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Avril 553 AD
 
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 Asenath - Eminence de l'Épervier [Terminée]

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AsenathAsenathArmure :
Épervier du Zéphyr

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Message Asenath - Eminence de l'Épervier [Terminée]   Asenath - Eminence de l'Épervier [Terminée] EmptyMer 24 Mar - 19:33
Asenath
Qui est-il ?


    Nom : Asenath
    Date de naissance : Juin 527
    Âge : 26 ans
    Sexe : Femme
    Armure demandée : Chlamyde de l’Épervier du Zéphyr → acquisition en Février 553.
    Chlamyde du Pigeon de Joran → obtention en 540 et portée jusqu'à ce qu’elle fane en Septembre 552.


Comment est-il ?

    Dans ce cycle infini, les astres s’affrontent sans relâche au fond du fleuve. Petite bête curieuse qu’est l’oisillon s’avance avec prudence, effleure de son bec la surface qui s’étend au-delà des terres, des berges poussiéreuses. Sans conteste, les billes roulent, inquisitrices, et découvrent les Citrines chaleureuses posées là. D’un mouvement de la tête, il s’interroge, prend le temps d’observer la silhouette qui s’y reflète.

    Ses plumes banales se rebellent ; le pigeon sait qu’il n’est pas le plus majestueux ni le plus rare des volatiles, mais il n’envie aucun d’eux. La fidélité et les sentiments représentent ses meilleures armes ; des lames incapables de trancher la moindre chair car, incommensurablement, il aime, comprend et protège.

    Adagio, la conscience s’éveille.

    Le Columba est un messager discret, éclairé par les vents : leurs douces mélodies le conduiront toujours auprès des siens, de cette tendre famille et de sa maisonnée. Nombreux sont ceux qui l’oublient, tant il s’efface de lui-même : le ton s’adapte à la situation, se pare d’autorité quand bien même ce rôle ne lui convient guère. La colère l’habite parfois, mais il ignore comment haïr durablement ; qu’importe les mots, les gestes, les attitudes et les blessures reçues : tous s’enferment et l’amour se relève aussitôt.

    Toutefois, le moineau est voué à une transformation certaine et, à l’abri des regards, le pigeon prend l’apparence de l’Épervier. Bon ou mauvais ; deux facettes d’une pièce qu’il doit apprendre à maîtriser pour ne pas se faire engloutir. Il ne perd en aucun cas ses anciens attributs, ce qui faisait de lui un être humble et généreux. Or, le chemin est encore long, pour qu’il devienne un rapace digne de ce nom.

    Il ne veut pas tuer, ni même revêtir les traits du mesquin aux griffes acérées et au pouvoir destructeur : il souhaite suivre une route différente, tracée par ses soins ; celle qui le rendra utile, meilleur et qui assurera leur sécurité. Nonobstant les coups portés, les sentiments débordent, inoubliables et précieux.

    Derechef, les lumières attirent son regard et déjà se rend-il compte de son erreur : les astres ne s’affrontent pas, ils dansent ensemble. Comme tous les êtres, il est la progéniture de la Lune et du Soleil, alors, il est impensable qu'ils se battent sérieusement.

    Qu’Horus et Khonsou en soient témoins : l’Épervier imparfait répondra, sans faute, à l’appel des siens ;
    La voix du vent le mènera, inlassablement, vers les êtres chers.

    Ainsi, le messager est, certes, une fille, mais il reste avant tout une sœur pour ses pairs.
    Une progéniture de l’Égypte.



Son Histoire


    Les prémices d'un messager

    Les félins rugissent, s’évertuent à engendrer la crainte auprès des proies aimantes ; ils rauquent leurs remontrances, leurs principes et cette morale absurde qui n’appartient qu’à eux. Muchée, l’enfant s’accole aux murs de la maisonnée et les prunelles s’introduisent dans l’encadrement de la porte, soucieuses, face aux innombrables sons qui résonnent encore au-delà.

    Les inconnus crachent, tandis que les autres restent silencieux. Toutefois, du haut de ses maigres années, Asenath comprend que la situation semble délicate, quand bien même les raisons lui échappent : la figure paternelle, d’ordinaire bavarde, ne réplique pas. Pour l’heure, il laisse le venin se répandre, peut-être pour mieux soigner par après.

    Une femme sinistre, affirment-ils. Une femme possédée par les êtres maléfiques.

    Une tasse s’envole, traverse la pièce sans atteindre la cible espérée. Sans surprise, Dendera perd patience et s’emporte, avant que ses mains ne soient maîtrisées par son partenaire de vie. Un regard se pose sur elle, glacial, à en faire tressaillir leur fille et, dans un ultime avertissement, les fauves s’en vont.

    Enfin jaillissent les éclats de voix ;
    Le venin s’est infiltré depuis longtemps déjà.

    Sans tambour ni trompette, la silhouette glisse hors de sa cachette, s’approche des géniteurs qui, une fois encore, se déchirent en son absence. Il n’en faut pas plus pour qu’ils cessent. Or, les cris reviennent toujours, plus tard, lorsqu’ils supposent qu’elle n’entend pas. Dès lors, Mensah s’exaspère et l’âme accablée tourne les talons. Vraisemblablement sanglotera-t-elle seule dans un coin.

    Lui aussi, disparaît, avant qu’un geste de la main ne l’intime à le suivre ; le suivre un peu plus loin, dans son atelier, son refuge qu’il affectionne autant que sa moitié chérissait les tissus. Taiseux, l’artisan façonne la matière, la poterie qui, bientôt, viendra parfaire sa collection. Pourtant, le mouvement se suspend.

    « Est-ce que tu aimes la poterie ?
    Oui !
    Est-ce que tu aimes les étoffes ?
    Oui ! »

    Parce que, en un sens, les créations la rapprochent d’eux, maintiennent ce lien fragile qui, elle en a conscience, n’existe plus entre les deux adultes.
    D’un pas timide, l’Oisillon rejoint les genoux de son père, un sourire incertain sur les lèvres. Elle s’installe alors, l’imite dans la préparation des matériaux, désireuse de montrer que, s’ils n’étaient plus un, elle restera malgré tout à leurs côtés, comme un soutien discret.

    Alors, fais-moi plaisir, aide maman à la boutique, d’accord ?

    Un étirement plus franc pour toute réponse, qui plus est naïf ; pour sûr, Asenath se formera, épaulera cette mère épuisée sans rechigner. Lui également, peut-être, qui sait ? C’est ainsi qu’elle est, qu’elle restera.

    Elle deviendra Tisserand à n’en point douter. De toute manière, Khashkhash se tiendra toujours à proximité.

    Virevolte, danse avec le vent (540 - 545)

    Les jeunes pousses s’aventurent sur des terres sauvages, les bras chargés de tissus fabriqués par leurs doigts. Si le voyage ne leur offre que le fleuve pour image, le port ouvrira, bientôt, ses portes à leurs mirettes émerveillées. Toutefois, une halte est requise ; un arrêt pour la nuit, comme de nombreux autres jusqu’à présent. La dernière, espèrent-ils, tandis que leurs pas les mènent jusqu’à celle qui s’extirpe lentement de la brume nocturne.

    Djanet.

    Les premiers n’y voient que l’opportunité d’un repos mérité, d’une pause nécessaire pour mieux redémarrer par après. La troisième, en revanche, s’imagine, arpentant les rues, découvrir les temples des déités et les distinctions entre celles-ci et les téménos situées à Karnak.

    Une curiosité, certes, mais pas seulement, parce que ces lieux de cultes sont fascinants, paisibles et inspirants. En eux résident des guides, de la sécurité et des sentiments : c’est ce dont a besoin Asenath pour créer, respirer, suivre cette voie et sa propre moralité.

    Sans tambour ni trompette, le blanc volatile se glisse hors de la maisonnée afin de partir en escapade, accordant une dernière à ses camarades endormis. Sans l’ombre d’un doute se retrouveront-ils au petit matin. Pour l’heure, la demoiselle se promène, grimpe sur les pierres et gravit les marches. Devant elle, l’objet de ses souhaits, l’origine de ses résolutions d’enfant se dresse, l’un après l’autre.

    Tout commence par une mère.

    Sa demeure ressemble en tout point à celle qu’elle lui connaît, nul besoin d’y pénétrer pour s’en rendre compte. Alors, l’Égyptienne fait le tour, s’impose des limites pour ne pas y passer trop de temps. Rêveuse, elle s’assied à côté de ses fondations, effleure les murs et ferme les paupières.

    Une précieuse famille.

    Les mères sont assurément dangereuses, aimantes et protectrices envers leurs bambins. Mout en est l’exemple même : elle veille, dévoile ses griffes, s’éprend des humains et les affectionnent comme son sang. Ce modèle, c’est ainsi qu’Asenath le perçoit, l’interprète de toute cette liberté qu’elle reçoit. Elle le chérit. En outre, comme attirés, les orbes s’élèvent en direction du ciel ; au-dessus plane un vautour qui, en un souffle, disparaît aussitôt. Une prière feutrée outrepasse la barrière des lippes, et déjà se relève-t-elle pour reprendre sa route, un sourire tendre aux lèvres.

    Je reviendrai, promet-elle.

    Pour l’heure, une seconde structure attend sa visite, plus impatiemment encore que la précédente ; celle au cœur de ses pensées depuis bon nombre d’années. Il s’agit de l’une des étapes, un abri pour le voyageur, comme une multitude d’autres sur l’ensemble du territoire. Son domaine n’a d’égal que son champ de compétences : une oreille attentive, un conseiller, un guide. Plus que tout, la nuit guérit les blessures intérieures.

    La mère engendre la vie, accouche d’un fils.
    Ainsi naît la Lune.

    Cette attirance, Asenath ne l’explique pas. C’est naturel, ajoute-t-elle dans un murmure, radieuse autant que gênée par cette approche audacieuse. En y repensant, sans doute cela a-t-il toujours été le cas ; la fillette, encore poupine, traînait sans cesse dans les jambes des prêtresses, des pylônes situés à l’entrée de la propriété des Éternels.

    La peur dans l’âme.

    Les souvenirs sont encore vifs et la crainte instaurée l’est tout autant, tant est si bien qu’elle ne s’en approcha plus durant une période, évitait les hommes plus vils encore que les démons. Une affaire inoubliable, dans un sens qui sort de l’ordinaire. Or, même en ce temps-là, le Voyageur avait su la ramener jusqu’à lui.

    Une tête secouée avec vivacité ; en surface, les anxiétés disparaissent et déjà ses pieds pénétraient-ils maladroitement dans cet endroit sacré. Rêveuse, elle furète en quête de cette statue reconnaissable entre mille, quitte à se fermer au reste.

    Crac, crac. Boom.

    Les poils se redressent aussitôt, comme un chaton surpris au milieu d’une bêtise, et un hoquet s’échappe. Cet écho, les prunelles en recherchent brièvement l’origine, aussi discrètes que possible. Si elle ne fait aucun geste défensif ni agressif, un trouble s’installe ; les inquiétudes passées remontent instantanément à la surface. Alors, le corps se crispe.

    Erm.

    Un raclement de gorge parvient à son oreille et la nuque se retourne vers la présence. S’ensuit un soupire, une rassurance ultime lorsqu’elle aperçoit cette femme qui l’observe, en dépit de l’air sévère arboré par cette dernière.

    « — Vous ne pouvez pas entrer comme cela, en pleine nuit.
    Ah, je… Désolée… »

    Pour toute réponse, des bégaiements. Aussi rouge qu’une lune cuivrée, la demoiselle baragouine des excuses peu audibles, les doigts entortillés dans ses vêtements. Qu’espérait-elle accomplir, en s’infiltrant à l’insu des protecteurs de chair et de sang ? Il faut du temps pour se rendre compte, d’autant plus lorsque l’expérience est défaillante, mais le processus s’avère plus rapide lorsque l’on se retrouve face au problème. Ainsi, Asenath comprend son erreur, que, de cette décision prise à la hâte, il n’en ressortira rien de probant.

    Eh bien, exprimez-vous clairement demoiselle.

    L’inconnue n’est pas commode, de prime abord, mais elle ne peut le lui reprocher ; celle-ci ne fait que son travail, qu’assurer son rôle, tenir ses responsabilités vis-à-vis de la divinité. Pourtant, l’enfant de Karnak tressaille à la sonorité du ton employé.

    « — Vraiment désolée de vous avoir dérangée. Avec mes camarades, nous repartons demain matin pour Alexandrie et je pensais…
    Pouvoir vous recueillir dans ce temple avant de quitter la ville ? »

    Un sourcil arqué l’interpelle. Derechef, des excuses sincères sont offertes à celle qui, probablement, n’en a que faire. En dépit de ces idées noires, ses pupilles s’écarquillent à cette demande. Une lèvre capturée, un regard fuyant en partie ; la situation s’explique, la supposée prêtresse entrevoit sans mal les raisons de son apparition, mais elle n’en reste pas moins perturbante. Présentement, il n’y a rien à défendre : Asenath est dans son tort, elle le sait, et elle ne peut que tenter de réparer ce qui peut l’être et s’excuser avec sincérité, encore et encore.

    « — Pour vous, que représente ce temple ?
    Hein ?
    Répondez, et dites-moi ce qui est important. »

    Une œillade s’égare sur la structure. Peut-être devrait-elle renoncer, cette fois. Dès lors, la lumière se dissipe, noyée dans la tristesse, un regret qu’elle ne parvient à réfréner. Si elle s’évertue à essayer d’être stoïque, l’oisillon n’a jamais grandement brillé dans l’art des cachotteries : tout se lit sur ses traits. Alors, il abdique en faveur de la spontanéité.

    De protéger et de soutenir, un peu comme l’aîné d’une famille. Enfin, de ne jamais tourner le dos à quelqu'un, parce que tout le monde peut se perdre. Dans ce cas, il faut être juste, fidèle et ne pas tomber dans la calomnie...

    Comme l’avaient fait les prédateurs qui rependaient le poison parmi les siens : ils blessent, mais ouvrent leurs propres plaies, s’enfoncent dans le vide. Subitement, sa voix perd en intensité et elle s'interrompt, pensant être allée trop loin dans ses remarques.

    Alors viennent les larmes, avant qu’elles ne tarissent à leur tour.
    Impuissant face aux mensonges que le volatile abhorre tant, il encaisse, n’aspire qu’à la vérité et l’amour.

    Aussi niais que…

    D’un pas, l’enfant s’apprête à reculer, songe à rebrousser chemin, mais un long soupir fige la scène et ses gestes initiés par la même. Ces réprimandes sonnent comme une recommandation, le présage d’une plume tombée à quelques mètres de là. Doucement, les inquiétudes se changent une autre émotion : la brève allure d’une sœur se dessine dans le jeu de Lumière et d’Ombre.

    « — Bon, disons que ça ira pour cette fois. Vous pouvez entrer, mais ne restez pas longtemps et veillez à rester silencieuse. Réfléchissez à votre réponse et transmettez-moi votre décision, lorsque l’occasion se présentera. D’ici là, essayez de ne pas vous perdre.
    …D’accord, merci ! »

    Un retournement déconcertant. Durant un instant, la chevelure retombe sur son épaule, tandis qu’elle affiche cet air crédule. Quoi qu’il en soit, elle ne resterait pas longtemps, conformément aux ordres donnés, pour ne pas abuser de ce geste apprécié. Ainsi, parcoure-t-elle le couloir, reprend ses observations, jusqu’à dénicher la perle rare : la sculpture se tient là, juste devant ses mirettes émerveillées. Paupières fermées, Asenath profite du moment présent et s’équipe d’un sourire adouci, avant de repartir en exploration, de s’engouffrer dans le trou qui a l’air de mener autre part.

    Cette découverte est une bouffée d’air frais. Malgré cela, il est nécessaire de prendre quelques secondes afin de peser les pours et les contres. En outre, les paroles de plus tôt lui reviennent en mémoire, mais, au loin, une lumière attire son regard comme elle séduirait un insecte. C’est irrésistible, précise-t-elle. Alors, elle se laisse engloutir, faisant fi des commentaires et de la future colère de la gardienne. Après tout, il y a fort à parier qu’elle est toujours dans le coin.

    De la croyance naît le Columba.

    L’annonciateur d’un avenir resplendissant, n’en déplaise aux obscurités qui teintent parfois le ciel. Tout n’est qu’une étape ; une étape indispensable au déroulement du Cycle sur lequel ils veillent sans broncher. Ce sont les sensations, les objectifs et les images que propage l’armure de Sable lorsqu’elle la frôle, qu’elle se décompose pour épouser ses formes.

    Un sursaut, un mouvement brusque, une incompréhension momentanée ; les perles ambrées s’arrondissent sur le plastron, puis s’attardent sur les brassards dorés. Les mots ne sortent pas, ou par de rares syllabes. Si le rôle du Pigeon est intégré, il reste une part de mystère et, avec elle, l’impression qu’elle en apprendrait plus si elle se rendait dans ce Italia qui, inlassablement, résonne intrinsèque.

    Peu à peu, elle s’éclaire, pousse une concentration et l’apparition s’évapore. L’heure du départ approche à grands pas et la fillette doit rejoindre ses proches avant qu’ils ne se réveillent. Jetant un dernier regard à la pièce désormais vide, elle reprit la direction de la sortie, de l’auberge dans laquelle ils passent la nuit.

    Bientôt, ils atteindront Alexandrie et, de là-bas, sans doute pourra-t-elle prendre un navire, une fois les affaires finies.

    « — Désolée… Vous êtes sûr que ça ira pour le retour ?
    On te dit que oui !
    Mais…
    Écoute, j’comprends pas c’qui te prend tout à coup, mais si tu sens qu’tu dois aller là-bas, alors file. Nous, on va gérer ici jusqu’à ton retour, puis tu nous raconteras tout ça.
    Et…
    C’est bon, on va gérer jusqu’à ton retour, puis tu nous raconteras tout ça. J’m’occupe de tout, va.
    Déso…
    Et pas d’excuses, sinon tu prendras mes corvées !
    …Merci Naeem, merci Sanura. »

    Il n’en faut pas plus pour marquer les embrassades, les bras autour de leur cou pour d’ultimes remerciements, avant d’embarquer. Un moyen d’oublier ce qu’elle ne peut raconter. Pour l’heure, il est temps d’avancer, de comprendre l’étendue de ces nouvelles possibilités ; les êtres chers sont entre de bonnes mains, elle en est certaine.

    Le voyage est paisible, certes, mais une boule se forme dans son estomac et sa gorge se noue. Tout cela, Asenath est incapable de le maîtriser, parce qu’elle ignore ce qui l’attendra sur place. Toutefois, elle découvre rapidement les joies du vagabondage, puis l’appréhension d’un homme qui l’aiguille à travers les architectures singulières, jusqu’à parvenir à ce qu’il nomme Le temple des quatre vents. À peine a-t-elle le temps de poser le pied qu’on l’arrête, la somme de se présenter, chose peu aisée sans mal articuler.

    Ah… Désolée… Je suis Asenath, le Pigeon de Joran.

    Aussitôt, l’armure apparaît comme sortie de nulle part, exposant tacitement les raisons de son arrivée plus clairement que la demoiselle ne pourrait le faire, peu à l’aise dans cet environnement étranger. Cette fois encore, la surprise transparaît, car, en dépit des explications, des éléments lui échappent encore.

    Ça viendra, rassuraient-ils d'un étirement des lippes.

    Désormais, le Pigeon surveillera de loin, depuis cette Égypte natale, sous l’autorisation des anciens. Il préservera ce qui doit l’être, subviendra aux besoins des siens et répondra à leurs appels. En lui résidera le messager, celui qui reviendra toujours auprès de sa famille, qu’importe la distance et l’endroit.

    Il y a autant de maisons que de membres, humains comme éveillés, et elle connaît la route pour chacun d’eux.

    Pour l’heure, Asenath œuvre en témoin et s’efforce de parfaire son art ; les affaires ne tournent pas mal et les promesses sont immuables. Elle deviendra Tisserand, tout en assurant ses responsabilités au sein des frères et des sœurs Oracles : elle en a fait le serment.

    « — Asenath ! Tu pourrais apporter ces pièces au vieux Shakir ?
    Pas de problème, je m’en occupe ! »

    L’occasion parfaite pour récolter les excédents qui permettent de fournir les familles des bidonvilles situés non loin de là. Une action mise en marche depuis de nombreuses années déjà, que l’Oiseau met un point d’honneur à respecter.

    Cela aidera un peu, espère-t-elle, les paupières humides.

    Sur le trajet, un volatile s’accroche à son bras et, immédiatement, les prunelles s’ancrent sur la surface d’air et de sel ; les conflits fusent à l’horizon, commandités par celle qui, d’ordinaire, répand la sagesse. À cette vision, l’idée farfelue de dialoguer pour mieux comprendre ce qui pousse les factions à s’entretuer. Rien de plus qu’un songe, pour le moment, mais peut-être le pourra-t-elle plus tard.
    Somme toute, la bête s’envole, assistée par l’élan de la représentante. Nul doute qu’il apportera des nouvelles sur l’autre terre.

    Préviens-les, mon ami, car quelque chose est en train de se produire.

    Interlude (547 - 548)


    J'peux te voir un instant ?

    Sans autre, les Citrines se posent sur la silhouette, se détachant des fils en phase d’être torsadés. Si, d’ordinaire, elle patiente jusqu’à ce que les tâches soient effectuées, la mélodie irrégulière portée par le vent l’inquiète : la joie dans la gorge, le garçon n’est pas un alarmiste, depuis qu’ils se fréquentent. Un membre de la famille, presque, tant ils se retrouvent souvent ; le fils que les géniteurs n’ont jamais eu, et pour cause…

    Des mains tout d’abord frottées entre elles pour retirer la poussière, puis contre son vêtement pour ne plus être moites. Ce n’est pas tant pour lui, qui s’en fiche probablement, mais les fibres nécessitaient le plus grand soin. Sans mot dire, l’Égyptienne se redresse et le suit, écoute les paroles lourdes qu’il prononce, l’air absente. Pour toute réponse, un silence qui accompagne un haussement d’épaules, las de toutes ces histoires. Depuis longtemps déjà, la colère avait laissé la place à l’ignorance et, si elle considère la démarche de son ami, elle sait qu’il n’y a rien à faire contre tout cela.

    J’sais qu’tu veux pas lui causer de problème, mais tu devrais en parler. C’est grave, cette histoire.

    Une fois de plus, il n’obtient pas la réaction attendue ; Asenath regarde ailleurs, ne semble prêter aucune attention à ses argumentations, aussi justes puissent-elles être.

    Me dis pas que ça t’fait rien.

    Évidemment que cela ne la laisse pas de marbre. Hélas, l’habitude s’est installée et il n’est pas aisé de l’écarter. Plus que cela, la tisserande comprend le fond du message, mais ce n’est pas pour autant qu’elle le conçoit. Parfois, les chemins se séparent, c’est comme ça, et, si elle en a fait autrefois l’expérience, elle reste consciente que les ruptures peuvent être houleuses, sans raison. Volontaires, également, semble-t-il.

    « — T’es sûre que ça va comme ça ?
    Mais oui, allez, rentrons, le repas ne va pas se préparer tout seul ! »

    Son premier mensonge. Comme partout, il y a des gens bons, des neutres, et des gens profondément mauvais. Pour autant, sa porte reste ouverte et c’est ce qui le fait tant râler, parce qu’il sait que les gens prennent sans jamais donner, qu’ils manipulent les pigeons avant de les jeter.

    À cela, Asenath ne répondra jamais.
    Qu’importe ses sentiments : ils sont inaudibles, alors personne ne les remarquerait.

    Probablement est-ce grâce à toi, d’ailleurs. Parce que tu m’as demandée d’être là pour maman, mais que ça ne t’a pas empêché de partir. Je t’en ai longtemps voulu, jusqu’à en devenir abjecte avec toi, mais, avec le temps, j’ai appris à comprendre et, surtout, à pardonner. Ce n’était pas évident, pour toi, j’ai pu le constater en le vivant. Je suis désolée papa, je sais que, malgré tout ça, tu n’es jamais très loin.

    Tu sais, depuis que Khashkhash n’est plus là, parfois, j’ai l’impression d’étouffer.
    Elle aussi s'en est allée ; il n'y a plus personne pour écouter.

    Supporter pour aller de l’avant (550 -552)


    Une vie est fauchée, elle est retournée dans le cycle ; c’est ce que lui indique le Pigeon, en silence, tandis que ses doigts jouent avec un tissu. Perchées sur une branche, les prunelles couvent l’horizon, l’angoisse au cœur. Ses oreilles sifflent la venue des masques de la mort rouge, le symbole d’un désastre en cours. Hélas, pour l’heure, la jeune femme ne peut qu’avoir confiance en ceux qui sont sur le terrain : ils sont comme cela, à protéger sans répit.

    Toutefois, sa main remonte jusqu’à ses lèvres, interpelle ainsi son fidèle compagnon aux ailes grises. Comme à son habitude, il prend son envol, traverse la mer et retrouvera les siens, délivrera les messages, d’un côté ou de l’autre.

    Au moindre signe, le sable se déploiera sans hésitation.

    Or, ce dernier ne se présente pas et les pressentiments ne cessent de la tirailler. Tant est si bien qu’elle décide de prendre le large, de s’assurer de ses propres yeux que tout cela n’est qu’un mirage.
    Naeem lui pardonnera cet écart.

    Il n’est plus l’heure de se fermer, quelle que soit la souffrance emmagasinée. Voilà plusieurs années qu’elle se maudit pour rien, et le savoir ne modifie en rien son caractère. Elle n’est pas coupable, chose qu’elle a, visiblement, du mal à concevoir. Elle apprend à retenir les bons moments, à relativiser et, surtout, à ne pas se laisser envahir. Un jour, peut-être, elle y parviendra. Cependant, la guerre, sous toute ses formes, reste assurément sa bête noire.

    Des allers et des retours guident sa vie, entre Italia et sa tendre Égypte. Les pigeons sont des voyageurs nés, paraît-il.

    Mais, comme tous les êtres, ils retournent toujours à la terre. La lumière s’est évanouie, elle se ternit, et le cocon est détruit. Les hommes et les dieux ne semblent pas prêts à la discussion, préfèrent les armes et les morts. Cela, Asenath ne le comprend pas ou, plutôt, elle ne souhaite pas le comprendre. Alors, elle s’interroge sur toutes ces raisons insaisissables, sans pour autant y trouver l’once d’une réponse. Malgré tout, elle reste persuadée que la haine n’est pas une option.

    Le Pigeon n’est plus, lui non plus, et vient le temps de l’errance. Ils se séparent, entament leurs voyages à travers le monde, tout comme elle, avant que ses pattes ne se posent finalement sur les dalles du temple de son enfance.

    « — Alors ?
    Je comprends mieux, à présent, mais mon avis ne change pas pour autant… Vous saviez ce qui dormait sous le temple, n’est-ce pas ? »

    Dans ce cas, pourquoi me l’avoir confié à moi ?

    Le messager s’épanouit (553)


    L’attention rivée sur les marches du temenos, la demoiselle scrute la sombre silhouette. Elle attendait son retour, patiemment, et, avec cela, de nouveaux éléments à leurs précédents échanges. Bientôt, l’ancien pigeon reprendra la route jusqu’à la belle Alexandrie, les bras chargés de tissus et de céramiques. À ses pieds, différents paquets entreposés attirent la prêtresse.

    « Désolée de vous déranger encore…
    Les premiers pour le marché, les seconds pour les bidonvilles, n’est-ce pas ?
    En effet, rien ne vous échappe ! »

    Certaines choses, heureusement, demeurent identiques : le temps ne les altère pas. Elles sont incapables d’évoluer, en bien ou en mal.

    « — Et le temple d’Horus, tu as pu t’y rendre ?
    Oui, ils sont complémentaires, je pense.
    Il s’agit donc de ta réponse ?
    Oui, même s’il existe des personnes mauvaises, ce n’est pas une raison valable pour les abandonner. J’y mets une réserve, malgré tout, comme nous en avions discuté. Cependant, je veux essayer de comprendre ce qui pousse à cet acharnement, à ces guerres et je reste persuadée qu’on pourrait… et qu’on aurait pu en éviter certaines. Pas toutes, évidemment… »

    Une pause marquée, une paire de secondes, avant de reprendre :

    « — J’espère que les autres vont bien et le fond de ma réponse n’a pas changé : je les protégerai, je serai leur messager, même si le Pigeon de Joran n’est plus ici.
    C’est ce que te souffle le vent ?
    C’est ce qu’il me glisse à l’oreille, oui, et qu’il faut être patiente. Bientôt, nous serons réunis, car on n’abandonne jamais sa famille. »

    La presque mère, pourtant inconnue, retient un rire, lève son regard vers le ciel ; un mouvement que l’Oracle suit, jusqu’à apercevoir l’ombre d’un rapace. Les plumes dansent avec le vent et, peu après, se postent sur l’une des colonnes. Les prémices d’une risette naissent sur ses lippes, d’une allure enjouée, une pointe de tristesse cela dit.

    Sa présence est un signe et son origine ne devrait pas tarder à se montrer. Un point d’ailleurs vérifié, dès lors que la Chlamyde de l’Épervier se dessine à leurs côtés.

    « — On vient te chercher, on dirait. Il ne me reste qu’à te souhaiter un bon voyage, et n’oublie pas de venir me rendre visite, lorsque tu seras de passage. Tu t’en souviendras ?
    Vous savez bien que les Pigeons n’oublient jamais le chemin de leur maison !
    Et qu'en est-il des Éperviers ? »

    Une fois redressée, la masse se retourne pour faire face à son interlocutrice. Les pupilles brillantes, paupières plissées, cette dernière lui offre un sourire fringuant.

    Les Éperviers aussi, évidemment !

    Chronologie:
     


    Notes:
     




Et vous, qui êtes-vous ?

    Age : Adoption – 1.
    Votre parrain : Python, à l’origine, mais ça ne compte plus vraiment.
    Avatar : (Merci encore Nim !)
    Code:
    [b]Kaburaki Yasutaka[/b] → [i]Original Character[/i] est [b]Asenath[/b].
    Quelle est votre expérience des forums RP : Une tisane et des biscuits peut-être ?
    Comment avez-vous connu le forum : On risque de ne pas en avoir assez, c'est embêtant.





Asenath - Eminence de l'Épervier [Terminée] Asenat10


Dernière édition par Asenath le Jeu 22 Avr - 21:57, édité 11 fois (Raison : Coquille dans un code (encore...))
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CélestiaCélestiaArmure :
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Message Re: Asenath - Eminence de l'Épervier [Terminée]   Asenath - Eminence de l'Épervier [Terminée] EmptyMer 24 Mar - 19:46
*regarde avec attention la jeune pousse*


Ma couleur : #009900
Ma plume de bord : ici
Diei vidi : Thanatos, Phantasos, Hadès, Arès, Poséidon, Athéna, Apollon, Odin
J'ai câliné : Lykeios, Asclépios, Aedan, Childéric, Esmelia, Rowena, Abrarxès, Amadeus
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Message Re: Asenath - Eminence de l'Épervier [Terminée]   Asenath - Eminence de l'Épervier [Terminée] EmptyMer 24 Mar - 23:15
Owi une nouvelle oracle, mais une de l'ancienne génération o/

Bienvenue ici et au plaisir de faire plus ample connaissance, entre anciennes de la Tour des Vents V1 !
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Message Re: Asenath - Eminence de l'Épervier [Terminée]   Asenath - Eminence de l'Épervier [Terminée] EmptyJeu 25 Mar - 22:22
La team Egypte s'agrandit Very Happy
Bon courage pour ta fiche, hâte de la lire ^^
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Message Re: Asenath - Eminence de l'Épervier [Terminée]   Asenath - Eminence de l'Épervier [Terminée] EmptyDim 4 Avr - 23:53

Blague à part (navrée pour vos oreilles) : petit message pour rassurer et pour dire que la présentation est toujours en travaux, même si vous ne le voyez pas sur le forum. Ça arrive bientôt !

Merci les filles ! Au plaisir de débuter les rps avec vous, entre Oracles de l'ancienne génération et entre Égyptiens ! °°


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Message Re: Asenath - Eminence de l'Épervier [Terminée]   Asenath - Eminence de l'Épervier [Terminée] EmptyMer 14 Avr - 10:13
Bien noté. Tiens moi au courant si besoin d'informations ! Bon courage pour ta présentation Wink
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Message Re: Asenath - Eminence de l'Épervier [Terminée]   Asenath - Eminence de l'Épervier [Terminée] EmptyJeu 22 Avr - 20:53
Bonsoir,

Ce petit message pour prévenir que la présentation est enfin terminée.
Toutes mes excuses pour les coquilles éventuelles : mes yeux ne sont plus à leur place, et désolée également pour certains passages écourtés : je ne souhaitais pas que la présentation soit trop longue. (Les points concernés feront probablement l'objet de chroniques, à terme...)

Merci d'avance !


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Message Re: Asenath - Eminence de l'Épervier [Terminée]   Asenath - Eminence de l'Épervier [Terminée] EmptyVen 23 Avr - 13:53
Hello Smile

Très belle présentation, j'ai aimé la poésie et le parfum de l'Egypte que tu as su bien faire ressentir. Y'a une forme de lyrisme aussi dans les rapports humains des parents de ton personnage qui m'a plu (je dois dire, c'est très personnel, que c'est un passage très émouvant).

Bref, je te valide 5 en Eveil avec 21 PC. Tu as aussi les 300 XP de bonus comme c'est un nouveau compte.

Félicitations. Je te donne tes droits de suite.

Python
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