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Mai 553 AD
 
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 Lyuben, Berserker du Mushmahhu [Terminée]

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LyubenLyubenArmure :
Cuirasse du Mushmahhu

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Message Lyuben, Berserker du Mushmahhu [Terminée]   Lyuben, Berserker du Mushmahhu [Terminée] EmptyDim 10 Oct - 12:56
Lyuben
Qui est-il ?


    Nom : Lyuben.
    Date de naissance : Hiver 522.
    Âge : 30 ans.
    Sexe : Masculin.
    Armure demandée : Cuirasse du Mushmahhu.


Comment est-il ?

    Le monde n'est qu'une succession d'images.

    L'image d'une silhouette à l'attitude élégante. Surnaturelle, aussi. Peut-être est-ce là l'image, l'allure, que préfère le plus entretenir Lyuben. Dans ce monde de contres et de légendes … il fait partie de ces silhouettes étranges dont il n'est pas forcément bon d'approcher. Avec qui, partager du temps, n'est pas forcément la meilleure chose à faire. Mais quelle importance … ?
    Le surnaturel danse avec l'interdit. Et cette fine, presque féminine, silhouette possède le rythme, la souplesse nécessaire pour effectuer cette sarabande. Cette valse. Ou qu'importe pas qui viendrait à l'esprit de celui qui veut goûter à cet interdit.

    Un interdit écarlate. Deux perles. Tantôt curieuses. Tantôt mutines. Tantôt froides. Mais toujours cette couleur – presque vivante tant l'iris donne parfois l'impression d'être une goutte de sang en mouvement – qui captive. Qui arrache le frisson. Le dégoût. Deux perles ophidiennes, qui percent cette peau pâle, hivernale. Des traits. De fines lèvres. Expressives. Parfois affamées. Parfois rieuses. Souvent porteuses d'une certaine provocation. Mais, là encore, toujours cette douceur dans la musique de cette voix. Une élégance, qui ne déborde jamais dans la crasse, dans l'insulte gratuite.

    Peut-être un léger mensonge, là. Qui sait ce que la Colère peut dire ? Qui sait ce que la Luxure peut pousser à dire ? Des moments à partager. À découvrir, pour le meilleur comme pour le pire.

    Et tandis que l'on peut imaginer ces images, une autre, bien réelle s'impose. Un nouvel interdit écarlate. Une cascade sanglante qui tombe autour et contre les contours de son visage, semblant presque le trancher en deux. De longues mèches, qui tombent dans son dos, suivant les courbes de sa fine silhouette. Sans doute cette cascade se terminerait plus bas. Sans doute, oui. Mais en suivant cette descente, vous y trouverez un ruban, d'un noir uniforme. Un tissu qui étreint la chevelure. Mais, là encore, le monde n'est qu'une succession d'images. Certaines dévoilées. D'autres à découvrir. Comme le pourrait être cette cascade totalement libre.

    Mais un corps ne peut être habillé que de cheveux, de sourires ou d'une simple allure frôlant l'étrange association de la féerie et du mouvement ophidien.

    Les atours sont le plus souvent sombres, d'un tissu de grande qualité, travaillé par des mains de grandes qualités. Tunique et pantalon viennent ainsi ajouter l'obscurité à cette pâleur naturelle, recouvrant cette musculature fine, ces cicatrices aux origines diverses.
    Des bijoux l'accompagnent. Deux bracelets à la main dominante, la gauche. Un bracelet à la main droite. À chaque fois, deux serpents, entrelacés, dont les gueules finissent par s’entre-dévorer. Trois pièces d'exceptions, demandant beaucoup de talent. Mais aussi d'imagination.

    Et … Dans ce monde qui n'est qu'une succession d'images, d'histoires, de vérités et de mensonges … La logique de Lyuben est cette imagination. Cette volonté de créer, d'aimer, de détruire. De changer. Cette essence qui anime les actes. Ainsi, dans cette simple logique, les atours vestimentaires masculins peuvent devenir féminin. La voix peut changer. L'attitude, froide et malsaine, peut devenir chaleureuse. Oui. De l'imagination, le Serpent en possède beaucoup. Car il aime vivre dans les histoires qu'il tisse puis dévore. Car on lui a appris une chose …

    Si tu n'écris pas ton histoire, tu subiras celle des autres.

    Et dans ce monde d'images, Lyuben a l'ego de vouloir. De vouloir écrire son histoire. De vouloir participer à l'histoire des autres. De mêler son venin, son amour, sa vérité – et finalement, ses mensonges – dans les péchés, dans les désirs des autres. Oui. À sa façon Lyuben a besoin des autres. Oui. À sa façon, Lyuben aime le monde. Un monde où il peut désirer. Se perdre dans ses folies de chair et de sang. Dans ses folies de vérité et de mensonge.

    C'est ainsi que ce Serpent voit la Guerre. En une danse des passions, des désirs. Des crasses inhumaines et des idéaux à atteindre. Une danse où la vérité imposée et celle du soi, intérieur, se mêlent. Où il n'y a plus une bien-pensance à défendre et un mal terrible à combattre. Où il n'y a plus d'ordre et de chaos. Tandis qu'une simple question, murmurée par une – votre ? – volonté.

    Que voulez-vous ?

    Et à cet instant n'oubliez jamais qu'il y aura toujours un serpent pour vous écouter. Et vous guider.
    Un serpent bien-aimé.


Son Histoire

    Mars 553

    Parfois ça rampe. Souvent ça gesticule. Toujours, cela fini par se noyer dans le sang. Sous cette apparence de masse. Qui s'étire, se contracte. Se brise. Pour finalement se reformer et reproduire ce cycle. En ces instants, la pensée n'existe pas. Juste cette pulsion qui résonne au même rythme que les palpitations infâmes qui prouvent son existence. Juste cette pulsion que certains appellent instinct sauvage.

    Elle – cette chose – est née ainsi. Jeune par rapport à ses cousines. Plus vivante.
    Plus dangereuse.
    Mais, cette chose, ne changera sûrement jamais. Elle se figera dans cette destinée de violence et d'instinct, entrecoupée de patience.

    Car, oui. Cela patiente en ce moment. Dans des abysses écarlates. Cela écoute. Dans ces mêmes profondeurs. Cela écoute la nature. Ses mots. Son chant. Sa crasse. Cela écoute dans ce lac. Dans cette chrysalide qu'elle a retrouvée depuis peu. L'ancien n'est plus. Parti – qu'importe ce que cela veut dire, cela n'a pas d'importance. Il n'est plus là. Plus là pour nourrir. Plus là pour souffrir. Plus là pour rire. Plus là pour se perdre dans son existence. Folie pour les uns. Réalité pour les autres.
    Mais cela n'a plus d'importance. Car à peine revenue dans cette gestation sanglante que cela veut déjà partir. Ramper à nouveau. Gigoter. Se tortiller dans cette réalité. Pour mieux s'y accrocher, à l'un de ses représentants. S'accrocher. Ne rien lâcher. Cela veut ? Où est-ce la volonté d'un autre ? Un murmure supérieur qui s'impose le mouvement de son existence ? Là encore. Cela n'a pas d'importance. En fait … Cela. Cette … chose. Ceci. Elle … Elle ne pose pas de question. Car elle n'en a rien à faire, simplement. Car elle n'a pas à le faire. Après tout. La seule chose qui compte est cette pulsion. Cette palpitation qui fait parfois plier l'amalgame vivant de cette carcasse sordide.

    Et cette envie. Cette palpitation. Elle doit y répondre. Car elle commence à devenir plus forte. Elle commence à l'animer à nouveau. Une force à laquelle s'accrocher. Un appel lointain. Un chant. Des mots. Des sons. Des bruissements. Des sifflements. Une cacophonie violente. Furieuse. Tout commence à vibrer autour de cette chose. Ses sœurs ne l'entendent pas. Elles patientent dans leur coin. Elles étaient déjà quand elle est arrivée. Elles le resteront quand elle partira. Mais, ça, là encore, Elle n'en a que faire. Non. La seule chose. L'unique chose. Si elle parlerait, sans doute hurlerait-elle quelque chose. Indicible. Indescriptible. Mais les choses comme Elle ne parlent pas. Elles ressentent. Juste. Elles choisissent. Par appétit. Par besoin. Par instinct. Et là. Elle a entendu, pas par l'ouïe. Mais à travers son corps. À travers sa chair de métal.

    Tout vibre. De plus en plus fort. Rien ne cherche à La retenir, alors qu'une force l'anime, accentuant les palpitations aberrantes qui s'imposent à son corps. Tout se plie à cette volonté puissante. À cet appel délectable. Incroyable. La nature accepte de se plier. Et la chrysalide s'ouvre à Elle, s'arrachant au liquide tant aimé. Tant désiré. Pour traverser ce qui semble être une réalité. Mais qu'importe. Qu'importe ce qui l'entoure. Qu'importe ce qui existe. Car dans cette déformation même de la réalité … la chose rampe à nouveau. Elle siffle. Le gouffre sans fond qui s'avère être son esprit mord toute chose, même la plus insignifiante. Elle rampe. Gesticule. Se tortille.

    Et Elle voit. Un visage aux traits pâles. Dont les yeux écarlates semblent être les seuls qui peuvent La voir.
    Elle sent. L'odeur de ce sang. Monstrueux.
    Elle goûte. Cette peau en s'accrochant.
    Elle entend. Ce hurlement qui traverse cette fine bouche. Ce hurlement qui n'a que rage et furie …
    Alors qu'Elle touche à peine son corps. Son âme. Son esprit … Pour s'y perdre …
    Son corps. Ses sens. Son existence. Tout ceci l'attrape. Les crochets s'accrochent. Les ondulations de Son corps l'étreignent. Son venin – cette existence – sépare pendant un instant son cerveau du reste de ses nerfs. Ses membres bougent, changent. Son corps est pris de spasmes. Et Elle. Elle ressent ça. Se plonge pleinement. Dedans. Dans le sang. Dans l'âme. Dans l'esprit … Dans le néant.

    Qui es-tu ?

    Les mots n'ont pas de sens, mais la voix résonne. Dans cette obscurité sans fond. Dans ces profondeurs. Elle s'accroche à quelque chose de brillant. Un œil, dont l'iris écarlate ronge la sclère. Un œil, au milieu d'une forme noire. Un sifflement répond à cette apparition. Un autre semble l'accompagner. Puis un autre. Encore. Encore. Une nouvelle cacophonie.

    Tu es chez moi. Chez moi.

    Toujours aucun sens. Aucun sens. Les lettres, les sonorités, se mélangent, pour s'éloigner de tout ce qui existe. Pour n'être qu'une chose personnelle. Des mots. Qui s'écrivent lentement dans les ombres. Par le sang. Par l'énergie qui l'anime. Des spasmes. Qui ne sont pas les Siens. Qui ne sont pas ceux de Sa carcasse bénie par la Guerre et le Carnage.

    Lyuben, Berserker du Mushmahhu [Terminée] Imagep10

    Et ce à quoi Elle s'est accrochée apparaît un peu plus. Une silhouette d'enfant. Noir, sale, de la tête aux pieds. Avec pour seule lueur, cette anomalie oculaire. Qui bouge, elle aussi animée par un spasme différent des Siens. Elle reste accrochée. L'envie plus grande encore. Alors que la rage déforme ce monde qui les entoure. Déforme cette âme. Alors que la furie déforme l'environnement qui l'entoure. Lui. L'homme aux cheveux de sang. L'homme au visage de douceur. L'homme qui répond à l'appel.

    Et l'homme. Qui s'est noyé dans sa magie. Comme Elle s'est noyée dans le sang. Tant de fois.

    Tu es forte. Si forte.
    Tu es impressionnant. Si impressionnant.

    Une main noire, crasse, se lève légèrement. Pour L'attraper. Pour La caresser. Cette chose immonde, qui s'accroche.

    Tu ne l'auras pas. Non. Non. Tout ça est à moi. À nous. À moi !

    Les voix se multiplient. Dans ce monde où les Ténèbres commencent à tourbillonner. Où les frontières commencent à couler, dévoilant de véritables scènes de vie. Figées. Dans le temps. Dans la pierre. Statues de cendres et d'écailles. Monstruosités aux visages humains. De nombreuses voix. De nombreuses musiques. Rires. Hurlements. Et ces mêmes silhouettes. Nombreuses. Mélangées à ces scènes. Fixant l'origine de cette perturbation. De ce bain de sang. De cette folie furieuse qui résonne à l'extérieur. Et … Elle … Cette chose. Elle aime ça. Alors Elle s'étire. Se brise. Se reforme. Plus grande. Plus violente. Animée par cette furie. Animée par cette pulsation. Son sifflement devient si bruyant qu'il fait écho aux sons qui vivent, figés dans ces Ténèbres tourbillonnantes.


    Ça s'accroche. À l'Enfance. À l'Exclusion. Ça dévore l'image de l'enfant faible. Ça tue celle du Père Honteux de la Faiblesse. De la Mère Mutilée par la Possession. Mais ça n'a presque aucune saveur. À part celle de la cendre qui en compose les statues. Pourtant. Elle continue. Elle s'imprègne. De ce qui accompagne la vie figée de ces corruptions. Après tout. C'est pour cela qu'elle est née. Parasiter. Symbiose. Alors Elle devient cendre. Une première fois. Devient les yeux de l'Enfance. La douleur de l'Enfance. Elle devient. Parasite. Brise. Recommence. Encore. Et la furie devient plus violente, à mesure qu'elle sent l'Exclusion devenir Prison et Abandon. À mesure que la Solitude ne l'attrape. Pour La glisser là où vont les exclus et les morts déchus.
    L'humiliation de l'Enfance qui avance est puissante. Le fouet sur le corps juvénile qui grandit est brûlant. La perte de consentement, de volonté, écrasent Son corps. Elle ne s'arrête pas. Elle, la Chose, n'arrête pas. Pourquoi arrêter ? Pourquoi arrêter ? C'est comme toujours. Il y a des choses à détruire. À briser. À parasiter. Dans le corps. Dans l'âme. Dans l'esprit.

    Ça s'accroche. À l'Adolescence. Au Vice et au Désir de Liberté. Ça dévore l'image d'un adolescent ambitieux. Mutin. Sibyllin. Ça tue le geôlier. Une fois. Deux fois. Encore. Et. Là encore. Aucune saveur. À part celle de la cendre qui en compose les statues. Le cycle se répète. L'existence déjà corrompue, parasitée, devient sa nouvelle chrysalide le temps qu'elle s'imprègne.
    Et la folie devient plus vicieuse, à mesure qu'elle sent le Vice. Celui de la chair. Oui. Celui de la volonté retrouvée par les actes, aussi. Mais aussi celui de la Magie qui coule dans ses compagnons silencieux. Dans ses veines. Du sang se mélange la boue, l'acier brûlant, et la chair déchue, gravant dans la jeunesse, des tracés, des Versets.

    Et Elle sent, entre ses mains inexistantes et contre ce corps qui n'est pas le Sien, les Mots qui sont gravés sur la peau pâle. La Magie qui prend possession de ce qui existe. Par la Vie. Par le Sang. Par la Chair. Cet Éveil qui danse avec ces désirs. Avec cette force mentale. Avec cette volonté. Avec ces volontés. Qui le nourrissent. Par centaines. Par milliers. Elle sent, entre ses lèvres inexistantes, les mots. Qui ne sont pas les Siens, bien qu'ils naissent de Son corps.

    « Je ne perdrais pas face à toi. Je garderai ce que j'ai de plus précieux. Tu n'as pas la volonté nécessaire. Tu n'es rien. Tu n'es rien. À part un reflet brisé. »

    Et Elle fini par sentir, entre ses doigts inexistants, un cou se briser. Elle sent, entre sa gorge qui ne peut qu'avaler, recracher, tuer, un rire qui n'est pas le Sien.

    Ça s'accroche. À l'Adulte et au Présent. Au règne. Ça dévore de multiples entités. De multiples visages sans traits. Ça dévore leurs voix. Ça tue. Tout cela. L'assemblée. Qui revient. Encore. Ces corps marqués. Par les mots. Par la magie. Par le sang. Les statues de cendres ne deviennent que de simples atomes. Mais elles se reforment. Encore. Encore. Toujours. Alors C'est heureux. De pouvoir dévorer. De pouvoir parasiter. De pouvoir se baigner dans le sang de l'esprit. Le cycle continue alors que le sang coule encore hors de ce monde de Ténèbres, de Mots. Hors de cette vérité. De cette réalité qui se dessine.
    Silhouette plus grande. Entourée de ses plus juvéniles représentations. Ces mêmes yeux, à l'iris dévorant la sclère. La chose s'accroche, plus fermement. À ce nouveau personnage. À cette nouvelle identité. À cette nouvelle interprétation de la vérité de cette vie.

    Lyuben, Berserker du Mushmahhu [Terminée] Imagep11

    Lentement. Tendrement. Des mains viennent l'enlacer. Des bras viennent protéger cette chose, au milieu de ces Ténèbres tourbillonnantes. Au milieu de ces mots qui dansent. Lettres inconnues formant des voix. Des voix qui répètent les mêmes choses. Sang impur. Faible. Nous ne voulons pas de toi. Disparaît. Crève ! Crève ! Tu ne toucheras plus à nos morts ! Tu ne méritais même pas de sortir des entrailles de ta catin de mère !

    Les mots résonnent. Avec pour seule magie leur force. Mais l'interprétation du présent reste. Présente. Enlaçant ce parasite. Ce serpent. Qui semble avoir rencontré, finalement, rien d'autre qu'un autre serpent. Qu'une autre corruption qui a, lentement, touché cet esprit. Dégoût. Haine. Colère. Froideur. Plaisir. Vice. Volonté. Et encore d'autre. Toujours d'autres.
    Alors. Il l'enlace. Cette chose. Alors que les plus jeunes interprétations avancent. D'un pas inéluctable. Vers eux. Des voix résonnent. Au-delà des insultes – qui se transforment en supplications. Au départ, aucun sens. Rien d'autre que des lettres, des sons, mis bout à bout. Avec pour logique, celle de ce monde. Celle de ces Mots. De cette magie. De cette volonté. Une éternité d'images qui se mélangent à ces sonorités. Une éternité de ces humiliations. De ces vices. De ces violes. De cette liberté. De crimes, commis d'un côté et de l'autre de la frontière. Une éternité d'images. Qui insultent par le Bien. Le Mal. Les Dieux. Une éternité d'image. Qui se termine par une seule chose. Par quelques mots. À la fois compréhensible et mélanger à cette sonorité inhumaine qui accompagnait les premières phrases dans ce voyage.

    Dis-moi … Maman … C'est quoi aimer ?

    Est-ce que tu aimes ? Est-ce que tu en veux plus … ? Toi, chose immonde. Qui se mélange à moi. Qui se mélange à ma volonté. Qui croit pouvoir la faire plier … Est-ce que tu aimes cet endroit ? Est-ce que tu en veux plus ? Car je peux t'en donner plus …

    Toujours plus …
    J'en veux encore. Moi aussi. Toujours plus.


    Puis le silence. L'obscurité qui vient lentement recouvrir la dernière scène, figée dans la cendre.

    ***


    Deux paupières s'ouvrent. Le sang tâche la peau pâle. Combien de temps s'est-il écoulé … ? La nuit est présente. Fraîche. Elle caresse sa nudité, alors que des bruits de montures et des murmures approchent au milieu du petit village de ce clan. Perdu. Brisé. L'objectif était le même … Et pourtant … C'est bien plus violent que d'habitude. Bien plus féroce. Vorace.

    Un cheval s'arrête. Une femme sur cette monture. D'autres femmes et quelques hommes arrivent aussi. « Aide-moi à me relever … » La femme pose pieds au sol, aidant l'écarlate à rejoindre convenablement le plancher des vaches. Aucunes questions ne sort de sa bouche. Aucuns mots.
    Juste un regard. En direction de ce qui s'est déroulé. De ce qui s'est fait. Puis un regard. Sur les scarifications. Les cicatrices. Les mots, gravés dans la chair, qui semblent à peine visible pour celui qui ne connaît pas. Pour celui qui ne sait pas.

    Ses yeux se lèvent. Rencontrent ceux de Lyuben. Du chef de leur assemblée. De leur clan. De leur famille. Ils partagent un sang proche, similaire. Infâme. Une prédisposition à parler, les Mots qui composent cette énergie. Cette magie. Mais là, pendant un instant, elle ne pense pas le reconnaître. Car jamais il n'a eu ce sourire. Cette légère satisfaction naturelle. Tranquille. Comme si … quelque chose qu'il avait rêvé … Ou quelque chose qu'il avait vécu … Était revenu à lui.

    Pendant un instant … Jusqu'à ce que ce regard retrouve son éclat ordinaire … Elle pensait voir un enfant. Un enfant au milieu d'une famille d'orphelins. Qui aurait découvert … un nouvel ami ?

    Résumé Factuel:
     


Et vous, qui êtes vous ?

    Age : Quelques années.
    Votre parrain : Parrainage personnel.
    Avatar : Le nom du personnage de votre avatar, présenté de cette manière :
    Code:
    [b]OC de Evangelich[/b] → [i]Renard[/i] est [b]Lyuben[/b].
    Quelle est votre expérience des forums RP : Une certaine expérience connue de certains.
    Comment avez-vous connu le forum : Reroll.




Dernière édition par Lyuben le Dim 17 Oct - 16:12, édité 3 fois
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MorriganMorriganArmure :
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Message Re: Lyuben, Berserker du Mushmahhu [Terminée]   Lyuben, Berserker du Mushmahhu [Terminée] EmptyDim 10 Oct - 13:01
Ce personnage m'a l'air stylé ! Bon courage pour toi rédiger la suite de ta présentation !


Merci pour l'avatar Gawa !
Lyuben, Berserker du Mushmahhu [Terminée] Morrig12
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Message Re: Lyuben, Berserker du Mushmahhu [Terminée]   Lyuben, Berserker du Mushmahhu [Terminée] EmptyDim 10 Oct - 19:45
Salut beau gosse °° /PAF/

Rebienvenue avec ce nouveau perso o/ Hâte de voir ce que tu vas nous sortir !


Velizara parle au masculin et en #c6d9f0
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Message Re: Lyuben, Berserker du Mushmahhu [Terminée]   Lyuben, Berserker du Mushmahhu [Terminée] EmptyDim 10 Oct - 20:22
Ça devient inquiétant, cette fixation sur les serpents.


'cause I am a lion born from things you cannot be
Lyuben, Berserker du Mushmahhu [Terminée] RnMDhBG


Dernière édition par Reba le Sam 16 Oct - 7:37, édité 1 fois
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Message Re: Lyuben, Berserker du Mushmahhu [Terminée]   Lyuben, Berserker du Mushmahhu [Terminée] EmptyMer 13 Oct - 3:10
Merci pour les messages. Et j'en ai pas terminé avec les serpents oui. °°
Message aussi pour dire que la fiche est terminée.

*Se cache.*
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Message Re: Lyuben, Berserker du Mushmahhu [Terminée]   Lyuben, Berserker du Mushmahhu [Terminée] EmptyLun 18 Oct - 1:24
Hop, désolé pour le retard, on va vu les détails en PV °°

Intéressant ce petit nouveau ! Bon, je dirais qu'on gagne au change depuis César, mais il inquiète un peu quand même le petit rouge. Faudra voir sur la durée pour déterminer ça. Suspect

Je te valide Centurion du Mushmahhu avec un rang d'Eveil 5. Tu disposes ainsi de 21 PC à distribuer dans tes compétences, et de la totalité de l'xp de ton personnage précédent dans le cadre de ce reroll, soit 802 xp.


Bon jeu avec ce nouveau personnage !
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Lyuben, Berserker du Mushmahhu [Terminée]
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