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Mars 553 AD (Jusqu'à la fin de l'Event)
 
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 [Mi-mars 553] Entrer dans l'arène

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Message [Mi-mars 553] Entrer dans l'arène   [Mi-mars 553] Entrer dans l'arène EmptyVen 27 Nov - 21:04
Ce n'est pas cette arène que j'utilise d'ordinaire. Car ici c'est le domaine de la Guerre, alors que j'appartiens à la Pestilence. Mais... Depuis que Mé... que Zelislaw m'a mis à terre, j'ai décidé d'un entraînement un peu particulier. Qui recréera les conditions les plus proches possibles de celles qui m'ont fait défaut. Au pire, qu'est-ce que ça peut bien faire ? La Cuirasse de Guerre n'est pas portée, tout comme celle de Famine à ce jour, et le Pontifex ainsi que la Mort sont à Camelot. S'il y a bien un moment pour utiliser l'arène, c'est maintenant.

Alors je m'avance dans les couloirs, avec une assurance que je ne sais pas d'où je tire. J'aurais pu solliciter mon Cardinal, lui demander de recréer cette sale bête, mais je ne le souhaite pas. Je n'ai pas peur, je me dis juste qu'il vaut mieux me présenter à lui quand j'aurais fait quelques progrès de plus. Lui montrer d'une certaine façon que je suis capable de réfléchir par moi-même, de me créer la difficulté adéquate pour m'améliorer sans qu'il me tienne par la main. Après tout, comme il aime à dire... il n'est pas mon père. j'esquisse un sourire à cette pensée, rapidement effacé par la concentration.

Je pousse les portes de ce qui tient lieu d'armurerie et des têtes se lèvent. Je vois sur les visages de l'agacement. De la surprise. Plus rarement, quelque chose qui ressemble à de l'admiration. Du défi. Tout un panel d'émotions suivant à qui appartient l'expression qui s'affiche.

"Aelinor... Tu ne devrais pas te reposer ?"

La voix est neutre, proche. Un jeune homme que j'égalais au début, que j'ai battu plusieurs fois depuis. Qui sait qu'il a beaucoup à apprendre lui aussi, avant de devenir un soldat précieux des armées d'Arès. Mais qui en veut.

"Je me sens mieux. Assez en forme pour en découdre.
-Tu es sûr ?
-Oui pourquoi ? Combien de temps me suis-je reposé ?"

Une question que j'ai omis de poser jusque-là. J'ai croisé peu de monde pour venir, mais j'aurais pu. A cette femme discrète qui s'occupe de temps en temps de la lessive. A ces préposés aux cuisines qu'on n'aperçoit généralement qu'aux heures de repas. Aux gardes à l'entrée de l'arène qu'on prévient quand la situation dégénère vraiment.

"Une seule journée."

Je hausse un sourcil. Effectivement, c'est peu. Du moins, selon les standards des Dormeurs. Mais j'ai dit la vérité quand j'ai déclaré me sentir mieux. Mes plaies sont toutes refermées. Pas de douleur. C'est dans ces moments-là que je me rends compte que je suis un Éveillé, un sur-homme d'une certaine façon. C'est dans ces moments-là que je me rends compte que lorsque j'ai soigné Akir -vaguement-, j'étais complètement démuni, vulnérable. Je peux mesurer mon avancée d'une certaine façon. Et je ne dois surtout pas l'oublier.

Je frappe mon poing contre la paume opposée et les regarde tous en m'avançant un peu plus dans la pièce.

"Bon, qui veut en découdre ? Il me faut un maximum d'adversaires. Je veux que vous soyez comme ces ronces vivantes du Cardinal ! Des volontaires ?"

Ouais, commençons léger. Un échauffement d'une douzaine d'hommes à peu près.
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Message Re: [Mi-mars 553] Entrer dans l'arène   [Mi-mars 553] Entrer dans l'arène EmptySam 28 Nov - 21:53

Nous voilà à échanger coups sur coups pendant une heure. Deux. Plus ? J'en prends, j'en donne et eux de même. Sans le Jij. Comparés au Cardinal, ils sont lents et directs, alors le but ici est plutôt de tester mon endurance, de parvenir à tous les voir, de gérer toute une variété de styles de combat en un seul. J'arrive à en mettre à terre, mais les autres me font barrière pour leur laisser le temps de souffler avant de se relever. Peu à peu, comme avec la plante de Zelislaw, je commence à trouver des parades. A adopter cette danse non-létale qui me propulse en haut, en bas, me plie et me déploie. Je parviens à une certaine économie de mouvements à mesure que je m'habitue.
Un lent sourire étire mes lèvres quand je finis par en assommer qui ne se relève plus -pas mort, je vois son torse continuer de se soulever, mais bien sonné. Je ne peux pas les rassembler et faire un nœud, alors je vais mettre un tout petit peu plus de force dans mes assauts, les abattre l'un après l'autre, toujours en mouvements. Jusqu'à ce qu'ils y restent. Jusqu'à ce que les forces leur manquent.

Lorsque c'est le cas, je reprends mon souffle. Je suis en sueur. La prochaine fois il faudra arriver à ce résultat plus vite, sans perdre autant d'énergie. Je le sais. C'est une première étape. Mais je refuse de me reposer sur mes lauriers. Pas après ce qu'il s'est passé la veille.

Bon prince, j'en attrape un et le ramène à l'abri, hors de l'arène. Je fais pareil avec un second. Le troisième profite du fait que je le porte sur mes épaules pour essayer de m'étrangler. Déséquilibré un instant et mes réflexes prenant le dessus, je me penche vers l'arrière et attends qu'il glisse pour fléchir les jambes et m'écraser sur lui avec force, un méchant bruit d'os résonnant dans la manœuvre. Le pauvre type pousse un râle douloureux et lève les mains en signe de reddition aussitôt.

"Bien tenté... Très bien même... Je retiens la leçon. Héhéhé..."

Le danger peut venir de partout au Dédale. Des ennemis comme des alliés. Des murs. Du plafond. D'un Cardinal échaudé. Alors cette fois je ramasse l'homme qui m'adresse un sourire ensanglanté en le traînant au sol par un bras. Je ne veux pas être sadique et l'amène en sûreté avec les autres, mais je fais bien en sorte de n'offrir aucune prise cette fois pour un coup en traître.

"Bien ! Qu'est-ce qu'on a d'autre ?"

Je lance à la cantonade à ceux qui sont restés dans les gradins, dans les coulisses actionner les grilles, assurer le suivi des blessés. En l'absence de Guerre il me semble qu'il n'y a pas vraiment 1 responsable des arènes, mais ils doivent bien savoir ce qui s'y cache, non ?

"Comment ça, ce qu'on a d'autre ?
-Ce qu'il y a dans les cachots. Dans les cages. C'est bien les Berserkers qui tenaient le Colisée à Rome, non ? Vous n'allez pas me faire croire qu'avec les bestiaux au-dehors, personne n'a capturé quoi que ce soit pour s'entraîner dessus ?"

Plusieurs regards s'allument, intéressés. L'heure n'est pas au repos, pas pour moi. Il faut que je me confronte à plus dangereux. Quelque chose du niveau d'un Kochtcheï par exemple. L'un des gardes me fait signe et m'emmène alors dans les couloirs un peu plus sombre de l'arène. Ici, on entend que ça grogne, que ça cogne, on voit des yeux luisants, des fourrures hérissées, des cornes, des griffes, des crocs. Le bestiaire m'est ouvert alors je prends mon temps pour examiner le prochain truc qui va essayer de me tuer. Mon regard tombe sur un animal déjà vu. Une sorte de cerf, plus gros, plus effrayant. Rapide sans doute. Avec des crocs. Cette chose, je l'ai vue morte. Velizara l'avait traquée. A mon tour.

Le soldat s'assure que je suis certain de mon choix puis commence les préparatifs. Des bêtes comme celles-là, les simples Éveillés du Dédale ont bien du mal à les maîtriser. Alors il existe un mécanisme simple pour les diriger. Des cloisons se lèvent, d'autres descendent. Un chemin unique est tracé, barrant les issues extérieures pour ne plus diriger que vers l'arène. Avec un système de chaînes, de contrepoids de grille. Les gars peuvent ainsi rester entier tout envoyant l'enfer sur ceux qui le demandent.

Je vais me placer au centre de la surface du spectacle, face à la grille. Jambes fléchies, muscles chauds, les bras à mi-chemin entre la garde et une posture offensive.

"Lâchez l'animal !"

L'ordre est relayé, confirmé. J'entends des rouages qui s'activent, je vois la grille se lever. Et j'attends de voir mon adversaire sortir de l'ombre. Non, je dois arrêter d'attendre. Prendre l'initiative. Mes gantelets aux poings, j'arme mon bras et fonce en direction de la chose qui vient à ma rencontre.

Spoiler:
 

Le "cerf" se rue bois en avant et bondit de côté, je fais de même dans le sens opposé avant de me faire accrocher. Cette chose a l'air tout droit sorti d'un conte pour faire peur aux enfants mais je n'ai pas le temps de m'attarder sur son apparence. Furieuse probablement d'être restée enfermée si longtemps, affamée peut-être, la créature a décidé que j'avais l'air appétissant. Ou qu'elle ne voulait pas me laisser le loisir de la découper en tranches, au choix.
Plus rapide que les hommes d'avant, je dois faire bien attention à mes appuis cette fois. J'esquive un autre coup de cornes, reçois une ruade juste après dans les côtes, arrête un coup de dents de justesse. Cette chose semble herbivore avec la gueule d'un loup !

Je parviens à la faire reculer et roule pour éviter une nouvelle tentative. Rouler, rouler, rouler, jusqu'à arriver contre un mur et m'en servir d'appui pour partir en sens inverse, bousculer ses pattes comme un jeu de quilles et me relever dans la foulée. La bête fuit instinctivement. Elle a rencontré de la résistance, reste sur ses gardes. Je fais pareil, l'étudie. Nous nous tournons autour.

Ne pas la tuer. Ne pas la brûler vive. J'en viens à me demander quel est le combat le plus difficile.
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Message Re: [Mi-mars 553] Entrer dans l'arène   [Mi-mars 553] Entrer dans l'arène EmptyDim 29 Nov - 20:33
Certains des corniauds se mettent à crier tout autour. J'entends des blagues, de l'ironie, ou de simples interjections destinées à exciter la bête. Parce que c'est évidemment bien plus amusant quand elle essaie de me charger que quand elle me regarde et s'éloigne.

Je me prends au jeu et décide de la titiller moi aussi. Par à-coups je fais quelques pas brusques en avant, juste le temps de voir un sursaut, un pas en arrière, d'entendre un grondement. Je lui laisse croire que j'ai peur, je recule un peu. Le cerf reprend un peu confiance et commence alors à charger, jusqu'à ce que je grogne à mon tour et le stoppe dans son élan. Il n'y a rien de plus que des postures d'intimidation, des borborygmes, deux animaux face à face. C'est bien beau toute cette histoire, mais si je ne le tue pas, qu'est-ce que j'en fais de cette bestiole ?

Le silence finit par s'installer, de même que l'ennui. Il va donc falloir que je l'attrape. Que le maîtrise pour le remettre dans sa cage.

Je m'approche doucement, pas après pas. Il recule. Recule. Recule toujours. Je finis par charger franchement et lui par fuir de même, dans une course-poursuite qui n'a plus grand-chose de crédible. C'est le moment d'être créatif donc.

Sauter. Courir. Murs.

J'avais remarqué que Zelislaw ne se prive pas pour améliorer ses aptitudes naturelles par des touches de cosmos infimes envoyées dans son corps -tout du moins, c'est ainsi que j'ai interprété ce que j'ai vu. C'est le moment d'essayer. Sans m'arrêter de poursuivre le cerf, je me visualise et me concentre sur mes jambes. Il faut que j'aille plus vite, comme si j'étais plus léger. Il faut que je sois plus cerf que ce cerf. Capable de virer au dernier moment, de...

"Wow !"

Je crois que j'ai tellement bien visualisé que j'ai décollé du sol et me suis presque écrasé contre le mur 10 mètres plus loin. L'un de mes gantelets a même creusé des sillons dans la pierre tandis que je freinais mon élan. J'ai juste le temps de le retirer que je sens quelque chose de pointu s'enfoncer dans mes reins. La sale bête m'a chargé ! Mais je ne vais pas le laisser gagner l'escarmouche aussi facilement. Je l'empêche de battre en retraite en gardant l'un de ses bois dans mon poing, dans ma chair. Le voilà qui me traîne sur le sol, tête baissée à cause de mon poids et ruant dans tous les sens.
J'espère que cette chose n'est pas empoisonnée, parce qu'elle me laboure les muscles comme une charrue en train de creuser un sillon dans le sol. Mais je tiens bien, je fais même en sorte d'accentuer encore plus la masse qu'il doit supporter. Il finit par s'arrêter de ruer et je l'entends grogner, souffler. Je ne suis pas dupe pour autant : juste à titre expérimental, je desserre légèrement ma prise et le voilà qui recommence à s'agiter. Je coupe court à son élan. La prochaine étape va être délicate, mais maintenant que je le tiens je ne lâche plus.

Je déplace ma main la plus libre vers sa tête, sur sa "nuque". Il essaie de mordre et je vois des filets de bave couler, mais il ne peut pas m'atteindre. Alors je le force à ployer un peu plus. Les pattes avant, il se retrouve à genoux. Je vois les deux autres gratter frénétiquement le sol. Je verrouille ce bras-là juste à l'arrière de son crâne, autour de sa gorge, comme si j'allais essayer de l'étouffer, puis commence libérer ma chair de son bois, à me retourner pour lui faire face. Je serre les dents tandis qu'il tente à nouveau sa chance, et je serre aussi ma prise, l'asphyxiant à demi. Quand finalement je termine cette manœuvre, je constate l'énorme flaque de sang que j'ai laissé et j'espère ne pas m'évanouir -il en profiterait, le salaud. Je regarde l’œil le plus proche, la mâchoire qui s'ouvre, puis claque, dans l'espoir de m'arracher encore quelques lambeaux.

"Je te lâche plus, petit père. J'ai gagné."

Et alors, complètement fou, je relâche ma poigne partiellement sur son cou et saute sur son dos. Ni une ni deux, il se relève et se met à sa cabrer furieusement tandis que j'improvise un rodéo tacheté de rouge. La bête braie, tente même de se projeter contre le mur pour m'éjecter de mon siège, se laisse tomber au sol pour rouler. Je mémorise ces façons de faire, je dois dire qu'il y a de bonnes idées dans le lot. J'ai mal partout. J'ai eu mon lot de râles douloureux. Et enfin le cerf s'affaisse sur ses quatre pattes, vidé de ses forces. Dans le cas où ce serait une ruse, comme précédemment je laisse un peu de mou dans mes appuis sans pour autant le lâcher. Il ne réagit pas plus. Vaincu.

Alors j'en profite pour descendre de son dos et je le tire cette fois vers moi. Je le force à se relever, à marcher. Je lui fais baisser la tête tout en l'amenant là je veux, c'est-à-dire vers les grilles de sortie, vers sa cage. Au moment de le lâcher complètement pour l'y pousser, je sens une dizaine de crocs me transpercer l'avant-bras dans la pénombre, mais je me retiens de hurler. C'est moi le prédateur. C'est moi qui ai gagné.

Et ma présence écrasante a dû lui faire comprendre, car il finit par rouvrir les mâchoires et reculer en boitant. La grille s'abaisse. J'entends les hommes annoncer ma victoire et quelques applaudissements.

Je retourne vers la lumière, le sang coulant le long de ma jambe, entre autres. Aussitôt je fais appelle à l'entité pour cautériser tout ça, et bon sang j'ai envie de pleurer de douleur, mais je me retiens encore une fois. Certains des gars ont les yeux brillants de sadisme.

"Tu veux une autre bête ?
-C'est bon pour aujourd'hui."
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Message Re: [Mi-mars 553] Entrer dans l'arène   [Mi-mars 553] Entrer dans l'arène EmptyMar 1 Déc - 15:47
Un nouveau jour, un nouveau défi.

Aujourd'hui j'ai décidé de me frotter à un carnivore. En y réfléchissant, je me dis que le cerf avec ses larges crocs l'était aussi, mais là je parle d'un vrai carnivore, qui devrait l'être même sans sa forme "normale". Une bête taillée pour tuer, haut placée dans la chaîne alimentaire. Dans ce combat, je sais d'avance que mon poids et ma taille ne serviront à rien. Il y aura du muscle et de la hargne en face. Il y aura du sang.

"Lâchez-le."

A mon signal, les grilles se lèvent et le silence se fait, mais rien ne semble se passer. Comme moi, les corniauds attendent de voir le monstre sortir de son antre, mais force est de constater que les choses ne se déroulent pas exactement comme prévu. Je me rapproche par à-coups, tout en restant hors de portée d'un bond-surprise ou quelque chose du même ordre. On ne voit pas dans l'obscurité de la grille si la bête refuse de sortir ou si quelque chose l'en empêche, alors je demande par quelques signes aux responsables du mécanisme.

"Il est juste à la sortie. Juste hors de portée de nos lances. On peut pas le pousser plus. Va falloir aller le chercher."

Je soupire. Je pourrais me ruer dessus comme je l'ai fait pour le cerf, mais je sais que la résistance ne sera pas la même. Celui-là possède des griffes à la place des sabots, et plus d'agilité. Je me ferais simplement déchiqueter si je tente la même approche. Et je ne dois toujours pas utiliser l'Onde, bien ma veine. Alors j'avale doucement la distance qui nous sépare, sans geste brusque. Je commence à percevoir son grondement. Le reflet de la lumière dans ses yeux. La forme de ses muscles ramassés sur eux-mêmes. Je me stoppe avant de me laisser amadouer par la majesté de l'animal. Il va bouger d'une seconde à l'autre. Et je suis sur son chemin.

J'ai peut-être une idée pour le faire bouger plus vite. Je fléchis une jambe, lentement, ramasse une poignée de sable. Mais alors que je vais lui jeter dessus, il s'élance, beaucoup trop vite.

[Mi-mars 553] Entrer dans l'arène Tumblr_omooxo0BsN1w5kea7o2_500

D'instinct je me jette au sol et effectue une roulade de côté, juste le temps de voir quatre sillons creusés à l'endroit où je me trouvais juste avant. Le fauve cherche à m'attraper comme une souris, me ballotte entre ses pattes au fil des esquives. J'arrive à bloquer une patte, que je dois instantanément relâcher pour faire obstacle à sa gueule dirigée vers ma gorge.

Je trouve alors une ouverture en insufflant juste un peu d'énergie dans mes bras pour le repousser loin et fort. Il me rugit dessus tandis que je constate les dégâts : une seule escarmouche et il a déjà tracé des lignes de sang sur mon torse, mordu dans mon avant-bras et arraché un morceau de viande dont je ne souhaite pas connaître la provenance exacte.

On va pas être copains lui et moi.
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Message Re: [Mi-mars 553] Entrer dans l'arène   [Mi-mars 553] Entrer dans l'arène EmptyJeu 3 Déc - 14:29
Aelinor.

Je peux presque sentir le regard sévère du génie sur ma personne, à qui j'ai fait promettre de ne pas intervenir pendant le combat. Enfin "promettre" est probablement un mot erroné dans cette situation. Je sais qu'il va s'abstenir, au moins jusqu'à ce que je sois incapable de bouger ou me défendre tout seul. Alors je vais faire en sorte que cela n'arrive pas, autant pour mon orgueil que pour le respect de la consigne, pour la liberté relative promise à la fin et pour que le Jij demeure conciliant quand je m'entraîne sans lui. J'ai fini par comprendre que l'exclusivité qu'il me demande est un signe de confiance et d'attachement à la fois. Un peu particulier.

Toujours est-il que cela n'arrange pas mes affaires avec le félin face à moi. La grille refermée derrière lui, il ne peut plus se cacher, mais il est prudent. Il économise le moindre geste, guette les faiblesses que je pourrais montrer, et son grondement est sans doute supposé me dissuader de faire le moindre mouvement brusque. Alors il faut que je réfléchisse à une façon créative de m'imposer. Jusque-là j'ai utilisé mon cosmos par touches pour augmenter ma vitesse ou ma force. J'ai utilisé mon poids et mes réflexes. Je me suis servi des gantelets et de l'épée rangée pour grimper, agripper ou repousser un adversaire. Mais lui semble me surpasser dans tous ces domaines. Ou en donne l'impression en tout cas.

Je viens d'avoir une idée qui me fait sourire. Ce serait culotté, mais si cela fonctionne... Je suis là pour tester des choses après tout.

Lentement je baisse ma garde, me redresse de toute ma hauteur et la bête se fige en me voyant faire. Malgré le sang qui me recouvre, on dirait qu'elle a senti le changement. Quelque chose dans l'air qui n'est pas visible à proprement parler. C'est ma présence qui s'impose. Je croise les bras, comme si aucune menace n'était en vue. Sans qu'aucune flamme ne surgisse, j'étends légèrement mon cosmos autour de moi. Dans le sol. Dans l'air. Autour du fauve, qui gronde de plus belle.

"Tu ne gagneras pas."

Ma voix est assurée, conquérante. Je peux presque ressentir l'étincelle de victoire danser aux fond de mes yeux.

"Je me restreins pour te laisser la vie sauve, mais il suffirait d'un geste pour t'abattre en vérité. Et tu le sais. Tu es un outil d'entraînement pour les Berserkers. La seule raison pour laquelle nous te nourrissons."

Je ne sais pas pourquoi mais j'ai le sentiment qu'il comprend ce que je dis. Peut-être à l'intonation de ma voix. A ma posture. A moins qu'il comprenne vraiment ?

Je fais un pas en avant et il se hérisse, les griffes raclant la terre d'un mouvement impatient. Il crache, montre les crocs, mais je finis par croire ce que j'ai dit pour une raison très simple : en admettant que j'utilise mes flammes, que je le brûle, même si c'est un échec pour moi, je pourrais recommencer. Mais lui sera mort. Je n'ai donc rien à craindre. Il est comme un officier ennemi que je cerne, que j'étouffe peu à peu dans mon étau. Rien de plus.

Nous nous élançons d'un même mouvement quand la distance devient vraiment trop ridicule entre nous. Et muni de cette certitude, je me sens serein tandis qu'il hésite, attaque moins prudemment. Il se sent acculé -il l'est. Avec cette conscience que j'ai de la situation, j'arrive à prévoir ses coups un peu plus vite. A le faire s'essouffler.

Bien sûr, il reste féroce, rapide, souple et je prends encore des coups, mais cette fois je peux aussi en donner. Nous roulons plus d'une fois ensemble, je le projette plus loin, il me griffe, essaie de me mordre. Je ne sais pas combien de temps passe, mais les ombres s'allongent, les spectateurs vident les lieux petit à petit. Jusqu'au moment où je me rends compte qu'après cette longue lutte, le félin boite, saigne, cherche à s'éloigner de ce prédateur qu'il n'arrive pas à éliminer, souffle fort. En fait je suis dans un état similaire. Alors qu'est-ce qu'on fait ?

"Rouvrez la grille !"

Il y a un moment de flottement, puis les hommes en charge des mécanismes obtempèrent. Le fauve note le mouvement, mais je suis entre lui et la sortie. Alors je m'écarte doucement. Tourne autour de lui pour échanger nos places. Il recule. Il ne veut pas d'un coup en traître. Il aurait raison. J'esquisse alors un mouvement d'attaque et le voilà qui part à toute vitesse vers l'intérieur des cachots, dans les ombres. J'attends d'entendre le bruit de la cage refermée avant de tourner le dos. Je vais aller faire un détour par l'infirmerie quand même.
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ŻelisławŻelisławArmure :
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Message Re: [Mi-mars 553] Entrer dans l'arène   [Mi-mars 553] Entrer dans l'arène EmptyDim 13 Déc - 23:16
« Quand un combat est-il terminé ? » Le murmure résonne dans le dos de l'Atlante, alors qu'une estafilade vient se dessiner contre sa joue, une infime quantité de sang venant couler contre sa peau. Un bruit métallique. Celui de griffes qui se cognent les unes aux autres, en un léger rythme. Le bruit, aussi, feutré, de pas qui se posent contre le sol. Le mouvement avait été vif. Souple. Discret, aussi. Surtout. Le blanc n'est pourtant guère une couleur invisible. Et pourtant c'est bien la silhouette du Cardinal, recouverte d'un manteau blanc, à la capuche levée, qui est à l'origine de cet assaut sans gravité.
Se redressant, une partie de son visage masqué par la capuche, Żelisław fait à nouveau cogner deux griffes l'une contre l'autre. Une forme de gantelet, dont les doigts semblent étendues sous formes de fines lames. Petite ironie qu'il a souhaitée pour cette discrète intervention. Peu à peu, l'arme s'efface, disparaissant en un mouvement naturel, organique, sous la manche du manteau.

« Ce n'est sûrement que lorsque tu es réellement certain que ton adversaire soit dans l'incapacité de t'attaquer. » Observant les grilles closes, le jeune homme entend la fureur de l'animal se manifester. Grognement, peut-être. Mais quelque chose d'intérieur. De dangereux pour qui ne fait pas attention – pour qu'il n'est pas un Éveillé qui garde les yeux ouverts par exemple. Mais il semble que cela ne soit pas le cas d'Aelinor, qui avait fait en sorte de gérer le retour en cage du féroce animal. Pourquoi ? Car il a eu confiance en une donnée imprévisible : l'être humain qui s'occupait des grilles.

Une leçon importante. La confiance. La certitude.
Tourner le dos à un adversaire allongé, victime de violentes blessures et être certain qu'il ne bondira pas une ultime fois.
Connaître son environnement, pour savoir s'il y a plus d'un ennemi. Plus qu'un adversaire.

Mais le temps est-il réellement à cette leçon. « Et je crois savoir que ton dernier adversaire n'est plus en capacité de dévorer ta chair. » Un léger compliment ? Un fait, surtout. Personne n'a fait de sale coup. Personne n'a relâché à nouveau la bête – ou une autre. Finalement, la seule chose qui lui est arrivée d'imprévisible est cette estafilade, qui n'aura finalement rien de dangereux. « Tu commence à comprendre. Il est temps pour toi de passer une petite évaluation. Tu as joué avec beaucoup de monstres … mais l'abomination prend de nombreuses formes. »

Un léger sourire vient ponctuer le silence. Une œillade dans sa direction. Jauger un peu son état, ses capacités. S'il peut réussir le prochain exercice. Ce sera un pari à faire. Lance une pièce, voit le résultat. Si c'était aussi simple, cela ferait longtemps que cette mascarade serait terminée. Laquelle ? Celle de ce Dédale, peut-être. Un Prêtre, qui se veut loyal envers son divin. Une abomination au visage doux, dormant maintenant dans les murs qu'il aime tant. Ce Dédale, qui commence à devenir une inconnue bien trop grande, au fur et à mesure que les jours avancent. Une inconnue peu appréciée. Une inconnue qui arrache des frissons. Aux autres. À tous. Même à cette architecture de chair.

Ou peut-être, la mascarade, est simplement cet entraînement.
Si la pièce était tombée du mauvais côté dès le début : il n'y aurait aucun effort à faire.

Mais considérons que cette pièce n'existe pas. Que les efforts finissent par devenir quelque chose de plus grand. De plus impressionnant. « Va te reposer. Demain, soit là au moment du levé de la lune. » Puis, l'homme au manteau blanc prend congé, sans d'autres mots. Oui. Demain. Que ceci se termine.


[Mi-mars 553] Entrer dans l'arène Mzorio20

I am the Plague you fear. Eternal Infection. A Legacy in Blood, Flesh and Nature. When you pray life, you invoke me.
Embrace me, let my chains of existence grip you.
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Message Re: [Mi-mars 553] Entrer dans l'arène   [Mi-mars 553] Entrer dans l'arène EmptyLun 14 Déc - 0:26
Le murmure devient frisson et génère une réaction instinctive du légionnaire : retourné et en garde, les yeux étudiant son langage corporel.

***Merde.***

Je n'ai rien entendu, rien senti hormis cette petite coupure. Il est vraiment d'un niveau loin devant moi, peu importe combien de je progresse. J'écoute en silence, sans relâcher ma posture, alors que le sang coule encore des échanges de coups les plus récents avec le félin. Il énonce des évidences, sur un ton que je n'arrive pas à déchiffrer. Est-ce que je dois comprendre qu'il a regardé tout ce temps ? Qu'il est satisfait de moi ? Pour le peu de temps que je le connais, même s'il reste celui que je connais le plus au Dédale, j'ai cru comprendre que Zelislaw ne choisit jamais la réponse la plus directe et la plus claire. Il préfère enrober ses propos, pas pour le plaisir de faire tourner son interlocuteur en bourrique, mais pour le faire réfléchir. Enfin peut-être aussi pour le plaisir.
Tenant compte de cet état de fait, je considère donc que oui, il a constaté comment je m'y suis pris, et que cela lui convient. Les résultats obtenus aussi bien que la méthode. Je vais difficilement me plaindre, c'est aussi dans mon intérêt après tout. Mais je ne peux pas me reposer sur mes lauriers, j'ai encore beaucoup de travail je le sais. Surtout qu'il me fixe un rendez-vous juste après. Traduction : si je m'y prends mal, je vais encore sentir tous mes muscles et tous mes os vibrer de douleur, et je n'ai certainement pas prévu cela dans mon plan de carrière.

"Bien, Cardinal."

C'était en quelque sorte l'un de mes objectifs alors je me contente de répondre simplement. Ce qui m'étonne dans cette histoire, c'est tout le temps qu'il prend pour me regarder, malgré la... déception ? que j'aie pu lui procurer la dernière fois. Je veux dire... Il y a d'autres Éveillés dans ce Dédale. Même partis à Camelot, nous sommes encore un petit groupe. Il pourrait, par exemple, s'entraîner avec Velizara. Qui est sans doute meilleure que moi. Mais non.
J'en viens à me demander parfois s'il me considère vraiment comme son enfant comme il a pu le sous-entendre auparavant. C'est... malsain à mon sens. Maître et disciple je pourrais comprendre. Enfant, c'est plus compliqué. Parce que j'ai déjà eu une vie autre part. Fondé une famille, compris ce que c'était de voir une partie de soi s'éloigner, grandir, l'aider à s'épanouir sans l'étouffer. Je doute que ce soit son cas. Ou alors je me fais des idées, parce que je suis fatigué, que j'ai mal, et que j'ai besoin de penser à autre chose que la prochaine lame qui va se planter dans ma chair ou la direction du prochain coup qui va me prendre pour cible.

Sur ces bonnes pensées donc, et puisque j'en ai reçu l'autorisation, je me retire de l'arène, vais prendre un remontant à l'infirmerie tout en m'assurant que j'ai encore assez de sang pour tenir la route, puis regagner mes quartiers pour un repos mérité.

Le lendemain, à l'heure dite, je suis déjà là, mes armes prêtes à servir, placé dans un angle qui me permettra de le voir venir de n'importe quelle direction -en admettant qu'il se déplace à une vitesse à laquelle je peux le suivre. Et lorsque c'est le cas, que je reconnais sa silhouette, je prends l'initiative du dialogue. Une fois n'est pas coutume, n'est-ce pas ?

"Ils savent très bien que je suis plus puissant qu'eux. J'arrive à maîtriser ces monstres sans Cuirasse, alors que le Jij est prêt à m'aider n'importe quand. C'est pour cette raison qu'ils n'essaient pas inutilement de m'attaquer dans le dos. Il faut d'abord qu'ils réussissent. Et dans l'hypothèse où ils réussiraient, que je ne me relève plus du tout, la bête les étriperait sans problème. Le hic, c'est que s'ils ne veulent pas que Guerre ou le Pontifex les écrase, ils doivent pouvoir garder le contrôle des bêtes. Donc, avoir un Berserker en état pour les faire docilement rentrer dans leurs cages."

J'ai réfléchi à cette question, oui. La trahison. Les corniauds ne sont pas mes amis, pas mes camarades. Cela n'existe pas vraiment au Dédale. Pas autour de moi en tout cas. Mais ils ont besoin de ma force, et moi j'ai besoin de leur coopération pour devenir plus fort. Quand je serai meilleur encore, du niveau d'un centurion par exemple, le poids de cette relation va pencher encore un peu plus en ma faveur. J'aurais moins besoin d'eux, mais eux toujours de moi. A moins que, par miracle, les Cuirasses les choisissent à leur tour.
C'est une hiérarchie qui ressemble à celle de dehors. Les herbivores, les carnivores, l'Homme. Arès n'est pas aussi fou qu'on le croit. Il suit juste un ordre de pensée qui diffère de celui des autres peuples, dans lequel l'impitoyable sélection est valorisée plutôt que palliée.

"Je dirais que c'est un peu le même type de relation entre nous deux. Sauf que ce n'est pas une bête que je dois garder en cage, mais mes propres pulsions et le Jij. Tandis que toi tu exploites déjà Pestilence comme tu l'entends. Est-ce que je me trompe ?"
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