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Avril 553 AD
 
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 Ghanima - cardinal de la guerre

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GhanimaGhanimaArmure :
Cuirasse de la guerre
Message Ghanima - cardinal de la guerre   Ghanima - cardinal de la guerre EmptyMar 23 Fév - 1:10
Ghanima
Qui est-il ?


    Nom : Ghanima
    Date de naissance : Juillet 522.
    Âge : 31 ans.
    Sexe : Féminin.
    Armure demandée : Cuirasse de la guerre


Comment est-il ?

Il est quatre choses que l'on ne peut cacher : l'amour, la fumée, une colonne de feu et un homme dans le désert.

Ghanima est la mère du désert. Ses cheveux, d’un noir brillant aux reflets violets, tombent long dans le bas de son dos. Elle a la mâchoire légèrement marquée, un menton un peu en avant. Elle a le visage d’une mère, marquée par les années et porteuse de sagesse. Le faciès de celle qui commande et qui a l’habitude d’être écouté. Ses lèvres charnues, légèrement rosés, et son nez arrondi viennent parfaire ce tableau d’une féminité étrange. Elle a la peau tannée et marquée par les vents du désert. Le plus marquant, ce sont ses yeux à l’iris rouge et à la sclérotique noire. Des sourcils épais mais dessinés soulignent ce regard étrange. À travers ses yeux, nombreuses sont celles qui voient. Une impression étrange qui se dégage d’elle, comme si en sa présence, on n’est jamais vraiment seule et qu’une légion la suit sans jamais que personne ne soit là.

Le corps de la guerre est marqué par les batailles et les combats. Des mains calleuses, marquées par le travail et les combats. Un corps couturé de cicatrices acquises dès son plus jeune âge. Elle a le port altier d’un général. La voix profonde et caverneuse d’un prophète fou du désert. Elle porte des vêtements tantôt ample tantôt près de son corps pour que rien ne soi perdu, recyclant tout ce qui peut l’être dans la dureté du désert. Elle maquille souvent son visage de symbole rituel, appel aux dieux et aux ombres du désert. Message des mères de jadis. Elle ne porte aucun bijou, si ce n’est une dague visible à sa ceinture au manche en os très finement sculpté.

Apprends le silence et tu apprendras à entendre.

Je suis la lame. Froide et tranchante. Je suis la mère du désert et l’enfant du sang. Je suis celle qui a su repousser les limites pour le bien des siens. Je suis déterminé et je ne recule pas devant les sacrifices ou la mort. J’applique la froide logique des dieux qui me parlent. Je suis la prophète du couteau, je suis la logique de l’épée. Je me coupe ce qui n’est pas nécessaire pour permettre aux sœurs de survivre. Je suis celle qui apprendra au monde la difficulté de la survie. On ne devient pas fort dans un monde d’eau. Le manque, les sacrifices, la violence, voilà ce qu’il faut pour former une société forte. Une utopie de l’épée, la voie des lames.

Néanmoins, dans mon coeur repose la voix des mères et je suis mère des enfants. Je suis là pour prendre à leur place les choix difficiles, pour les aider et les conseiller. Je suis celle qui les poussera dans le vide pour qu’ils tombent et voir s’ils survivent. C’est le rôle d’une mère de voir grandir ses enfants et de les voir grandir bien. Et pour ça, le chemin de la guerre est nécessaire. De ses tambours naît le renouveau et je suis celle qui marche su ce chemin. Je suis la mère qui se sacrifie pour ses enfants. J’aime mes enfants et ils sont tout pour moi.


Son Histoire

    Les cœurs de tous les hommes vivent en un même désert.

    Le désert… C’est une réalité, un ami, un ennemi. Un combat qu’il faut apprendre à livrer dès le début. Je suis née à l’ombre des dunes. Le temps n’est pas le même dans le désert que dans le monde de l’eau. Ici, les nuits sont plus importantes que les jours. Le soleil appose son joug oppressant là où la lune libère les corps. Le désert la nuit reste toujours aussi dangereux que le jour. D’autant plus pour les hommes. Le jour leur appartient et les femmes règnent sur les nuits. De fait, elles règnent sur la vie et le monde est entre leurs mains. Dans les cavernes du désert profond de l’empire Perse réside une vie que le reste du monde cherche à brider. Les sorcières du désert, les mères du sable. Nous sommes celles qui voient les esprits et les dieux. Plus que les autres, le désert nous offre la proximité du divin. Car dans notre monde a toujours flotté la mort. Avant de parler de la vie, il faut parler de la mort.

    Avant de porter notre nom, on porte celui de la mort. Mon nom de mort a d’abord été Shai, la chose. De ces premiers jours, je n’ai pas grand souvenir. Seulement que j’ai montré rapidement une affinité avec la magie et les esprits. Les mères me l’ont dit, car les mères parlent aux filles. Je l’ai déjà dit, la mort prend place dans le désert, plus même que la vie. Alors on ne perd rien, de l’eau à l’esprit. Quand un corps se meurt, on ne le laisse pas pourrir, on ne l’abandonne pas au sable et aux bêtes. On le dévore, entier. On le purge de son eau et son esprit rejoint la mémoire des mères. Pour que l’expérience ne soit pas perdue, pour que les savoir du désert perdurent, pour que toujours le peuple du désert demeure. Car nous ne sommes qu’un grain de sable dans la sororité des tributs. Du peuple des sœurs, je ne suis qu’un éclat. Un futur qui gravite autour des esprits, un chemin dicté par la proximité de l’esprit du couteau.

    J’en ai toujours incarné la simplicité, la philosophie, la logique. Dans notre caverne creusée, nous vivions de peu, car nous n’avons rien. Le désert offre à celui qui sait bien le traiter et la tribu ne peut se permettre de lui cracher dessus, l’eau est trop précieuse. Le peuple de l’eau nous conspue. Alors nous prenons ce qui se présente à nous et je me souviens de mes premiers pas dans la logique de l’épée. Je ressens encore dans mes mains le rôle des enfants, celui d’achever les blesser et de piller les corps de ce qui pourrait être récupéré avant de laisser leur eau être offerte aux mères. Mais nous ne gagnons pas toujours et c’est ainsi que trop jeune, j’ai dû absorber ma première soeur. C’est un rituel qui se prépare, un sacrifice qui se fait aux dieux et aux mères. Mais dans le cœur de l’après-bataille, dans ce moment de calme et de fin du monde, petite fille, je suis devenu mère. Et plus rapidement que n’importe qu’elle sœur j’ai gagné mon nom de vie. Je suis devenu Ghanima, le butin de guerre.

    Alors je suis revenue dans la tribu et on m’a méprisée autant qu’on m’a louée. Et j’ai grandi comme celle qui prend la lame et qui mène la guerre. Je suis devenu prêtresse du couteau, porteuse de sa logique. Je suis devenu celle chargée de se débarrasser de ce qui n’est pas nécessaire, car le superflu nuit à la survie, autant que les faibles. Alors pendant mes jeunes années, en temps que fille-mère, j’ai appris à grandir et à prier. J’ai appris à manier les énergies des dieux présentes partout dans le désert. À chasser les démons de pierres noires. Mais ce pouvoir est venu à un prix. Dans la mort, ne peut jamais venir la vie. En devenant mère avant que le sang ne me l’accorde, j’ai perdu ce droit et ce don. Jamais ne serait mère de sang, mais je serais celle qui portera les lames. Que devient une mère qui ne peut enfanter ? Elle devient porteuse de mort. Ne restait plus qu’à former la loi, ma règle, ma logique. Celle de mon épée, de mon couteau. Car je suis celle qui est née du désert et de la guerre. Et ne me reste qu’à trouver un autre enfant.

    La croyance peut être manipulée. Seul le savoir est dangereux.

    Et des grains de sable, il est possible de faire naître un diamant, une pierre plus dure que le désert lui-même. Alors je me suis mis en route. J’ai commencé ma logique de l’épée, ma prière de la lame. Un couteau sorti ne peut plus regagner son fourreau sans avoir goutté le sang. Car le dieu de l’air n’aime pas celui de la lame qui le blesse alors. Seul le sang peut réconcilier les deux et présenter un présent suffisant pour les apaiser. Petit à petit, je suis celle qui a mené les forces de la tribu. Je suis celle qui a fait ce que peu avait rêvé et aucun n’avait voulu faire. Le conseil des mères m’a aidé. Elles ont compris la nécessité et la justesse de ma logique. Après tout, les faibles ne survivent pas au désert et pour ça, le peuple des sœurs a besoin d’être fort.

    J’ai mené la guerre contre les nôtres. Jamais notre peuple n’a été uni. Nous sommes les grains de sable. Tous semblables et identiques aux yeux de celui qui ne sait pas regarder mais infiniment différent et fondamentalement incomparable à celui qui sait voir l’invisible. Les mères et les dieux, j’ai la maîtrise des deux. Plus que les autres, je suis forte de la magie et, une conquête après l’autre, j’ai fait de notre peuple éparse et faible, une sororité forte. Les esprits des mères sont passés dans celui des filles et la continuité, malgré la logique du couteau, a été assurée. La faiblesse et son expérience ont un intérêt. Comment un fort sait qu’il est puissant s’il ne se souvient pas de sa faiblesse ? Qu’est-ce que la force sans rappel de ce qu’elle n’est pas ? Le savoir et l’expérience font parti de la vie. Et ainsi, nous avons ensemble marchés sur le chemin de la fin. J’ai entendu la voix des mères me parler d’un vieux compte, celle d’un dieu de guerre et de sang. Celle d’un dieu fou et d’un dieu mort. Des légendes oubliés mais que les mères d’un temps lointain ont su faire revenir car maintenant, j’étais devenu la mère d’un peuple, à défaut d’être mère d’un enfant.

    C’était nécessaire. Le sang était nécessaire. Qu’il soit bu par les sœurs ou par le sable. Les vies versées ont renforcé les mères en moi. J’ai pris, dans la logique de l’épée, en tant que prêtresse du couteau, les cheffes des tribus. J’ai tué de mes mains les sœurs qui portaient les mères et je l’ai accueilli dans ma propre communauté. Toujours plus présente dans mon esprit, à parler. Une lutte qui a été difficile, car le pouvoir grandi, mais le pouvoir corrompt. Je n’ai pas l’ambition du pouvoir, du commandement. Simplement le désir de conquête. Le besoin de prendre, comme le couteau dont je suis devenu la prophétesse. Je représente les dieux de la guerre et des armes. J’entends leur voix et j’édicte leurs lois. Mais de notre unité est naît un problème. Puissants, nous avions maintenant besoin d’un nouvel ennemi. Pour maintenir l’unité, il faut toujours une menace extérieur, une guerre ! Alors j’ai porté la lame vers ceux qui avaient fait de nous des esclaves.

    J’ai le souvenir des mères, j’ai revu nos sœurs subir sévices et tortures aux mains des Perses. J’ai vu les hommes mourir dans les mines et livrer aux bêtes. Je n’ai fait que souffler les braises, attiser la haine. Notre peuple n’existe pas, il ne laisse pas de trace. Le désert fait parti de nous et nous arrivons mieux à voir, mieux à y vivre, mieux à y bouger que n’importe qui. Et la philosophie du couteau nous a forgé. Nous sommes forts et j’ai pris soin de couper ce qui était superflu à notre entité. J’ai mené les armées des sœurs dans la guerre contre l’empire de l’eau. Mais eux ne suivent pas la logique de l’épée et la philosophie du couteau. Ils se vautrent dans ce qui n’est pas nécessaire, au point de refuser la mort. Alors comment tuer ce qui ne meurt pas ? J’ai dû me tourner vers les mères. Vers le passé et les vieux rites. Vers les savoirs perdus de la magie et ses secrets les plus absolus. J’ai pour cela du offrir mon corps au sable.

    J’ai quitté mes vêtements et mes biens. J’ai quitté mes compagnons et compagnes. J’ai quitté mes sœurs et je suis parti simplement avec mes mères. Nous avons marché nues, brûlées par le désert et battues par les vents. Nous avons marché jusqu'à ce que notre corps soit lacéré par le sable, nos yeux brûlés par la lumière et notre eau offerte au désert et là, j’ai pu sombrer. Plus loin que la vie et la mort, plus loin encore qu’aucune mère n’avait su s’enfoncer. Dans les premières heures et j’ai parlé à la première mère. J’ai appris alors le sombre secret du rite du corbeau. Et elle m’a murmuré un nom : Morrigan

    Nous avons trop tendance à devenir pareils aux pires de nos ennemis.

    Alors est née une nouvelle sœur, sans père, pleinement mère. Mais je ne sais que penser d’elle. Elle est la réponse à nos attentes. La mort dans ce qu’elle a du plus froid, de plus beau. Je l’envie, je l’aime autant que je la déteste. Je l’écoute autant que je voudrais la faire taire. Je ne sais pas quoi penser d’elle au final. J’ai tantôt envie de planter mon couteau dans son coeur et de faire son âme mienne et j’ai tantôt envie de faire face au désert avec sa seule compagnie comme bouclier. Alors je lui ai parlé. Je me suis livré. Je lui ai expliqué qui j’étais : voix du couteau. Prophète de la guerre. La sorcière qui a uni les sœurs et celle qui a repoussé les limites de notre être. Je suis celle qui a fait des croyances une force et du passé une arme. Je lui ai parlé de la mort et j’ai cherché à lui en arracher les secrets.

    Mais malgré sa force, malgré mon pouvoir et ma lame, nous ne pouvions battre la mort. Notre guerre a été longue. Plus qu’ils ne l’auraient désiré, plus que ce à quoi ils s’étaient attendus. Nous avons brûlé les villages. Nous avons pillé les villes. Nous avons gagné les batailles. Mais la mort ne peut être vraiment battue. Pourtant, nous résistions. Nous luttions. J’ai versé sur ma lame plus de sang que je ne saurais m’en souvenir. J’ai offert aux sœurs plus d’eau que personne jamais avant moi. Et j’ai continué de faire grandir ma communauté. J’ai récupéré les plus braves guerrières, j’en ai fait ma garde personnelle. J’ai demandé à ce qu’on forme les filles et les fils pour qu’ils soient les armes de demain. Que les forges frappent aussi fort que nous frappions de nos lames. Le désert ne s’épuise jamais et nous savons où trouver les minerais. Nous avons pris notre dû au désert et même lui alors, a dû ployer le genou devant nous. Mais on ne brise pas la mort dont il fait parti.

    Et j’ai eu un rêve, un message des sœurs et des mères. Celui d’une guerre plus grande, et le moyen d’amener les dieux avec moi. Les dieux m’ont parlé à travers elles. J’ai entendu celui des lames me parler du froid de l’acier. J’ai entendu celui du sable me dire comment le sang apaiserait sa soif. J’ai entendu l’âme des roches me dire comment elles seront brisées pour faire des épées. J’ai vu le dieu du désert accueillir notre bataille et j’ai vu de tout ça la naissance d’un nouveau dieu. Une divinité au visage d’homme. Une divinité capable de battre ce que nous ne pouvions pas affronter : la mort. Alors je me suis préparé. J’ai su que je mènerais tous les miens à la mort. Que cette bataille serait la dernière. Mais j’étais leur mère et j’allais tuer mes enfants.

    Ce constat glaça le sang dans mon corps et mon coeur s’arrêta de battre. Mais c’était une nécessité. C’était le devoir des mères de faire ce qui est bien pour leurs enfants. Alors je les ai préparés. J’ai pris les âmes des mères qui devaient être sauvé, car dans le feu à venir, rien ne pourrait l’être. J’ai préparé les armes, aiguisées les épées, choisit les guerriers qui marcheraient avec moi et j’ai préparé tous ceux qui devaient l’être. Ils allaient affronter la mort et aucun ne va en revenir. La mort ne m’a jamais vraiment fait peur. Elle est nécessitée. Je l’ai accepté depuis longtemps. Depuis que j’ai connu la mort des mères qui sont en moi et depuis que j’ai vécu des centaines de fois leurs expériences. Alors nous avons marché, dans le sable et les roches. Nos armées se sont mises en marche.

    Ce moment, c’est le mien. Celui qui sera encré dans ma mémoire, celui qui passera à mes sœurs dans l’avenir. Cette paix infinie qui m’envahit et ce monde qui s’ouvre à moi. J’entends toutes les âmes de mes enfants, j’entends le cœur de ma sœur aux écailles de serpent à côté de moi. Je sens mon coeur se mettre à donner le la pour les tambours de guerre. Je vois les armes ennemie se dresser devant nous. Discipliné, équipé, confiant. Nous allons être balayés. Mais c’est la volonté du dieu du couteau. C’est la philosophie de la lame : il faut se séparer des faibles et du superflu. J’ai hurlé de toutes mes forces. J’ai hurlé à faire saigner ma gorge et vider mes poumons. J’ai hurlé pour que tous entendent le son de ma voix et celles des mères. J’ai hurlé à la mort. J’ai chargé. Le monde s’est ensuite écroulé.

    Je me souviens du bruit glissant du métal, de la répugnance de la chair tranchée et de l’eau offerte au sable du désert. J’ai combattu en usant de la lame et de la magie. J’ai sacrifié les miens et je les ai vu mourir. Bientôt, ne resta plus que moi et le serpent. Alors nous avons combattu avec encore plus de violence. Comme si notre monde se résumait simplement à ça : la guerre et la mort. Je suis allé plus loin que jamais dans la magie. J’ai ressenti sur moi la présence des dieux et leur aura a protégé mon corps. Nous avons combattu et quand le soleil tomba, il ne resta plus que nous et nos ennemis. Et nous avons combattu encore. Couvert par la force des dieux, mon corps ne pouvait plus être brisé et alors il ne resta plus que nous. Nous et le désert. Réconfortant par son vide. Mon âme doucement reprenant le dessus. J’étais enfin devenu la lame des dieux. J’étais devenu forte. Je m’étais séparé du superflu.

    Et nous avons marché. Des rêves du nord, des rêves de chairs et de boyaux, des rêves d’une citadelle et de guerre à mener. Je pouvais sentir un frisson de plaisir à cette idée. Livrer la bataille totale contre la mort. Livrer la guerre contre la vie. Et cette fois, nous avons les armes pour pouvoir gagner !


Et vous, qui êtes vous ?

    Age : Je spamm pas les gifs sur discord.
    Votre parrain : Moi même. Donc ça fait 15 + 30 xp c'est ça ?
    Avatar : Le nom du personnage de votre avatar, présenté de cette manière :
    Code:
    [b]Pinterst[/b] → [i]est plein de belle choses[/i] est [b]Ghanima[/b].
    Quelle est votre expérience des forums RP : Oh, deux trois
    Comment avez-vous connu le forum : Je connais bien le staff



cuirasse de la Guerre:
 



Ils viendront à l'appel de la violence: leurs visages s'offriront au vent d'est et ils recueilleront le sable captif.
Ghanima - cardinal de la guerre Ghanim16
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ZvezdanZvezdanArmure :
Pontifex

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Ghanima - cardinal de la guerre G-bleu1800/1800Ghanima - cardinal de la guerre V-bleu  (1800/1800)
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Ghanima - cardinal de la guerre G-rouge1350/1350Ghanima - cardinal de la guerre V-rouge  (1350/1350)
CC:
Ghanima - cardinal de la guerre G-jaune1800/1800Ghanima - cardinal de la guerre V-jaune  (1800/1800)
Message Re: Ghanima - cardinal de la guerre   Ghanima - cardinal de la guerre EmptyMar 23 Fév - 1:43
Spoiler:
 

ELO.

Bienvenue dans la team sable, même si je remarque un bi-classage team tarée sur les bords ! Jolie prez, rien à redire, et y a moins de fautes que ce que tu semblais redouter - et que ce que je redoutais aussi. Je note l'effort, c'est beau !

Je te valide Cardinal de la Guerre avec un rang d'Eveil 5. Tu disposes ainsi de 21 PC à distribuer dans tes compétences, et de la totalité de l'xp de ton personnage précédent dans le cadre de ce reroll, soit 724 xp.
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