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 [Juillet 552] Vulgaire Surface [PV - Mehry]

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Sirène Maléfique

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Message [Juillet 552] Vulgaire Surface [PV - Mehry]   [Juillet 552] Vulgaire Surface [PV - Mehry] EmptySam 5 Déc - 14:46
La Surface. Depuis toujours les deux frères en avaient entendu parler. Ils avaient déjà eu l’occasion de s’y rendre. Le plus rarement était le mieux à leurs yeux. Repère de vermines, ignorants de la réalité qu’ils arpentaient, ignorés des véritables enjeux de ce monde. Misérables individus ignorant que sous leur pied, une version bien supérieure de ce qu’ils connaissaient continuait de se développer, encore et encore.
Un jour ils en apprendraient l’existence. Un jour les fonds se soulèveront, submergeront ces terres baignées par la lumière de soleil, prenant la place qui leur est due. Celle des Maîtres.
Hélas, ce jour n’était pas encore arrivé. Ils espéraient le connaître, bien entendu. Ne pas avoir à vivre cachés au travers d’une Mascarade dénuée de sens. Mais il n’était pas de leur ressort d’en décider.

Aujourd’hui, ils devaient se plier aux règles. Aujourd’hui, ils avaient envoyés à Alexandrie. Cité Ô combien importante pour la leur, mais ressemblant à toutes les autres à leurs yeux. Constructions d’être inférieurs, grouillant de cafards. Sur le visage de l’un comme de l’autre se lisait presque le dégoût qu’ils ressentaient. L’exprimer était leur envie, mais ils savaient bien que cela ne passerait guère. Déjà qu’ils avaient été obligé de se vêtir afin de se mêler à la population, ce qui était déjà une insultant suffisant quant à leur rang.
De leur propre volonté, jamais ils n’auraient fouler ce sol. Le confort d’Atlantis était bien plus important. Mais tel n’était pas la vision de leur mère. Connaître la surface était important pour un futur général. Savoir se mêler à l’ennemi. Le connaître. Une telle pensée était en soi véridique.
Mais les Vulgaires, si insignifiants qu’ils étaient, méritaient-ils une telle considération ?

Pour leur plus grand malheur cela faisait maintenant quelques semaines qu’ils se trouvaient « invités » dans la demeure d’un riche propriétaire de la ville qui partageait quelques connexions avec les O’Bannon. Même s’il en savait plus que la majorité des Dormeurs, il ne restait rien d’autre qu’un idiot de Vulgaire aux yeux des jeunes nobliaux, si bien qu’ils limitaient autant que possible leur temps en sa présence.
En vérité, ils limitaient tout simplement leur temps à la présence de n’importe qui en cette antre de misère. Ils comptaient également les jours jusqu’au retour en Atlantis. Et, ce dernier approchant, ils durent se résoudre à faire l’une des pires corvées qu’ils avaient. Prouver à leur génitrice qu’ils avaient fait l’effort de s’intéresser aux miséreux. Et pour cela, il s’agissait de lui ramener un « souvenir ». Drôle d’idée que de vouloir une babiole issue de dégénérés.

Voilà ce qui justifiait leur présence au pire endroit que pouvait compter cette ville. Les commerces. Errants de l’un à l’autre, il n’y avait point à douter du fait qu’ils se fassent remarquer. Ici Griffith s’arrêtait, regardant des ouvrages pendant qu’Emrys flânait à côté, montrant son impatience. Là c’était le contraire, l’aîné pressant le cadet lorsque c’était à son tour de n’avoir aucun intérêt pour l’étal. Dans tous les cas, les commentaires des deux atlantes ne se faisaient que rarement prier. Et ils n’étaient absolument positifs.
Le mot « vulgaire » sortait souvent de leurs bouches, les concernés n’ayant bien entendu pas les clefs nécessaires pour en comprendre le sens réel. Nombreux étaient ceux à comprendre qu’il s’agissait d’une insulte bien entendu, auquel cas ils étaient renvoyés en l’instant. Mais ils ne semblaient que bien peu affectés et continuaient leur torture, sans pour autant trouver satisfaction.


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Message Re: [Juillet 552] Vulgaire Surface [PV - Mehry]   [Juillet 552] Vulgaire Surface [PV - Mehry] EmptySam 6 Mar - 21:25
Les vagues s’écrasent, embrassent la coque qui s’approche du rivage. Les journées sont longues, fatigantes, mais permettent de conserver la tête hors de l’eau ; les pensées se bousculent plus que n’importe quelle tempête pourrait en arracher les racines. Ces racines n’existent pas, ont été dispersées depuis longtemps déjà, et les trous ne se comblent pas, qu’importe les années qui passent. Alors, comme à chacun de ses voyages, la persane met la main à la patte : elle s’investit autant que nécessaire pour découvrir les pièces encore floues.
Tous les moyens sont bons pour y parvenir.

En dépit de cela, une forme de soulagement s’exprime lorsque ses pieds touchent enfin le sol de la belle Alexandrie. Son corps frissonne et, dans la cervelle, toutes ses illusions résonnent. Dans le berceau de la connaissance se trouve la bibliothèque infernale, celle qui lui apporterait les réponses tant attendues. Mille et un secrets, mais seule la vérité l’intrigue, les traces de cette histoire effacée.

Les amandes Céladon furètent à tâtons, ne sachant vers où se diriger. Cependant, une foule mouvante attire leur attention et, perturbée par les bruits incessants, elle s’arrête un bref instant. Une fête, un marché, une démonstration, un conteur ou un simple rassemblement : rien de tout cela ne l’intéresse, mais quelqu’un la renseignera probablement. Dès lors, la voyageuse tourne les talons, emprunte cette même direction jusqu’à ce que se présente un marché.

Derechef immobilisée, l’âme égarée arpente, somme toute, les allées sans vraiment y croire ; les chances que des ouvrages pertinents y dorment sont minces, bien qu’il pouvait être un point de départ.

Un, deux, trois.

Elle vadrouille, parcourt, attrape et repose ce qui comble ses mains. Les gestes sont succincts et les trouvailles restent nulles. Quelques éléments l’attirent, bien que les gens, souvent braillards, l’insupportent ; les regards persistants dérangent assurément, elle qui préfère bouger les pièces dans l’ombre.

Sans mot dire, Mehry tente de prendre possession d’une pile de documents ; des documents qui ne concernent pas l’objet de sa visite, de prime abord, mais qui l’attire quand même. Sans compter sur le fait qu’on ne le lui retire des mains, l’obligeant à arquer un sourcil à la vue de ces silhouettes pour le moins singulières.

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