. Un compromis. Dangereux. Très dangereux. C'est donc cette voie que tu as choisi, Légionnaire. Un choix hasardeux. Un choix dangereux. Oui. Jamais ce mot ne pourrait être répété autant. Car pour accepter un tel pacte, l'esprit se doit d'être capable de protéger ce qui le compose. Le protéger de ce que l'essence de la Cuirasse pourrait être tentée de faire.
Car si elle réussi, à cet instant, le pacte ne tiendra plus. Il sera rompu. Sa faim. La Tempérance pourra-t-elle réellement la contrôler, la changer en une puissance utile ? Une énigme à comprendre. À observer, évoluer. Une énigme qui trouvera une réponse. Tragédie ou non ? Cela, même les Oracles d'Apollon ne pourraient le prévoir.

Alors il écoute. Simplement. Cet homme qui dit que ses liens commencent déjà à brûler. Cela fait hausser un sourcil au Cardinal, qui l'observe. Lui. Le Légionnaire qui a fait un pacte. Ils chuteront ensemble ? C'est vraiment ce qu'il pense ? C'est vraiment ce qu'il ressent ? Même à travers la symbiose la plus profonde que Mérion a noué avec la Pestilence, il le sait : si Thanatos venait à le chercher, si la Faucheuse venait à trancher sa tête … alors cette symbiose n'aura plus lieu d'être. À la différence d'eux, les Cuirasses sont des essences. Capables de survivre à la perte. Capables de surpasser ça. Pour passer à autre chose. C'est dans leur nature.

Tragédie. Oui. Le monde est une tragédie. Surtout pour les Éveillés.
Une tragédie que l'Atlante nourris avec les flammes du Jij. Qui s'élèvent. Brutales. Violentes. Pour dévorer la chair cristalline de ses créations ophidiennes. L'infection éclate dans leur gueule, formant une vapeur sous l'effet de la chaleur. Le feu purifie-t-il réellement la maladie ? Difficile à dire. Facile à expérimenter. Mais pas maintenant.
Des flammes donc. Qui s'étendent. Alors que le jeune homme observe le spectacle. Avant de fermer ses paupières. Une pression qui s'impose. Une pression cosmique. Une main qui glisse légèrement devant son visage … avant d'être rabattue sur le côté. Son cosmos écrase les flammes. Non pas pour les faire disparaître. Mais pour y imposer une lente cristallisation. Figeant celles-ci en un décor éthéré.

« Bien. Tu as donc pactiser avec l'esprit qui habite la Cuirasse. Avec son instinct. Avec sa faim. Sa passion. » Il avance, d'un pas. Alors qu'une nouvelle vibration traverse son corps, pour ensuite s'étendre contre chaque flammes figées. Et briser ce décor, lentement. « Et après ? Que vas-tu devenir, toi ? Tu brûle tes liens ? Tes souvenirs ? Bientôt brûleras-tu tes propres passions, pour nourrir cette chose ? La faiblesse dont tu fais part, elle n'existe que parce que tu penses être incapable de contrôler par toi-même le Jij. Ou parce que tu penses incapable de t'unir pleinement à lui. Alors, tu as fais ce compromis. Ce pacte. » Il tend un doigt dans la direction de sa poitrine.

« Mais n'oublie pas ce qu'est un Berserker. Nous ne sommes pas uniquement des Bêtes Sauvages. Nous sommes des guerriers. Qui savent se perdre dans leurs propres obsessions. Dans leurs propres instincts. Si c'est la voie que tu as choisi, soit. Mais ne considère alors, jamais, cela comme acquis. Car cette faim. Ce besoin insatiable … le Jij peut le ressentir même en étant lié à toi. » Un silence. Alors qu'il observe les environs. « Ce pacte peut se fissurer. Ce pacte peut se briser. Par la simple nature même de vos deux êtres. Alors prudence. Prudence avec les pactes que tu ne pourrais tenir. » Ses yeux d'ambres se posent sur Aelinor.
Silence. Oui. Profond. Mais pas pesant. « Car si tu n'offre pas ce que tu promets. Le démon saura rappeler son existence. »

La symbiose serait la meilleure solution. Qu'Aelinor et le Jij deviennent réellement qu'une seule et même chose. Ainsi, l'Humain et la Bête cohabiteraient parfaitement. Mais, à l'heure actuelle, le Légionnaire est loin d'en avoir encore la capacité. « Bien. Au moins sais-tu utiliser intuitivement les capacités qu'il t'offre. Mais je réitère mon avertissement. Ne sois pas gourmand et orgueilleux, Aelinor. » Un silence, à nouveau. « Nous sommes tous remplaçables, ne l'oublie jamais. C'est pour cela que de nombreux prétendants finissent par se faire dévorer par la Cuirasse. Car ils n'ont pas une force. Un quelque chose. Qui permet de survivre. » Oui. Même un Cardinal.

Surtout lui. Vermine qu'il est.

« Maintenant, dis moi. Qu'en est-il de tes capacités martiales simples ? Tu sais chasser. Tu sais survivre. Mais qu'en est-il de tes capacités à combattre, sans utiliser le cosmos ? » Une question qui a son importance. Là encore. Une question qu'il explicitera, bien assez vite.


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"Si j'étais orgueilleux, je ne me battrais pas pour une place dans ce trou de chair qu'aucun Berserker n'apprécie. Si j'étais orgueilleux, plutôt que d'échanger une poignée de main dans les flammes, je me servirais du Glaive Rouge pour revendiquer la Cuirasse d'un de tes pairs les Cardinaux. Si j'étais orgueilleux enfin, je sortirais écraser les villages protégés par le Pontifex. Pour le sang et la rage."

Mais je ne le fais pas. Car je sais que je ne peux pas. Car je sais où est ma place. Tout comme je n'étais qu'un simple ouvrier qui construisait les belles maisons d'orichalques d'Atlantis, je ne suis ici qu'un légionnaire qui doit se contenter d'attaquer quand on lui dit de le faire, et pas avant. C'est comme cela qu'elle fonctionne, cette armée. Sur les rapports de force entre les maillons.

"La gourmandise, c'est un autre problème."

La flamme blanche semble sourire par-dessus mon casque, puis retrouve sa couleur originale et lorgne ses morceaux d'elle changés en cristaux. Essaie de les rappeler, tout comme les flammes dans la pièce autour. On peut presque voir les muscles du Dédale se tordre de douleur, à vif, et toujours sentir cette odeur.

Peut-être vais-je devenir fou. Peut-être le suis-je déjà. Jusque-là il me semble que j'arrive encore à t'écouter, Mérion, à progresser dans le sens que tu m'indiques. Mais tes paroles sont toujours si obscures, sous-entendent mille possibilités et n'en désignent aucune véritablement. Que veux-tu pour le Dédale ? Pour toi-même ? Pour la Pestilence ? Tu ne parles pas de toi. Tu ne révèles rien. Tu ne fais que prendre, prendre. Et que prend-elle, ton entité ? Comment l'as-tu soumise ? L'as-tu seulement soumise ?

"Sans utiliser le cosmos, cela veut dire sans le Jij. Et je viens déjà de te montrer. Je ne vais pas me faire avoir indéfiniment. La Cuirasse reste sur son mon dos cette fois."

Le Jij s'impatiente quelque peu, dirige le poing atlante vers l'une de ces flammes figées pour en briser la prison. N'écoute-t-il pas ? L'entraînement est là pour fortifier, pour combler les lacunes, une par une. Cela ne se fera pas en quelques jours. Il est déjà incroyable que Ludmila ait pu remettre la musique à sa place en si peu de temps.

"Et si pour une fois au lieu de poser des questions tu me montrais ce que toi tu peux faire ? Quel objectif atteindre ? Et si pour une fois, tu parlais de ta façon d'appréhender l'entité ? De répondre à ces questions, hein ? Ces espèces de serpents, ce n'est rien. Je le sens. Ton énergie va bien plus loin. Est-ce que je me trompe, Cardinal ?"
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Message Re: [Fin février 553] Les légionnaires, un seul homme.   [Fin février 553] Les légionnaires, un seul homme. EmptyVen 20 Nov - 14:45

« Je m'attendais simplement à ce que tu répondes si tu sais manier une épée … Je t'enseignerais certaines choses moi-même. » Les mains dans son dos, le jeune homme se retourne, avançant jusqu'à la fosse. Observant la surface calme de celle-ci, un léger sourire vient se poser contre ses lèvres, alors qu'il observe ce mouvement tranquille. « Lorsque je t'ai dis de venir jusqu'ici, je t'ai conseillé de marcher plutôt que courir, n'est-ce pas ? Tu as dû l'apprendre un peu plus, mais notre territoire n'est pas le plus sûr, pour ceux qui ne font pas attention. Ainsi, combattre sans son énergie cosmique pourrait parfois te servir. Et penser, aussi. » Un visage qui se tourne vers lui. Une lueur d'ambre qui le regarde, un instant.

« Même si ce sont tes chefs qui pensent, personne ne souhaite d'un Légionnaire incapable de ne pas réfléchir pendant une mission. Tu as un avantage que certains n'ont pas, dans ce Dédale. Tu n'es pas un marginal. » Cela fait de toi quelqu'un d'intéressant à observer. Oui. Le Jij n'a pas à apprendre comment se comporter dans le monde mortel. Mais la collision de ces deux univers, celui des Éveillés et celui des Endormis … Il est nécessaire d'être prudent.
Pour beaucoup de raisons. Autant ésotériques que pratiques. Personne ne veut être désigné du doigt comme un monstre. Personne ne veut que les autorités apprennent l'existence du monstre. Et personne ne veut que le monstre soit puni simplement parce qu'il en a trop dit. Ou trop fait.

« Mais nous verrons cela en temps et en heure. Pour le moment. » Un rictus. Amusé. Alors que les mots d'Aelinor résonnent toujours à travers son esprit. Lentement, il tourne son corps vers lui. « Tu veux tant savoir. » Quelques premiers pas. Alors que son sourire semble plus carnassier en cet instant. « Quel objectif atteindre ? C'est simple. Celui qui te permettra de réaliser les ordres que l'on te donne. Celui qui te permettra de rivaliser avec tes ennemis. Celui qui te permettra de ne pas devenir les nuisibles que le Glaive Rouge refuse. » Il s'arrête. Tout comme ses mots cessent. Alors qu'une aura d'ivoire commence à épouser sa silhouette.

La chair tremble. L'eau de la fosse s'excite. Un son cristallin résonne. À travers l'antre de la Pestilence. Quant à la façon dont j'appréhende l'entité ? Ce que je suis capable de faire ? Les mots sont inutiles en cet instant. Les mots ne t'apporteront rien. L'air vibre, au rythme de cette énergie. Avant que celle-ci ne s'efface. Clairement. Un profond silence.
Mérion le fixe. Alors qu'une goutte, lentement, vient s'écraser. Et à cet instant, son corps est déjà parti. Un mouvement bas, une jambe qui vient faucher celles du Légionnaire. Alors qu'une main se pose contre le sol. Un appui, souple, dans le même mouvement de chute. Passer au-dessus. Et retomber. Son genou droit contre son torse. Pour l'écraser brutalement. Contre le sol, le tout accompagné d'une véritable onde de choc cosmique. Puis, ne plus être qu'un souvenir. Une présence qui s'est effacée, d'une simple impulsion.

Plus rien. Plus de sol. Plus d'odeurs. Plus de sons. Mais pendant un simple instant. Car le vide vient l'agripper. Sous la forme de fumerolles. Une chaleur violente. Un brasier continue. Qui danse. Au rythme d'une musique.
Le crâne palpite. Les pensées se déforment, se tordent. À ce rythme musical. Alors qu'il se noie dans l'affliction mentale causée par la Pestilence.
La musique devient flamme. La musique est visible. Brutale. Affamée. Et elle se referme sur lui. Dans ce cauchemar infecté.

Et rien. La chair ne se consume pas.

Car le sol revient, à nouveau. Comme le réveil violent d'une chute. La pointe d'une épée. Une lame blanche. Aux arabesques particulières. Une lame qui pourrait percer la Cuirasse. Une pointe d'une épée, donc. Contre la gorge d'Aelinor. Mérion qui l'observe. Différent. Silencieux. Pendant un instant, son regard devient plus sombre. « Silence … » Un murmure, à peine audible. Alors que son arme est retirée. Alors qu'il recule de quelques pas, passant la main contre son visage, avant de remonter ses mèches. Comme pour cacher la douleur qui a commencé à marteler son crâne. Murmures incessants. Prières de morts. Mots de haines.

Puis, il l'observe. Avant que la lame ne change. Pour devenir une Crosse. Quelques mots. Finalement cela serait utile. Il approche, alors. Tandis que son arme frappe le sol. Tandis qu'un nouveau son cristallin résonne. Toujours sans Cuirasse, sa voix résonne. « Je suis Mérion de la Pestilence. L'Éternelle Corruption. Le Visage Noir et d'Ivoire du Vivant. » Un pas, à nouveau. Dans la direction d'Aelinor.
Il l'observe. Le fixe. Son regard d'ambre plongeant au plus profond des yeux cachés par la Cuirasse de son subordonné. Son cosmos, présent. Sans exploser. Juste, là. Habitant l'espace. Habitant chaque atome. Chaque fragments de cet ensemble vivant.

Une caresse qu'il pourrait sentir, contre sa peau, tant la Pestilence est Vivante. Tant elle s'accroche à chaque chose appartenant à l'humanité. « Brûle moi. Et j'infesterai l'air. Enterre-moi et je pourrirai la terre et les végétaux. Noie-moi … » Un sourire. Froid. Mauvais. « J'imagine que je n'ai pas besoin de continuer. N'est-ce pas ? » Oui. Tout. Tout peut être infecté. Et tout peut infecter.

Où alors veux tu aller plus loin dans la compréhension de ce qu'est la Pestilence ?


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Message Re: [Fin février 553] Les légionnaires, un seul homme.   [Fin février 553] Les légionnaires, un seul homme. EmptyVen 20 Nov - 17:10
Si tu voulais connaître mon degré de familiarité avec les armes, pourquoi parler de chasse et de survive ? Cela n'a rien de martial. Mais enfin, il semble que nos logiques diffèrent. Je ne peux pas t'en vouloir d'utiliser des mots différents des miens. Seulement de rendre la compréhension plus ardue qu'elle l'est déjà naturellement.

J'ai fait preuve d'insolence, et je le sais. Parfois c'est le moyen le plus direct pour obtenir une réponse, et je constate que cela fonctionne dans le cas présent. Tu vas déployer ton pouvoir, me faire sentir combien tu es fort. C'est ce qu'a fait Ludmila. C'est ce que je demande : pouvoir jauger par moi-même, mesurer l'écart qui nous sépare. Alors je me mets en garde. J'attends. Je sais que les coups vont venir. Il est probable que je ne les voie pas. Aucune illusion là-dessus, je suis à peine meilleur qu'un corniaud après tout.

"Le savoir est la fondation de la compréhension, et la compréhension une étape vers la réflexion. Me vois-tu comme quelqu'un incapable de réfléchir ?"

Une vraie question cette fois, sans animosité. J'ai besoin de savoir comment toi, mon supérieur, tu me perçois. J'ai besoin de savoir si nous nous écoutons réellement ou si chacun a ses propres filtres. Si tu penses que j'en suis incapable, alors j'irai voir d'autres Berserkers. Je les observerai. Je les imiterai. Mais si j'ai assez de raison pour que tu me considères capable d'agir, alors je continuerai à renforcer mon corps, ce qui me fait défaut dans ce monde d’Éveillés. C'est une simple question de priorités que je dois définir.

Les coups pleuvent. Cette matière étrange, aussi. Je crois comprendre que c'est toi qui la façonnes. Cela ne vient pas du Dédale. Du moins, pas QUE de lui. La vitesse est très largement supérieure, la force aussi. Je sens les impacts. Avant d'avoir ne serait-ce qu'imaginé une parade, je me retrouve dos au sol, une lame sous la gorge, sous ton regard qui a bien changé. Je rêve peut-être, mais je crois que ton entité te dévore, toi aussi. Qu'elle n'est pas si différente du Jij, mais que cela se voie un peu moins. Plus insidieux. Plus profond. L'avantage avec le feu, c'est qu'il est franc et sans concession. Il brûle ou non. Pas de coups dans le dos.

Je lève une main pour essuyer la sueur sur mon front avant de me rappeler que je porte toujours le casque intégral qui me protège de la chaleur extérieure, entre autres. La température doit être insupportable mais Mérion ne cille pas. Je dois dire que c'est impressionnant. J'en doutais peu, mais le voir a plus d'impact. Alors le Jij et moi-même nous mettons d'accord pour éteindre toutes ces flammes. Il retourne dormir avant de pouvoir dévorer à nouveau. La Cuirasse demeure, juste au cas où, mais l'air redevient respirable -j'imagine.

"Pas besoin en effet..."

Un râle douloureux qui parcourt ma poitrine, mais je me relève puis pose un genou chancelant à terre. Je crois que je n'ai jamais prêté allégeance de cette manière à qui que ce soit, et le faire en étant amoché n'entrait pas sur ma liste de choses à accomplir avant de passer l'arme à gauche.

Une toux légère, audible à travers les plaques, suivie d'un sourire dans la voix.

"Je fonctionne bien mieux avec du concret et du concis. J'ai eu ce que je voulais présentement. Merci bien."

Le cosmos du Cardinal imprègne toujours l'atmosphère alors j'évite d'essayer de me relever. Une dépense d'énergie probablement inutile. J'ai vraiment besoin de gagner en endurance, mais je le savais déjà. Au lieu de cela, j'essaie de me concentrer pour reprendre mon souffle, quelques forces.

"Donc pour la pratique des armes... Je n'ai pas reçu d'éducation militaire à ce sujet. Seulement quelques bagarres dans les tavernes, si cela compte."

J'irais bien faire un somme, là tout de suite. Et manger un bout...
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Message Re: [Fin février 553] Les légionnaires, un seul homme.   [Fin février 553] Les légionnaires, un seul homme. EmptyVen 20 Nov - 19:39
« Bien. Le concret. Le concis. Homme d'action hein. Noté. » Un silence. Alors qu'il observe un instant les lieux, son énergie semblant s'effacer, peu à peu, doucement. Une légère brise, qui vient à s'effacer complètement, alors que la sclère noire s'estompe. Au départ en de simples veinules. Pour finir par laisser le blanc ordinaire prendre possession. « Mais tu apprendras, aussi, à t'habituer à des choses plus subtiles. Car le Dédale, malgré son apparence … » Un sourire en coin. Une légère mise en garde, mais aussi un conseil, pour qu'il avance attentivement. « Est un lieu où certaines subtilités sont de mises. Surtout par rapport à certaines personnes. » Prudence, toujours cette prudence. Certains y verraient de la faiblesse.
D'autres, les plus attentifs, une certaine forme de stratégie. Stratège. C'est surtout le Pontifex, l'Ancienne Guerre, qui mérite ce titre. Pourtant, quelque chose en lui parle de cette façon. Savoir lâcher la laisse de l'animal au bon moment. Savoir la retenir. Savoir porter le coup. Savoir le contenir. Savoir quel mouvement accomplir. Savoir, aussi, quand est l'heure du repos.

« L'apprentissage est la voie qui mérite le plus d'attention. Tu sais utiliser tes … vos capacités, de manière intuitive. Cela n'est que le premier pas. L'instinct fait partie de notre dogme. Mais le contrôle est essentiel. L'objectif seras, au niveau de ton cosmos, d'atteindre cet objectif. » Cela ne sera pas de tout repos, bien entendu. Mais c'est à lui aussi de creuser ce sentier de lui-même. Le Maître ne peut que montrer une voie, la sienne. Mais la méthode, l'élève fini toujours par devoir la développer lui-même.

Pour qu'il en ressente les meilleurs effets.
Le Maître n'intervient, finalement, que si la méthode n'est pas la bonne.

« Chaque personne possède une affinité particulière avec le cosmos. Il n'y a donc pas un moyen unique. Mais reste prudent, sur ce pacte. Qu'il ne bride pas le potentiel que tu pourrais développer. Me suis-je bien fait comprendre ? » Jouer le rôle de Maître. Jamais il n'a pensé le faire, un jour. Et pourtant, le voilà à donner des pistes. Des éléments de réflexions, à ce Légionnaire – répondant ainsi naturellement à la première question. Il lui fait, pour le moment, suffisamment confiance pour réfléchir à ces éléments. « Concernant ton éducation militaire … » Mérion ferme un instant les yeux, caressant la commissure de ses lèvres. Une réflexion, rapide.

« Pendant les premiers temps, tu vas te mêler aux soldats ne portant pas de Cuirasses. Ils possèdent une expérience. Observe les, questionne les. Si certains Berserkers peuvent aussi t'offrir quelques conseils, n'hésite pas. Ensuite, je te convoquerai dans quelques semaines. Pour faire un point à la fois théorique et pratique sur ton apprentissage. » Ouvrant un œil, il regarde le Jij. « Garde en mémoire que les soldats qui ne possèdent pas de Cuirasse ont participé à certains conflits importants, tandis que d'autres passent parfois leur journée entière à s'entraîner. » Un léger soupir traverse ensuite ses lèvres, avant de s'éloigner légèrement.

« Avant de te laisser prendre congé, une dernière question. Comment se passe ton intégration auprès des autres Berserkers ? » Eh oui. Il fallait bien cette question.
Non ?


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Message Re: [Fin février 553] Les légionnaires, un seul homme.   [Fin février 553] Les légionnaires, un seul homme. EmptyVen 20 Nov - 21:27
On en revient toujours aux mêmes choses : contrôle, apprentissage. Symbiose aussi, maintenant. Cela me conforte dans le choix que j'ai fait de compléter au plus vite les lacunes que je peux avoir concernant les bases, concernant ma propre force. Il est inutile que je lui rappelle, et je pense qu'il martèle le propos pour être bien sûr que le message passe. Peut-être que d'autres que moi sont moins disciplinés. Mais quels autres, en fait ? A part Ludmila, je n'ai vu personne de la légion de Pestilence. La Zmeï m'a bien parlé d'une certaine Liv, mais je ne l'ai vue nulle part. Et s'il y a des légionnaires, je n'en ai pas entendu parler. Tout au plus Akir, du côté des Cendres. Je n'arrive pas à décider si c'est une bonne nouvelle ou non.

Je crois que le mot "pacte" a marqué Mérion, et depuis que je l'ai prononcé, j'ai comme l'impression d'avoir réussi à mettre en mots quelque chose d'abstrait jusque-là. Je sens que le lien entre le Jij et moi se resserre. Moins souvent il m'enjoint à oublier mon passé, parce que je suis déjà en bonne voie pour le faire. Il ne reste que cette alliance... Il va vraiment falloir que je m'en occupe.

Avec cette histoire de convocation dans quelques semaines, j'ai presque l'impression d'être revenu à l'académie d'Atlantis. La métaphore du père n'était peut-être pas si mauvaise en fin de compte. Étrange, incongrue, mais pas si mauvaise. Je suppose que je finirai par m'y faire.

Le retrait de nos pouvoirs respectifs et cette pause m'ont permis de souffler un peu. Mon cœur est revenu à son rythme de repos, ma respiration est plus régulière. La Cuirasse finit par se rétracter d'elle-même sous ma peau et je peux réitérer ce geste que j'avais eu, de me passer l'avant-bras sur le front pour en dégager la sueur. Je me sens mieux quelque part d'avoir pu me relâcher un peu face à lui. Je sais qu'il est bien plus puissant que moi, qu'il ne craint rien quand je l'attaque. Ce n'est pas la même chose que lorsqu'il faut faire attention à la forêt autour ou aux corniauds à peine Éveillés.

"J'ai entendu parler des Oracles, oui. Et de la guerre dans laquelle les Berserkers les ont épaulés. J'en ai rencontré un aussi."

Je passe le détail puisque ce n'est pas le sujet. Mais il m'a semblé opportun de signaler que je commençais à avoir un aperçu des jeux divins avec cette rencontre. Après... nous n'avons pas vraiment parlé de nos dieux respectifs. Je n'aurais pas su quoi dire ni quoi demander.

"Hm... J'ai surtout passé du temps avec Ludmila, pour cette histoire de musique. Une femme sympathique une fois qu'on a passé sa susceptibilité. Sinon il y a eu Akir, que j'ai soigné après que vous... euh... ayé réglé la question du Premier Sang. Ah et... votre ami Haldor."

Un silence pour essayer de mettre en mots ce qu'il s'est passé sans dénigrer le colosse ni me placer en victime. J'ai du mal à tout me rappeler à cause de cette crise que j'ai eue... mais il avait vraiment l'air contrarié.

"C'est le premier que j'ai vu, aux portes. J'ai d'abord cru que c'était un gardien. Il en a ri et a commencé à bavarder, sympathique. Mais il a écorché ton nom. Le mien. Celui du Pontifex... alors j'ai cru un moment qu'il avait un tic, qu'il était bègue. Pensant lui éviter de l'embarras, je lui ai signifié que je serais indulgent sur ce point quand je lui parlerais. Il s'est énervé et son cosmos a provoqué une réaction du mien, cette espèce de demie-folie que Ludmila a remise en place. J'étais tellement concentré à garder le contrôle que je ne sais plus comment tout ça s'est terminé."

J'essaie vraiment de me rappeler, mais je n'y arrive pas. Dans ma tête, seules la brume froide et son expression féroce me reviennent. Impossible de me remémorer ce qu'il a dit. D'être plus précis. Je crois avoir vaguement déblatéré une excuse pour aller me reposer, mais je ne sais même plus ce que j'ai pu dire. Il y avait juste ce rythme lancinant dans mon crâne, cet appel au carnage. Et je n'étais pas assez hors de moi pour que le Jij utilise sa forme bleue sur moi, en admettant qu'il en ait eu l'idée à ce moment-là. Tout ce que j'ai retenu, c'est qu'il vaut mieux laisser cet homme tranquille. Il passe pour un ignare, mais c'est volontaire. Grand bien lui fasse.
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Message Re: [Fin février 553] Les légionnaires, un seul homme.   [Fin février 553] Les légionnaires, un seul homme. EmptySam 21 Nov - 8:38
L'apprentissage demande une certaine discipline. Même la bête la plus sauvage fini par apprendre de ce qui compose la nature et est dangereux pour elle. Le mimétisme des insectes en est, finalement, un exemple parfait. Alors oui, cet apprentissage sera long. Et peut-être inutile. Peut-être Aelinor sera une déception, parmi d'autres qui ont échoué. Le risque existe. Qu'il ne se leurre pas. Qu'ils ne se leurrent pas. Il est facile, dans cette tragédie, de devenir celui qui est floué par ses propres erreurs. Celui qui est mis à terre pour avoir laissé entendre un mot de trop.
Mais ce n'est que dans l'imaginaire des imbéciles et des ignorants que les Berserkers forment une caste totalement bestiale. L'apprentissage, s'il peut être intuitif, doit surtout être efficace.

Alors observe, petite flamme. Observe, ressent. Apprend. Échange. Si tu veux oublier, oublie. Mais attention à ne pas aller trop loin. Ou tout cet apprentissage ne sera finalement qu'un sentier vers un destin bien plus horrible que tu ne l'imagine.

Un destin qui semble déjà se profiler, alors que le Jij semble s'être fait un grand ami en la personne du Cardinal de la Mort lui-même. Haussant doucement un sourcil, Mérion vient masser lentement l'arête de son nez. « Et moi qui pensais que seules tes flammes et la musique seraient un problème. Pas ta langue. » Un soupir. Fatigué, blasé. Par cette situation. Si Haldor s'est réellement senti insulté par cette remarque, alors il n'y aura pas grand chose à faire le concernant. Passant sa main dans sa tignasse, Pestilence secoue légèrement la tête. « Tourne sept fois ta langue dans ta bouche avant de parler. Autre conseil qu'un parent peut dire à un enfant, n'est-ce pas ? » Se retournant, le jeune homme s'élève d'un bond pour retourner sur les hauteurs de son antre, se laissant tomber sur le sol, les pieds dans le vide.

« Je parlerai à Haldor. Je verrai ce qu'il en est. Quant à toi … moins d'intuition, plus de réflexion. C'est un ordre. » Il le regarde, sans sourire. Avant d'appuyer son front contre sa main. « Haldor n'est pas bègue. Il est comme il est. » Spécial ? Particulier ? Non, juste Haldor. C'est une personnalité, un caractère. Se définissant par lui-même. « Je lui parlerai. Maintenant, tu peux disposer. Tu as quartier libre pendant une heure. Ensuite, je veux que ton visage soit auprès des autres soldats. » Et s'il te plaît, tourne sept fois ta langue dans ta bouche, oui.

S'étirant doucement, le jeune homme le laisse finalement quitter les lieux. Espérant qu'il raserait un peu les murs, si Haldor venait à être réellement vexé par cette erreur d'intuition.
Haldor n'est pas bègue, oui. Ni idiot. Car il a bien conscience de ce que pourrait engendrer une vengeance dans le sang. Mais s'il venait à réellement vouloir la tête du Jij pour cela …

Les laboratoires de Maître Acamas me manquent en ce moment.

HRP a écrit:
Je clôture le RP ici de mon côté.
Si tu veux toujours un RP période Mi-Mars, hésite pas à me contacter en MP (observer les quelques progrès des dernières semaines, considérant que l'environnement du Dédale peut être intense, me semble rester un bon contexte, à voir ensemble).


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Message Re: [Fin février 553] Les légionnaires, un seul homme.   [Fin février 553] Les légionnaires, un seul homme. EmptySam 21 Nov - 20:11
"Hé, je viens de te dire que j'avais gardé le contrôle ! Alors que j'étais en pleine... crise de folie ! J'aurais aussi bien pu laisser parler la musique et lui sauter à la gorge, pour finir en petits morceaux ! J'ai fait ce que je pouvais dans l'état dans lequel j'étais !"

Il ne demandait pas de félicitations, mais au moins la prise en compte des circonstances. En plus, Haldor avait été sa première rencontre Berserker après Mérion, deux profils totalement différents et uniques en leur genre. Comment aurait-il pu se douter une seconde que cette tendance à affubler le monde de surnoms ridicules quel que soit le rang de la personne visée était volontaire ! Il manquait de respect même au Pontifex, son supérieur !

"J'ai bien remarqué qu'il est comme il est. Et moi je suis vivant. Ce qui veut dire que je m'en sors un minimum. Donc pas besoin de remuer le couteau..."

Vexé. Oui, pour le coup je l'étais. Mérion avait raison de son côté, j'aurais dû me méfier. Ce que j'ai fait depuis. Avec Akir, avec Ludmila justement. Et si je me permets de le dire aussi ouvertement, c'est parce que je sais que ce Cardinal, cette Pestilence, est parfaitement capable de comprendre ce qu'il en est. Il a dit qu'il en parlerait, soit. Je lui en suis reconnaissant et je le montre d'un signe de tête respectueux. Pour autant je suis lucide : si la Mort a décidé que j'étais coupable, vu le bestiau, alors je serai coupable quoi que je dise. Et Mérion ne défendra pas un soldat remplaçable qui a merdé. Pacte ou pas. Cuirasse ou pas. Son légionnaire ou pas. Fichue musique.

L'ordre est clair donc. Je me relève et je m'incline, même si dos à moi Mérion ne peut pas le voir. Quoique... ces plantes tout à l'heure, on aurait dit qu'elles avaient des yeux. Bref. Je m'incline. J'attendrai sa convocation. Je vais continuer l'entraînement, continuer à écouter, essayer de rencontrer d'autres personnes. De ne pas les froisser aussi. Surtout. Alors je quitte la pièce d'un pas décidé.

Si j'avais su au moment précis où je passais cette porte que le Berserker suivant serait César...

Citation :
Fin pour moi aussi ! Merci pour le RP, en espérant que je sois pas mort avant le prochain 8D
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