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 [Début mars 553] Qui va à la chasse... se décrasse ! (PVélizara)

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AelinorAelinorArmure :
Cuirasse du Jij

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Message [Début mars 553] Qui va à la chasse... se décrasse ! (PVélizara)   [Début mars 553] Qui va à la chasse... se décrasse ! (PVélizara) EmptySam 14 Nov - 15:49
La matinée est fraîche dans les vallées transylvaines, même un peu brumeuse. On s'y surprend à apprécier le calme, les bruits des animaux -sans oublier que ces animaux-là n'ont rien de commun avec leurs homologues "normaux"-, les odeurs du bois couvert de rosée. Le départ de bon nombre de Berserkers hors des murs de chair rend l'endroit presque supportable, même s'il est d'usage de continuer l'entraînement, les patrouilles dans les forêts alentours, les rapports au Cardinal de la Pestilence, seul rempart d'autorité ici en cas d'invasion. Et puis il y a aussi cette maison à construire pour Ludmila. Moins présente ces temps-ci, peut-être a-t-elle sa propre mission, qu'un simple légionnaire n'a pas le droit de connaître.

Un bruit dans un buisson proche et l'ancien Atlante s'immobilisa. Il fit un pas en avant et vit un énorme écureuil filer entre les branches aussitôt sans demander son reste, plusieurs noix entassées dans ses abajoues. Par acquis de conscience, le porteur du Jij vérifia quand même les buissons, les cachettes autour : personne. Il allait pouvoir rentrer et rapporter que tout était normal pendant cette patrouille-là aussi. Un sourire de contentement étira ses traits quand il repéra tout à coup des traces de pas près d'un arbuste aux branches brisées. Quelqu'un avait chassé ici.

Il remonta la piste, dans le but de découvrir s'il y avait un ou des intrus sur le territoire d'Arès. D'autres branches cassées, une chaussure qui avait légèrement glissée dans la boue encore fraîche. Une flèche plantée dans un tronc. Un filet de sang, quelques gouttes.

Aelinor avait de faibles compétences en chasse, mais après être passé entre les mains de Ludmila et avoir repris les bases à zéro au Dédale, il parvenait à suivre les traces les plus évidentes comme celles-ci. Le chasseur n'avait pas cherché à camoufler son passage, simplement à suivre sa proie. Alors il deviendrait la sienne.

Il parcourut ainsi près d'un kilomètre, à enjamber des racines, slalomer entre les arbres, éviter des trous dans le sol, avant de voir le sang plus abondant. La bête avait dû tomber par ici puis être traînée à la main, imbibant la terre humide d'un rouge caractéristique, bientôt lavé par la pluie promise sous le ciel d'un gris crayeux.

Finalement, le légionnaire parvint à un petit plateau agencé comme un promontoire naturel, lequel abritait une source discrète. Il ne tarda pas à trouver la dépouille de l'animal encore fraîche, un énorme cerf presque aussi gros que lui, bardé de plusieurs flèches. A côté, une pile de vêtements tachés de sang eux aussi. Et des traces de pas avec les orteils bien dessinés se dirigeant vers le bassin. Logique en un sens après une longue chasse.

"Qui ose fouler les terres d'Arès !"

Il lui sembla distinguer du mouvement vers la droite.
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VelizaraVelizaraArmure :
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Message Re: [Début mars 553] Qui va à la chasse... se décrasse ! (PVélizara)   [Début mars 553] Qui va à la chasse... se décrasse ! (PVélizara) EmptyLun 23 Nov - 1:29


Qui va à la chasse... se décrasse !
Chasser les créatures des forêts ombrageuses n’est jamais une mince affaire. Les plus expérimentés peuvent s’y tenter seuls, les moins assurés ne s’y risquent pas, ou alors seulement en compagnie de bons chasseurs. Pour Velizara, il n’a même pas besoin d’y songer : il sait qu’il chassera en solitaire. C’est ce qu’il fait le plus souvent, pour extérioriser cette violence qui brûle sous ses veines et cette faim qui le dévore quand il s’éloigne toujours plus de la Citadelle. Il faisait encore nuit lorsqu’il s’était mit à la recherche de sa proie, plongé dans les ténèbres et les ombres et silencieux comme un fantôme. Ainsi était la Baba Yaga, chasseresse experte des plus violentes. Arc au poing, flèche prête à être encochée, il avait fini par repérer la bête plus grosse d’un moins une tête qu’un cheval. Les muscles forts et la ramure haute sur sa tête, la créature ressemblait à un cerf, mais sa toison était noire et ses yeux rouges comme deux braises. Une abomination du Dédale, comme lui l’était. La chasse ne serait pas simple, et cette simple pensée lui avait plu. Un challenge. Une soif exigeante. Haut sur une branche, le Centurion avait bandé la corde, coupé le souffle de ses poumons et ouvert grand les yeux. Une aube froide grimpait sur l’horizon et dès le premier rayon, il lâcha la flèche qui siffla dans l’air avant de se bloquer dans le flanc de la bête. Elle hurla. Elle rua avec autant de colère que force et couru dans sa direction pour frapper le tronc et déloger le chasseur de sa place. Le choc ébranla l’équilibre, les ramures acérées griffaient l’écorce dangereusement, et Velizara sauta. Un saut assuré, un mouvement sans peur et empli de sang froid. La roulade dans la boue souilla ses vêtements noirs, mais permis à sa posture de s’affermir sur le sol. Un nouveau geste, une respiration. Bloquer. Décocher la flèche. Une seconde se planta dans la bête.

Et puis la course commença. D’abord la créature ne prit pas peur et pourchassa son bourreau. Alors il l’essoufflerait. Les pas marquaient le sol dans une piste évidente, et la boue engluaient certains mouvements. Un éclat de cosmos ici et là pour marquer la vitesse, et quand la distance devient acceptable, il encocha encore une flèche. La troisième fit mouche et fut un déclencheur. Affaiblit, l’immense cerf commença a ralentir, puis changer de route. La peur marqua les pupilles rouges, et c’était au tour de Velizara de courir à sa suite. La véritable chasse. La quatrième flèche rate sa proie et s’enfonce dans un arbre, mais la cinquième achève son chemin dans le haut du cuissot animal. La bête rate sa route et flanche. L’arc est lâché et le Berserker saute sur l’animal, une dague au poing et prêt à trancher la gorge. Il faut plusieurs tentative pour y parvenir, et l’une d’elle se solde par un sang coulant. Un des bois de l’animal déchire la chair de Velizara et se brise à l’intérieur dans un mouvement brusque. Sa première blessure de la chasse qui lui fait retenir un cri, mais pas un grognement. La bataille fatigue les deux monstres, la bête comme le chasseur, et au bout de longues minutes, l’agonie de l’animal empli l’air, lorsque le Berserker tranche la gorge d’un geste fort. Peut-être trop. La chair est profondément entaillée, le sang gicle dans une mare et c’est la fin de la chasse.

Il n’a pas besoin de dévorer encore la chair pour se sentir rassasié. L’effort et l’échauffourée ont suffit à nourrir l’âme du guerrier, satisfaire le manque de sang et le trou béant dans ses entrailles qui grouille et grouille d’envie. C’est terminé, et ce massacre est un beau bordel. Quand l’euphorie retombe, Velizara se rend compte de l’était de la bête et de son propre état. Des vêtements déchirés sur le côté où la ramure est entrée dans sa peau, de la boue et du sang, aussi bien le sien que celui de sa victime. En d’autres circonstances, et dans une autre vie également, il aurait laissé les choses ainsi, ne se serait pas senti désolé de cette sensation poisseuse qui le recouvre presque entièrement et cette douleur qui commence à titiller. Mais il n’est plus ce qu’il était. Il n’est plus Thivan qui n’aurait pas chassé de cette façon. Il est Velizara et c’est bien.

Avisant un point d’eau non loin, un coin tranquille où une petite cascade glisse sur un flanc de montagne, le Berserker y tire tant bien que mal de son bras valide l’immense bestiole devenue un poids mord. Il lui faudra quelques efforts et quelques heures pour ramener l’animal, mais qu’importe. A proximité de la berge, il rassemble l’arc et les flèches, sa dague et se défait des vêtements qui ressemblent plus à des guenilles complètements souillées. Un geste vers l’eau, c’est étrangement tiède mais la Baba Yaga ne s’en étonne guère. Ici dans cette forêt, combien sont les lieux touchés de près ou de loin par la corruption du Dédale ? Ce point d’eau semble réchauffé par d’étranges procédés mais au fond, ce n’est pas plus mal. Il n’aura pas à se nettoyer dans une mare glacée. S’immergeant, il laisse échapper un soupir qui pourrait lui donner l’air de savourer. La chasse a été bonne, l’après aussi. Là, dans l’eau, il pourrait ne presque pas trop sentir la douleur du bois de la bête encore enfoncé sous sa peau. Mais il doit s’en défaire et d’un geste, attrape la dague sur le bord et va trifouiller la plaie pour sortir le beau morceau caché. Quelques minutes, à siffler et grogner un peu de douleur, et finalement l’élément indésirable tombe dans l’eau dans un « ploc ».

Au bout d’un temps, appuyé sur la berge, il voit la matinée s’écouler peu à peu, laissant le ciel orangé se teinter d’un bleu pâle assez peu couvert de nuage. C’est étrangement calme, pour la forêt ombrageuse. Au bout d’un temps, il se laisse tomber tête sous l’eau, comme cherchant une chaleur qui lui manque. Un tout qui ferait vibrer des souvenirs. La conscience unique veut les repousser quand l’insidieuse sensation veut l’appeler. La ramener. Revenir à l’avant. Et une minute passe, quand un bruit étouffé de voix lui fait rouvrir les yeux sous l’eau. Il n’est pas seul. Sa main se serre sur la poignée de la dague, la tête remonte lentement à la surface sans trop faire bouger celle-ci. Deux yeux bleus dépassent, détaillent l’homme qui se tient dos à lui mais pas si loin de la berge. Il n’a rien entendu de ce qu’il a dit, aussi pense-t-il que c’est peut-être une nouvelle proie, d’un tout autre genre.

Une proie, qui ne devrait pas lui tourner le dos.

En douceur, le chasseur de redresse. Baba Yaga n’a pas besoin de sa cuirasse pour pourchasser. Debout, l’eau monté jusqu’en haut des cuisses, la posture se fait défensive, pas encore tout à fait agressive.

« Qui es-tu et que veux-tu ? »

Il a appris à ne plus sauter au cou de tout ce qui se dresse devant lui. Entendre, écouter un peu, avant de juger ce qu’il doit faire. Si il doit faire couler le sang ou non.


Velizara parle au masculin et en #c6d9f0
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Message Re: [Début mars 553] Qui va à la chasse... se décrasse ! (PVélizara)   [Début mars 553] Qui va à la chasse... se décrasse ! (PVélizara) EmptyLun 23 Nov - 11:30
Le mouvement se confirme rapidement et laisse deviner une silhouette jusque-là immergée. Quelques minces nappes de sang se sont amassées ici et là sur les rebords de la source, tandis que la majeure partie a dû s'écouler depuis bien longtemps dans le lit de la rivière.
Un instant d'arrêt quand la personne, une silhouette androgyne dont la poitrine et la sveltesse tendent légèrement plus vers la féminité, se lève. S'il y a une paire de secondes de gêne, Aelinor se reprend bien vite : elle est loin l'époque où il découvrait pour la première fois le corps d'une femme, et il est ici Berserker, guerrier, pas simple jouvenceau. D'autant que le cadavre à côté de lui laisser suggérer que cette femme-là n'est pas une tendre et pourrait bien lui faire la peau s'il la prend à la légère. Elle a par ailleurs cette dague déjà en main, et ce regard qui ressemble à tout sauf celui d'une victime.

Il s'avance pour être un peu plus visible, tout en gardant entre eux une distance suffisante pour prévenir tout mouvement brusque, et pouvoir éviter un lancer de couteau si nécessaire.

"Je suis Aelinor. Légionnaire."

Il connaît les règles, la Mascarade. On l'a briefé aussi sur les villages vassaux autour du Dédale. Normalement, mentionner le statut de légionnaire doit obligatoirement parler aux habitants locaux, à moins qu'ils ne tiennent pas à leur vie. Et si cette femme s'avère Éveillée, ce qui ne serait pas étonnant pour avoir abattu visiblement seule une bête comme celle-là, alors il pourra préciser par la suite.

"Si tu n'as pas une excellente raison de chasser sur ce territoire, je vais devoir te demander de partir. Plus ou moins gentiment."

Une vague de chaleur part de son dos et longe ses bras tout à coup. Le Jij est moins expressif que d'ordinaire mais semble vouloir dire quelque chose -toujours de cette manière unique, à base de sensations sans mot. Et pour une fois il ne s'est pas matérialisé tout de suite. Une question que laisse pour le moment Aelinor de côté. Il garde les yeux rivés sur cette dague. Sur cette femme. Seule. Au beau milieu de nulle part. La gourmandise est un vilain défaut, non ?

***Et merde...***
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Message Re: [Début mars 553] Qui va à la chasse... se décrasse ! (PVélizara)   [Début mars 553] Qui va à la chasse... se décrasse ! (PVélizara) EmptySam 5 Déc - 1:32
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Sitôt que se rencontrèrent les deux Berserkers que s’agitèrent non loin d’eux d’autres broussailles. Des bruits de pas, dont la lourdeur laissaient deviner un gros gibier… ou un prédateur ? Sans doute se mettraient-ils sur leurs gardes. Cependant, ils auraient la surprise de voir sortir des ombres une silhouette humanoïde. Et si ce n’était que ça… son apparence n’en demeurait pas moins monstrueuse.

Un colosse excédant les deux mètres, robuste, dont la peau rappelait l’aspect de la craie. Son crâne, de découvrir deux cornes rappelant celles d’un taureau. Au centre de sa figure, un œil unique. Encore que non… à bien y regarder, on lui trouvait une autre paire de yeux minuscules, à se demander s’il voyait par ceux-là. Se lisait par ailleurs deux voies respiratoires juste au-dessus de ses crocs immédiatement visibles, comme si son visage était en fait son crâne lui-même. Un être dont la chair s’apparente à l’ossature.

Un couvert d’os, dont la blancheur se verrait maculée du sang de ses proies. Il traînait derrière lui la carcasse d’un immense ours dont le poids ne paraissait pas le gêner outre-mesure. Quelle créature c’était là encore… Un Vozhd s’étant échappé du Dédale de chair ? Un pressentiment qui serait rapidement balayé par une initiative inattendue. Cette chose… parlait.

– Qu’ouïe-je ? Entends-je ici que des confrères se sont réunis ? Que nenni ! J’imagine qu’en cette terre sacrée, cela était cousu de fil blanc !

S’approchant d’Aelinor, on ne pouvait saisir la nature de son expression, tant cette dernière était gravée dans son squelette. Tout du moins, pouvaient-ils entendre la mélodie de sa voix, très soignée. Pour un peu, s’ils fermaient les yeux, les serviteurs d’Arès pouvaient croire qu’ils venaient de se faire aborder par un nobliau.

– Aelinor, c’est votre nom ? Pour ma part, je me prénomme Venceslas, fils de Luan, roi des chasseurs ! Enchanté !

Sa tête, de s’orienter doucement vers l’autre personne.

– Et vous-mêmes ?
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Message Re: [Début mars 553] Qui va à la chasse... se décrasse ! (PVélizara)   [Début mars 553] Qui va à la chasse... se décrasse ! (PVélizara) EmptyMar 22 Déc - 20:21


Qui va à la chasse... se décrasse !
Un légionnaire donc ? Pas d’émotions particulière à l’évocation de ce titre, mais il comprend sans peine ce que cela signifie. La posture de Velizara se calme donc, quoique toujours attentive, mais plus sur la défensive. Il n’a pas grand chose à craindre d’un autre Berserker, même si les loups du Dédale sont tous dangereux. La menace prononcée passe au dessus de sa tête de la Baba Yaga, qui se contente d’avancer pour sortir sur la berge, entièrement nu. Les cheveux noirs et longs collent à sa peau, alors qu’il se dirige vers les restes sales et souillés de ses vêtements étendus par terre. Il s’agenouille, haussant les épaules vers son interlocuteur.

« Tu n’as pas besoin de t’inquiéter, légionnaire. J’appartiens aussi à l’armée d’Arès. » Un regard par dessus son épaule, les yeux bleus sans vie observent le dénommé Aelinor qu’il ne croit pas encore avoir jamais vu, mais dont le nom lui évoque vaguement quelque chose. Peu à peu, cela lui revient, bien qu’il n’ait guère porté plus d’intérêt à ce sujet qui ne le concernait pas lors de la réunion avec les autres Centurions. « Tu es l’un des derniers arrivés dans l’armée des Ossements. J’ai déjà entendu ton nom. » Ce n’est même pas une question, une constatation tout au plus alors qu’il se retourne vers ses vêtements, faisant état des lieux de ce qu’il en reste. Le sang dégouline encore du pantalon qu’il enfile, mais ce n’est pas comme si ça lui importe beaucoup.

Mais il n’a pas vraiment le temps d’enfiler plus de vêtement qu’il entend un bruit dans les broussailles avant même que quelque chose ne soit visible. Le poids, le pas lourd qu’il perçoit le met tout de suite aux aguets et sa posture à nouveau retrouve quelque chose de défensif. Prédateur ou proie ? Il n’en est pas sûr mais son regard est plongé vers les arbres, scrutant le moindre mouvement jusqu’à ce qu’il le voit. Chose étrange que voilà… Une créature du Dédale échappée jusque dans les lointaines forêts ? L’horrible créature ne semble pas agressive pour le moment, trainant dans son sillage une proie de taille. Mais difficile de savoir à quoi s’attendre alors. La prudence redouble encore plus quand une voix semble s’échapper de cette chose, là il ne l’aurait jamais supposé. Des bêtes qui peuplent le Dédale, aucune n’a jamais fait preuve de parole. Alors là… Une voix. Une intelligence pour avoir savoir parler. Une bonne écoute pour avoir perçu un nom donné. C’est un prédateur de taille, à n’en pas douter, et qui n’avait pas de raison d’être présent en ces lieux. L’instinct revient comme en tonnant à ses oreilles, grinçant dans sa gorge et perçant ses entrailles. Il n’aime pas ça. Même si le danger n’est pas évident, les prédateurs n’aiment pas partager le même territoire de façon si proche. Un éclat visible dans ses prunelles jusqu’ici très vide, il tourne un peu, se rapprochant de sa propre victime baignant dans son sang, écoutant attentivement les présentations jusqu’à ce que la question lui soit retournée. Tendu mais pas encore agressif lui même, il répond d’un ton neutre et plat :

« Je suis le Centurion de la Baba Yaga, Velizara. » Les bonnes manières sont au minimum respectée, et l’étiquette n’a jamais été son fort. Amusant constat que la créature hideuse soit meilleure à parler que le monstre à forme humaine. « Nous ne savions pas que l’ambassadrice venait avec ses enfants. Bienvenue. » Il n’est pas sûr de l’être, car il ne ment pas quand il parle. Zvezdan aurait prévenu le Cardinal en place, qui aurait prévenu ses Centurions, si des créatures de ce genre devaient venir habiter les lieux en plus de l’ambassadrice des Roisins Dubh. Mais il n’est pas fait pour la politique. Il est chasseur et observateur. Alors il continue. « Bonne chasse dans nos forêts, à ce que je vois. C’est une belle bête. » Une grosse bête, pas facile à chasser également. Roi des chasseurs se dit-il. Est-ce un titre usurpé ou pas, une petite part de lui pourrait être curieuse.


Velizara parle au masculin et en #c6d9f0
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Message Re: [Début mars 553] Qui va à la chasse... se décrasse ! (PVélizara)   [Début mars 553] Qui va à la chasse... se décrasse ! (PVélizara) EmptyMer 23 Déc - 12:28
La réponse n'est pas exhaustive, mais suffisante pour que le docile légionnaire sache avoir affaire à quelqu'un de son propre corps d'armée. Et s'il couplait cette information à celles de Ludmila, il avait le choix entre Liv du Kochtcheï ou Velizara de la Baba Yaga. Deux centurions, parfaitement en droit de chasser, se baigner ou... lui infliger une bonne correction pour avoir troublé ce moment de repos. Il força ses yeux à regarder ailleurs et ses pensées à revenir à plus de professionnalisme, tandis qu'elle quittait l'abri de l'eau en direction de ses affaires.

C'est alors qu'un bruit sourd, comme des pas extrêmement lourds, attira leur attention, bientôt suivi d'une nouvelle voix et de l'apparition d'une... créature assez invraisemblable. Étonnamment courtoise et respectueuse, elle n'attendit pas plus pour se présenter et entamer la conversation.

"Enchanté, Venceslas."

Je crois que malgré moi j'ai remercié intérieurement cette Velizara de répondre aussi naturellement et promptement à l'arrivée de cet... individu. J'avais rarement vu quelqu'un de cet aspect, et si l'apparence en fin de compte demandait juste quelques minutes d'adaptation, le fait d'être pris entre deux chasseurs avec leur gibier aussi imposant me fit sentir petit. Tout petit. J'avais dès lors l'impression de ne pas du tout être à ma place dans ce tableau irréaliste, et pourtant en m'étant approché de ces traces de sang, en ayant remonté la piste, j'avais signé mon implication.

Tâchant de retrouver quelques réflexes d'Atlante bien éduqué, je me plaçais entre Velizara et le nouvel arrivant, dos à elle et face à lui, afin de laisser le temps à la centurion de se vêtir de nouveau et préserver sa pudeur. Si elle en avait. Mais ce n'étaient pas mes affaires.

"Je ne peux qu'enchérir les dires de ma consœur, et vous souhaiter la bienvenue à mon tour. Êtes-vous parmi nous depuis longtemps ? Avez-vous une... occupation particulière ? En-dehors de la chasse, je veux dire."
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Message Re: [Début mars 553] Qui va à la chasse... se décrasse ! (PVélizara)   [Début mars 553] Qui va à la chasse... se décrasse ! (PVélizara) EmptySam 26 Déc - 16:27
Les prédateurs n’aiment pas partager le même territoire que leurs semblables, sauf leur roi à tous. Celui-là, se plaît dans ses cérémoniales vouées à faire accepter sa splendeur chasseresse aux yeux de ses loyaux sujets. Son visage d’ivoire faisait qu’aucun trait ne pouvait s’étirer, en l’absence de chair pour composer ses expressions. Pourtant, à cet instant, une profonde joie le traversait. Quelque chose qui pouvait s’entendre dans le timbre de sa voix.

De son regard royal, Venceslas toisait ses compères. Le premier, d’abord, sur ses gardes, sur la défensive… craintif ? Bonne réaction, de la part d’un serviteur rencontrant son maître. Velizara, centurion de la Baba Yaga. La créature inscrivait ce nom accompagné de son titre dans sa mémoire. Les égards étaient un minimum respectés et ces petites attentions suffisaient à l’enorgueillir naïvement, comme en témoignait le ricanement s’échappant de ses crocs. Et son confrère, Aelinor, n’était pas non plus en reste en matière de courtoisie. Tous deux, avaient soif d’apprendre. Lâchant l’étreinte sur son gros gibier, le monstre ouvrait les mains – plein de mansuétude – vers le nommé Velizara qui montrait sa première négligence.

– Je ne suis pas de ces étrangers qui infestent ou menacent la tranquillité sanguinolente de notre Cathédrale bénie ! Je suis né de la chair du Dédale et j’en incarne la plus belle part de spiritualité ! La Volonté du Tout-Puissant ! Et celle-là m’a susurré que je n’avais de Destinée que de guider les hères égarées de la chasse vers ses lettres de noblesse qui lui ont trop fait défaut avant ma naissance !

Lorsque fut donné le compliment sur la qualité de sa proie défaite, un nouveau rire de contentement vint quitter sa gorge affamée de flatteries. Se sentant encouragé par des individualités qu’il avait accepté sous son giron protecteur, il traîna l’immense carcasse devant lui, le disposant soigneusement. Ses gestes dénotaient d’une grâce et d’une attention étonnante, au jugé de son apparence vulgaire. Levant les bras vers l’astre qui les toisait, Venceslas s’emportant dans une transe commandée par un rituel qu’il s’était visiblement inventé. Quelque chose de mystique.

– Déesse de la lune, tu caresses mes crocs de ta jumelle flamboyante ! Ses flammes affamées hurlent à l’offrande ! Hurlent au sacrifice ! Moi, Venceslas, roi des chasseurs, j’entends ton appel ! J’entends ta détresse ! J’entends ton commandement !

Appelant à la divinité de l’Astre, des larmes de sang venaient quitter ses yeux. Les griffes tremblantes, son immense silhouette s’abaissait alors sur le corps inerte de sa proie. Délicatement, ses serres ouvraient le poitrail de l’ours pour en extirper soigneusement le cœur. Levant les mains vers l’astre qui le surplombait, sa geste montrait qu’il faisait offrande de cet organe à son dieu.

– Acceptes ce modeste présent de ton fils ! Que ta faim sempiternelle s’adoucisse en se sustentant de cette chair sacrée !

Et à cette dernière formule, d’écraser dans sa poigne ce cœur pour projeter plusieurs gerbes de sang alentour. Figé de longues secondes ainsi, il se retrouva alors à se tourner vers la carcasse du gibier, lui adressant une prière parlante de respect. Et quand enfin, se termina son rituel macabre, ses yeux, de venir chercher ceux d’Aelinor qui l’avait interrogé. Qui s’était fourvoyé, lui aussi. Mais là aussi, un roi se doit non pas de punir l’ignorance, mais de l’éclairer de sa sagesse.

– La chasse est Tout. Nous autres, enfants du Dédale, vivons du sang de nos proies… De nos sacrifices, s’alimentent les dieux qui ordonnent à la Vie de perdurer. Sans notre foi sincère, le Monde s’en verrait condamné. Cesserait de tourner. Les forêts mourraient, à la faveur d’un désert de désolation. Nous autres, serviteurs de la Chasse, devons empêcher cette malédiction de s’accomplir. Le comprenez-vous, Aelinor ?

Regardant le centurion de la Baba Yaga.

– Le comprenez vous, Velizara ?
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Message Re: [Début mars 553] Qui va à la chasse... se décrasse ! (PVélizara)   [Début mars 553] Qui va à la chasse... se décrasse ! (PVélizara) EmptyDim 21 Fév - 19:28


Qui va à la chasse... se décrasse !
Il y a beaucoup plus d’humanité consciente dans le regard de ce Venceslas que l’on pourrait s’y attendre de la part d’une créature sortie du Dédale. Il n’avait pas souvenir d’en avoir jamais rencontré une comme ça… C’est presque plus inquiétant en soi, et un peu burlesque également, que d’écouter cette monstruosité parler avec tant de verve et adresse. Assurément, il y avait de la hauteur dans le regard de la bête, toisant les deux guerriers d’Arès comme s’ils lui étaient inférieurs. Cela pourtant, ne dérangeait pas vraiment Velizara qui n’y portait que peu d’attention et qui restait neutre malgré toute la prudence et méfiance qui se dégageait de sa posture. Il n’irait pas quitter des yeux ce nouveau venu, même s’il dénotait de tout ce qu’il s’attendait à voir, ou à entendre. Lentement, il avait cessé ses mouvements pour se rhabiller pour garder le regard posé sur l’immense créature, dont la venue et la discussion – si elle le rendait curieux – n’était pas des plus clairs aux yeux de la Baba Yaga. Le geste des mains ouvertes, largement adressé à son encontre fit néanmoins se tendre Velizara. Il n’aimait pas trop cette attitude, qu’il ne comprenait guère à vrai dire.

Ah. Une récente créature donc, née depuis peu. C’est la conclusion qui arriva à l’esprit du Centurion, qui laissa une vague réaction s’afficher sur son visage : le redressement d’un sourcil vaguement perplexe devant ce discours étrange. Une question sur les lèvres alors : « Le Tout-Puissant ? » Curieuse façon de nommer Arès si c’était de lui que la créature parlait. Le fait est qu’il n’en était pas sûr, et la foi qui était la sienne correspondait mieux au chaos.

Se décalant un peu pour observer mieux Venceslas, il demeura agile et prudent, ses gestes plus semblables à ceux du prédateur que de la proie. D’une certaine façon, il avait l’air de tourner un peu autour de la monstruosité, qui commençait à entamer un étrange rituel. Voilà encore une chose nouvelle étonnante, quoique cela signifie. Il n’a jamais été très porté sur ces choses étranges dans une autre vie, et les mélanges de mémoires qui se chahutaient parfois dans son esprit non plus. Il n’interrompit cependant rien, laissant l’immense créature officier à ses mystiques appels aux dieux. Une seconde, son regard dévia vers son congénère, Aelinor, observateur de ce même spectacle étrange, avant que sa concentration ne retombe sur l’autre. Une chair offerte aux cieux, un cœur encore chaud élevé dans l’air, du sang dégoulinant dans le silence de la forêt qui s’éveillait. Et puis l’éclatement de l’organe, les gerbes de sang qui arrivent jusqu’à eux, éclaboussant de quelques gouttes le visage pâle de la Baba Yaga. Pas un frémissement de sa part, pas une respiration plus haute que l’autre. La froide observation.

Comprend-il tout ce que cela signifie ?

« Pas vraiment. » Une simple réponse, neutre, sincère. Il ne chasse pas pour les dieux ou pour sacrifier à la terre. Il a chassé cette nuit pour la faim qui ronge sa chair et ses entrailles, calmer l’appel de sa propre douleur. « Je ne chasse pour personne, et je ne sacrifie qu’à la Guerre mes victimes. » Au chaos d’Arès. Ce Venceslas serait-il à lui faire la morale de sa façon de chasser ? Pas que ça lui importait vraiment. Il est le chasseur. Mais aussi la sorcière. Assassin mortel des forêts. Une ancienne incarnation de la Pestilence qui faisait fort peu cas de l’environnement mourant sous son passage. Enfin, un léger éclat de vie dans le bleu de ses prunelles, quand à nouveau un sourcil se lève avec une question sur ses lèvres : « Pourquoi vous être présenté comme l’enfant de l’ambassadrice, si vous êtes né de la chair du Dédale ? Que cherchez-vous ici ? » A qui appartiens-tu ?, pourrait être la question suivante mais elle meurt dans sa bouche avant d’être prononcée. Elle reste cependant dans son esprit. L’ambassadrice Luan avait-elle… avait-elle fait des choses à l’insu des autorités en place ? Un danger en plus, qui tendait les membres prudents du centurion, et tortillait son instinct.
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Message Re: [Début mars 553] Qui va à la chasse... se décrasse ! (PVélizara)   [Début mars 553] Qui va à la chasse... se décrasse ! (PVélizara) EmptyLun 22 Fév - 10:44
D'accord. Très bien. Pourquoi pas ? Euh... Non.

Un air de profond scepticisme marque mon visage tandis que Venceslas se met à déclamer comme un acteur de tragédie sur les raisons de sa présence en ces lieux. Et ce qu'il dit est... profondément décousu. Le seul fait de parler d'être enfant du Dédale me perturbe en fait. J'ignorais que ce... cette... structure pouvait "accoucher" de quoi que ce soit. Ou féconder qui que ce soit, puisque Luan, des bruits que j'ai entendus, serait plutôt une femme.

Je ne veux pas en imaginer davantage et voilà qu'il commence son petit cirque dans une ode à la Lune -Artémis ????- qui pouvait sembler comique s'il procédait à autre chose qu'un sacrifice. Et du coin de l’œil je constate que Velizara semble avoir les mêmes doutes que moi sur le comportement étrange de notre interlocuteur, même si elle reste profondément avare de paroles à son endroit. Je suis son exemple, ne dis rien pour le moment, même si je trouve complètement contradictoire qu'il s'adresse ainsi à l'astre nocturne alors qu'il doit être quelque chose comme 9 ou 10 heures du matin...

Au bout d'un moment, il semble reprendre conscience de nous, de nos regards, de son rôle de prétendu "guide" spirituel des chasseurs, quoi que cela veuille dire. Aux dernières nouvelles, notre supérieur est le Cardinal de la Pestilence, alors s'il s'attend à ce qu'on le suive, je crois qu'il va avoir quelques surprises.

"Pas vraiment."

Je regarde vers l'ours, l'ouverture désormais béante dans sa poitrine, le cœur encore chaud dans la main du rejeton un peu fou.

"Le cycle de la vie, la causalité entre les animaux qui peuplent et fertilisent la forêt, nous qui chassons les animaux pour survivre, je comprends. Et je respecte assurément. D'autant que, si mes connaissances sur le sujet sont exactes, Les dieux et les Hommes peuvent prélever chacun leur part sur les fruits de nos labeurs."

La graisse et les os pour les dieux, portés par les fumées sacrificielles, la chair et les muscles pour les Hommes, pour remplir les estomacs.

"Peut-être est-ce parce que je ne suis pas un "enfant du Dédale" à un degré aussi intime que vous... mais je m'estime serviteur d'Arès, la Guerre, et non d'Artémis, la Chasse. Même si les deux peuvent parfois exercer des activités similaires, j'en conviens."
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Message Re: [Début mars 553] Qui va à la chasse... se décrasse ! (PVélizara)   [Début mars 553] Qui va à la chasse... se décrasse ! (PVélizara) EmptyLun 22 Fév - 12:06
Flatté par son propre discours, Venceslas négligeait son environnement ainsi que les réactions de ses interlocuteurs. Des interlocuteurs ? Que nenni ! Tout au mieux, des auditeurs ! Des spectateurs ! Des personnes qui ne peuvent exister que pour boire ses paroles éclairées ! On lisait de cette suffisance aveugle dans sa voix, de quoi susciter plus d’agacement. Mais pouvait-on vraiment en vouloir à une telle créature d’être prisonnière d’un fantasme ésotérique ? Quand Velizara le questionna sur la notion de Tout-Puissant, il semblait à Venceslas qu’un enfant venait de pécher par ignorance.

– Mais enfin oui ! Le Tout-Puissant ! Celui qui commande le Tout par son existence, allégorie de la Puissance à laquelle nous devrions tous aspirer ! À quoi bon vivre, s’il faut que nous demeurions faibles ?! Les proies meurent, et les prédateurs vivent ! Dominent ! Règnent ! Comme Roi des Chasseurs, apprenez que je vivrai éternellement !

Ce pouvait être impressionnant le flot de paroles qui pouvait s’échapper de ses crocs inhumains au stimulus de deux pauvres mots de circonspection. Et visiblement, ce fils du Dédale avait été très heureux de voir l’un de ses loyaux sujets lui tourner autour, certainement pour mieux l’admirer dans son rituel glorieux. Ne transpirait-il pas une aura de Majesté avec ce sang béni qui était venu maculer son manteau d’ivoire ? Dans ces moments, la passion lui commandait de lever les bras avec grâce, comme tout bon meneur le ferait pour briller plus de sa superbe. Et quel n’en fut pas son frémissement, perceptible, lorsque ses deux interlocuteurs lui répondirent d’une froide négation à son interrogation ?

Dans un tremblement désorienté, Venceslas baissait piteusement les bras, d’incompréhension. Comment pouvaient-ils penser autrement ? Comment était-il possible de ne pas avoir été touché par ce si mémorable sacrifice ? Des sacrifices comme tout chasseur respectable devrait en rêver ! Tandis que ses deux interlocuteurs prenaient plus la parole, la créature donnait signe de vexation. Visiblement, son ego était bien fragile, quand bien même il veillait à prendre sur lui. Mais voilà, il était de ces mauvais acteurs dont le caractère grandiloquent rendait évident les arrières-pensées.

– C’est que vous n’avez pas goûté la Voie Véritable, voyez-vous. Autrement, vous me comprendriez.

Crachait-il plus bassement, alors qu’on l’interrogeait maintenant sur ses origines et les raisons de sa venue ici. Balayant l’air devant lui, Venceslas péchait d’indulgence en daignant lui offrir une réponse expéditive. Après tout, s’il était aveugle, ce Velizara pouvait toujours être éclairé.

– Comme le Cerisier donne ses plus belles fleurs au printemps, j’ai éclot d’un bourgeon du Dédale ! Luan m’a accueillie dans ses bras et donné un nom. J’en ai donc fait ma mère ! Quel mal y-a-t-il à cela ?! Je suis né avec la Réponse dans mon cœur ! Je cherche simplement à la partager ! Pourquoi ne voulez-vous pas l’entendre ?!

Se tournant vers Aelinor, il apparaissait sur son air une forme de surprise à l’écouter s’expliquer. Mais… c’est que cette créature humanoïde disait des choses censées ! Que n’était pas sa stupeur d’avoir été contredit par un homme qui… finalement… rejoignait de si près sa pensée ! Négligeant la nuance que le Berserker donnait entre Arès et Artémis, dont les noms ne semblaient pas du tout lui parler, Venceslas montrait dans ses yeux l’éclat de tantôt. Un sourire invisible se dessinait sur ses traits. Ouvrant à nouveau les bras, ce monstre félicitait Aelinor.

– Mais exactement ! C’est cela ! Vous y êtes ! Si proche ! C’est merveilleux ! Vous entendez Aelinor ? C’est splendide !

[Début mars 553] Qui va à la chasse... se décrasse ! (PVélizara) Pnj31010

Alors que ce colosse s’approchait fièrement d’Aelinor, les deux serviteurs d’Arès percevraient dans les broussailles derrière Venceslas des bruissements. En sortaient une autre de ces créatures monstrueuses, le plus furtivement possible car il fallait visiblement éviter que Venceslas le remarque. Ainsi, s’approchait de manière animale, prudemment, un monstre ressemblant aux loups-garous des légendes. De taille et de stature humaine, il arborait une étrange tête, qui se rapprochait davantage de la chauve-souris qu’autre chose. Ne possédant pas de lèvres, ses crocs se découvraient à l’air libre. Les prunelles oranges, il ne possédait pas plus de paupière, donnant à ses yeux un aspect exorbité. Cette créature donc, profitait de l’inattention de Venceslas pour s’approcher de la proie et commencer à en dévorer la chair, levant par moments la tête pour s’assurer de n’être vu de son semblable. Par là même, il adressait des œillades méfiantes aux deux Berserkers. C’était sa pitance, ils n’avaient pas intérêt à s’en approcher !

En parallèle, Venceslas de continuer de s’approcher pas à pas d’Aelinor. Ses prunelles donnant à voir une vive lueur d’intérêt, il lui était apparu une riche idée pour guider plus avant son disciple vers la Voie de la Vérité. La Voie de la Bête, comme il aimait l’appeler. La seule qui valait d’être suivie.

– Je ressens en vous Aelinor que vos pieds se tiennent à deux pas du droit chemin ! Seulement, cette Voie ne saurait se suivre sur deux pieds, comme un humain, mais sur quatre, comme une Bête !

Sur ces mots, la créature se mit gracieusement à quatre pattes, se couchant à côté d’Aelinor. Par là-même, une invitation qui pouvait désappointer.

– Aelinor, que n’avez-vous vécu pour vous découvrir vous-même ! Venez sur mon dos et retournons à nos natures bestiales ! Que de cette communion, votre Arès soit flatté de nos sacrifices ! Nous le laisserons prendre son butin, je vous en fais la promesse ! Et cette promesse, vous la tenez du Roi des Chasseurs !
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Message Re: [Début mars 553] Qui va à la chasse... se décrasse ! (PVélizara)   [Début mars 553] Qui va à la chasse... se décrasse ! (PVélizara) EmptyMer 24 Mar - 0:28


Qui va à la chasse... se décrasse !
Il en faut certainement beaucoup pour que même Velizara juge quelqu’un d’assez étrange. Il n’est pourtant pas du genre à porter un regard critique sur beaucoup de chose, ou même d’être surpris par des attitudes un hors du commun. Mais l’ensemble qui entourait Venceslas, de son apparence à sa façon de parler en passant par son discours en lui-même et sa gestuelle avait de quoi rendre perplexe. Et Velizara l’était quelque peu, son visage affichant une certaine incrédulité à mesure que les propos de l’enfant du Dédale sortait. Une démesure qui aurait sans doute été drôle ou ridicule, pour quelqu’un qui n’est pas aussi éteint que la Baba Yaga. Il se contente lui de l’observer en silence, non pas sans se demander plusieurs fois ce qu’il a réellement sous les yeux. Non pas qu’il en viendrait d’une façon ou d’une autre à minimiser le possible danger de la créature, mais celle-ci semblait plus préoccupée par l’idée de se rendre inoubliable par ses lubies, que par une quelconque agressivité. D’ailleurs, il ne l’était pas.

« Je vois. Je ne faisais que demander. »

Sa réponse simple à l’explication de Venceslas sur sa naissance. Il ne pouvait pas dire qu’il comprenait ni qu’il n’y avait rien de grave à ce sujet car ce n’était pas le cas, mais Velizara n’était pas le meilleur menteur qui soit, et le silence suffisait pour cacher sa pensée. Son rapport à ce sujet saurait trouver une oreille auprès de son supérieur. Né du Dédale et recueilli par l’ambassadrice Luan, il y avait quelque chose derrière ça qui n’était pas normal, tout aussi… bavard et avenant que semblait être cette nouvelle créature. Avenant à sa façon, tout du moins. Mais le Centurion n’avait pas l’intention d’entrer dans ce jeu, par préservation d’une part, et parce que plus il parlait, moins il comprenait le sens de toute cette mascarade. Et au fond, il n’avait que peu d’intérêt à cette « chasse véritable » que promettait ce « roi des chasseurs ». Venant d’une créature à peine sortie des labyrinthes de chair de la Cathédrale, c’était un peu risible de vouloir l’enseigner à la Baba Yaga. Ceci dit, il coula néanmoins un regard vers son congénère, qui offrait un peu plus de conversation que lui-même, et se risquait un peu plus. Pas que ça l’intéressait vraiment.

S’il demeura sur ses gardes, Velizara fini par revenir vers sa propre proie, captant au passage la carcasse de l’ours qui était à cet instant mâchouillé par une autre créature qu’il n’avait encore jamais vu dans les environs. Encore une nouvelle bête du Dédale ? De toute évidence, dans son discours engagé, même Venceslas ne l’avait pas remarqué. Un haussement de sourcil en l’observant, le Berserker l’ignora finalement quelque peu en revenant à ses affaires, terminant de se vêtir avec le tissu encore gorgé de sang de la propre bête qu’il avait chassé ce matin. Ce n’était guère agréable, cette sensation poisseuse sur la peau, ni le tiraillement qui engourdissait encore son bras, mais il n’avait pas projet de rester. L’attention de Venceslas semblait de toute façon entièrement tournée vers Aelinor.

Pourtant, la proposition à nouveau étrange de l’immense créature, et sa posture changeante vers le sol attira son regard bleu insensible. Un soupçon de curiosité, un grincement d’incertitude envers son congénère. Pas qu’en réalité, il s’inquiétait réellement car le sentiment ne lui était pas assez familier, mais quelque part dans son esprit, quelques sonnettes retentissait pour lui dire de, peut-être, ne pas laisser l’autre seul. Ou alors proposer une porte de sortie ? La chose n’était pas vraiment une habitude pour Velizara, et il mit quelques secondes avant de se décider, mais il s’adressa à l’autre Berserker, et Venceslas.

« Désolé mais je rentre au Dédale. Ma chasse a été fructueuse et j’ai à faire. » Ramassant arc, carcois et accrochant sa lame à sa ceinture, il se pencha pour attraper sa proie assez conséquente, et grincer un peu à ce poids qui tirait sa blessure. Rien qui ne s’affichait beaucoup sur son visage cependant. « Que votre chasse soit bonne. » Mais là, les yeux glacés se posèrent sur le jeune Berserker. « Sauf si tu souhaites rentrer avec moi. » Qu’il accepte ou non, au final ça n’importerait pas pour Velizara. Ce n’était certainement pas dans ses intentions de repartir en chasse, là où la faim c’était calmé.


Velizara parle au masculin et en #c6d9f0
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Message Re: [Début mars 553] Qui va à la chasse... se décrasse ! (PVélizara)   [Début mars 553] Qui va à la chasse... se décrasse ! (PVélizara) EmptyMer 24 Mar - 11:42
La circonspection m'imposait des silences gênants, que je sentais partagés par l'autre Berserker. Velizara n'avait pas l'air d'être la plus loquace et émotive des femmes, mais même elle lançait des regards un brin sceptiques vers l'enfant du Dédale. Nous écoutions donc, poliment faute de mieux, cette créature bercée par le son de sa propre voix, encore fraîche du sang de sa proie, encore exaltée de son sacrifice improvisée. Quel genre d'étrange philosophe incompris avions-nous dégoté là ?

Au moins, dans ce flot discontinu d'ode à qui savait qui ou quoi exactement -c'est qu'il avait l'air de changer son fusil d'épaule assez régulièrement quant à la nature exacte de son adoration-, une information d'importance apparut. "Enfant du Dédale et de Luan" donc. Sans doute quelque chose que Pestilence souhaiterait savoir, en tant que régent. Je ne connaissais toujours pas cette fameuse Luan, mais visiblement sa progéniture commençait à se multiplier ici et là dans un but encore obscur. Et je doutais que cela soit du goût des Cardinaux ou de la Voix d'Arès, quand bien même lui non plus je ne l'avais pas rencontré. A moins qu'au contraire tout cela soit convenu d'un commun accord entre eux deux, et que moi en petit légionnaire sans importance, j'en sois tenu écarté.

Au mieux, Zelislaw apprendrait quelque chose et jugerait quoi en faire. Au pire, je lui apportais la preuve que je suivais un peu l'évolution de la vie du Dédale plutôt que d'attendre bêtement dans un coin qu'on vienne me chercher.

Je sursautais quelque peu hors de mes pensées lorsque Venceslas, dont mon attention avait commencé à dériver, m'interpella avec emphase, pour m'expliquer que j'étais proche de la voie à suivre. Laquelle, je me demandais bien, étant donné que j'avais simplement repris les principes de vie atlantes, que je jugeais suffisamment éclairés pour continuer à les suivre même dans cette nouvelle vie qui était la mienne. Que Venceslas me parle de Poséidon, et il perdrait définitivement toute crédibilité à mon égard. Mais au moins son opinion penchait plus du côté de la sympathie à mon égard que du mépris, chose que notais précieusement.
Dans le même temps, je remarquai un autre personnage, qui lui ressemblait dans son attitude plutôt prudente, intelligente, tout en ayant une apparence complètement différente. Le charognard se préoccupa d'une nourriture toute trouvée plutôt que de nous, déjà pleinement embrassés par les frasques d'orateur envahissant l'espace. Je décidai alors de laisser le nouveau venu tranquille, la proie n'était pas la mienne, l'affaire ne me regardait pas.

L'embarras me priva de parole pendant une longue minute alors que je réalisais soudainement la proposition qui m'était faite, la "monture" que l'on m'offrait. Est-ce qu'il était véritablement sérieux ? Par réflexe plus que par réelle complicité, je me tournai alors vers la chasseresse rhabillée qui soulevait le fruit de sa traque. Elle meublait le vide de mes pensées bloquées à cette image plus qu'insolite. Et je me souvins par la même occasion que j'avais interrompu sa baignade, troublé sa tranquillité. Des prétextes parfait pour me donner le temps de réfléchir correctement à nouveau.

Je m'inclinai alors avec toute la déférence dont j'étais capable vis-à-vis de Venceslas.

"Votre offre est fort... généreuse. Malheureusement, comme je le disais à ma compagne tout à l'heure, je suis ici en patrouille et non en balade. Je vais devoir rentrer sous peu faire mon rapport. Une autre fois sans doute ! J'imagine que nous aurons d'autres occasions de chasser ensemble."

Je me dirigeais alors vers la proie de la Centurion, me proposais d'un geste silencieux de l'aider à la porter jusqu'au Dédale. Non que je la pensais trop faible pour le faire elle-même, après tout elle l'avait bien traînée jusqu'à cette source, mais son côté volumineux et encombrant pourrait lui faire perdre du temps et l'agacer. Et j'espérais aussi secrètement avoir là une issue suffisamment respectable pour que l'humanoïde osseux ne me tînt pas rigueur de mon départ.

Citation :
Fin du RP ici °°
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