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Février 553 AD (Jusqu'au 30 Septembre 2020)
 
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 [Mi-Juillet 550] La Faune Locale [PV César][Entraînement]

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Message [Mi-Juillet 550] La Faune Locale [PV César][Entraînement]   [Mi-Juillet 550] La Faune Locale [PV César][Entraînement] EmptySam 4 Juin - 22:55
Petit à petit, je reprends mes marques au sein de ce Dédale que j'ai quitté à peine quelques jours. Quelques routines qui reviennent se faire naturelles, quelques ordres donnés à droite à gauche. Quelques nouvelles têtes, aussi. Certaines croisées, certaines dont je n'ai fait qu'entendre parler. Chaque jour, les rues de viande se remplissent de nouveaux piétons, tous plus extravagants les un des autres. Déjà, cette nouvelle Pestilence, plus momie qu'être humain. Encore un peu plus tôt, une Mort qui elle aussi n'est que ça : La Mort. Ou en tout cas est-ce ce que ce Jaspar aime montrer. Au milieu de tout ça, moi, qui refuse encore et toujours de n'être que Guerre. Abandonnez-vous à ce que vous voyez comme vos rôles si c'est là votre envie ou votre malédiction. Je n'en ai personnellement ni le projet ni la contrainte, du moins pour le moment.

Alors c'est libre de quoique ce soit me désignant comme Cardinal de la Guerre que j'évolue en ces murs. Des petites sandales toutes simples, un pantalon de toile grenat, large pour le confort et la mobilité, une modeste tunique grise sombre, sans les atours et bijoux que je peux porter en quelques occasions lorsque l'envie m'en prend. Les vêtements marqués d'un peu de poussière, la sueur encore collée au corps, respiration courte et difficile. Retour d'entraînement. Certains avaient sans le moindre douté négligé ça durant mon absence vu l'état dans lequel je les ai retrouvé. Ca espère marcher sur les ennemis par paquets de dix à la seule force des dons naturels d'un corps pas entretenu... Essaie donc. Essaie plus de trente secondes face à quelqu'un qui lui s'entraîne. Essaie, et meurs-y la gueule ouverte. Oh, j'ai longtemps été le premier à négliger cet aspect-ci, même alors que j'étais Cardinal. La piqûre de rappel fut douloureuse. Dès lors, ne plus jamais faire l'erreur du relâchement.

La marche est lente, légère et insouciante, les yeux qui baladent au gré des rencontre entre deux couloirs organiques. Les yeux qui fixent, qui glissent, qui observent sans jamais se cacher. Quelques vagues saluts du menton à la rencontre de certains visages familiers, et bientôt, les signaux d'un estomac qui crie sa faim. Ca gargouille, ça s'agite alors que l'idée d'un bon repas se fait de plus en plus alléchante à mes sens. Ca tombe bien, j'ai encore de la viande de mes dernières chasses d'entreposée dans mes quartiers.

J'y avance doucement, l'idée d'une bonne bouffe qui me caresse doucement les narines avant que... Oula, ça c'est pas de la bonne bouffe, non. Mon nez se retrousse vite, tandis qu'un air renfrogné s'inscrit sur mon visage. Lentement, je tourne la tête vers l'entrée de mes quartiers, également source de l'odeur. Qu'est-ce que...

Qu'est-ce que ça branle au pas de ma porte, cet énergumène.

Tu pues. Mais tu pues bordel, aaaaah. Et il ronfle. Il ronfle comme un porc dans son enclos, la gueule collée au sol organique du Dédale, à moitié dans l'entrée. Il est sale, il est mal rasé, il a ces cernes qui en disent long sur le personnage. Il est pas sapé trop mal dans les faits mais l'usure de ses vêtements fait bien vite oublier leur éclat de base.

Ah non merde, j'ai assez de Thivan et de l'autre Momie pour m'enfumer la gueule de leur odeur.

Ça sort d'une voix vaguement agacée, tandis que je me gratte frénétiquement l'arrière du crâne. Quelques coups de pied dans la carcasse ronflante, pas grande réaction. Un soupir. Finalement, je m'accroupis lentement prés de lui, à distance quand même raisonnable.

Mais il va se réveiller ce tas de... Bon.

Un sourire espiègle qui vient illuminer mon visage, les yeux pétillants, la tête de ces gosses sur le point de préparer un sale coup. Deux doigt de chaque mains qui passent entre mes lèvres pour former un V sous la langue. Bouche fermé, grande inspiration. Le son strident se porte à ses oreilles en un sifflement fort et aigu, prolongé.

Allez on se réveille mon grand, t'es devant ma porte, là.

Je sens que ça va être un sacré numéro, celui-là... On va s'amuser un peu.


Dernière édition par Zvezdan le Ven 29 Juil - 17:01, édité 1 fois
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Message Re: [Mi-Juillet 550] La Faune Locale [PV César][Entraînement]   [Mi-Juillet 550] La Faune Locale [PV César][Entraînement] EmptyDim 5 Juin - 20:53
    Je suis un guerrier d'Arès maintenant. Quel drôle de titre. Ça ne veut rien dire en fait, surtout que je ne suis rien. Je n'ai pas de cuirasse. Je suis donc la merde de ce monde prête à servir à tout. Bon, le problème c'est qu'Esther et sa mère sont bien sympa, bien que carrément étrange et assez flippant. Mais je n'ai pas envie de rester chez elle tout le temps. Du coup, bah en attendant que je trouve ou qu'on me donne un endroit où je sais pas trop et à vrai dire je m'en tape, je vis dans les rues de chair et de boyaux du « dédale ». Tu parles d'un nom original ! Viens on a un super labyrinthe géant en peau de machin et on appelle ça : le dédale de chair. Aucune originalité ! Mais le point positif par contre dans cet endroit, c'est qu'il y a de quoi vivre. Des gens, du commerce. Une armée même ! Et surtout, surtout, de l'opium ! Pas aussi bon que celui de la capitale de l'Empire, mais putain, ce que ça faisait longtemps et ce que ça fait du bien !

    J'ai payé ma dose avec du sang. J'aurais pas dû en donner autant, mais il se refera vite. Il se refait toujours vite. Et ça me protégera de la douleur pendant un moment. J'ai encore la large trace de mes dents sur le bras de toute façon. Alors j'ai pas trop eu de mal à gratter la peau à peine reformée pour faire couler de nouveau le carmin. Puis, je me suis trouvé un petit coin posé et j'ai fumé. Fumé à en cracher mes poumons et j'ai bu à plus pouvoir marcher. Profité à plus pouvoir rien faire d'autre que resté là et regarder le monde défilé. Et dans mes promenades, j'ai trouvé une étrange caravane avec quelques éléphants et des dromadaires, étrange dans le dédale. Qui correspondaient à la caverne d'un pays lointain, chantant une chanson étrange qui mettait en avant les crimes commis par ce garçon. C'était sympa, alors j'ai suivi !

    Puis là, tout c'est pas exactement passé comme prévu. Je m'étais tranquillement endormi sur le dos de mon éléphant quand il s'était mis à tanguer bien trop fort et que le sol arrivait plus à tenir droit, le bâtard ! Mais non, il peut pas fermer sa gueule celui-là non . Thivan et Momie ? Mais de quoi il parle ? Pourquoi je tombe que sur des gens sans la moindre cohérence ici... Ah tiens, il m'a mis des coups de pied. Boh, qu'il aille se faire foutre, j'ai pas fini de dormir. Alors je lui grogne au visage et j'me retourne. Va te faire foutre connard. Mais il persiste et signe, c'est qu'il siffle l'enfoiré. Mais qu'est ce qu'il me chante avec sa porte ? Je suis pas devant une porte mais sur un putain d'éléphant. Comment il a fait pour monter sur l'éléphant d'ailleurs...

    Oh, j'ouvre un œil, puis l'autre. Et en effet, il se trouve que je suis pas sur l'éléphant mais bien sûr le pas d'une porte. Je me suis encore endormi n'importe où. Je me forte les yeux difficilement. L’estomac en vrac. Je me sers de la porte pour me relever et je fais face à mon hôte visiblement. Je me secoue la tête pour remettre mes yeux au bon endroit. Ouch... c'était une erreur ça. Un haut-le-coeur plus tard. Je lui présente mon index pour lui signifier d'attendre un peu. Inspirant profondément quelques grandes goulées d'air. Puis, rien ne vient. Je m'étire alors et je me retourne alors vers lui :

    « - Quand j'étais là hier soir, c'était pas une porte, mais un éléphant. Mais bon, visiblement, ça a l'air d'être une porte au final. Dommage. Enfin, elle était relativement confortable ta porte, c'est déjà ça. Je suis où ici ? Je crois que je me suis encore perdu putain... C'est grand ici ! Et c'est quoi qui pue comme ça ? J'ai peut-être pas rêvé cet éléphant au final. J'suis sûr qu'il doit pas être loin ! Tu l'aurais pas vu dit. »
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Message Re: [Mi-Juillet 550] La Faune Locale [PV César][Entraînement]   [Mi-Juillet 550] La Faune Locale [PV César][Entraînement] EmptyDim 5 Juin - 22:30
Allez allez, on se lève.

C'est que j'ai pas toute la journée, moi. J'ai la sueur au corps, la dalle au ventre et les cernes aux yeux. J'ai tout bêtement envie de me blinder l'estomac pour aller sagement dormir un coup sans demander mon reste. Puis après, la paperasse. Puis après encore, un petit tour d'inspection du côté des manches en armure sous mes ordres. Mais là, maintenant, tout de suite : Bouffe.

Et il se met debout, lentement, à son rythme. Ca tangue un peu de la tête et... Heu, ouais. Quelques pas en arrière quand ça semble commencer à remonter. Tu m'as pas l'air méchant mais si tu dois rendre ton petit dej', t'es sympa tu fais pas ça sur moi.

Puis après les remontées gastriques, les mots. Les mots qui se suivent sans faire sens, à un point où ses gargouillis semblaient plus intelligibles, maintenant que j'y pense. Et il parle. Éléphant ? Tseh. Sur sa tenue comme sur son visage se devine l'attirail du parfait camé, avec la dose d'alcool qui va bien en bonus. Éléphant. J'ai essayé ces conneries, plus jeune, après m'être... "plus moins" dépêtré de mes liens avec la Guerre. L'époque où j'ai voulu tout plaquer, revivre cette jeunesse qui m'a été volée. Ca t'en fait voir des saloperies surréalistes, ça pour sûr. Maintenant j'ai... Heh. Disons que si l'envie me prend d'être saisi de visions sans queue ni tête toutes droit sorties d'un esprit malade, j'ai plus tant besoin de ce genre de stimulant. Et j'ai dans l'idée que la résultante si je devais m'y remettre ne serait franchement pas glorieuse, ni très agréable.

Confortable ma porte, hein ? Heureux de le savoir. J'imagine. Un sourire qui se dessine peu à peu sur mon visage à le voir continuer son récit, tant pour son incohérence et l'aspect atypique de la forme que pour l'aspect commun du fond : Encore un nouveau venu qui se perd dans ces couloirs labyrinthiques. C'est vrai, personne s'est jamais emmerdé avec la signalétique par ici, à bien y penser. Ca a tendance à venir avec le temps. Tu viens, tu te perds, tu t'habitues si tu clamses pas trop vite, et tu finis par prendre tes marques. Et par savoir exploiter le Dédale. C'est un labyrinthe, certes, mais un labyrinthe vivant. Et ça, c'est un fait qu'il convient de ne jamais oublier, tant pour se repérer que pour survivre. Un court instant, une pensée pour Borya et la dernière stupidité qui a valu de ne plus jamais le revoir en ces murs depuis. Un sourire vaguement amusé qui se dessine à mes lèvres, un hoquet de rire dans le vent. Il t'en a fallu peu pour déguerpir sans demander ton reste, vieux frère. Ils l'ont fait courir, le rouquin.Je reste dans mes songes un instant puis reviens vers son discours. Qu'est-ce qui pue comme ça, tu dis ?

J'avais plus ou moins dans l'idée que ce soit toi, en fait.

J'ai pas la sueur odorante, ni du sang partout sur moi comme au retour du Sanctuaire d'il y a quelques jours. Toi par contre, tu t'es endormi à moitié défoncé au pas de l'unique porte d'un long couloir à ronfler comme une grosse larve dans ton sommeil plein de jolies visions venues d'un autre monde.

Tseh, heureusement que j'ai pas de voisins, tiens. Entre le bruit et l'odeur...
Une dernière fois, je le détaille de bas en haut sans trop me soucier de son avis comme j'aime le faire avec quasiment tout le monde. Toi, je pense que dans l'intérêt commun autant que dans le tiens, va falloir qu'on cause un peu de ce que tu peux pas faire, ce que tu peux faire, avec qui et comment.

Si tu tiens tant que ça à voir un éléphant, je t'en montrerai un sans que t'aies besoin de t'enfiler je n'sais pas quelle saloperie. Mais non, s'il y a des énergumènes à peu prés correspondants niveau tronche et gabarit, on a pas de ça ici.

Remarque, si son songe lui vient d'une tête croisée dans le coin... Ce serait raccord, quand tu vois les montagnes de muscle balafrées sur lesquels on peut tomber. Finalement, un second gargouillis, ma main qui se pose sur mon ventre, la tête qui s'y baisse en une grimace mécontentée.

On va causer un peu, toi et moi. César, je présume ? Sûrement, ouais. Enfin... Entre, y a des chaises faites pour ça à l'intérieur.

Et de la bouffe. Surtout. J'ouvre la porte, une vraie, authentique et solide porte en bois avec les gonds enfoncés à même la chair du Dédale. Juste devant, quelques mètres de sol organique couverts par un grand tapis qui mène jusqu'à un lourd et large bureau de bois, pleine de paperasse et autre. Quelques armoires, avec un peu de tout dessus. Quelques volumen, quelques codex, une poignée de bouteilles, le nécessaire à de premiers soins basiques. Aux murs, des torches pour éclairer la pièce, un brasero de chaque côté du bureau en supplément. Quelques documents brûlés qui se devinent dans la danse des flammes. Je passe dans la pièce sans m'y arrêter en direction d'une seconde porte, un regard par-dessus l'épaule.

Touche à rien, ce serait dommage de se brûler les doigts.

Heh. Amusant de voir comme cette phrase va parfaitement résumer ce dont j'ai l'intention de lui parler une fois le cul posé sur une chaise. J'ouvre la porte devant moi, et cette fois-ci, ce qui peut s'apparenter à un salon relativement spacieux, en ça qu'il fait également office de chambre. Dès l'entrée, j'agrippe un récipient sur le meuble à ma gauche et le lui colle aux mains.

Si tu dois gerber quelque part, fais ça là-dedans.

D'un geste des pieds, j'enlève mes sandales pour passer pieds nus dans cette grande pièce au sol tout tapissé. Même schéma que la pièce suivante : Meubles, babioles, murs de viande, à ça prés qu'ici, l'endroit se remarque vite comme lieu de vie. Plutôt confortable, même. Doucement, je m'avance vers une petite table pour tirer une chaise d'un mouvement de jambe et me déporter vers un meuble rempli de divers aliments.

Et si t'as faim tu te sers !

Un peu de remue ménage, une rapide fouille, et le retour à ma chaise avec plusieurs tranches de jambon, une poignée de fraises et d'alcool. Du bout des orteils, je traine un repose-pied jusqu'à moi et y dépose mes jambes, lâche un grand bâillement avant de croquer dans la viande comme dans les fraises avec appêtit, les mots qui sortent en même temps que les bruits de mastication.

Ouais, je disais donc, faut qu'on cause. Ca va faire combien de temps que tu te traînes ici maintenant, Deux trois jours ? Tu t'es déjà fait latter la gueule - ou au moins ça t'a été fortement proposé-, depuis ? Parce que j'entends ce qui se dit sur toi, je vois ce qui se lit sur toi et... Et je me dis qu'il va falloir mettre au clair trois-quatre trucs si tu veux rester en vie plus d'une semaine au Dédale.

Finalement, t'as bien fait de te pointer au pas de ma porte. J'aurais pas été te chercher moi-même pour jouer la carte de l'avertissement sympa, autrement. Puis c'est qu'il va sûrement lui expliquer deux trois concepts nouveaux, au camé. Un soupir rien qu'à y penser. Eh bien, on fera ça, alors.
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Message Re: [Mi-Juillet 550] La Faune Locale [PV César][Entraînement]   [Mi-Juillet 550] La Faune Locale [PV César][Entraînement] EmptyJeu 9 Juin - 15:11
    Bon, au moins il a pas l’air trop relou celui-là. Déjà, je vois que mes petites histoires ont l’air de l’amuser. C’est toujours ça. Mais je maintiens qu’hier j’étais sur un éléphant et pas sur une porte. Ou alors l’inverse. Oh, je sais plus et je m’en tape ! Oh visiblement, c’était moi qui puais comme ça. Un argument recevable. Vrai que j’ai pas forcément eu le temps de prendre soin de moi, ou quelque chose à foutre et ça doit commencer à sentir. Au moins, ça sent pas le vomi et j’en ai pas foutu partout sur moi, c’est déjà un bon point. Oh bah, les voisins, ils auraient pu venir et je suis sur qu’il aurait trouvé quelque chose à faire, surtout les voisines. Mais c’est pas trop le genre des gens ici, c’est un peu le bordel et le chacun pour soi mais bon.

    « - Oulà, doucement l’ami, je mange pas de ce pain là moi. Et j’suis sur tu exagères sur le côté éléphantesque… à moins que tu parles de ta mère ? »

    J’esquisse un petit sourire en coin à cette petite réplique. Par contre, il semble déjà savoir comment je m’appelle. Bonne ou mauvaise chose, on le saura bientôt. En tout cas, mon nom semble déjà avoir circulé dans le bordel et je me souviens pas avoir fait, trop, de connerie pourtant encore. Je le laisse donc passer devant, on est chez lui après tout et je jette un dernier regard à mon lit improvisé de la nuit. Je note l’endroit, elle était vraiment confortable cette porte. Donc si jamais j'suis dans le coin à moitié crevé, j’y reviendrais. Bon il s’emmerde pas le bonhomme. Elle a l’air tranquille sa maison. Même si ce côté vivant et boyaux de la déco’ du coin je trouve ça très malsain mais on finit par s’y habituer… j’espère ! Puis il me balance un truc pour vomir, sage précaution, mais ça devrait aller, le réveil, c’est toujours le plus dur.

    Il m’invite aussi à me servir. J’ai pas faim, mais il sort un peu d’alcool. Je renifle le truc, du vin. Pas de la piquette en plus. Je m’en sers un verre que je bois d’une traite et un deuxième pour la route que je vais faire durer un peu plus longtemps. Il faut soigner le mal par le mal mon frère. Puis je l’écoute parlé, et je dois dire que je comprends pas tout. Ou je suis encore bourré ou il est pas très clair, ou peut être un peu les deux. Sûrement les deux. Je hoche la tête l’air concerné quand il parle et fait mine de réfléchir après qu’il ait fini pendant quelques secondes.

    « - Non, j’ai rien bité à ce que tu viens de dire. Sinon, je sais pas combien de temps je suis arrivé ici. La naine devrait le savoir, Esther. On m’a trop tapé dessus depuis que je suis arrivé non, pourquoi on aurait dû ? Challenge accepté ! On dit que j’arrivais à rester en vie quinze jours au moins avant de canner dans mon vomi ? Et y se raconte quoi sur moi chef ? »

    En vrai, je n'ai pas la moindre idée d’à qui je parle. Et si j’vais l’instinct de conservation, j’lui aurais sûrement parlé mieux que ça mais sur une échelle de un à je m’en branle, bah j’en ai rien à foutre. S’il doit me trancher la gorge parce qu’il a un balai dans le cul et supporte pas qu’on lui lèche pas le cul, il est tombé sur le mauvais gars. En plus, il aurait pu au moins me dire son prénom lui. Il sait pas mal de truc sur lui et moi, mise à part qu’on passe de bonne nuit sur sa porte, bah je sais rien d’autre ! C’est t’être même un des cardinaux dont m’a parlé la naine. On risque de bien se marrer !
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Message Re: [Mi-Juillet 550] La Faune Locale [PV César][Entraînement]   [Mi-Juillet 550] La Faune Locale [PV César][Entraînement] EmptyJeu 30 Juin - 10:44
Je sais pas si je dois soupirer, rire, ou bien lui foutre une bonne mandale en travers de la gueule. Ou les trois.

Sa première réplique. Mon poing qui se serre soudainement, un mouvement réflexe réprimé avec difficulté. Sans un certain effort de volonté, un quatuor de phalanges qui venait lui embrasser la tempe de la plus violente des manières. Y a pas grand chose de susceptible de me foutre réellement en rage, côté simples mots et familiarités en tout genre. Mais là, très précisément, t'as horriblement mal choisi ta petite blague.

Et je l'écoute une fois qu'on est assis. Je le regarde vider le verre en vitesse grand V, ça alors qu'il avait des remontées y a pas trente secondes. Mes yeux se lève au ciel. Okay, on va y aller doucement avec toi. On va bien articuler, bien construire les phrases en allant pas trop vite histoire que tu puisses suivre.

Elle m'a parlé de toi, oui. « Un drôle de personnage », que disait la mère. Tseh, elle s'inquiétait déjà d'une potentielle mort, c'est dire à quel point les pronostics t'avantagent...
Un léger rire, une gorgée, un coup de croc dans la viande. Mon regard qui se reporte sur lui.

Quoiqu'il en soit, va bien falloir que tu t'habitues à la compagnie de la faucheuse, si ce n'est pas déjà fait. On a tendance à la croiser plus que de raison dans le coin. T'es un soldat maintenant, tu le sais, ça ?

Parce qu'il allait falloir que ça rentre vite. Ceux qui l'oublient sont les premiers à crever. Un soldat, et pas n'importe lequel : un soldat au service d'Arès. Ca annonce la couleur. Rouge. Un rouge qui s'étend à perte de vue, du sang, et encore du sang. Celui de tes ennemis si tu te débrouilles bien, ou alors le tiens, qui te quitte en trop grande quantité, pour précéder le dernier souffle.

Il se dit ce que je viens de voir au pas de ma porte : un camé pas mal à côté de ses pompes qui sait pas trop ce qu'il fout ici.

Au moins j'ai vite compris a qui j'avais à faire en le voyant en train de pioncer comme un loir à même le sol vivant du Dédale. Paumé, ouais. De fait, il allait falloir s'assurer qu'il comprenne vite ce que cette nouvelle vie signifie pour lui, ce que ces nouveaux mots veulent dire, qu'est-ce que c'est que ces pouvoirs qu'il ressent et qu'il peut voir chez d'autres en ces murs.

Quelqu'un t'a déjà fait le topo ou t'as besoin que je la joue guide touristique ? Encore. Je commence à avoir l'habitude. Ah et, Zvezdan, Cardinal de la Guerre.

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Message Re: [Mi-Juillet 550] La Faune Locale [PV César][Entraînement]   [Mi-Juillet 550] La Faune Locale [PV César][Entraînement] EmptyJeu 30 Juin - 22:08
    Oh, je vois monsieur pas content quand on parle de sa maman. Et il a l'air de savoir comment former son poing. Qu'il se serait délicieusement imprimé sur mes tempes. Peut-être même qu'il m'aurait explosé le crâne jusqu'à ce que je sois réduit à un amas de pulpe sanglante, ça aurait été marrant ! Mais non, monsieur sait garder son calme. Puis parle de pronostique, ça fait vingt cinq ans que je dis à la mort de revenir plus tard. De fermer sa gueule et de se ramener quand j'aurais terminé de jouer. La faucheuse, je la connais aussi bien que n'importe qui ici. Et surtout ses petits copains ! Souffrance et désespoirs. Mourir à la guerre . Oh oui, une épée dans le bide qui m'ouvre en deux ! Voilà un fin digne d’intérêt ! Ouais, c'est bien beau les papiers, mais ça dit rien sur les gens. Les papiers, ça reste des papiers et on peut leur faire dire n'importe quoi ! je n'ai jamais aimé ça les papiers....

    J'hoche de la tête par contre, quand il parle de ce que disent les papiers et je peux pas vraiment leur donner tort. Mais les trucs c'est que c'est pas qu'ici où j'ai pas la moindre putain d'idée de ce que je dois faire, mais dans la vie en général en fait. À part venir pour avoir mal et mourir, je vois pas d'autre ce que je fous là ! Pour me suicider de façon spectaculaire ? Mais j'ai pas les couilles pour ça, même si ça aurait été plus simple ! Beaucoup plus simple. Au moment où il continue de parler, je bois mon verre et je manque de tout lui cracher au visage quand il se présente ! J'avais raison, c'est un putain de cardinal ! La guerre ! Oh, je vois, on fait dans l'originalité chez le dieu de la guerre... Quand visiblement c'est à moi de parler, je pose mon verre et prends un petit couteau qui traîne dans ma poche.

    « - Euh... la naine m'a expliqué de trois trucs, mais j'ai pas l'impression qu'elle ait bien tout compris ou qu'elle en sache beaucoup plus que moi donc... »

    Je prends alors la lame et la plante dans mon bras. Puis, je laisse la lame faire le boulot et je dois avoir l'air assez con déformé par le plaisir procuré par la douleur. C'est presque jouissif le bruit de mes propres muscles fendu par la lame. Je mets à irradier alors de cette énergie étrange et ce pouvoir donné par la voix et son appel. Destin sanglant. En écho à mon appel, le carmin que j'ai extrait de mon corps se met à se lever, à danser tout autour de moi. À changer se solidifier aussi. Et je sais que ça contenance change aussi, il peut brûler les gens, comme ce fils de pute de garde de l'entrée. Puis, je replace la lame dans mes fringues. Et je reprends :

    « - Et faudra m'expliquer ça aussi. L'énergie de merde là, et tout le bordel. Enfin, la théorie, c'est pas mon truc. je n'ai jamais pu blairer ça donc au pire, te fais pas chier. Mais bon, ça peut toujours être utile de faire ça plus ou moins volontairement non . Si on doit être les petits singes savants, la merde prête à servir à tout d'Arès, autant être une merde utile non ? Puisque c'est tout ce que nous sommes ! »

    Large sourire sur le visage, de la main que je ne m'étais pas mutilé, j'ai attrapé mon verre pour le terminer. Il faudra que je me réserve mais je vais attendre un peu, histoire d'éviter de foutre du sang partout vu que, mon contrôle sur la matière sanguine et quand même assez merdique et j'ai du mal à le tenir, alors tant que je peux, je le fais revenir vers moi, mais ça l'empêche pas de goutter un peu partout. Bon, je suis pas débile non plus et je l'ai pas foutu sur son bureau mais le tapis par contre... De toute façon, la plaie se soignera bientôt. Cette énergie semble avoir fait de mon corps une prison qui veut se maintenir en vie contre ma propre volonté, étrangement, il a plus d'instinct de conservation que son propriétaire l'enculé ! Peut-être qu'il pourra me donner quelques trucs pour contrôler cette énergie étrange, j'aimerai biens pouvoir le faire sans avoir à chaque fois à m'entailler la moitié du bras. Pas que ça me gêne, mais c'est surtout très chiant ! Puis, j'ai l'impression qu'elle réagit quand j'ai mal. Enfin, plus que d'habitude quoi.

    « - Par contre, Zve... truc là, c'est son vrai prénom ? Tes parents ils devaient pas beaucoup t'aimé pour t'avoir donné un blase pareil putain ! »
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Message Re: [Mi-Juillet 550] La Faune Locale [PV César][Entraînement]   [Mi-Juillet 550] La Faune Locale [PV César][Entraînement] EmptySam 2 Juil - 8:15
Ooooooh, celui-là il va vite s'en prendre de belles en travers de la gueule.

Avoir son petit caractère, son langage, c'est une chose. Être con comme un meuble en est une autre. Avant de t'apprendre quoique ce soit sur le Cosmos, on va d'abord voir à t'apprendre deux trois règles de vie mon grand. Pas que tu sois le seul dans ton cas ici, mais tu vois, aussi surprenant que ça puisse paraître, j'aime mon sol propre. Je vois assez de sang partout ailleurs pour ne pas en vouloir là où je sommeille.

De base, je pige pas. Je le vois se foutre la lame dans le bras. Donc quoi, il se suicide devant moi ? Puis je vois. Et le début de stupeur malaisée dans mon regard se calme. Donc c'est ça, ton pouvoir. Charmant. Terriblement charmant. Le sang qui virevolte, change d'état, de consistance, de quantité. Et il semble même y prendre son pied. Tout le long de sa seconde réplique, mes yeux sont fixes sur le sang au sol, sans que je ne cesse de manger et boire. Troisième réplique, seconde plaisanterie de trop. De simples mots, oui, et les mots sont bien peu de choses à mes yeux, en temps normal. Mais pas maintenant. Pas après l'attaque sur le Sanctuaire, pas sur certains sujets. Pas en ces temps plus que durs pour les nerfs. Et ça fait longtemps que je reste là, à faire semblant que tout me passe au-dessus, à présenter la façade du sympathique Cardinal accessible et compatissant. Mais... Mais j'ai pas envie d'en faire le bouc-émissaire de toute cette frustration pour autant. Joignons donc l'utile à l'agréable, en ce cas ! Il termine, alors je relève le regard vers lui, l'air faussement amical. Mielleux, yeux en amande, grand sourire, trop grand. Une lueur sauvage passe dans les pupilles tandis que le sourire s'étire un peu plus pour perdre tout naturel. Une voix chaude et aimable qui s'élève.

Je vais t'expliquer, oui.

Sur ces mots, mon Cosmos qui s'écrase de tout son poids sur ses épaules, puissant, plein, pesant. Je me lève doucement puis m'approche de lui, la pression qui augmente à chaque pas devant l'autre pour engouffre le peu de distance qui nous sépare. L'aura rougeâtre commence à émaner de moi, des volutes qui lorsqu'elles s'élèvent forment des visages dans la mélasse, des visages qui se plaignent, et le sifflement de ce vent oppressant siffle comme les voix de ces pauvres hères.

Ca vois-tu, c'est le Cosmos. Une énergie que tout homme porte en son sein, mais que peu d'élus parviennent à ressentir. Ceux-la peuvent alors le manipuler. Il est quelques détails techniques, mais tu n'aimes pas la théorie, n'est-ce pas ?

Le rictus prend une teinte sarcastique tandis que je passe à côté de lui pour poser une main sur son épaule. Dès lors, la pression est à son paroxysme. Une pression plutôt mentale que physique, ça paralyse, ça pétrifie. Ca annonce la Guerre aux portes de tout esprit, la Guerre sous tous ses aspects. Ca plonge dans le rôle de celui qui subit la Guerre, dès lors, un sentiment de peur sans réelle provenance, sans logique. De la peur, simple, injustifiée, primale.

Chaque Cosmos est unique, reflète une nature, un pouvoir particulier. Le maîtriser, c'est maîtriser ce pouvoir. Puis le déchaîner, avec pour seule limite celle de ta propre volonté. C'est raffiner ton don à un niveau supérieur. Alors, plutôt que de juste faire gicler ce sang à profusion sans réel contrôle dessus, tu pourrais voir plus grand. Bien plus grand.

Et ici aussi, l'exemple suit de lui-même. Mon Cosmos se propage un peu plus dans l'air, puis la réalité se tord, se décompose, s'affaisse. L'autour devient totalement flou pendant un court instant, ne reste que le sol du Dédale là où les murs disparaissent. De ce sol bondissent soudainement des centaines de lianes organiques qui viennent s'enrouler autour de César pour le ligoter à sa chaise. A y regarder de plus prés, les liens semblent en fait de longs intestins. Ils pulsent contre sa peau alors qu'un barrissement sinistre se fait entendre au loin. L'horizon s'il était d'abord flou est devenu un authentique Abysse. Ne reste qu'un cercle de lumière autour de nous, ce sol de chair, et cette chaise. Puis les pas qui se font lourds, menaçants, les hurlements de la bête qui témoignent d'une approche dangereuse. Finalement elle arrive. Un énorme éléphant gris sombre, grand, très grand. Il s'arrête devant le camé, le fixe d'un œil neutre. Un énième barrissement, puissant à en faire trembler le sol. Et alors qu'il lève sa trompe au ciel, l'éléphant s'affaisse d'un coup en une masse sanguinolente, perd de sa substance pour devenir un tas carmin. Ses traits deviennent liquides, ses pattes se confondent avec le rouge du sol, et des espèces de bruits métalliques se mêlent avec le ruissellement de ce bout de chair gélatineux qui passe progressivement à l'état liquide. De la masse déliquescente tombent un à un de petits couteaux semblables à celui du camé. Ils s'écrasent en un fracas métallique, non loin de ses pieds, sans qu'il ne puisse en atteindre un seul du fait de ses liens.

Et ce au service d'Arès. Puisqu'il s'agit là de la condition à de si grandes facultés.
Ma voix s'est élevée de nulle part pour reprendre le fil de mes paroles de juste avant, sans que je sois moi-même à ses côtés pour autant. J'ai profité de la petit scène pour m'éclipser à ses sens, le laisser là, seul, saucissonné de partout si bien qu'un simple mouvement de tête est impossible, avec cette cinquantaine de lames pleines de sang toutes proches d'elles à entourer la chaise, ça alors que le tas d'hémoglobine avait fini par se répandre en une énorme flaque dans laquelle ses pieds baignent en ce moment même. Quelques secondes comme ça, sans un bruit, sans rien. Le cercle de lumière qui s'est réduit, faiblit. Désormais, ne reste qu'une mince luminosité à peine bonne à laisser deviner le reflet éclatant des lames au sol.

Puis d'un coup, le noir total, sans rien pour le prévenir. Mais... Différent. Maintenant, il peut bouger, libre de ses mouvements. Le silence n'est plus, et le crépitement des diverses torches dans mes quartiers se fait de nouveau entendre. Sur son visage, un épais morceau de tissu humide, l'odeur du savon qui s'infiltre dans ses narines.

Et pour la seconde leçon, comment laver le sol sali du fait de sa piètre maîtrise d'un pouvoir encore instable. À ton rang, c'est aussi ça soldat, surtout si tu enchaînes les conneries du genre.

On a des servants à vrai dire, mais heh...
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Message Re: [Mi-Juillet 550] La Faune Locale [PV César][Entraînement]   [Mi-Juillet 550] La Faune Locale [PV César][Entraînement] EmptyLun 4 Juil - 20:27
    Si je devais décrire ça, ça serait comme si on m'avait directement plongé dans une cuve d'eau froide alors que j'm'étais bien arraché la tronche au vin ! Le truc qui te fait désaouler direct ! Surtout quand ta tête ressort de l'eau et que tu rends compte que c'est des mecs qui sont venu pour te tabasser. Ce genre de panique de pression, de sentiment d'infériorité, plus fort que tout et surtout, infiniment plus fort que toi ! Mais je suis relativement habitué à ce genre de situation alors j'fais comme d'habitude. Je serre les dents et les fesses et j'attends que ça passe. Je sens que le truc à venir sera pire que tout ce que j'aurais vécu jusqu'ici, mais c'est aussi pour ça que ça sera au fond, quelque chose de plutôt relativement amusant.

    Mon regard se plonge alors dans les visages et la souffrance qui en dégage. Une aura sombre et sinistre, à l'image de l'homme qu'il est sûrement au fond de lui. Car il n'y a pas de place pour les gens bons en ces terres, ni dans ce monde d'ailleurs et en particulier dans ce monde d’entrailles. Oh oui, c'est âme qui émane de ton cosmos, reflète qui tu es mon ami. Mais tu es sourd à leur hurlement ! Alors que pourtant, ces cris de douleur sont si joyeux et agréables. Et plus il parle et moins je peux bouger, comme si les mots qui sortent de sa bouche sont les seules choses qui retiennent des armées de se rentrer dedans avec moi au milieu. La seule chose qui me protéger du charnier de la guerre et de son bain de sang et de membres arraché. Mais est-ce que seulement, je veux rester hors de ce bourbier d'organe... J'sais pas....

    J'avoue que pour une fois, je suis forcé de l'écouter et je dois dire que l'idée est séduisante. Voir plus grand... Oui, voilà qui serait bien. De pouvoir faire quelque chose de ce corps et de ce sang. Je regarde alors le monde changer et se déformer. Comme quand je suis défoncé, mais sans le côté festif de la chose. Là, c'est quelque chose de sordide et de sombre. Mais de terriblement réaliste. Oh, des visions sombres, j'en ai eu beaucoup. Des fois où je me suis retrouvé plus mal que bien en fumant l'opium. Des fois où il est venue tout seul, sans même que je fume, en plein milieu de la journée. J'essaie de me lever de la chaise, mais morceaux organiques m'en empêchent de bouger, j'veux pas savoir ce que c'est... Mais c'est surtout cette histoire d'éléphant qui me fait flipper ! Surtout que ça fait écho aux trucs que j'avais vus la veille et celui que j'ai poursuivi ! J'pouvais sentir la sueur dégouliné le long de mon dos et de mon visage. Mais pas la sueur chaude de l'effort, mais la sueur froide de l'effroi.

    Je sursaute quand le pachyderme se transforme en un déluge de lame... Et surtout quand de nouveau sa voix résonne dans cette obscurité de lame. Puis le sang, que je connais qui si bien, mais là il va niquer son tapis définitivement s'il fait... Qu'est ce que je raconte, c'est pas réel tout ça non ? C'est du chiqué... C'est dans ma tête, mais pour une fois, j'ai pas le contrôle sur tout ça... On peut vraiment faire tout ça avec du cosmos . Ça me dégoûterait presque de prendre des champignons ça. Puis plus rien, le noir et doucement... la pièce se reforme devant moi... Je lève alors à l'arracher et je me tourne directement vers la bassine qu'il avait prévue et je vide le contenu de mes tripes... Putain, ça c'était de la très mauvaise came... Je me relève alors et essuie ma bouche du revers de ma manche. Avant de reprendre un peu de vin que je fais jouer dans ma bouche me la rincer et que je crache dans la même bassine. De l'autre manche, je m'essuie le visage couvert de sueur et je le regarde alors.

    « - Et tu fais tout ça avec ton cosmos . Putain c'est vachement pratique comme truc ! Tu crois que je pourrais me servir du mien pour ramasser les taches de sang ? Histoire de frotter utile... Alors ouais, j'crois qu'on va devoir passer par un peu de théorie non ? J'espère que c'pas aussi chiant que Platon... »

    Parce que ouais, à part sucer Socrate, Platon, il a jamais rien fait de prodigieux et c'est sacrément chiant à lire, surtout en ancien Grec dans le texte et à apprendre par cœur putain ! On il s'est demandé après pourquoi je préférais picoler à étudier le gros con...
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Message Re: [Mi-Juillet 550] La Faune Locale [PV César][Entraînement]   [Mi-Juillet 550] La Faune Locale [PV César][Entraînement] EmptyMar 5 Juil - 10:40
Comme quoi, j'ai bien fait de prévoir le nécessaire gerbe. Certains dirons qu'entre le dégueulis et ce qu'il me sort comme discours depuis tout à l'heure, c'est à peine plus que le choix entre vomi et purin mais hé, c'est déjà quelque chose.

Ce petit tour de passe-passe semblait au moins avoir eu son effet. Bien. Un sourire contenté aux lèvres – un brin moqueur - alors que je le regarde remplir la bassine. Puis il se retourne. Des reste de vomi sur une manche, de la sueur apeurée sur l'autre. En bouche, un peu du vin sur la table pour que passe le goût. Alors il parle. Il propose. Je regarde les trace de sang au sol pour revenir vers son visage. L'index sur la bouche, je lève la tête vers le plafond, l'air songeur. Hm.. Finalement, un sourire qui se dessine aux lèvres.

- Ca doit pouvoir se faire, oui.

Pourquoi pas après tout. Que le travail soit fait tant du côté ménage que du côté apprentissage. Et donc par la Théorie. Une moue feignante qui s'imprime à mes traits lorsque j'y pense. Allons au plus simple, ce sera encore le moins emmerdant pour lui comme pour moi.

- On va laisser Platon au fond de l'armoire et se concentrer sur du plus concret, si tu veux bien. Là, ton pouvoir, il s'est manifesté quand tu t'es amusé à te tailler les veines. Donc quoi, c'est la douleur qui t'anime ? Bien. Alors on va utiliser ça comme vecteur le temps que tu apprennes à ressentir ton Cosmos plus naturellement. Parce que oui, pour l'utiliser pleinement, tu vas devoir apprendre à le ressentir. Chez toi, chez les autres, partout. Ca plutôt que de le laisser venir et repartir au gré de tes saignements.

Ce qui peut à force s'avérer contraignant, même s'il a l'air de composer avec la chose dans une relative aisance. A bien y regarder, il avait plus l'air d'y prendre plaisir qu'autre chose, à sa joyeuse saignée. Chacun son truc, hein... Mais bref. Je m'assied doucement dans mon siège puis reprend cet air pensif un instant. Tentons comme ça.

- La douleur. Visualise-la. Tu connais, non ? Alors pense-la. Rappelle-toi comment ça fait. Elle est là ? Alors démultiplie-moi ça. Pas par le geste, sans t'aider de ta lame ou quoique ce soit d'autre. Pense-y. Attrape cette souffrance et mets-la au profit de ce que tu veux entreprendre avec ton Cosmos. Vois-ça comme une aide. Une façon de forcer ta perception du Cosmos, au moins du tiens. Allez, vas-y, je te regarde faire.

C'est comme ça que j'ai appris, personnellement. Avant même que Goran ne vienne me prendre en tant qu'apprenti. J'ai vite eu fait de comprendre d'où me venaient ces soudaines montées de puissance. La Rage. La Fureur. C'est venu comme ça, la première fois. Des gardes le sceau de l'Empire byzantin. Ca a monté d'un cran. Des mots, des bousculades, quelques insultes à mon égard. Un autre. Je réponds. Un coup qui part, un glaviot de sang craché au sol. Puis là, l'explosion. Du Cosmos comme de l'homme en face de moi. Et de tous ses copains derrière, par la même occasion. Un épisode qui s'est répété plus d'une fois à quelques nuances prés, avant que j'en vienne à vouloir contrôler la chose. Mais... Mais ça voulait pas. Oh, tu peux pousser aussi fort que tu veux, fermer les yeux l'air très concentré en serrant les fesses, ça viendra pas si simplement. D'abord, avant que ce soit un automatisme, il m'a fallu quelque chose pour l'activer. Alors je repensais tout. A pourquoi je suis là, à vagabonder ça et là plutôt que de me prélasser dans le luxe et l'opulence, entouré des miens. A pourquoi le rouge sur mes mains quand je retourne les paumes vers mes yeux. Aux visages figés dans la mort, ceux des miens comme ceux des leurs morts par ma lame. Et bien assez tôt, ça montait. Cette colère sourde teintée de peine, celle-la même qui s'accompagnait alors du Cosmos qui bien vite venait m'entourer, comme un écho à la montée furieuse.

Alors vas-y, César, fais pareil avec ta douleur. Selon si tu y arrives ou non, je saurais sur quoi enchaîner.
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Message Re: [Mi-Juillet 550] La Faune Locale [PV César][Entraînement]   [Mi-Juillet 550] La Faune Locale [PV César][Entraînement] EmptyLun 11 Juil - 18:39
    Bon et bien déjà je devrais pas me foutre à quatre pattes devant ce mec un peu malsain pour qu'il me regarde frotter par terre, c'est déjà un bon point en soi Si en plus, dans la foulée, il se rend utile et m'apprend à me servir de mon pouvoir il est possible de dire que je m'en sors bien ! Visiblement, vu sa tronche ça a l'air de le faire chier. Bien. Au moins, il me fera pas chier avec des détails inutiles et des trucs dont j'ai rien à foutre. Droit au but, tape au fond, j'suis pas ta mère comme on dit. Théorie intéressant, utilisé cette pétasse de douleur comme force ? Eh bien, c'est proportionnel au degré de souffrance je pourrais aller bien loin. Mais ressentir plus naturellement son cosmos . Bof, ça viendra avec le temps, même si je comprends pas bien ce qu'il veut dire par là je vais garder ça pour moi histoire d'éviter de le contrarier encore plus. Ça se voit bien que ça le fait chier de faire ça mais bon, j'en ai besoin alors....

    Je l'écoute donc parlé et pendant qu'il bave ce qu'il a raconté je fais ce qu'il dit, comme un bon petit soldat bien obéissant. Je me concentre sur la souffrance et ça doit se voir sur ma tronche. Que j'ai mal. Très mal. Mais que j'y suis habitué à cette putain de douleur, je vis avec cette pétasse depuis que je suis naît, elle fait partie de moi autant que je fais partie d'elle. Oui, je la vois, je ressens même, différent, plus... physiquement que d'habitude. Non pas qu'elle me fait plus mal, mais qu'elle pulse, pas seulement dans ma tête, mais dans tout mon corps, dans tout mon être. Mon corps irradie donc de cet étrange aura rouge sang. Ça doit être ça le cosmos. Je le sens donc bouillir littéralement dans tout mon être.

    Je sens alors aussi quelque chose couler le long de mon visage, de mon nez et de mes oreilles. Je reconnais le précieux liquide de vie, à l'odeur. Du sang. Encore. Toujours. Tout ce que je fais est souillé par le sang. De ma vie à la mort. Mais je sens que ce pouvoir est là, entre mes deux mains. Et je le relâche alors, après l'avoir récupéré presque littéralement dans mes deux, comme si je l'avais saisi et projeté. Mais j'sais pas ce qui s'est passé, j'ai ouvert les yeux en sentant une douleur bien physique sur le dessus de mon crâne. Je venais d'être projeté au sol avec ma chaise. Je me redresse alors difficilement et j'essuie le sang qui coule le long de mon nez d'un nouveau revers de la manche. Faudra que je pense un jour à changer de fringue. J'ai raté ? J'ai réussi ? Je sais pas trop...

    Je regarde le sang qui s'était tout à l'heure rependu par terre, liquide idiot répondant à la mécanique des fluides. Et étrangement, plus de traces de goutte et de liquide, mais de quelque chose de solide. Je me déplace alors et j'attrape la petite barrette composée avec le sang. Je la tapote sur la table et étrangement, le machin fait un bruit proche du fer, de même, ça sent fortement le fer. Plus que l'odeur du sang. Bah, on peut pas être parfait du premier coup. Je me retourne et je lance le truc à Zve'.


    « - C'est courant ce genre de truc où, dans tous les domaines, je suis un animal particulier ? Ça marche comme ça chez les autres aussi et les visait, plutôt particulière je dois dire, que tu balances, c'est ça que tu fais toi ? C'est sympa, pas besoin de se défoncer en fait ! Et la naine, à part être super-malsaine, c'est quoi son truc à elle ? »

    Et puis, je sens mes jambes se dérober sous mes pieds. Et mon corps entier saisit d'une grande fatigue, comme si j'avais fait du sport. Beaucoup. Alors que franchement, c'est pas tellement dans mes habitudes ce genre de truc... Ouais, j'ai cette étrange impression d'avoir trop forcé sur mon corps. C'est soit le truc que j'ai fait là, soit la vie de merde que je mène. Ou simplement un peu les deux...
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Message Re: [Mi-Juillet 550] La Faune Locale [PV César][Entraînement]   [Mi-Juillet 550] La Faune Locale [PV César][Entraînement] EmptyVen 22 Juil - 23:36
- Allez allez, pousse fort mon grand.

Je le regarde visage plissé sous la douleur, un petit sourire amusé aux lèvres. Bien, il a l'air de piger. Alors ça commence. L'aura rouge, et le sang qui coule. Trop. Qui coule de partout. Le spectacle a quelque chose d'horrible, de dérangeant, quelque chose qui me repousse et me fascine à la fois. Je le regarde, le rouge qui coule, je suis les gouttes dans leur chute, l'air absorbé.

- C'est ça, t'y es. Continue.

J'observe avec attention, le voit gagner en concentration. Le sang se concentre, bouge, s'assemble. Soudain, la douleur sur ses traits s'accentue, il tombe les quatre fers en l'air, du sang partout la trogne. Et pas que.

Mais plus de sang par terre, à côté de ça. Et c'est là la marque d'un certain progrès. Et d'une certaine propreté de mon sol. Deux bonnes choses de faite, donc. A la place du liquide, du solide. Le sang s'est rassemblé en cette espèce de barre rougie, celle-la même que je fixe l'air intéressé. Hm... Curieux, mais bien utilisé, ce pouvoir saurait s'avérer bien plus utile qu'il ne le paraît de prime abord. Alors il ramasse l'objet puis tape sur la table avec. Du solide, ouais, ça m'a l'air au moins aussi consistant qu'un bout de métal. Je fixe, puis lorsqu'il me la lance, j'attrape au vol pour examiner de plus prés. Je la passe sous mon nez pour préciser l'odeur qu'il m'a semblé percevoir... Heh, de mieux en mieux. Je continue de regarde l'objet, une oreille portée vers les mots du camé.

- Courant... Y a rien de vraiment courant dans ce monde. Les pouvoirs de chacun peuvent prendre bien des formes différentes, énormément, oui. Aujourd'hui tu tombes sur un Chevalier qui te balance des gerbes de feu à la figure, demain un autre plus versé dans l'art de la manipulation pure du Cosmos en tant qu'énergie, puis encore après la loterie te désigne adversaire d'un combattant apte à plier l'espace, commander la terre, corrompre l'esprit...
Et d'autres encore se contenteront de te frapper si fort que ça s’avérera aussi efficace que n'importe quel autre démonstration de pouvoir en tout genre.


Quelques cicatrices qui viennent me titiller sous les vêtements à cette mention. Tu m'étonnes, ouais. Sans relever, la mention de ma faculté ne manque pas de me faire sourire. Tseh, j'essaie parfois de voir la chose comme ça pour relativiser, ouais. Mais c'est plus compliqué, bien plus compliqué que ça. Et c'est loin d'être tous les jours un cadeau. Quand il mentionne Esther, le sourire reste, mais prend une teinte plus concernée. Un temps passe avant que je réponde.

- Quitte à me contredire, son cas à elle est par contre bien peu courant, oui. Elle et sa mère sont arrivés ici avec dans leur sillage les cadavres de bandits qui selon la disposition des corps semblaient s'être tranchés la gorge tous seuls... ça te donne une id-..

Je m'arrête puis lève le regard vers lui quand je perçois qu'il commence à s'écrouler. Un rapide rire, un coup de croc dans la viande sur la table.

- Eh bah alors, on tient plus debout ? Heh, c'est normal, ça a pas vocation à être facile, l'apprentissage de ces trucs-ci. Habitue-y toi, les premières fois ça risque de bien fatiguer.

Ca va de toute façon être le cadet de tes soucis ici, la fatigue. à cette pensée, mon rictus devient plus mauvais. Ooooh oui, ce n'est que le début.

- Ca viendra plus naturellement avec la pratique. Tu vas travailler ce don, César. Ca va gagner en force avec le temps, tu vas mieux maîtriser, et tu pourras en faire bien plus. Tu vas en chier, mais faut au moins ça pour développer ce don à un niveau décent.

Il va bien falloir qu'il creuse, de toute façon. Les faibles n'ont pas leur place ici. T'es utile, d'une façon ou d'une autre, ou tu te fais bouffer. Moins métaphoriquement qu'on pourrait le penser, parfois. Surtout au début, en tant que simple apprenti, en fait. T'as tes preuves à faire.

- Et tu pionces où si ce n'est dans les couloirs de chair ? J'aimerai ne pas te trouver ronflant à ma porte la prochaine fois que je rentre d'entraînement.
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[Mi-Juillet 550] La Faune Locale [PV César][Entraînement] G-rouge750/750[Mi-Juillet 550] La Faune Locale [PV César][Entraînement] V-rouge  (750/750)
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Message Re: [Mi-Juillet 550] La Faune Locale [PV César][Entraînement]   [Mi-Juillet 550] La Faune Locale [PV César][Entraînement] EmptyMar 26 Juil - 19:31
    Visiblement, il semblait content de ce que j’ai réussi à faire. Vrai que, pour quelqu’un qui y bite rien j’ai l’impression de m’en être pas hyper mal sortie. Peut-être finalement, que ce sang pourra être bon à quelque chose pour une fois. Peut-être qu’il sera bon à faire mal aux autres. Ce qui au final, est presque aussi bien que de me faire mal à moi ! Il prend le temps en plus, après avoir tripoté mon sang, le cochon, de répondre à mes questions. Ainsi donc, chaque être humain capable d’utiliser cette… énergie, ce cosmos a son propre pouvoir. Tant de nouvelle façon d’avoir mal, et de découvrir ainsi des plaisirs que je n’aurais jamais pensé être atteignable. Car pour que des gens en soit venu à taper comme ça, avec ce genre de truc, c’est qu’il doit, en face, y avoir des gens capables de l’encaisser, cette douleur. Et ça, ça c’est le pied. J’ai ai des frissons d’excitation !

    Je regarde son sourire passé quand je parle de la petite, étrange sourire que celui-là. Rempli d’émotion contradictoire et difficile à clairement identifier. Elle ne le laisse pas indifférent ! Qu’on se trompe pas, pas dans ce sens-là, de ce côté-là, je pense qu’il préférait les hommes, avec un nom pareil… Trop de consonne pour être honnête ! Non, c’est pas comme pour moi, je suis juste là, une corvée de plus sur sa liste de trucs à faire, que je vive, que je crève, pareil. Un nom sur une liste, une merde. Simplement. Elle, c’est plus qu’un nom sur une liste ou un numéro. Une personne, voilà ce qu’elle est à ses yeux, quelqu’un de relativement importante. Puis je l’écoute raconter un morceau de l’histoire de la naine…


    « - Oh la pute ! »

    Les mots s’échappent tout seul de ma bouche ! Je me souviens qu’elle m’a fait un truc, enfin elle, sa conne de mère ! Elle m’a tripoté la tête et PAF, je me suis endormi. Mais des, deux, de la mère ou de la fille, laquelle porte vraiment la cuirasse, laquelle sert Arès . Je sens que là, on tient la couronne de laurier du truc le plus malsain, même ici ! Et on parle bien d’un lieu qui a des portes en forme de trou du cul ! C’est quelque chose à voir, j’vous le dis ! Puis l’autre qui se fout de ma gueule à cause de la fatigue me fait me reconcentrer sur l’immédiat de la situation. Si c’est que de la fatigue, rien que je puisse régler à coup de picole ou de mélange de plante « médicinal ».

    Je me relève donc en m’aidant du mur. Putain que c’est fatigant ce genre de merde. Mais bon, je sens déjà que mon état se stabilise. On se la colle pas comme c’est pas légale depuis des années, sans apprendre à proprement écouter son corps pour savoir quand et où il va craquer. Là, de la pisse de chat, j’ai encore de la marge chaton, on va dire que c’est l’effet première fois. Puis, je le vois bien à sa tête que je vais en chier, mais ça peut pas être pire que tout ce que j’ai vécu avant alors. Pas la peine d’essayer de me draguer avec un sourire pareil. Une fois debout, je me secoue la tête un peu comme un chien et j’écoute sa dernière question.


    « - Oh non, je dors çà et là. Un peu derrière chez Esther, comme un chien qu’elle cache à sa mère, c’est assez pathétique mais très drôle. Puis sinon, quand j’en ai marre je dors. Je crois même qu’une fois, le dédale m’a bouffé, ce bard ! Quoi, t’as le pouvoir de me donner une maison ? Ça peut toujours servir une maison ! Mais dis, rien à voir avec le reste, mais, c’est possible de projeter quelque chose qu’on ressent chez les gens . Je trouverais bien quelqu’un qui faire chier pour jouer avec le sang. Mais vu les trucs sympas, j’ai l’impression que c’est à toi que je dois poser cette question-là, j’ai pas raison ? »
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Message Re: [Mi-Juillet 550] La Faune Locale [PV César][Entraînement]   [Mi-Juillet 550] La Faune Locale [PV César][Entraînement] EmptyVen 29 Juil - 17:00
Sa réaction me fait rire. Pas étonnant de sa part, j'imagine. Ouais, retorses, les méthodes de la petite Esther. Trop pour une innocente et frêle jeune fille. Ce qui prouve très justement qu'elle n'est pas que cela. Toute innocence ici n'est que feinte, ou si elle est sincère, elle ne l'est que pour cacher un revers de médaille de plus obscurs.

Lui de son côté, c'est une belle médaille bien rouillée de tous les côtés, sans rien à cacher, une qui arbore fièrement son état de pourriture avancée. Un autre style, plus commun encore en ces murs. Curieux. Curieux de ce que c'est que cette douleur qui semble le prendre, de son histoire. Curieux, mais pas assez pour m'épargner la sieste qui m'attend. Revenir tout frais d'entraînement pour en improviser un au premier apprenti venu, ça m'a pas dérangé, mais le brin de causette s'il m'intéresse s'annonce pour plus tard. D'abord, cloturer avec les présentations d'usages et trouver une piaule pour monsieur. Disons que de ce qu'il me dit ici, ses divers lieux de sieste s'avèrent relativement... Atypiques.

- Le Dédale t'a mang-...

Je me ravise puis pose l'index sur mon menton, tête relevée vers le plafond, l'air songeur... L'image de Borya qui me revient en mémoire.

- Hm, oui, je vois. Et effectivement, je peux en effet te filer une piaule. Enfin, Quoiqu'on en dise, tu restes un joli morceau de viande sans bout de métal pour le protéger à l'instant, alors ça va pas être le grand luxe. Quatre murs et de quoi poser ton cul, ce devrait suffire un moment. Suis moi.

Deux bras qui se tendent vers le ciel pour s'étirer, un grand baîllement. Je me lève, me gratte la nuque, avance les yeux un peu fatigués jusqu'à la porte. Quant à sa seconde question.... Heh. L'idée est intéressante. Et ne m'est pas étrangère, en effet.

- Tseh, t'as déjà pensé à ton affaire, on dirait. Oui, c'est faisable. Et de ce que j'ai vu de tes... facultés, ça devrait s'y accorder sans trop de soucis. Ce sera un poil plus technique que de transformer le sang en glaçon, ceci dit.

Ce sera manipuler ce qui tient à l'immatériel. Émotion, sensation, image, choses du conscient comme du subconscient... Ca demande un poil plus de finesse. De concentration. Deux choses que je devine mal comme principales qualités de ce bon camé. On traverse les rues du Dédale pendant que j'y pense, croise d'autre de ses semblables, des serviteurs, quelques Cuirassés. L'habituelle population des couloirs de chair.

- Tu t'en tiendras à patauger dans le sang au début. Tu te familiarisera avec ça, en soi. Puis quand ce sera arrivé à une certaine maîtrise, on pourra commencer à parler de ce que tu viens d'envisager, oui. Mais ça va être tendu. J'espère que t'as rien contre l'idée de te concentrer très fort quelques secondes.

Ni contre l'idée de prendre quelques coups. Il aura ça, de toute façon, et je n'ai pas besoin de lui dire, ça lui tombera dessus bien assez vite. C'est une chose de manipuler le fluide de vie, ça n'empêche que tu devras apprendre à te servir de tes deux mains.

Quelques minutes comme ça, à déambuler, puis on arrive dans une espèce d'allée de chair avec de nombreuses failles dans la chair, comme des entailles à même la viande. Des portes. Ici, pleins de petits quartiers spartiates, ceux de la piétaille. Je m'avance vers une porte, tend le bras vers, et mime le geste de l'ouvrir de haut en bras du bout de l'index. Alors ça s'ouvre sur quatre murs de chair, une maigre source de lumière, un matelas miteux, un meuble.

- Ton nouveau chez toi. Il ne tient qu'à toi de le rendre plus supportable, c'est ce à quoi ont droit tous ceux de ton rang à leur arrivée. En ce qui me concerne, j'ai assez dépensé en toute une journée pour en avoir marre de parler Cosmos. Tes prochaines questions attendront une autre fois de fait. Moi, j'ai sommeil...

Un second baîllement pour appuyer cet état de fait,puis je me détourne de la porte pour le croiser, une main qui vient taper sur son épaule quand je passe prés de lui.

- Quinze jours, tu disais, hein ? Pari tenu.

Surprends-moi.
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Message Re: [Mi-Juillet 550] La Faune Locale [PV César][Entraînement]   [Mi-Juillet 550] La Faune Locale [PV César][Entraînement] EmptySam 30 Juil - 10:48
    Bon, visiblement, le dédale qui mange les gens, c’est pas si commun que je l’aurais cru. Intéressant. Faudra que j’me méfie à l’avenir pour pas me refaire bouffer du coup. C’est vrai qu’à l’intérieur du machin c’était carrément malsain à l’intérieur et puant, même selon mes standards alors… Donc on va tenter de l’éviter à l’avenir ! Alors, je l’écoute parler de ce que j’avais demandé, une maison. Bon, non pas que j’en avais vraiment grand-chose à foutre, si c’était le cas, je n’aurais pas quitté celle que j’avais à la capitale avec le confort qui était le mien, il se trouve que naître avec un bon nom de famille ça ouvre énormément de porte, rapport au pécore de base. Donc, il peut vraiment faire ça, ce qui prouve qu’il est plus important encore qu’il en a l’air.

    Donc bon, le reste je m’en tape, que ça soit une boîte en boyaux ou une demeure de luxe, pour le temps que je comptes y passer de toute façon. C’est juste que dormir dans un endroit où on te boufferas pas c’est un peu mieux que dormir sur les portes des gens. Puis il fait son numéro de la tortue, t’as l’impression que le mec il a fait le tour du monde à pied, alors que je suis sûr qu’il fait ça tous les matins et que le reste, c’est pour se donner de la contenance. Mais bon, si ça peut lui faire plaisir écoute, qu’il s’amuse à se la jouer épuisement profond, alors que je suis sûr que s’il s’était couché plus tôt, ou s’il s’était pas couché du tout, il serait plus en forme ! Moins tu dors, plus t’es fort, j’ai toujours dit !

    Et hop, on se met en route dans le dédale, vraiment un endroit sympathique. Bon, puis viens la réponse à ma question la plus intéressante, vu que bon, la maison, on s’en tape un peu quand même, c’est secondaire. Alors là, j’écoute à peu près attentivement. Il faut dire que oui, ça, j’y pense depuis un moment. Permettre aux autres de pouvoir vivre la même chose que moi. De ressentir la douleur que je vis, pour qu’il puise enfin comprendre et fermer leur gueule ! Arrêter de jouer les saintes ni touches au-dessus de tout incapable de comprendre le sens de la vie et ce qui découle de tout ça. Et puis, si on doit se battre, ça peut être utile, donc ouais, j’ai vaguement pensé au truc. Je pousse un profond soupir rapport à la suite.

    Je sens que cet entrainement va être chiant, chiant mais nécessaire alors… Autant y passer le plus vite possible et se débarrasser de tout ça. D’autant qu’on semble accorder une importance particulière à la cuirasse tout ça. Fatiguant tout ça. Esclave. Et finalement, on arrive quelque part, une petite boîte, comme j’avais prévu, mais c’était plus que suffisant. C’est juste pour dormir de suite façon, de temps en temps. Il avait sommeil et moi j’avais soif. Je sens que je vais me la coller pour me remettre de mes émotions, ouais, ça m’a l’air d’être un bon programme tout ça. Puis comme ça, on verra si j’arrive à rentrer « chez moi » qu’importent les circonstances !

    « - Tenu ! Je suis même sûr que je peux les dépasser ses quinze jours je te dis ! Si j’y arrive, tu paies ma semaine d’opium ! Et si j’y arrive pas, je serais mort alors, t’as rien à y gagner, si ce n’est de pouvoir rire sur mon cadavre et lui cracher dessus. Ce qui en soit, est un programme tout aussi sympa ! »

    Et puis je me suis mis à exploser de rire devant ma boîte de boyaux. Voyons combien de temps je survivrais ici, en laissant la douleur me guider… Peut-être que contrôler mieux le cosmos aidera, ça a quand même l’air sympa comme truc faut se l’avouer et foutrement pratique ! Le sang, c’est l’essence de la vie et la vie, c’est l’essence de mon arme !
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[Mi-Juillet 550] La Faune Locale [PV César][Entraînement]
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