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Mars 553 AD (Jusqu'à la fin de l'Event)
 
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 Morrigan - Cardinal de la Mort

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MorriganMorriganArmure :
Cardinal de la Mort

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Message Morrigan - Cardinal de la Mort   Morrigan - Cardinal de la Mort EmptyJeu 11 Fév - 20:31
Morrigan
Qui est-elle ?


    Nom : Morrigan.
    Date de naissance : Février 553.
    Âge : Nouvelle née toute fraîche, toute pimpante avec toutes ses dents.
    Sexe : Féminin.
    Armure demandée : Cardinal de la Mort.


Comment est-elle ?

    Morrigan est une jeune femme à l’apparence singulière. D’une beauté certaine, il s’en dégage quelque chose d’inhumain. Entre le visible et l’invisible. Le visible, avec ses deux cornes qui ne sont guère ostentatoires, cela dit. L’invisible, surtout, avec ce regard, les prunelles grisâtres. Un regard qui peut inspirer une sensation de malaise. Dans ses yeux, une personne peut se sentir réduite à une proie. Une menace silencieuse, car la Mort observe, jauge si la vie vaut d’être ôtée. Un sourire insondable, de souvent marquer ses lèvres. Le teint pâle, sans aspérité. Une peau de bébé, pourrait-on se dire. Un être qui pourrait apparaître bien doux, si on lui oubliait ce parfum prédateur.

    Ayant passé sa renaissance dans les contrées arides de l’Iran, la Mort porte des tenues amples, légers, qui ne gênent pas les mouvements. Silencieuse, elle porte une grande attention dans ce que son entourage peut lui apprendre, par leurs expériences. Contrairement à l’idée que l’on pourrait se faire quant à la vocation de sa cuirasse, Morrigan n’est pas une personne qui viendrait forcer l’étreinte de la faucheuse à qui serait assez malchanceux pour croiser son chemin. Car la mort n’est pas une fin en soi. La mort est une expiration, qui attend l’inspiration suivante afin de faire vivre l’âme. Cette respiration suit un rythme singulier, indéchiffrable y compris pour le Cardinal de la Mort. Ce dernier souffle vient punir les mauvais choix, saisir les malchanceux, éteindre ceux ayant échoué à s’adapter. Cette ultime expiration libère l’âme de ses entraves, de cette incarnation qui l’empêche d’évoluer plus.

    Des questions sont posées. Des réponses sont recherchées. Ces deux éléments sont indissociables d’une existence, et se renouvellent à chaque renaissance. Cela vaut pour les humains, mais aussi pour les civilisations, qui ferment les yeux devant les vertus de la mortalité. Une vie fait du sens parce qu’elle trouve une fin. Chacun se trouve des aspirations, des rêves, parce qu’il sait que le temps lui est compté. À ce titre, nulle expérience, nulle quête ne saurait être mauvaise. L’erreur se trouve dans la négation de la mortalité. Dans ces conventions qui viennent générer des automates. Des individualités qui, si elles respirent, ont cessé de vivre. Ces existences ont besoin d’être arrêtées. Dans ces circonstances, Morrigan peut trouver motif à y mettre un terme. Une nécessaire euthanasie, en vue d’assurer l’évolution ainsi que la prolifération de la vie.

    À cette fin, la Mort arbore son appareil le plus primitif. Car la Mort est d’une simplicité désarmante, réduisant tout un chacun à la condition d’animal. Ce pourquoi les cuirasses de son armée empruntent ces atours. Chacun, à sa manière, se rit des vanités, avec une philosophie qui lui est propre. Morrigan elle-même n’échappe pas à la règle, avec sa nature ophidienne. Reste qu’en définitive, en dépit de l’aura d’angoisse qu’elle inspire à ceux qu’elle rencontre pour la première fois, une paradoxale chaleur viendra saisir ceux qui se risqueraient à mieux connaître la Mort. Car la Mort est chaleureuse. La Mort est, tout simplement. Elle s’impose comme il le doit. Suivant ce constat, la cardinale l’a aussi accepté dans ses bras, ce qui lui donne un sang froid aux allures inhumaines. D’un autre côté, cela lui donne les qualités nécessaire pour diriger les siens, et les porter vers une voie où chacun attribuera à son existence le sens qu’une arrivée au Dédale a bien souvent fait perdre.


Son Histoire


    Je pense. Je suis une pensée. Depuis quand… Depuis quand est-ce que je pense ? Je ne saurais dire. Je ne ressens rien. La vue, l’ouïe, l’odorat, le toucher, le goût… Je ne possède rien de tout ça. Je n’ai pas de corps. Mais alors, que suis-je ? Je ne fais que flotter sur un fleuve dont je doute même de l’existence. Je nage… me susurre l’esprit. De qui tiens-je cet esprit ? Quel est mon nom ? Je réfléchis… Je remonte à aussi loin que je le peux… Des images… Je perçois des visages… Des paysages… Des mirages… Est-ce cela, des souvenirs ? Je ne me sens pas incarner ces réminiscences, comme si ces dernières ne m’appartenaient pas vraiment. Qui suis-je ? Ces ruines… constituent-elles seulement une unique entité ? Si nombreuses… Si éparses… Des vestiges impuissantes à se mettre au diapason… Une diaspora d’expériences… Est-ce cela, l’âme ?

    Je navigue sans but, sans raison, sans espoir. Je me laisse seulement porter où le veut ma destinée. Je me cherche. Si je ne suis pas celle que je fus… Peut-être qu’un Moi m’attend là où je serai. Oui… Il faut bien que le courant me mène quelque part. Je dois trouver quelque chose. j’en ai l’intime conviction. Mais quoi ? Peu importe le temps passé à danser entre les vaguelettes de ma mémoire embrouillée, il m’est impossible de trouver du sens. Ce que je recherche. Tout au plus, perçois-je des bribes de morts. Je me vois mourir, plusieurs fois. Et au rythme d’une respiration, je renais. J’expérimente. Ou plutôt, j’ai expérimenté, d’innombrables fois, avant d’oublier, à nouveau. Où vais-je ?

    Alors que je me trouve dans une interstice ineffable… ma vue s’éclaire d’une vision qu’un être vivant ne saurait trouver… Ces souvenirs… tous ces souvenirs que j’ai vécu… Je ne me sens plus en posséder aucun. Pourtant, ils m’influencent… depuis l’instant où s’est éveillée ma pensée. Ils me disent… me susurrent des conseils, des avertissements. Ils dessinent des émotions… parfois contradictoires… qu’il m’appartient à présent de juger. Qu’il m’appartient à présent de hiérarchiser. Je me reconstruis, forte d’un recul qu’une vie ne m’aurait jamais offerte. Dans cette posture, je comprends la vanité de mes questions. Je me nourris, me repais, dévore ce que je peux. Je ne vaux pas mieux qu’un animal…

    Le réalisant, j’entraperçois quelque chose qui ne m’a jamais appartenu. Une rive… Une barque… Des gardiens… Une silhouette… Celle de la Mort. Celle qui me porte. Celle qui ferme mes incarnations. Celle qui ouvre mes renaissances. Je la vois… l’admire, médusée… contemplative… si émerveillée que je finis par perdre de vue l’ombre de cet homme… À la place, je ressens… L’odeur du fer, son goût. Cette sensation poisseuse sur ma peau frémissante. Sa couleur écarlate. Le son de son écoulement, goutte par goutte, contre la pierre froide. Oui… mes sens me reviennent, et ils me font savourer le sang. Pourtant… je n’arrive pas encore à discerner ce que je suis… l’aspect de mon enveloppe charnelle, comme si je n’étais pas encore incarnée.

    Non, à la place, je traverse les incarnations de la bestialité. Je rencontre plusieurs entités. Des visions qui me semblent appartenir à un même tout. Des pulsions jetant sur le monde une trame bien différente à ce que j’exhumai des couloirs de ma pensée. Je commence par voir des rats se déplacer par centaines et laisser derrière eux ces corps affaiblis, livides, pustuleux. De leurs maladies, naît la crainte de l’Autre. Des épidémies, s’imposent les frontières. Sont ainsi tranchées, les relations. Mais dans leur solitude, les humains deviennent les proies vulnérables de ces meutes de hyènes qui se réjouissent de la faiblesse… les traînent dans la boue… Jouent avec leur nourriture… Et pour ceux qui seraient capables de se défendre, faisant goûter l’adrénaline du combat… les attend ce tigre impitoyable. Les hères égarées peuvent bien fuir… se réunir au risque de se meurtrir à s’échanger les pires maux… vient alors ces essaims de sauterelles ravageant les récoltes, affamant les villages… de quoi instiller une lente agonie… mettre au défi la morale de ses victimes. Jusqu’où l’humanité serait-elle prête à aller, pour survivre ? Se nourrir ? Ne serait-elle pas capable de retourner à sa plus basse bestialité, pour se faire ?

    Autant de scènes ironiques qui m’enivrent, distillent en mon être le frisson que j’appréhende comme la Vérité. Je grandis de ces rencontres… mais ce n’est pas là que doit s’arrêter mon cheminement. Non, il me faut encore plus voyager. Explorer ces mascarades de sociétés, au cœur de ces cours grotesques. Au milieu de ces danseurs masqués, un renard de singer ces nobliaux, de se rire des jeux sociaux. Un être rusé, fondé sur la tromperie et très inspiré à faire naître la discorde entre les vieilles amitiés. Le renard sépare et se gausse de ces traquenards que le commun appelle les « conventions ». Je le vois chanter sa nonchalance, et dans son dos, discerner un fil presque invisible, capable d’attiser ma curiosité. Je suis ce fil, et me rend compte qu’il en est des milliers attachés à plusieurs individualités. Ces fils se réunissent dans une toile immense où se repaît une araignée. Une tarentule étendant au plus loin son réseau, en vue de répéter son chef d’œuvre qui lui valut d’être maudite. D’ailleurs, dans son aura, de lire de cette malédiction ayant autrefois puni son arrogance. La sentence de la sagesse.

    Au travers de cette toile, se perd mon esprit. Je m’égare… Une fois de plus, il me semble m’oublier. À la vérité, je ne fais que m’approcher d’une autre de ces entités, bien particulière, guère différente du tonneau des Danaïdes. Une âme où se creuse un abysse, sans fond… assoiffé d’existence. Cette créature est une chimère, se rapprochant des sentiments pour les dévorer, se les approprier, les porter avant de les jeter pour en changer… sans cesse… indéfiniment… Un simulacre d’existence, répandant sur son sillon un vide de plus en plus intense, absolu. Mais alors que je menace de me faire à mon tour dévorer… je m’en échappe, m’élevant vers quelque chose qui éveille en moi une intuition inespérée…

    Mais oui… C’est moi ! C’est là où je me trouve ! C’est là ce que je cherche ! Mon existence ! Je me précipite, nage dans l’immatériel pour m’incarner dans ce corps. Un serpent cosmique dansant entre les étoiles, avant de mourir… de muer… pour renaître en un serpent spirituel, virevoltant entre les esprits… pour encore rendre mon dernier soupir… sentir ma peau se craqueler, libérer mon corps fait de chair… perdu… craintif… impuissant devant cette Mort qui s’impose toujours, inlassablement… refuse de m’oublier… Et fatiguée de la craindre, je finis par l’accepter, l’embrasser… De quoi m’offrir une autre Renaissance qui cette fois, ne saurait plus m’effrayer pour sa mortalité. Car la Mort, cette fois… c’était simplement celle que j’étais.

    Dans cette renaissance, inconsciente de ce que je laisse derrière moi, j’observe alentour cette nouvelle vie que la Mort m’offrait. Ou plutôt, je comprendrai bientôt que j’avais été appelée. Ainsi fis-je la rencontre d’une nommée Ghanima, qui dirigeait ses « sœurs » en vue d’une guerre à venir. Dans ces conflits, je devais être un outil à qui l’on donna le nom de « Morrigan ». Ainsi étais-je estimée du commun, dont je lisais dans les yeux le dégoût et la peur. Car la Mort est une représentation que notre instinct nous commande de combattre, pour évoluer, toujours plus. S’étendre. Propager la vie. Ma simple existence près d’elles suffisait à susciter cet effroi silencieux. Pourtant, moi aussi, j’attendais d’évoluer. Moi aussi, j’attendais d’étendre mon mon existence, de l’imposer sur les autres. Je me sentais incomplète, en manque de quelque chose.

    Et ce manque, une autre personne que moi le ressentait. Dans ce désert aride, où la faim ponctuait les cycles de chaque être vivant, Ghanima cherchait sans vraiment le réaliser une voie qui lui était propre. Un chemin capable d’attirer parmi les siennes l’épouvante, sans que cette Mère soit capable de discerner leur angoisse. Était-ce d’être « éveillée » au milieu de ces somnambules qui me rendait plus lucide ? En tous les cas, dans mon altérité, il m’était plus aisé de suivre les aventures de celle qui m’avait fait naître, d’en apprécier la puissante vitalité, de la seconder dans les conflits qui l’obsédaient. Sa vision ne pouvait que me plaire, car davantage que les autres, elle avait assimilé la philosophie de ses ancêtres. Un sens moral qui me parlait bien, où la Mort n’était pas une fin en soi, mais simplement, un changement d’état. Dans la mort, les vivants devenaient la chair des carnivores, tandis que leur esprit rejoignait un Tout qui leur était possible de consulter. Pour que dans l’expérience des mortes, les vivantes trouvent la lumière dans leur égarement.


    Curieuse, je l’écoutais se livrer, je l’observais se dévoiler, comme un serpent sonde sa proie, jaugeant s’il vaut de la dévorer ou non. Parfois, cet instinct me chatouillait, sans que je ne me l’explique. Quelque chose de brumeux, derrière quoi il m’était impossible de poser des mots. Car après tout, j’appréciais Ghanima, et je voulais la voir vivre, évoluer. Mais d’un autre côté, je me disais que si elle mourrait, cela serait dans l’ordre des choses. Survivent et meurent ceux qui le doivent. Dans cette respiration, l’âme et le monde évoluent en osmose. Et dans l’acceptation de cette finalité, peut grandir l’incarnation, au bénéfice des suivantes. Il n’y avait rien de dément à atteindre cette conclusion. Les mœurs de la tribu rendaient cette vision bien banale, à vrai dire. Ce pourquoi, avec le temps, les semaines, je finissais par m’intégrer, doucement. M’attacher, indiciblement.

    Autant de liens qui se tissaient, en filigrane de quoi, la peur nous mettait toutes à l’épreuve. Des chevaliers que Ghanima nomma les Spectres diminuèrent les rangs de nos sœurs à chaque escarmouche. Était-ce de fouler du pied le domaine de la Mort, qui était la chasse gardée des suivants d'Hadès ? Dans ces combats, nos forces s'épuisaient, inéluctablement. Bientôt, notre destinée s’éclairait. Nous n’échapperions pas au funeste du dernier soupir rendu. Pour ma part, je l’avais déjà accepté. J'avais accepté de mourir avant même de naître. Une mort que j'avais étreint. Depuis, il m’était toujours resté attaché dans l’âme que je n’étais ni morte ni vivante, me lovant dans cette interstice où l’on est conscient de soi et des autres.

    Cette fin, Ghanima l’avait-elle aussi accepté ? Toujours est-il qu’une nuit, le sang saignerait irrémédiablement le sable froid du désert. Une ultime bataille, où les magiciennes, les monstres et les humains s’affrontaient. Une lutte qui ne pouvait se conclure que sur l’extermination de l’un ou de l’autre. Des massacres, où il n’est plus permis d’exister comme être vivant. Des massacres, où il n’est plus permis de donner à son prochain une once d'humanité. Des massacres, où il n’est plus permis de s’estimer autrement que telles des bêtes assoiffées de sang. Et en la qualité d’animaux enragés, je retrouvais les visions que j’avais entraperçu dans ce monde immatériel. Ce murmure doucereux… faisait danser mes tympans. Une mélopée harmonisant mes gestes, guidant mon âme. J’éventrais. Je décapitais. Je dévorais. J’imposais à mes ennemis la finalité de la Mort. Je leur imposais de s’oublier, de renaître, de trouver d’autres questions à se poser, de nouvelles réponses à trouver. Car dans cette existence, la Vie leur avait donné tort. Ce Monde ne retient que ce qui doit lui appartenir, mettant en péril l’orgueil humaine. Cet orgueil, je l’avais abandonnée avant même de naître.

    Depuis toujours, je n’ai toujours été qu’une bête. Et dans le tintamarre des armes qui s’entrechoquent, des lames qui ouvrent la chair et libèrent les viscères, les hurlements d’affliction des combattants n’ayant plus d’honneur qu’à montrer à la lueur de cette lune imperturbable leur chant du cygne… Dans ce tintamarre… se lisait déjà le murmure de la fin. Le murmure du changement. Le murmure de la Renaissance. Dans cette dépossession de soi, deux personnes avaient irrémédiablement évolué. Moi-même et Ghanima, demeurées les seules survivantes. Toutes deux, nous avions perdu la raison. Nous nous étions abandonnées à la rage, laissant le champ libre à notre Bête respective. J’étais enfin devenue la Mort à laquelle j’étais prédestiné. Quant à Ghanima, elle avait gagné la Guerre.

    Doucement, nous retrouvions la raison. Et dans ces jours de flottement où ce désert nous supportait, sinistrement, un dernier appel nous parvenait. Un lointain appel au nord, par-delà ces contrées arides, dans les terres slaves où une Cathédrale de chair nous attendait, gardée par une lignée de Citadelles trop arrogantes pour demeurer plus longtemps entre le Dédale et le reste du monde.


Et vous, qui êtes vous ?

    Age : C'est une question à poser à une dame distinguée wsh ?!
    Votre parrain : Je suis mon propre parrain, donc raboule l'XP ok ?!
    Avatar : Le nom du personnage de votre avatar, présenté de cette manière :
    Code:
    [b]OC[/b] → [i]OC[/i] est [b]Morrigan[/b].
    Quelle est votre expérience des forums RP : Je ne suis pas allé à l'école donc l'expérience RP hein...
    Comment avez-vous connu le forum : Je suis tombé ici par HASARD.



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Message Re: Morrigan - Cardinal de la Mort   Morrigan - Cardinal de la Mort EmptyVen 12 Fév - 2:50
Eh ben, sacré contraste avec l'ancienne Mort !

Très sympa comme prez, agréable à lire, hâte de voir ce que tu vas faire du personnage - Et ce que ce compagnon mystère va faire du sien. °°

ET MERCI DE PAS ETRE SORTI DU FION DU DEDALE.

Je te valide Cardinal de la Mort avec un rang d'Eveil 5. Tu disposes ainsi de 21 PC à distribuer dans tes compétences, et de la totalité de l'xp de ton personnage précédent dans le cadre de ce reroll, soit 1261 xp.
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