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Mai 553 AD
 
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 [Début Mai 553] Jusqu'où s'enfuient les flammes ? [PV Aelinor]

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VelizaraVelizaraArmure :
Baba Yaga

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Message [Début Mai 553] Jusqu'où s'enfuient les flammes ? [PV Aelinor]    [Début Mai 553] Jusqu'où s'enfuient les flammes ? [PV Aelinor]  EmptyLun 16 Aoû - 20:43


Jusqu'où s'enfuient les flammes ?


Les affaires s’agitent sur le territoire de la Guerre. La fourmilière qu’est le Dédale a bien changé au cours des dernières semaines écoulées, rendant l’appel de la Chair bien moins prégnant dans l’âme et le corps de ceux qui l’on goûté. C’est toujours là, vibrant comme un chuchotement lointain aux oreilles de Velizara, mais plus facile à ignorer que lorsqu’il a fait son retour entre les murs bougeant de la Citadelle. Il sait que s’échapper de cette emprise n’est pas encore pour tout de suite, mais ses pensées, si calmes soient-elles, sont chaque jour un peu plus à lui. L’envie de retourner se vautrer dans la chair mouvante n’est qu’un souvenir sombre, n’osant revenir que lorsque toutes pensées froides s’est effacées de lui. Ce qui arrive rarement malgré tout. La faim est silencieuse, à peine apaisée certes, mais le trou qu’il croit avoir au coeur de ses entrailles ne murmure plus avec la même insistance. C’est presque paisible. Si nouveau d’avoir le sentiment de se retrouver soit, sans le chatoiement involontaire de désirs malsains : l’unité et le sang qu’il a savouré pendant sa presque mort.

Alors il est plus facile de s’éloigner pour Velizara. Partir seul relativement loin du Dédale pour des missions donnés aux subordonnés des Cardinaux. Quelque chose se prépare oui, pas seulement le renouveau du Dédale, mais bien une guerre qui chantonne aux oreilles des Berserkers. Le plaisir - peut-être - d’une vengeance à venir. Un nouveau coup à porter. Un chaos retrouver pour une bataille ou deux. Non que ça soit une certitude encore, mais c’est le sentiment qui semblent flotter dans l’air, même si loin de la Citadelle de Chair. Il est sur le retour, marchant aux côtés d’un cheval anonyme dans les forêts de la région. Ce n’est certainement pas la grande canopée ombrageuse qui entour le Dédale, aussi fantasque que troublante, mais l’endroit demeure sauvage. Tout du moins encore assez normale pour les dormeurs qui vivotent dans les villages environnant.

Laissé à ses pensées, le Centurion de la Baba Yaga avance avec une certaine tranquillité sous la cime des arbres, laissant à sa monture le soin de reprendre un peu de force avant qu’ils ne doivent tout deux reprendre un rythme plus soutenu. Bien sûr, il n’y a pas particulièrement d’urgence à son retour, un message a déjà été renvoyé, mais en même temps, pas grand chose ne le retient dans son voyage. Peut-être, souffle une part nouvelle de ses pensées, se détendre un peu dans un village ? Découvrir autre chose ? Rattraper ce qui ne semble pas exister dans ses souvenirs flous ? Peut-être. Il n’est pas sûr d’être à l’aise avec ça, mais il y songe, l’espace d’une seconde.

Puis une petite flamme de cosmos qui s’échappe quelque part dans les environs. Une lueur qui ne dure pas longtemps mais c’est suffisant pour attirer l’attention du chasseur. C’est familier, pense-t-il, mais il n’est pas capable de remettre de nom sur cet éclat. Il n’a jamais été très doué pour se souvenir de ces choses. Avec un visage peut-être, cela fonctionnerait-il mieux. Qu’importe, les yeux froids se relèvent du chemin qu’il contemplait vaguement, se tournant lentement dans la direction où il a senti le cosmos. Cela va doucement en s’éloignant, creusant la distance. Il a de la curiosité à aller voir, et aussi s’assurer que rien qui ne devrait pas être là ne pénètre le domaine d’Arès. Sans plus y songer, il finit par remonter à cheval et tourner en direction de cette petite lueur. Quelques minutes de route, à diriger l’animal sur les sentiers sauvage, avant d’à nouveau remettre pied à terre et s’approcher plus discrètement quand cela devient nécessaire. Assurément à cette distance, l’éclat est bien plus familier il en est sûr, quelque chose qui appartient à un Berserker.

Puis finalement, un point d’eau, comme si une vague histoire se répétait, et une silhouette un peu plus loin. Sous la cape, juste les yeux de Velizara semble être vu comme un morceau de glace. Il observe la source de ce cosmos avant de remettre un nom sur le visage qui s’est tourné vers lui. Un nom qui passe ses lèvres avec si peu d’émotion, comme d’accoutumée :

« Aelinor, c’est ça ? » Une maigre question, avec qui n’a pour lui pas beaucoup d’importance mais il semble que ne pas se tromper sur le nom de son interlocuteur est une moindre politesse. La bride de son cheval est lâchée, l’animal ne bouge pas beaucoup, et il utilise ses mains pour rabaisser le capuchon de sa cape. « Tu es bien loin du Dédale, en mission pour les nôtres ? » Aura-t-il besoin d’une aide, d’un indication si jamais ? C’est un simple question. Pourtant, il note quelques sacs un peu plus nombreux sur un côté. Long voyage peut-être ?

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AelinorAelinorArmure :
Cuirasse du Jij

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J'ai besoin d'air. De partir loin de ce trou de malheur, loin de ces gens qui attendent beaucoup sans jamais rien donner, de remplir un objectif véritablement utile. Et j'ai l'intuition que ce n'est pas en chassant ou en forgeant que j'y parviendrai -si tant est qu'on me laisse faire.

Alors nous marchons, longuement. Au-delà des frontières que nous nous imposions habituellement. Après tout, aucune limite n'a vraiment été établie jusque-là. Zelislaw avait vaguement parlé des citadelles, mais la forêt est bien assez grande pour les contourner. Nous avançons sans nous retourner le Jij et moi, car rien ne nous retient ici. Personne ne nous attend. J'ai l'impression qu'il somnole un moment. Il me laisse les commandes car il n'aime pas marcher sans savoir où il va, il n'aime pas dépenser sa précieuse énergie autrement que pour se nourrir. Je le porte donc. Puis il finit par se réveiller et constate que je n'ai toujours pas cessé de marcher, que nous nous trouvons dans une partie de la forêt qu'il ne connaît pas. Une autre forêt même.

Scepticisme.

Il sait pourtant l'idée qui m'est venue en marchant. J'ai laissé l'oxygène me rafraîchir le corps, et j'ai soudain repensé à ce vieux mythe, la solution parfaite à son problème.

"Ce sera toujours plus réalisable que d'attendre un ordre clair et précis d'un Cardinal, quel qu'il soit."

Amusement.

"Un jour il faudra que tu me dises comment tu faisais avant que j'arrive. Si tu avais... un précédent porteur. D'où vient ta légende."

Sang. Sang. Sang. MANGER.

"Oui cette partie-là je l'ai bien comprise, mais je veux dire, encore avant. Le Jij, avant d'être la Cuirasse du Jij, qu'est-ce qu'il faisait dans la vie ? Comment est-il né ?"

Pensée méditative.

"Tu ne te poses pas beaucoup de questions hein ? Et moi je m'en pose trop. Au moins on ne peut pas dire que notre duo n'est pas équilibré."

Rire. Curiosité.

"Ah comme quoi même toi tu peux t'intéresser à autre chose que manger ! Eh bien figure-toi que selon les légendes grecques, il existe un objet qui serait capable, je pense, pas d'apaiser ta faim, mais de lui fournir de quoi brûler. Tout le temps. L'ennui c'est qu'on en sait pas vraiment où il se trouve, alors la première étape c'est de se renseigner."

Dédale.

"Non. S'ils le savaient..."

S'ils le savaient, je me demande même s'ils te le diraient. Ça les arrange bien que tu sois coincé sous forme de Cuirasse là-bas. Tu protèges un Berserker, tu sers à faire la guerre. Tu es une arme aussi bien qu'une défense. Qui se soucierait de "ça" ? Tu vas sans doute me faire comprendre que moi je m'en soucis. Mais moi je ne suis de toute évidence pas de la trempe d'un Berserker. Tous le disent. Si le Dédale pouvait parler, même lui le dirait.

Je finis par m'arrêter une seconde et je réalise que j'ai les jambes en coton. Voilà des heures que je marche, j'ai peut-être même quitté la Transylvanie ou alors je n'en suis pas loin. Heureusement que je voyage léger : des vivres pour plusieurs jours et mes gants de combat. Je peux aller d'un bon pas de cette manière, mais je compte aussi chasser et cueillir à toutes les occasions. Et j'entends justement le clapotis d'une source pas loin. Je vais aller y remplir ma gourde.

Non !

Je souris. Il n'aime pas l'eau, mais moi si. Il proteste, je sens une mince impulsion d'Onde se répandre comme un frisson dans mon corps, mais quand j'approche la main de l'eau, il se rétracte tout au fond de moi, comme un chat faisant le gros dos. Lentement je m'agenouille et je plonge ma gourde, puis mes deux mains en coupe et je bois. Cela ne fait pas mal. Il ne faudrait pas en abuser, mais tant que c'est l'Homme qui domine, pas de crainte à avoir.

Je décide de me rester un peu au bord de l'eau, histoire de l'habituer, quand je sens une présence non loin. Familière, étonnamment. Est-ce que j'ai été suivi depuis là-bas... ? Ce serait quand même surprenant. Surtout après Guerre.
Dans le doute je me relève, sur mes gardes. Quoi qu'elle puisse penser, je n'ai aucune intention d'attendre ma mort. C'est bien mal me connaître.

Puis je reconnais Velizara. La Baba Yaga. Qui me reconnaît aussi. Notre première et dernière rencontre était quelque peu... spéciale. Elle en train de se baigner. Moi qui la trouve. Puis Venceslas et... c'est là que tout est parti à la dérive. Un peu cocasse quand on y repense, mais la Berserker n'a pas l'air d'en rire. Elle ne semble pas éprouver quoi que ce soit en fait.

"Dame Velizara. C'est bien cela."

Je m'incline respectueusement. Puis je marque un temps d'arrêt. Est-ce que je lui parle de mon petit projet ? Il n'intéressera personne au Dédale, tout comme moi de façon générale, alors je n'ai pas envie d'être déçu. Pas envie de m'ouvrir à quelqu'un qui s'en fiche, qui va juger sans attendre. Cette atmosphère me pèse et je ne veux pas la retrouver. Mais il faut bien que je réponde quelque chose.

"Disons, en mission pour moi. Enfin non, pour le Jij plus exactement. Je n'ai reçu aucun ordre de qui que ce soit alors je m'occupe."

De toute façon, j'en connais au moins un qui sera capable de me retrouver où que j'aille. S'ils veulent vraiment que je revienne, ils ont les moyens de me le faire savoir.

"Et vous-même ? Si j'en crois votre monture, vous avez déjà fait une longue marche."
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